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La Cène, la Pâtée, se Re-Paître Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-07-2022 02:51

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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La Cène, la Pâtée, se Re-Paître
et Loi de Succion pouvait devenir
la vulgaire loi de succion en thermodynamique :
il y AL et al (Nourrir et nourrir le deuxième
terme conduisant à INSATIABLE (l’évolutionnisme,
l’insatiabilité du toujours plus de ceci ou cela)
LA GLOUTONNIE = LA MISE EN VALEUR DU CONCEPT TEMPS.


La Pâtée et la Fourmi = « objectivité historique » des Marxengelsistes
 
 
La Cène : le Dîner (voir la racine deik d’où
vient le grec deîpnon (dîner).
Mais la VÉRITABLE PÂTÉE EST LA PIERRE, qui n’est
point Pierre, qui est Minérale, Végétale, Animale,
QUI EST DANS L’INSTANT sans commencement ni fin,
qui est GRATUITE, et en Tous.
Cène : repas du soir : la nuit porte conseil, et
LA NUIT OBSCURE DE JEAN DE LA CROIX.
La nuit qui dérobe aux regards profanes et au
Big Brother (nuit = se couper du réseau).
La NUIT : le « Gate gate pâragate pârasamgate
bodhi svâhâ »
du Soûtra du Cœur de la Connaissance
transcendante (Allé, allé, allé au-delà,
allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
Les radiations du soleil de la thermodynamique du
feu vulgaire DÉTRUISENT.
LÀ ENCORE, RACINE DU MAL : la dualité Dedans-Dehors,
car le soleil (S) est le Tabernacle de la Nuit obscure.
C’est bien le soleil ou l’étoile qui renferme en son
Centrum Centri le Tic-Tac (tactique) de l’Univers,
son Soi : le Noyau obscur solide rayonnant une lumière
couleur de l’Or métal.

On comprendra facilement que l’association de
la couleur Or et du métal Or devant fabriquer
dans le mental de certains humains l’invention
du concept de valeur, COMME S’ILS DÉTENAIENT
L’ÉNERGIE SUPRÊME, LIBRE ET INÉPUISABLE,
« L’AUTONOMIE » qui  allait conduire au problème
matérialiste et social et de l’énergie de
l’actuelle civilisation de la consommation
sous le concept du capitalisme :
la tête, le SOLEIL, L’OR, L’INÉPUISABLE
OU ÉVOLUTIONNISME SANS FOND.

A-dorer : du A privatif et dorer : priver d’Or !
Le soleil est imparfait, il a des tâches et des
hoquets, mais son Centrum Centri, son Soi ne
peut qu’être parfait.
C’est la raison pour laquelle les premiers humains
du Néolithique  firent une tragique erreur quand
ils commencèrent À NE CONSIDÉRER QUE LE CORPS DU
SOLEIL, SA THERMODYNAMIQUE :
« Ne vous confondez
pas avec l’objet, c’est-à-dire avec le corps [ici
avec l’exemple du soleil]. Cela donne naissance au
faux ego, puis au monde et à vos activités dans ce
monde, d’où résulte la souffrance [et la métallurgie,
les armes de guerres qui vont avec]. Ne pensez pas
que vous êtes ceci, cela, ou quelque chose ; non
plus que vous êtes comme ceci ou comme cela,
ou un tel ou une telle. Débarrassez-vous seulement
de cette erreur. La Réalité se révélera d’elle-même ».
(Ramana Maharshi, entretien 46 du 12-4-1935).

A-dorer = se prendre pour le corps :
« Ne vous confondez pas avec le corps.
Le corps est le résultat des pensées.
Les pensées continueront à se dérouler,
mais vous n’en serez pas affecté. Vous n’étiez
pas concerné par le corps quand vous dormiez ;
vous pouvez toujours demeurer ainsi ». (Entr.46).

L’Humain doit donc RETOURNER LA LUMIÈRE parce
qu’il est LUI-MÊME le Grand Dispensateur de la
Lumière : Il renferme en son Centrum Centri
le UN EST LE TOUT.
Demander au soleil ses bienfaits à partir de
son corps c’est tomber dans l’actuelle
thermodynamique, parce que le corps du
soleil n’est que son corps et n’est pas
parfait et donc il n’a aucun pouvoir par
ce corps, si ce n’est de créer des phénomènes.

