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Cette civilisation des USTENSILES Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-06-2022 03:48

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Hulkerie, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, MIB, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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Cette civilisation des USTENSILES
autrement dit = des ARMOIRES-ARMES
le prolongement de la MAIN-MENTAL, et une
ARMOIRE est une réserve pour ces ustensiles.
Il y a des spécialistes appelés gens d’armes
de ceux qui font du BRUIT (avec leur ustensile),
on parle alors d’ALARME, d’ARMATEUR, ARMATURE,
ARMÉE, TROUPE, GUERRE, EXPLOIT, ARMISTICE,
ARGUMENT, MOYEN, DÉFENSE, RUSE, PRUDENCE, etc.


LE WINNERISME MONDIAL ANGLO-AMÉRICAIN
 
 
WINNERISME OU GAIN (gagner, succès, victoire, produit, intérêt et donc IDOLÂTRIE DE LA MARCHANDISE).
Et qui dit INTÉRÊT dit DÉMOCRATIE qui ne peut fonctionne sans le conflit d’intérêt, et par ce principe, ce concept socialiste commercial est condamné à la frustration permanente par ses propres limitations et ne peut mener qu’à la stérilité et au chaos organisé des « plus ça change et plus c’est la même chose ».

Ce winnerisme essentiellement anglo-saxon depuis la Guerre de Cent ans impose sa langue commerciale, l’anglais, partout sur la planète.
Ce winnerisme premier symptôme du cancer du Pour-Voir ou Pouvoir se manifeste jusque dans les USTENSILES comme les armes biologiques destinées à provoquer une pandémie mondialisée comme de tout maintenant qui est mondialisé de par la technologie, elle aussi devenu un bras-mental de ce winnerisme occidental.

LE WINNERISME MONDIAL ANGLO-AMÉRICAIN A MAINTENANT SA PRINCIPAL SOURCE EN CHINE : C’EST SON MODÈLE DE WINNER AFIN DE CONSTRUIRE SON RÊVE DE SOCIÉTÉ FOURMILIÈRE, où seul un individu ou un petit groupe de cancéreux du Pour-Voir aura droit de vie ou de mort sur les Terriens. C’EST EN MARCHE : multiplier, cumuler les citoyenisés pour en faire des troupeaux, la démocratie appelle ça « diversité », comme son commerce, ses LGBT, etc., mais refuse les Personnes au sens du « Je suis ce JE SUIS », ou du « Le Royaume des Cieux est en Vous » (gratuit, et pour tous sans exception). La Chine actuelle est donc le MODÈLE de cette « liberté » qui n’existera que pour celui qui décidera de ce qui devra être vécu et senti uniformément par tous les troupeaux : C’EST LA « LIBERTÉ » DU DIABLE, QUI NE CHERCHE PAS À LIBÉRER LES ÂMES, MAIS À LES ORGANISER, C’EST-À-DIRE LES POSSÉDER. C’EST LA RACINE DU MAL, QUI A SA SOURCE EN OCCIDENT, DANS CES PAYS À PRÉTENTION DE CIVILISATION CHRÉTIENNE ! C’EST POUR LE MOINS PARADOXAL !!! LE WINNERISME A BIEN SA SOURCE EN OCCIDENT, LAQUELLE EST EN TRAIN DE DEVENIR UNE SOURCE NOUVELLE EN CHINE !

- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion ou Eucharistie
ou attraction ”universelle”].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme,
du Désir, du Sans-Forme].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable,
chapitre V, 14)
Ils sont introuvables pour la raison naturelle
que Nous sommes l’Univers et que la racine
du mal fait SORTIR de l’Univers comme pour l’examiner
et POUR-VOIR comment il fonctionne.
C’EST LA CHUTE…

