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Problème de l’ÊTRE SUPRÊME (français, républicain) Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 16-06-2022 00:46

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Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Hulkerie, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, MIB, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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Problème de l’ÊTRE SUPRÊME (français, républicain)
(En Inde : le Brahman = l’Absolu, le Soi,
L’Esprit suprême. « l’identité avec le brahman
met l’homme en harmonie avec toutes choses,
et il n’y a rien qui soit séparé du Soi ».
Ramana Maharshi, entr. 2 du 15-5-1935.
« Le brahman est identique au Soi. Pourquoi alors
partir à la recherche d’autres sources de bonheur ?
En réalité, le fait de sortir du Soi est la cause
de toutes les souffrances [et la racine du
mal la dualité Dedans-Dehors et la saisie] ».
Entretien 17 du 24-1-1935).
 
 
 
Page dédiée à l’empereur Julien défenseur des PAÏENS fort attaqués par la mode du catholicisme depuis 300 ans.

En expliquant la cinquième (1) et la sixième stance (2) du Arunâchala-ashtakam, Shrī Bhagavân [Ramana Maharshi, Bhagavân signifie « divin »] fit remarquer :
« La 5e stance se termine par les paroles suivantes : “Y a-t-il quelqu’un [à part Toi]… ?” Les premiers mots de la 6e stance répondent : “Oui, il y a Toi, l’Être unique…” Puis la stance poursuit :
“Bien que seul et unique, Il se reflète néanmoins, en vertu de Ses pouvoirs merveilleux, sur le minuscule point ‘je’ (l’ego), appelé également ignorance ou ensemble des tendances latentes ; cette lumière réfléchie est la connaissance relative. Selon le prârabdha (les fruits des actions passés) de chacun, elle permet aux tendances intérieures latentes de se manifester sous la forme du monde matériel et d’intérioriser ce monde matériel encore sous formes de tendances intérieures subtiles. Ce pouvoir est appelé mental sur le plan subtil et cerveau sur le plan physique. Ce mental ou cerveau sert à l’Être éternel comme un verre grossissant, à travers lequel Il apparaît comme l’Univers. En état de veille et de rêve, le mental est tourné vers l’extérieur et dans le sommeil profond il est tourné vers l’intérieur. L’Être suprême prend, par l’intermédiaire du mental, l’apparence de la diversité en état de veille et de rêve, tandis qu’il reste replié sur lui-même dans l’état de sommeil profond, d’évanouissement, etc. Par conséquent, vous êtes toujours Cela et ne pouvez pas être autrement.
Quels que soient les changements, le même Être unique reste toujours vous-même ; il n’existe rien en dehors de vous-même.

La 5e stance dit : Une fois exposée au grand jour, une plaque photographique, sensible à la lumière, ne peut pas capter d’images. De même, le mental (la plaque sensible), une fois exposé à Ta lumière, ne peut plus refléter le monde. De plus, le Soleil n’a d’autre source que Toi-même. Si ses rayons sont si puissants qu’ils empêchent la formation d’images, combien alors plus forte doit être Ta Lumière ? Voilà pourquoi il est dit que rien n’existe à part l’Être unique, Toi-même.
La 6e stance : le point minuscule (l’ego) est constitué d’obscurité ; c’est l’ego formé de tendances latentes. Lorsque le sujet percevant (l’ego) se manifeste, il se déploie en objet perçu ou en antahkarana (organes intérieurs). La lumière doit être faible pour permettre à l’ego de se manifester.
En pleine lumière du jour, une corde ne peut ressembler à un serpent. Dans l’obscurité profonde, ne pouvant être vue, il n’y a aucune chance de la prendre pour un serpent. Ce n’est que dans la pénombre, au crépuscule, que peut se produire la méprise. Il en va de même pour l’Être pur et radieux qui se manifeste sous forme d’ego : ce n’est possible que lorsque l’éclat de Sa lumière se diffuse au travers de l’obscurité. Cette obscurité est également appelée ignorance originelle (le péché originel). La Lumière qui passe à travers elle se nomme Lumière réfléchie. Cette Lumière réfléchie, par ses qualités, est connue habituellement comme Mental pur ou Ishvara ou Dieu. Il est bien connu qu’Ishvara est uni à la mâyâ ; en d’autres termes, la lumière réfléchie est Ishvara.