Les Chrétiens semblent pourtant l’avoir compris,
tant ils rapprochèrent l’ostensoir a la forme
d’un soleil d’or entouré de rayons d’égales
longueurs ; et en son centre une petite boîte
de cristal contient une hostie consacrée,
reproduisant la symbolique de ce qui est écrit
ci-dessus à propos du Centrum Centri, du Soi,
mais un « ostensoir projeté » comme s’il était
confondu avec le corps (l’objet ostensoir face
au sujet : les paroissiens et leur curé).


« Chacun connaît : « Je suis ». Le ‘Je’ est confondu avec le corps, parce que le ‘Je’ s’élève de l’absolu et donne naissance à la buddhi (l’intellect). Dans la buddhi, le ‘Je’ prend la taille et la forme du corps. Na medhayâ veut dire que le brahman ne peut pas être appréhendé par la buddhi. Brahman – aham (“Je - Je”) = buddhi (intellect).
Comment cette buddhi pourrait-elle enjamber l’aham pour découvrir le brahman ? C’est une impossibilité. Dépassez seulement la fausse idée que le ‘Je’ est le corps. Trouvez à qui se présentent les pensées [c’est le site souligne]. Si la conscience du ‘je’ disparaît, la découverte est achevée. Ce qui subsiste, c’est le pur Soi. Comparez le sommeil profond et l’état de veille. Ce n’est que dans ce dernier que se trouvent la multiplicité et le corps. Dans le sommeil profond, le Soi demeure sans qu’il y ait perception du corps ou du monde. Là, règne le bonheur.
Le shruti-vakya « aham brahmâsmi » [Je suis le brahman] se rapporte à l’état du sommeil profond et non au mode de fonctionnement du mental. On ne peut devenir le brahman par le seul fait de répéter ce mantra. Cela signifie que le brahman n’est pas ailleurs. Il est votre Soi. Découvrez ce Soi [Le Royaume des Cieux est en Vous] ; le brahman est alors trouvé. N’essayez pas d’atteindre le brahman comme s’il se trouvait dans quelque contrée lointaine ». (Ramana Maharshi, entretien 54 du 16-6-1935).

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il qu’il est vu ou transformé en concept de « vrai » ou de « vérité » ; comme on ne peut pas saisir ce qui sépare, comme s’il fallait atteindre le but, sans aussitôt être séparé de ce qu’on saisit. C’est comme la chanson du Cavalier de Garcia Lorca.
SINGULARITÉ, IDIOTÈS, VIERGE NOIRE ; et en singerie de démocratie : INDIVIDU (citoyen). Car le Vrai devient faux dès qu’il est vu, donc il est bien SINGULARITÉ, IDIOT ou seul de son espèce sans autre espèce ! PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI OU DE SA PROPRE IDENTITÉ NON-IDENTITÉ :
Poème de Garcia Lorca, la Chanson du Cavalier :
Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.

L’ici et maintenant c’est Cordoue, et le cavalier s’en trouve définitivement éloigné, privé de toute relation avec autre chose que lui ; alors il n’y parviendra pas ; il pourra s’en approcher autant qu’il le voudra, il ne sera jamais ici et maintenant, puisqu’il est LÀ-BAS. AUCUNE ROUTE NE MÊME À ICI comme on ne peut pas mettre fin au mental par le mental, comme une épée ne peut se trancher elle-même. Tout ce qui arrive est de l’ordre de l’Histoire-Opinion-Temps qui coule et non de la fin : rien de réel ni de définitif ne se produit ici-bas, c’est pourquoi il est imbécile de coller, par exemple, au mot « république » le mot « universelle », qui ne peut que concerner le spirituel, soit le vrai sens du mot « politique » : « JE SUIS » (Je suis ce JE SUIS).
Le Seul Réel est ainsi étranger à toute CARACTÉRISATION : il est insolite par nature, son cours ordinaire des choses ou sa banalisation, de ses balises d’INSTANT EN INSTANT de son cours des choses devient le contraire de la banalisation : l’extra-ordinaire ! Suivant L’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ». Parce que l’Instant est toujours extra-ordinaire en tant que solitaire (Le G de Ground, terre, et le G de Gamme et de la note de musique SOL… base de la Terre et Glèbe du Paysan et clé de Sol… De nos jours la Glèbe c’est la salariat, l’emploi, liés au capitalisme et à sa marchandise idole).