La SOCIÉTÉ FOURMILIÈRE SE CONFIRME IN VIVO DANS LE FAIT RÉCENT DU CONFINEMENT TOTAL DE LA VILLE DE SHANGAÏ dans un dictatorial winnerisme de ”zéro covid”, QUI EST UNE ESSAI SUR CE QUI DOIT ÊTRE MIS EN PLACE À L’ÉCHELLE DE LA PLANÈTE.
Rappel : La Chine depuis la guerre de l’opium au 19è siècle est lié à la City de Londres et ses banques et à Wall Street plus récemment.
Le Winner est le capitalisme, d’État, ou privé, c’est maintenant la même chose. La « rivalité » entre Chine communisme et Occident capitaliste est exactement la même rivalité qu’au temps de l’URSS socialiste : où le communisme soi-disant dans sa propagande « combattait » le capitalisme, IL LUI DEVAIT POURTANT D’EXISTER : SANS LA CAPITALISME, L’URSS DES JUIFS N’AURAIT JAMAIS EXISTÉ ! C’EST DONC LA RÉVOLUTION DES PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C’EST LA MÊME CHOSE, OU 1789 QUI SE DÉVORE LUI-MÊME : Rejeter le communisme ou socialisme et garder le capitalisme, c’est rejeter le fleuve et vouloir garder sa source !

L’ennemi du capitalisme, C’EST L’EUROPE : si par malheur pour le capitalisme de la City l’Europe se rapprochait de la Russie, le déluge contre le capitalisme s’amorcerait, et les financiers des Rockefeller-Rothschild font tout pour que ce rapprochement Europe-Russie ne se coagule pas, la preuve : la « guerre en Ukraine », donc éloigner la Russie de l’Europe.
Rappel : du temps des tsars, à commencer par Catherine II de Russie et Pierre le Grand, la France (des ”Lumières”) était très présente en Russie…


L’Europe déjà vassal de l’Empire depuis 1945 risque de devenir, ensuite, la vassal de la Chine….
Xi Jinping, chef du parti, pardon : « secrétaire général » du Parti communiste chinois, est comme un PAPE. Lui aussi il « aime ». Mais parce que sentir, penser et aimer sous loi de succion sont pour lui la croyance au corps-mental, IL NE PEUT RÉALISER EN SON ÊTRE LES CONDITIONS DU DIALOGUE ENTRE L’ÊTRE ET L’EX-ISTER (Réalisation du Soi et les Essences (1) c’est-à-dire réaliser sa Vraie Nature, ce dont du reste il n’éprouve pas le besoin, puisque seule la MASSE est sa succion : l’être social déifié qui pense pour lui, par la voix et même par l’égrégore télépathique du chef suprême du Parti, agissant comme un médium, comme une sorte de gardien de la permanence du dogme dans la tradition, ce qui est encore un envers des aspects correspondants de l’Église catholique.
Mais le vrai sens du mot catholique est précisément celui de la Réalisation du Soi ; mais l’Église de Rome fabrique son chef de Parti : le Pape, qui, comme le communisme, veut fixer l’infixable : arrêter le spatio-temporel : séminaires et écoles de doctrines, confession et autocritique, dogmes catholiques et dogmes marxistes, Pape et chef de Parti : de part et d’autre, même aptitude au sacrifice, qui est une variante du Thème du winnerisme… L’humain a toujours aimé à aimer et à se sacrifier, ça fait partie de la loi de succion vulgaire identique à celle du PAIN dans cette voie de l’Agriculture : TIRER, OU SUCCER CE POUVOIR DE LA SATISFACTION D’UN ORGUEIL INTIME ET LE PHARISAÏSME NE DATE PAS D’HIER !
LE HÉROS EST UN WINNERISTE SOUS LOI DE SUCCION, IL EST L’AMBIGUÏTÉ OU L’AMBOGUÏTÉ, LE BOG ENTRE ORGUEIL ET SACRIFICE, CAR RIEN N’EST PLUS TROMPEUR QUE LES MANIFESTATIONS DEHORS DU SENTIMENT, ET CE MONDE EST CONSTRUIT DE PLUS EN PLUS SUR LA MANIPULATION OU L’INGÉNIERIE SOCIALE PAR LE SENTIMENT (11 septembre 2001, covidisme, ”guerre en Ukraine” en sont la manifestation).

L’Être humain réalisé, ne vaut véritablement que par le Cœur ou Soi et nullement par la manifestation du Dehors tel le sentiment. Il est vrai aussi que la manifestation intellectuelle n’est pas le Cœur ou Soi. « La puissance intellectuelle est un don de Dieu, pour le service du Cœur, et rien de plus » (pour citer Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux).