L’autre nom, celui de Mental pur, implique aussi l’existence d’un mental impur. C’est le mental actif, rajasique ou l’ego ; celui-ci ne peut être projeté par le mental sattvique qu’à travers une autre réflexion de lumière. L’ego est donc le produit d’une seconde obscurité (avidyâ). Vient ensuite le mental lourd [loi de succion, raison, attraction, les sens], tamasique, qui se manifeste sous la forme dantahkarana (organes internes) et qui permet d’apercevoir le monde.
Quant au corps physique, on peut dire qu’il se projette vers l’extérieur en tant que monde par le moyen du cerveau. Mais le corps physique n’est qu’une conception du mental. Le mental peut être considéré comme constitué de quatre organes internes ou comme un principe composé de pensées ou encore comme le sixième sens ; on peut aussi le considérer comme une combinaison de l’intellect avec l’ego et de chitta avec le mental (c’est-à-dire la faculté de la mémoire avec la faculté de la pensée) et en conclure que le mental consiste en deux parties (l’ego et la pensée). Dans ce cas, le vijnanatma (le soi intellectuel) ou l’ego ou le spectateur constituent le sujet, tandis que l’enveloppe mentale ou le spectacle constituent l’objet.

Les états de veille, de rêve et de sommeil profond ont leur origine dans l’obscurité originelle (mûla-avidyâ). Que le mental se dirige vers l’extérieur, tirant ses expériences des activités mentales dans les états de veille et de rêve, ou qu’il soit tourné vers l’intérieur, dans le sommeil profond, tirant ses expériences des modes de la mâyâ [illusion, pouvoir de la manifestation du monde], toutes les activités des individus et de l’Univers sont réglementées par un unique Pouvoir. Toutes ces activités ne sont que des phénomènes qui passent à travers la lumière réfléchie sur le substrat de l’Être, lumineux en soi.
De même qu’on ne peut confondre en plein jour une corde avec un serpent, et que cette corde ne peut être vue dans l’obscurité, ainsi le monde ne peut apparaître ni dans le samâdhi [contemplation] de l’Être pur, lumineux en soi, ni dans le sommeil ni dans l’évanouissement, etc. Ce n’est que dans la lumière réfléchie (lumière mêlée à l’obscurité ou Connaissance souillée d’ignorance) que le monde, qui n’est pas indépendant de sa source, semble naître, s’épanouir et se dissoudre. Sa diversité ne peut exclure la Réalité, la Source originelle. Il s’agit ici d’un jeu dans lequel le seul et unique Être se multiplie, est objectivé, puis se résorbe. Pour accomplir cela, il doit y avoir une shakti (Pouvoir), et merveilleuse en plus ! Elle ne peut pas non plus être indépendante de son origine. Dans l’Être pur, lumineux en soi, cette shakti ne peut être perçue. Et pourtant, ses activités ne sont que trop bien connues. Que son jeu est sublime !

De Son activité originelle sublime (la vibration primordiale) résulte la lumière réfléchie de sattva ; de là découle l’ego rajasique ; puis des formes de pensée tamasiques, connues communément sous le nom de connaissance, ou comme la lumière qui traverse une lentille grossissante. De même que la lumière artificielle est projetée sur l’écran à travers une lentille, ainsi la Lumière réfléchie traverse la pensée (la lentille grossissante) avant de se déployer sous la forme du monde ; de plus, la pensée, qui est le monde à l’état de semence, semble être le vaste monde extérieur. Tel est l’extraordinaire Pouvoir ! De cette manière, Ishvara, l’individu et le monde ne proviennent que de la Lumière réfléchie, ayant l’Être unique, lumineux en soi, comme substrat.
Maintenant, qu’est-ce que cette pensée ‘je’ (l’ego) ? Est-elle le sujet ou l’objet dans cette conception des choses ?
Étant donné qu’elle est le témoin de tout pendant les états de veille et de rêve, ou du moins, c’est ce que nous croyons, on peut la considérer comme étant le sujet. Mais lorsque le pur Soi est réalisé, elle n’apparaît plus que comme un objet [c’est le site qui souligne].
À qui est cette pensée ‘je’, l’ego ? Cette investigation est appelée vichâra.
Les pensées ‘je’ et ’ceci’ sont toutes deux des émanations de la même lumière. Elles correspondent respectivement aux rajoguna et tamoguna. Pour que la Lumière réfléchie (pur sattva) soit dépourvue de rajas et de tamas, elle doit resplendir en tant que ‘Je’-‘Je’, non-interrompue par la pensée “ceci” [de la dualité sujet-objet]. Cet état pur survient, d’une façon temporaire, entre le sommeil et la veille. Si cet état de transition se prolonge, il devient Conscience cosmique ou même Ishvara. C’est l’unique passage vers la réalisation de l’Être suprême, lumineux en soi.

