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Ecrit par Sechy, le 04-09-2008 18:57

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Changer le Futur, Temps

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Changer le Futur
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Une science du temps pour changer le futur.

(Article de Vincent Crousier, dans le journal NEXUS n° 58 de septembre-octobre 2008)

Une boule de billard qui roule, en percute d'autres, pour en faire tomber une dans un trou, est une chaîne de causes à effets. Mais ces boules de billards ne sont rien devenues de plus que ce qu'elles étaient avant d'être entraînées dans cette chaîne de causes à effets. Nous sommes habitués à explorer notre passé pour découvrir les causes de nos agissements présents. La différence entre une boule de billard et l'être humain réside dans le fait que le devenir d'un être humain est plus que la somme de ses antécédents. L'homme, au moyen de la pensée, est influencé par un autre type d'ordre causal : il peut envisager le futur. Envisager seulement ? En réalité, il peut aussi le contrôler, et il s'agit là d'un processus vital - oublié - sans lequel nous ne pourrions exister.
 
La confirmation est venue du ciel...
Docteur en mécanique des fluides, Jean-Pierre Garnier-Malet (1), est l'auteur de la « théorie du dédoublement du temps ». La seule genèse de sa découverte est particulièrement éclairante sur son intérêt. Élaborée en 1988, elle a fait l'objet de publications internationales à partir de 1997. Elle n'attirait pas vraiment l'attention car pour être validée, elle nécessitait d'être vérifiée par des observations. Au cours de ces dix dernières années, la survenue dans notre système solaire de nouveaux planétoïdes a permis cette vérification. Mais ce n'est pas là le seul intérêt de cette théorie : non seulement ces planétoïdes arrivent bel et bien et de plus en plus nombreux, mais des scientifiques de notoriété internationale ont récemment reconnu (1) que seule la théorie du dédoublement du temps est en mesure d'expliquer leur présence. Mieux : cette théorie pleinement vérifiée ne contredit pas les lois existantes parfaitement établies de Kepler, Newton et Einstein... mais les dépasse ! Cette théorie est également la seule qui a permis à son auteur de calculer des constantes cosmologiques nécessaires à la compréhension de l'univers (vitesse de la lumière, gravitation et antigravitation, constante de structure fine). L'intérêt de la découverte est tel que son auteur a reçu le Best Paper Award pour sa publication dans American Institute of Physic (New York) en 2007. Cependant pour J.-P. Garnier-Malet : « Les équations, c'est bien beau, mais la science doit avant tout servir la vie, sinon cela ne sert à rien », Quel est donc l'intérêt de cette théorie dans notre vie de tous les jours ? Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, en démontrant rien moins que le fonctionnement de nos pensées, elle nous fait accéder à leur contrôle et par voie de conséquence, à la maîtrise de notre futur. Or, profitant de notre ignorance en ce domaine, ce même futur est en train de maltraiter notre planète.

Des ouvertures temporelles
Quel est donc ce mécanisme capable de créer notre futur ? Lorsque vous n'avez pas de réponse à une question soudaine et vitale, vous devez y réfléchir, ce qui prend un certain temps. Si vous pouviez supprimer ce temps, vous auriez instantanément les solutions à vos problèmes du moment sous forme d'instincts et d'intuitions qui vous conduiraient vers de nouvelles interrogations. Imaginez que vous puissiez plonger dans ces « temps morts » pour y accélérer le temps et y faire de longues expériences qui vous permettraient de trouver les réponses à vos questions. Ce voyage dans d'imperceptibles « ouvertures de votre temps » vous montrerait vos possibilités du moment. Expérimenté dans un temps accéléré, ce futur instantané serait inobservable dans votre temps, mais parfaitement mémorisé. Il vous pousserait alors vers de nouvelles pensées, semblant jaillir de nulle part.
Tout cela est possible... et même vital, la théorie du dédoublement le prouve.
Nous vivons en actualisant des futurs inobservables mais mémorisables. Nous avons parfois le sentiment d'un « déjà vu » ou d'un « déjà vécu » car chacune de nos pensées crée des possibilités futures dans les instants imperceptibles qui séparent les instants perceptibles. Comment voyager dans d'imperceptibles ouvertures temporelles, tout en ayant la possibilité d'accélérer le temps ? Nous allons voir qu'il ne s'agit pas d'une utopie, mais d'une réalité physique dont tout le monde dispose.

Corps physique et énergétique
Nous savons que la matière est duale, c'est-à-dire que toute particule est à la fois ondulatoire et corpusculaire. Au début du siècle dernier, Einstein avait reçu le prix Nobel pour avoir montré par « l'effet photoélectrique » que la lumière avait cette propriété universelle. De son côté, la mécanique quantique supposait qu'un assemblage de particules ne pouvait pas émettre d'informations ondulatoires cohérentes. En effet, elle démontrait que chaque particule avait plusieurs états potentiels superposés et que l'observateur déclenchait un de ces états. L'expérience confirmait ce fait. Cela semblait impliquer qu'un assemblage de particules ne pouvait émettre une information cohérente par luimême la superposition d'états différents en un même temps paraissait impossible pour un même observateur et l'on parlait alors de « décohérence ». Cependant, des expériences récentes (2) ont pu démontrer qu'un assemblage d'atomes pouvait émettre des informations propres. Elles permettent surtout de comprendre comment et pourquoi une superposition d'états quantiques ne peut survivre à l'échelle macroscopique des observateurs que nous sommes. Or, étant nous-mêmes un sac de particules, nous recevons et émettons des informations.
Pour simplifier, nous pouvons dire que notre corps est à la fois corpusculaire et ondulatoire, que nous avons un corps énergétique capable d'aller chercher et de ramener des informations dans des ouvertures temporelles imperceptibles, de choisir un de nos futurs potentiels (nos propres états quantiques) et de le transmettre à notre corps physique.
La théorie du dédoublement montre qu'il existe trois vitesses d'échange d'informations entre temps différents, la plus faible étant la vitesse de la lumière, la plus élevée étant de 857 milliards de km/s. Des expériences récentes ont prouvé la réalité de ces vitesses super-lumineuses.
 