L’Occident est en plein winnerisme, EN PLEINE MAGIE NOIRE (le covidisme EST DE LA MAGIE NOIRE SOUS FORME D’USTENSILE BIOLOGIQUE DESTINÉ À FABRIQUER LE CHAOS POUR FABRIQUER LA VENUE D’UN MESSIE, CONFORMÉMENT À LA VULGAIRE LOI DE SUCCION).

Cette « civilisation » faisant tout à l’envers, ses cancéreux du Pour-Voir mettent l’omnipotence sous le tapis pour acquérir des POUVOIRS SUPÉRIEURS (flagrant dans la mode actuel de l’industrie de Hollywood est de ses « héros » et des séries dont le thème est la manifestation du pouvoir, ou d’un pouvoir surnaturel et occulte, et absolument tout dans les tôles-boulons-acier-verre-béton-goudron).

Or pour manifester un pouvoir, comme avec le temps, IL FAUT ÊTRE DEUX (sujet-objet) : le temps n’existe que s’il y a une personne pour en prendre conscience et ainsi le fabriquer, le valider, et appeler ça « réalité ». C’est pourquoi le Christ-Jésus ne pouvait pas être conscient ou POSSÉDANT, POSSESSEUR de « ses » pouvoirs, comme une personne est possesseur d’un compte en banque ou d’un smartphone ce « Graal » capitaliste actuel !
- Maharshi : Jésus était-il, à ce moment-là, conscient qu’il guérissait les hommes de leurs maladies ? Il ne pouvait pas être conscient de ses pouvoirs. Il y a une histoire à ce sujet : une fois Jésus guérit un homme aveugle. Quelque temps après cet homme devint méchant. Le rencontrant quelques années plus tard, Jésus remarqua sa méchanceté et l’interrogea sur la raisond de son comportement. L’homme répondit que lorsqu’il était aveugle il ne pouvait pas commettre de péché. C’est seulement après sa guérison qu’il était devenu méchant et il rendait Jésus responsable de sa méchanceté.
- Question : Jésus n’était-il pas un Être parfait possédant des pouvoirs occultes (siddhi) ?
- Maharshi : Il ne pouvait pas être conscient de ses pouvoirs.
(Ramana Maharshi, entretien 20 du 30-1-1935).

« Les gens ne voient que le corps et ils veulent aussi des siddhi [pouvoirs occultes, surnaturels (3)]. Quant à la réalisation du Soi, nul pouvoir ne peut l’atteindre, alors comment des pouvoirs pourraient-ils aller au-delà ? Les gens désireux de siddhi ne se contentent pas de leur idée de jnana [Connaissance], aussi veulent-ils y associer des siddhi. Ils risquent de négliger le bonheur suprême du jnana et d’aspirer aux siddhi. Ils s’embourbent ainsi dans les voies latérales au lieu de s’engager sur la voie royale. Ils ont toutes les chances de s’égarer. On leur dit que les siddhi accompagnent le jnana afin de les mettre sur le bon chemin et les maintenir sur la voie royale [2]. En vérité, le jnana comprend tout et un jnani [un Réalisé] ne gaspillera pas une seule pensée pour les siddhi. Que les gens obtiennent d’abord le jnana et qu’ils cherchent ensuite les siddhi, s’ils le désirent ». (Ramana Maharshi, entretien 57a du 24-6-1935). La Maharshi ajoute : « (les siddhi n’existent qu’en rapport avec le corps) car leur manifestation concerne le corps. Un jnani et un siddha ne sont pas différents. Dans le varândâtum (le don des faveurs) les faveurs incluent l’âtma-lâbha (l’atteinte du Soi). Ainsi, les siddhi n’appartiennent pas seulement à un ordre inférieur, mais aussi à l’ordre le plus élevé. […] Pour manifester des siddhi, il faut qu’il y ait d’autres personnes pour les reconnaître. Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [connaissance].
C’est pourquoi les siddhi ne valent pas la moindre pensée. Seul le jnana mérite d’être recherché et obtenu ».

Jnana = le Soi, la Connaissance, l’Instant ou Ici et Maintenant.