En résumé, on peut dire qu’il y a deux sortes d’expériences durant le sommeil profond dont on se souvient au réveil lorsque l’on dit “j’ai dormi comme un bienheureux et je n’avais conscience de rien”. C’est l’expérience du bonheur et de l’ignorance. Nous pouvons donc constater que le Pouvoir s’est transformé en 1) dvarana (obscurité) et 2) vikshepa (diversité). Le mental est le résultat du vikshepa [la diversité marchande devenue célèbre depuis que tout le monde est devenu le roi en France en 1789…] ».
(Ramana Maharshi, entretien 323 du 7-1-1937).

La république française est bien soumise au Dieu des Juifs : le Démiurge, et sa progéniture : le « peuple élu », l’Ein sof, le Dieu ou l’Être suprême, le « Grand Architecte de l’Univers » (le GADLU judéo-maçonnique spéculatif).
JUIF = NUQUES RAIDES, HOMMES DES CAVERNES (1) : ILS SORTENT, ET SONT AVEUGLÉS PAS LA LOI, LEUR EIN SOF AND CIE ; LEUR DIEU DE LA LOI : rares sont chez eux les Réalisés vivants appelés « Prophètes », mais certainement pas ceux qui firent une guerre contre les Païens sous accusation de « prostitution » et d’« idolâtrie ». Seuls des Réalisés vivants pouvaient parler de « sauvetage » ou « sauveur » lequel est DANS le monde : par sa SIMPLE présence, telle celle en Inde du brahmane, est Elle-même le ”Sauveur” = « Un brahmane est celui qui a réalisé le brahman [le Soi]. Un tel être n’a pas le sens de l’individualité en lui. Il ne peut pas penser qu’il agit comme un intermédiaire.
Quant à la prière, un homme réalisé ne voit pas les autres comme étant différents de lui.
Comment peut-il alors encore prier, et pour qui et pour quoi ? Sa simple présence est le summum du bonheur pour tous. Aussi longtemps que vous croyez qu’il y a les autres, différents de vous, vous priez pour eux [dans la logique d’un « peuple-prêtres » et de la dualité Dedans-Dehors]. Mais le sens de la séparation est de l’ignorance. Et cette ignorance est encore la cause du sentiment d’impuissance. Vous savez que vous êtes faible et impuissant. Comment voulez-vous alors aider les autres ? Vous dites « par la prière à Dieu » ; mais Dieu connaît son affaire et n’a pas besoin de votre intercession en faveur des autres.
Aidez-vous vous-même afin de pouvoir devenir fort. On y parvient par une soumission totale à Dieu. Cela signifie que vous vous offrez à Lui. Après une telle soumission, vous ne pouvez plus conserver votre individualité. Vous obéissez à Sa volonté. Ainsi, le Silence est le plus élevé de tous les accomplissements ». (Ramana Maharshi, entretien 594 du 15-12-1938).
>>> ”SAUVETAGE” ”SAUVEUR” TRANSFORMÉ PAR LE RABBINISME (Isaac Louria ) EN TIQOUN (réparation).