Vitesses super-lumineuses
C'est ce corps inobservable, mais parfaitement réel qui nous permet d'accélérer le temps. C'est encore le résultat d'une étonnante propriété physique, liée à la théorie de la relativité d'Einstein, mise en évidence par le paradoxe des jumeaux de Langevin en 1923. Découlant des équations de la relativité, un voyageur ne vieillit pas à la même vitesse que son jumeau immobile. Cette différence est sensible si la vitesse de déplacement s'approche de la vitesse de la lumière une année à 15 km/s en dessous de la vitesse de la lumière (presque 300000 km/s) entraîne une différence de vieillissement d'un siècle. Sauf que cette fameuse vitesse de la lumière n'est pas à proprement parler une « vitesse ». La théorie du dédoublement montre qu'il existe trois vitesses d'échange d'informations entre temps différents, la plus faible étan: la vitesse de la lumière, la plus élevée étant de 857 milliards de km/s (3). Des expériences récentes ont prouvé la réalité de ces vitesses super-lumineuses (4). Or, « ces vitesses qui ont le goût d'une vitesse, l'odeur d'une vitesse et la dimension d'une vitesse dans les équations (5), ne sont pas des vitesses », comme aime à ironiser le chercheur.
Si vous courez à 10 km/h vers l'avant du train qui roule à 100 km/h, vous savez que votre déplacement est de 110 km/h par rapport au paysage.
Inversement, si vous courez vers l'arrière du train à la même vitesse, votre déplacement n'est plus que de 90 km/h. C'est la loi des vitesses. Mais les trois vitesses d'information ne la respectent pas du tout. C'est pourquoi Einstein avait imposé un postulat pour expliquer cette exception inexplicable, à savoir la vitesse de la lumière est indépendante de la vitesse de la source et de la vitesse de l'observateur. Cela reviendrait à dire que, si vous êtes une lumière courant vers l'arrière ou vers l'avant d'un train allant lui-même à la vitesse de la lumière, vous serez toujours à la vitesse de la lumière pour l'observateur immobile. En réalité, la vitesse de la lumière est indépendante des observateurs vivant dans un même temps. C'est une nécessité pour que tout le monde puisse voir le même état présent en même temps.
On peut ainsi comprendre que nos pensées sont de l'énergie qui disparaît de notre temps avec une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière. Elle disparaît donc instantanément dans une ouverture temporelle, pour apparaître sous forme ondulatoire dans un autre temps accéléré. Dans ce temps accéléré, ce qui pour nous est une accélération, apparaît comme « vitesse normale » pour les observateurs qui vivent dans ce temps. Elle peut donc être captée et mémorisée par ces derniers qui peuvent alors expérimenter la suite logique de cette pensée. Cette expérimentation n'a pas le temps d'exister dans notre temps.
Ses conséquences constituent donc des possibilités instantanées. Ce futur potentiel n'est pas personnel. Il peut être actualisé par ceux qui ont les mêmes pensées (premier critère) et qui peuvent voyager dans les mêmes ouvertures temporelles (deuxième critère dépendant du mouvement de nos planètes et de la date de notre naissance).

Comment ça marche ?
Le mouvement de dédoublement des temps s'effectue selon un cycle que la théorie permet de calculer. Le passé, le présent et le futur se séparent d'un temps initial unique en douze périodes de 2 070 ans, formant un cycle de 24 840 ans. Avec une période de transition de 1080 ans (soit 9x12), le cycle est donc de 25 920 ans. Cela correspond au cycle de précession des équinoxes... observé mais jamais expliqué. Il existe donc un commencement et une fin du dédoublement des temps, que l'Antiquité appelait «fin des temps». Elle différenciait ces douze périodes par le passage de douze constellations à l'horizon de l'écliptique terrestre. M. Garnier-Malet a pu montrer grâce à sa théorie que les échanges d'information instantanés dans les ouvertures temporelles utilisaient douze circuits d'informations, avec une symétrie dodécaédrique (6) (douze faces pentagonales). Associés deux par deux, les mouvements des planètes de notre système solaire « ouvrent » ces circuits. Or il se trouve effectivement que l'astrophysique moderne (7) vient de mettre en évidence une symétrie dodécaédrique du rayonnement fossile de ce qu'elle appelle le « big bang ». Il s'agit en fait des échanges d'informations entre le passé, le présent et le futur, nécessaires à la fin d'un cycle qui termine le dédoublement des observateurs. Le mécanisme de ces voyages temporels est donc régi par les mouvements de nos planètes qui, associées deux par deux, forment six espaces doubles.
Nos pensées sont de l'énergie qui disparaît de notre temps avec une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière. Elle disparaît donc instantanément dans une ouverture temporelle, pour apparaître sous forme ondulatoire dans un autre temps accéléré.
 


Dernière mise à jour : 04-09-2008 20:56

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