Même entretien 57a :
Shrî Bhagavân [le Maharshi] fit remarquer que la traduction en tamoul de la Shri Ramana-gîtâ – chapitre XVII, vers 4 – était inexacte et il la corrigea. Voici la question que pose Vaidharba dans ce vers : « Pendant la pratique, les pensées apparaissent et disparaissent alternativement ; [quand le mental s’intériorise : va et vient comme par l’idéation en dualité Dedans-Dehors] est-ce cela le jnana ? » Shrî Bhagavân nous en donna l’explication suivante :
« Certains pensent qu’il y a différents niveaux de jnana. Or, le Soi est nitya-aparoksha, c’est-à dire toujours réalisé, consciemment ou inconsciemment. Le shravana (l’audition de la Vérité), d’après eux, devrait donc provoquer une connaissance directe (aparoksha-jnana) et non une connaissance indirecte (paroksha-jnana). Mais le jnana mène à la cessation de la souffrance (duhkha-nivritti) tandis que le shravana à lui seul n’y parvient pas. C’est pourquoi ils disent que, bien qu’elle soit directe (aparoksha), cette connaissance n’est pas stable ; l’apparition des vâsanâ [tendances, prédisposition latente du mental, impression formée par le passé qui détermine nos pensées et nos actions] affaiblit l’intensité de sa perception, qui de ce fait devient inégale. Lorsque les vâsanâ sont extirpées, le jnana devient stable et porte ses fruits.
D’autres disent que le shravana n’est que connaissance indirecte (paroksha-jnana) et que c’est par le manana (la réflexion) que le shravana devient direct (aparoksha), mais encore d’une manière discontinue. Ce sont les vâsanâ qui en empêchent la continuité ; quand la pratique du manana cesse, ils s’élèvent avec une vigueur accrue. Ils doivent être maîtrisées. Une telle maîtrise consiste à se rappeler deho nâham (Je ne suis pas le corps), et à s’accrocher à l’expérience directe (aparokshaanubhâva) que l’on a obtenue au cours du manana (réflexion). Cette pratique, appelée nididhyâsana, éradique les vâsanâ et alors se lève l’état de sahaja. C’est le jnana, sans aucun doute.
L’expérience d’aparoksha lors de la pratique du manana ne peut conduire à la disparition de la souffrance (duhkha-nivritti) et ne peut être l’équivalent de moksha (la libération de tout asservissement) parce que les vâsanâ viennent périodiquement dominer l’état de jnana. Aussi le jnana est-il encore adridha (faible) et il devient stable seulement après que les vâsanâ ont été extirpés par le nididhyâsana (contemplation ininterrompue) ».

Le Winnerisme, l’ustensile, semblent le fait de ce monde occidentale formé de l’Église de Rome puis du protestantisme en un mélange de MAGIE NOIRE ET D’« URIGELLERISME » MODÈLE SORCIÈRE DE SALEM, de ce puritanisme de la dualité exacerbée PUR-IMPUR, SOIT L’AUGMENTATION DU CORPS-MENTAL ET DE SES VASANA EN UN WINNERISME : LE SALUT (autre nom du winnerisme ; et si le « Salut est gratuit » comme le prétendent les Protestants, il est encore un Salut sous packaging « Humilité », soit un nom-la-forme de plus au compteur et conteur… Protestantisme allant parfaitement avec le citoyenisme ou individualité marchande socialisante : comme en démocratie, le citoyen limité par ce qui le différencie de l'autre citoyen...).

L’État dans l’État de l’Empire : la CIA, est évidemment intéressé par ces pouvoirs surnaturels utilitaires, ustensiles, car État = Pour-Voir ou Pouvoir.

USTENSILE = USAGE-USAGERS.
ET L’ÊTRE HUMAIN ET L’USAGE DE SON PROPRE SOI SONT DE L’ORDRE DU DIVIN,
mais l’organisation industrielle et guerrière et winneriste du capitalisme ne l’est certainement pas. L’humain au niveau commercial ou de l’homme d’affaires n’a rien d’un Réalisé ou d’un Bienheureux ! Tout comme les lois sont faites pour l’humain et non, comme maintenant, l’humain pour les lois… De même que le commerce est fabriqué par et pour l’Homme et non, comme maintenant, l’Homme pour le commerce puisque l’Homme est devenu objet, outil, usage du capitalisme. Sans l’Homme, c’est-à-dire SANS LE CORPS-MENTAL, le capitalisme et le pouvoir n’existent pas.