Le démiurge a fait de son « peuple élu » son OUTIL, son UTILITARISME et instrument de sa dualité douceur-colère, soit LA CAROTTE ET LA BASTON OU BÂTON. Ceux qui ont arrêté Jésus ont agit en tant qu’ignorant, totalement inconscient. Pire, ils n’ont même pas crucifié le Réalisé vivant, contre qui ils ne pouvaient rien, puisque Jésus demeure synonyme du Soi, la Conscience infinie. Au contraire, le corps suspendu à un TAU (ou croix de Saint-Antoine plutôt qu’une croix qui demande trop de travail) n’est que la dépouille mortelle d’un supposé Jésus ou d’un autre homme : Simon de Cyrène, ceci dans le courant des Gnostiques opposés au judaïsme, au platonicisme et aux concepts théologiques alors à la mode dans l’Église chrétienne naissante. Ainsi, en croyant atteindre et détruire son rival, les paroissiens du Dieu de la Loi ou Commandements ont fait couler leur propre barque ! AINSI DÉMARRAIT L’AUGMENTATION DE LA RÉALITÉ BIEN AVANT LA PETIOTE TECHNOLOGIE DÉPENDANTE DE L’ÉLECTROMAGNÉTISME ET THERMODYNAMIQUE EN LOI DE SUCCION : LE CORPS CRUCIFIÉ FUT EN FAITE AUGMENTÉ ET NULLEMENT DÉTRUIT, L’EFFET DE LA CAUSE CRUCIFIXION FUT L’INVERSE : LE MONDE MATÉRIEL ET DE LA FINANCE POUVAIT S’EN DONNER À COEUR DE FUTUR WALL STREET. ET LA PARTIE SPIRITUELLE DU RÉALISÉ EST TELLEMENT REMONTÉ HAUT DANS LE PLÉRÔME [Plénitude ou Vacuité, Félicité, Silence, le Sans Demeure ou Pays du Rien du Tout (3)] QU’ELLE A ÉTÉ OUBLIÉ DEPUIS BIEN LONGTEMPS. Dans ces conditions politiques, le pouvoir de l’Église de Rome qui poursuivait les Gnostiques et les Païens sera accusé par les Gnostiques de SUCER ou d’adhérer aux passions et rancœurs du Grand Architecte de l’Univers.

Le Ein sof juif est différent du Père du Christ ; et pour les Gnostiques, le seul Vrai Dieu est celui des Chrétiens. Ainsi il est facile de voir ce qu’il se passa en France en 1789 : la France de Clovis elle-même influencée par les années 379-391 de l’empereur Théodose 1er et son Édit de Thessalonique devint à la mode chrétienne jusqu’en 1789, puis sous la poussée juive et des opinions des riches perruques poudrées, les « Lumières », ils mirent à la place du Dieu des Chrétiens DANS LE SACRIFICE DU SANG le Dieu des Juifs : le Ein sof ou « Être suprême ». Non, non, les Juifs républicains français et maçonnisés de Londres n’allaient nécessairement pas en 1789 re-mettre en place BELENOS (homologue gaulois d’Apollon) : Bel : force. Dans La langue hébraïque restituée, de Fabre d’Olivet, il écrit que la
racine hébraïque BL est :
« La racine qui nous occupe en ce moment, est BL c'est, comme l'indiquent les deux signes qui la composent, une force éminemment dilatante, qui, agissant du centre à la circonférence, augmente le volume des choses, en y causant un bouillonnement, un flux, une intumescence [amplification] extraordinaire » (page 196, chapitre : La cosmogonie de Moïse).
Et BL renvoie aussi à לבן qui indique BLANC, examen blanc et donc à rapprocher de VIDE. Le BLANC de l’INSTANT OU l’addition des sept Couleurs de l’Arc-en-Ciel.
Bole, Bolide = tournoyer (Glos. Du Cange), et le Chercheur Ugo Morichini aimait à répéter que « Tout est basé sur la spirale ». Voir les pages Outrage au Seul Ré-EL, et Non État, Non débat-opinion, Non lieu.
Spirale, Tore, Torsion, VRIL-le (tarière, foret, mèche, tirebouchon… et ESCARGOT : LA COCHLÉE EN SPIRALE DE L’OREILLE HUMAINE contenant les terminaisons du nerf auditif [organe de Corti]). ET TOUS ANTI LOI DE SUCCION……

Bole, c’est aussi la hache, au sens de massue comme la francisque, le tamahawk (hache de guerre des Indiens d’Amérique du Nord) ; la francisque était la hache de guerre des Francs (et récemment le symbole du régime de Vichy) ; tous l’idée d’ÉNERGIE FOUDROYANTE, d’après une copie oubliée telle la « pile » Arche d’Alliance ou Zéro Indien (que certains appellent « point zéro », ou pire : « Black Sun » ou Soleil noir). La racine BL se retrouve chez les Gaulois dans BeLenos : qui rejoint le לבן indiquant le BLANC de l’INSTANT ; Boule est aussi le TORE « regroupant l’Instant ”circulant sur le TOUT” ».

LA GUERRE DES HÉBREUX-JUIFS CONTRE LES PAÏENS (les spiritualités originelles) QUALIFIÉS D’IDOLÂTRES SE POURSUIVAIT ET SE POURSUIT À CE HUI AUGMENTÉE PAR LA MONDIALISATION SMARTPHONESQUE. Clovis suivait la dernière mode : il n’allait pas adhérer à l’encensement des Païens sous l’empereur Julien.

Le « parfum du Père » parfum de l’Être suprême non juif : « Maintenant, le Nom du Père est le Fils. C’est lui qui, au Commencement donna nom à celui qui provient de lui, qui est Lui-même, et il l’enfanta comme Fils. Il lui donna le nom qui était le sien. C’est à Lui, le Père, qu’appartient tout ce qui est auprès de Lui. Le Nom est le sien, le Fils est sien. Celui-ci, il est possible de la voir. Le Nom, en revanche, est invisible. Car Il est le mystère même de l’invisible [le TAO ou le « Téter ma Mère » de la fin du Verset 20 du Taö-to king] parvenant aux oreilles qui en sont entièrement remplies grâce au Fils. C’est que le Nom du Père n’est pas exprimé, mais Il est révélé par le Fils [ou par la Réalisation du Soi, le ”téter ma Mère”]. Ainsi, comme le Nom est grand !
Ainsi, quel est celui qui peut lui attribuer un nom, le grand Nom, si ce n’est Celui à qui le Nom appartient, et au Fils du Nom en qui se reposait le Nom du Père et qui en retour se reposaient eux-mêmes dans son Nom ?
Dans la mesure où le Père n’est pas venu à l’existence [la Nuit obscure, le Saint Chaos], Lui seul a pu l’enfanter pour Lui comme Nom, avant même de disposer les éons [Dieux, les Immortels ; manifestation du ‘Je’ Conscience infinie], afin que le Nom du Père soit établi au-dessus de leurs têtes, comme Seigneurs (4) » (NH Évangile de la vérité).

Brahman (l’Esprit suprême). « Celui qui est dans l’homme est le même que Celui qui est dans le Soleil (Sa yash câyam purushe / yash câsâr âditye / sa ekah (6) ».
Tant que le Soi ou l’Esprit suprême est non manifesté et sans activité, il n’y a pas de couples d’opposés, comme par exemple sujet et objet ou drik et drishya. Si l’on pousse la recherche jusqu’à la cause ultime de la manifestation du mental, l’on s’apercevra que le mental n’est pas autre chose que la manifestation de la Réalité qui est aussi appelée âtman ou brahman.
Le mental est nommé sûkshma-sharira ou « corps des pensées », et le jiva, c’est l’âme individuelle. Le jiva est l’essence qui permet la croissance de l’individualité. On l’appelle encore personnalité. La pensée, ou le mental, est considérée comme une phase ou une des formes dans lesquelles le jiva se manifeste, la phase antérieure de cette manifestation étant la vie végétative. Le mental se manifeste toujours en rapport avec – ou agissant sur – quelque chose qui est non mental ou matière ; il ne se manifeste jamais seul. Par conséquent, mental et matière coexistent ». (Ramana Maharshi, entretien 25 du 4-2-1935).