Notes.
1. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret (le tour-histoire ou manifesté), et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.
C’est vrai quand l’opinion ne vient pas parasiter, pour se justifier, imaginer des principes ou des essences à sa mesure, soit les saisir ! Que dirait-on d’un mécano qui prétendrait monter une machine à coudre avec les pièces d’une bagnoles ? C’est pourtant ce que font les marxengelsistes, les freudistes et leurs paroissiens, et Teilhard de Chardin dans leur dualité Dedans-Dehors ou Spiritualité-Matière.

Si chacun suivait son Sentier, son TAO ou son Soi, il n’y aurait pas de querelle.
Tel que le Soi ou Signature (mais évidemment pas au sens actuel de « l’ADN », énième forme de saisie ou d’identification-possession) : « C’est pourquoi il existe ce qui engendre, ce qui forme, ce qui sonne, ce qui colore, ce qui épice. Chacun de ces cinq existants est soumis à un principe [une Essence] qui le fait agir. Ce qui naît, c’est la mort, mais le principe [l’essence] de vie est inerte. Ce qui est formé, c’est le fruit, mais le principe de forme est impalpable. Ce qui est sonné, c’est le son, mais le principe de son est inaudible. Ce qui est coloré, c’est l’ornement, mais le principe de la couleur est incolore. Ce qui est épicé, c’est la saveur, mais le principe de goût est insipide. Chacun ces principes [ou Essences] est régi par une inaction qui peut produire Yin, souple, court, circulaire, vie, chaud, profond, aigu, apparition, azur, salé, parfum et leur contraire. Ignorante et impotente, cette inaction est omnisciente et omnipotente [puisqu’elle est ESSENCE).
(Définition de l’Essence par Lie Tseu : Traité du Vide parfait, chapitre : Présages célestes, dernière partie du Verset 4).

ESSENCE : ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle - ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur » (et tomber dans l'utilitarisme).

Comme tout est conscience, y compris les objets ou le monde extérieur, et qu’il n’y a pas de conscience sans un monde ou sans des objets extérieurs, RESTE À RE-TROUVER CE QUI EST ESSENCE OU CONSCIENCE INFINIE SEULEMENT. Cela ne peut passer que par le QUI SUIS-JE ?

Lumière de l’Essence et lumière de la conscience sont donc totalement différentes (la ”lumière de la conscience” ressemble à la ”raison”). « Si ceux qui étudient la Voie ne connaissent pas la réalité, c’est parce qu’ils n’ont reconnu que la partie ”conscience” de l’esprit, racine d’une succession infinie de naissances et de morts depuis des temps sans commencements [évolutionnisme, samsara : cycle des naissances et des morts et monde du phénomène des noms-les-formes], et que pourtant les imbéciles appellent ”l’être originel” », dit un grand maître chan du 9è siècle du nom de Tchangsha, cité dans Le Secret de la Fleur d’Or.

Le mot « Essence » peut se définir à travers l’entretien 363 du 20-2-1937 de Ramana Maharshi, le guide : « Par « guides spirituels », nous entendons ceux qui sont « spirituels » [entre guillemets parce que ce mot est un fourre-tout] par opposition à ceux qui sont « matériels ». L’Esprit est illimité et sans forme. Il en est de même du centre spirituel. Il n’y a qu’un seul centre de cette sorte. Que ce soit en Occident ou en Orient, il ne peut être différent ; ni être localisé d’aucune manière. Étant illimité, il inclut les guides, les hommes, le monde, les forces de destruction et de construction. Il n’y a pas de distinction. Vous parlez d’établir des contacts parce que vous pensez que les guides spirituels sont des êtres incarnés. Mais les hommes spirituels ne sont pas des corps ; ils n’ont pas conscience de leur corps. Ils ne sont qu’esprit, sans limite et sans forme. Ils sont toujours en unité entre eux et avec tous les autres ; bien plus, ils englobent tout.
L’Esprit est le Soi. Si le Soi est réalisé, ces questions ne peuvent pas s’élever ».