« La félicité parfaite, c’est le brahman. La paix parfaite, c’est la paix du Soi. Cet état seul existe et il est consciemment ressenti. On arrive à la même conclusion par le raisonnement métaphysique et par les convictions acquises en suivant le bhakti-mârga (la voie de la dévotion).
Nous prions Dieu de nous donner la félicité et nous la recevons par Sa grâce. Le dispensateur de la félicité doit être la Félicité elle-même et aussi l’Infini. Ishvara est donc le Dieu personnel d’un pouvoir et d’une félicité infinis. Le brahman est Félicité, impersonnelle et absolue. Dans leur nature spirituelle, les ego limités, prenant leur source dans le brahman et ensuite en Ishvara, ne sont que félicité. Biologiquement, un organisme ne fonctionne que parce que toutes ses fonctions
s’accompagnent de bonheur. Le sentiment du plaisir favorise notre développement : nourriture, exercice, repos et tendances grégaires. La psychologie (et la métaphysique) du plaisir, c’est peut-être que notre nature est fondamentalement une, entière et emplie de félicité. Prenez cela pour une hypothèse probable. La Création est le fait d’une seule divinité qui se divise en Dieu et Nature (mâyâ ou prakritī). Cette mâyâ est constituée de deux éléments : le para, qui est l’Essence-support, et l’apara, qui comprend les cinq éléments, le mental, l’intellect et l’ego (l’octuple manifestation).
La perfection de l’ego est tout à coup brisée, suscitant un besoin qui donne naissance au désir d’obtenir quelque chose ou de faire quelque chose. Quand ce besoin est satisfait par l’accomplissement de ce désir, l’ego est heureux et la perfection originelle est rétablie. C’est pourquoi on peut dire que le bonheur est notre condition naturelle ou notre nature. Le plaisir et la douleur sont relatifs ; ils tiennent de notre état limité et se développent en fonction des satisfactions des désirs. Si ce développement relatif est stoppé et que l’âme s’immerge dans le brahman – dont la nature est la paix parfaite – cette âme cesse d’éprouver un plaisir relatif temporaire et jouit d’une paix parfaite : la Félicité. Ainsi on peut dire que la réalisation du Soi est Félicité ; c’est le Soi réalisé en tant que l’oeil spirituel sans limites (jnanadrishti) et non pas la clairvoyance ; c’est l’abandon de soi à son plus haut niveau. Tandis que le samsāra (le cycle du monde) est souffrance ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).

Notes.
1. « […] Une plaque sensible à la lumière exposée au soleil peut-elle encore capter des images ? Oh, délicat et éblouissant mont Aruna [photo ci-dessous du mont Arunachala le 16-6-2022), y a-t-il quelque chose à part toi ? ». Voir la ressemblance avec la Caverne de Platon, où l’habitant de la Caverne ne gagne rien à en sortir, car une fois arrivé à la lumière, il serait aveuglé et ne pourrait voir aucun des objets appelés « réalité », aussi il préfère rester sans sa Caverne, la Matrice ; ET C’EST CETTE « LUMIÈRE » QUE LE TRANSHUMANISME JUIF ANGLO-AMÉRICAIN et RÉPUBLICAIN VOUDRAIT « AUGMENTER », C’EST-À-DIRE ACCÉLÉRER LA VENUE DE SON MESSIE. Or le principe d’un messie est qu’il ne doit jamais arriver, ou dans la croyance à la pensée assurée que sa présence reste et restera à venir.
VOIR AUSSI LA CORRESPONDANCE AVEC LE TROU : dans un trou il n’y a rien d’autre que le trou, DONC PAS DE TROU À VOIR. Voilà le sens de la Caverne de Platon : LE TROU, LE « Mors ultima linea rerum est », LE SILENCE, LE SURFEU, SE TAIRE, LA NUIT OBSCURE de Jean de la Croix…

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2. « Tu es l’Être unique, toujours conscient en tant que Coeur lumineux ! Tu es habité par une force mystérieuse qui, sans Toi, n’est rien. D’elle procède le mental avec ses ombres subtiles qui, illuminées par Ta lumière réfléchie, apparaissent intérieurement comme des pensées. Celles-ci, tourbillonnant dans les vortex du prârabdha et se développant ensuite en mondes psychiques, sont projetées vers l’extérieur sous la forme du monde matériel qui, à son tour, est perçu par les cinq sens, tel un film projeté sur l’écran à travers une lentille grossissante. Visible ou invisible, ô Mont de Grâce, sans Toi ils (les mondes) ne sont rien ». (The Collected Works of Ramana Maharshi, 1996, p. 108.)

3. Le Sans Demeure : par exemple Thème central de l’Évangile de la vérité (Nag Hammadi NH 1,3 ; XII,2) dans la dualité diversité-unité, appelle un métaphore : la maison et les vases (NH 1,3 25,19-26,27) quelqu’un qui emménage dans une nouvelle maison n’emporte avec soi que les vases qui sont bons, non brisés et pleins. Les autres vases mis au rebut. Mais on ne voit pas bien comment s’opère ce tri des vases, ce passage suggère aussi un jugement eschatologique. Bref, il s’agit de la transformation de l’individu, qui se purifie et atteint l’Unité spirituelle ou Soi.

4. Équivalent du sens du mot ”seigneur” dans l’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, développée par Henry Corbin, aussi à rapprocher du sens de l’Essence : « Dieu (al-Haqq) est TON miroir, c’est-à-dire le miroir DANS lequel tu te contemples toi-même (nafs, Anima), et toi, tu es SON miroir, c’est-à-dire le miroir dans lequel il contemple ses Noms divins [équivalent ou influence des Neter dans l’Égypte ancienne (5) ». (L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi).

5. Neter ou Trame Divine dans la tradition de l’Égypte ancienne. Les Neter (le mot ne prend pas de s) prennent naissance dans Pet (pt), le Ciel. Ils expriment des principes et fonctions de la puissance Divine se manifestant dans la Nature. (Cause essentielle ou prendre Conscience de l’idée). C’est un principe porté par le signe ; le Neter est une « idée » immanente contenue en la Nature, sorte de « cause » (comme un Sel sublime ou « Alkaest »), et ce principe ou agent d’une loi cosmique agit selon lui-même indépendamment de celui qui le subit (sel). Le Neter agit selon sa fonction, qu’il soit ignoré ou connu des humains. Il est comme « connu de toute éternité » donc indifférent aux noms qu’on peut lui attribuer par l'inconscient collectif (comparable à la notion d’Essence). Le Neter (qui n’est pas un totem) ressemble à un symbole clef, clefs ou 32 yeux pour se rendre compte de l’Univers en nous.
Chaque Neter « en son heure » (Astrologie) appelle à la vie la « partie » et les assemblages de parties qui lui correspondent. Par la symbolique du Neter, on peut connaître la Nature. (Aussi en rapport avec le chamanisme…).

Les 32 Neter :
Amon – Anubis – Atoum – Apet – Bès – Chou – 4 Fils d’Horus – Geb – Hathor – Horus – Isis – Khnoum – Khonsou – Maât – Min – Montou – Mout – Nephtys – Nefertoum – Neith – Nekhbet – Nout – Osiris – Ouadjit – Ptah – Renenet – Sechat – Sekhmet – Serket – Seth – Sobek – Thot.

Les Dieux des Neter sont tour à tour la personnification, le Nom d’un aspect ou d’une force de la Nature. (En référence à Isha Schwaller de Lubicz, Her Bak)
Si les lois physiques de la Nature semblent vraies et les mêmes partout, ce que confirment toutes les expériences du monde entier, c’est bien grâce aux Neter. En Chine, c’est grâce à la méditation sur les 64 Hexagrammes du Yi-King

6. Litt. « C’est le même [être] qui, ici-bas, est dans l’homme et qui, là-haut, est dans le soleil » (TaiU II.8 et III.10,4). L’Univers est DANS le mental ; où voulez-vous qu’Il soit ?
 
 

Dernière mise à jour : 16-06-2022 01:44

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