ESSENCE = CE QUE NE PEUT JAMAIS ÊTRE ILLUSOIRE, PARCE QUE LA SEULE RÉALITÉ.
« Le Soi ne peut jamais être illusoire. Il est la seule Réalité. Ce qui apparaît doit également disparaître, ce n’est pas permanent. Le Soi n’apparaît jamais et ne disparaît jamais, il est donc permanent ». (Entretien 363).

2. Le « pouvoir siddhi » peut correspondre à l’expérience en Alchimie de transmuter un métal vulgaire en Or véritable, prouvant que le Labour est véritable et vérifié, dont un exemple est écrit dans Hermès dévoilé, 1832 :

« Ayant fini mon oeuvre, je pris 100 grammes de mercure distillé et les mis dans un creuset. Aussitôt qu'ils commencèrent à fumer, je jetai dessus 1 gramme de mon soufre transmutatoire, il devint en huilé au-dessus du mercure et je vis ce dernier qui se figeait successivement de plus en plus. Alors j'augmentai mon feu et le fis sur la fin plus fort en le continuant jusqu'à ce que mon mercure fut parfaitement fixé, ce qui dura environ une heure. L'ayant coulé dans une petite lingotière, je l'éprouvai et le trouvai meilleur que celui de la minière.
Que ma joie fut vive et grande ! J'étais hors de moi-même, je fis comme Pygmalion, je me mis à genoux pour contempler mon ouvrage et en remercier l'Éternel… ».

3. Concernant les facultés surnaturelles, en Inde elles se nomment pouvoirs Siddhis, et elles sont « huit siddhis » attribués au Seigneur Shiva que l’ascète est censé pouvoir acquérir par ses austérités :
- Anima : se rapetisser soi-même ou toute autre chose, jusqu’à la taille d’un atome.
- Makima : pouvoir augmenter indéfiniment son volume corporel.
- Ilakima : pouvoir se rendre léger ou pouvoir alléger n’importe quoi, donc vaincre la gravité ou poids.
- Karima : pouvoir augmenter le poids de son corps et sa solidité.
- Piratti (en sanskrit prapti) : le pouvoir d’obtenir tout ce que l’on désire.
- Pirakamiyam : pouvoir vaincre les obstacles naturels et aller n’importe où.
- Icattuvam (en sanskrit ishatva) ou icitai : domination suprême sur la nature animée ou inanimée.
- Vacittuvam (en sanskrit vashitva) ou vicitai : le pouvoir d’enchanter, de changer le cours de la nature ou de prendre n’importe quelle forme (fait très « Merlin l’enchanteur » ou sorcière de contes de fées… fait très SPECTACLE…).
En fait, les pouvoirs siddhis même s’ils font très Hollywood et Superman, ou eyes candy de l’industrie de l’entertainment, ils sont comparable à la gourde qui flotte sur l’océan : le mental du jnani égaré peut être assimilé à une gourde qui, plutôt que de s’enfoncer, de se MÉLANGER dans l’Océan du Soi ou EAU PRIMORDIALE, flotte à la surface des illusions renforcées par ces pouvoirs, continuellement ballotés de-ci de-là au gré des mouvements du mental et donc des OPINIONS. Mouvements du mental : cosmopolitisme ou nomadisme marchand à la Jacques Attali… Mouvements du mental : mirage du monde.

« Pour manifester des siddhi, il faut qu’il y ait d’autres personnes pour les reconnaître. Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [Connaissance, sagesse] ; [de plus manifester des siddhi c’est tomber dans la racine du mal la dualité Dedans-Dehors qui engendre la SAISIE].
C’est pourquoi les siddhi ne valent pas la moindre pensée. Seul le jnana mérite d’être recherché et obtenu ». (Ramana Maharshi, entretien 57a du 24-6-1935).
Pour tout pouvoir il faut la dualité orateur-auditeur ou illusionniste-spectateur : voir la page Wiki sur James Randi.
 
 

Dernière mise à jour : 06-06-2022 04:52

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