ENTRER SANS ENTRER (le Gate gate…) : Celui qui apprend la véritable nature de toutes choses et la pratique avec ardeur pratique l’entrée sans entrer : LA FIXATION CAVALANTE, il ne progresse pas de terre en terre ou de lieux en lieux. S’il est dans la non-localisation, il ne se trouve ni dans le nirvana ni dans le samsara (cycles des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes) puisqu’il n’y a pas de dualité donc rien à atteindre.
Fixation Cavalante : pas de contradiction entre immobilité et mouvement (de la pensée) : ainsi ces deux états se laissent-ils percevoir.
Dès qu’une pratique coïncide avec le Seul Réel, Seul Réel et pratique disparaissent.
L’Amour ou Gratuité : l’Insaisissable, l’InTROUvable, pour Nous plonger dans LA NUIT PRIMITIVE, L’ŒUVRE AU NOIR, où se confondent tous les visages : dans la Lumière des Eaux Primordiales où se réalise le SURFEU.
INSAISISSABLE : NULLE PART, C’EST POUR ÇA QUE ÇA FONCTIONNE, et qu’il peut exister un Univers, des Univers.
INSAISISSABLE, comme le cavalier du Poème de Garcia Lorca.

XUN (idéogramme ci-dessous) = le NATUREL du FROTTEMENT (contenu dans la croyance au corps et à la thermodynamique…) car l’humain accède à sa propre Nature, Frottement dans le sens du Retournement de la Lumière ou introspection D’INSTANT EN INSTANT par le « QUI SUIS-JE ? » L’univers étant DANS le mental, le soi-disant « FEU DU CIEL » COMMENCE AU DEDANS DE NOUS-MÊME, TEL QUE L’ÉNONCE : « LE ROYAUME DES CIEUX EST EN VOUS » ; LE VRAI FEU FUT SURPRIS EN NOUS AVANT CELUI DU PHÉNOMÈNE DU CIEL !!!

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- Question : Est-ce que l’abandon de soi consiste à accepter tous les désagréments physiques, comme les fourmis, les moustiques et les serpents et, en les acceptant, peut-on cesser d’en être affecté ?
- Maharshi : Peut-il y avoir quoi que ce soit séparé de vous, vous le spectateur ou le penseur ?
Une personne parsie intervint : « Si rien n’est distinct de nous, pourquoi ressentons-nous la piqûre de la fourmi ? »
- Maharshi : Qui ressent la piqûre de la fourmi ? C’est le corps. Vous n’êtes pas le corps. Tant que vous vous identifiez au corps, vous voyez des fourmis, des plantes et tout le reste. Si vous demeurez dans le Soi, il n’y a rien qui soit séparé du Soi.
- Question : C’est le corps qui ressent la douleur de la piqûre.
- Maharshi : Si le corps la ressent, laissez-le poser la question. Laissez le corps prendre soin de lui-même.
Qu’est-ce que cela peut bien vous faire ?
(Entretien 341 du 23-1-1937).
Bref, en étant dans l’Instant, aucune histoire, aucune fourmi, aucun serpent ni aucun tigre ne peuvent causer un dommage mortel (rejoint les tentatives pour Cela dans la tradition authentique des Arts martiaux).

« Mais il ne faut pas confondre vritti [activité et mode mental, idéation] avec Connaissance. La vritti est un mode du mental. Vous n’êtes pas le mental. Vous êtes au-delà de lui [au-delà du corps] ». (Entretien 68 du 21-7-1935).

- Maharshi : Pourquoi pensez-vous que vous êtes actif ? Prenez l’exemple concret de votre arrivée ici.
Vous avez quitté votre maison dans une charrette, pris le train, êtes descendu à la gare, remonté dans une charrette et vous vous êtes retrouvé dans cet ashram. Quand on vous a demandé ce que vous avez fait, vous avez dit que vous avez voyagé depuis votre ville jusqu’ici, n’est-ce pas ? Le fait n’est-il pas plutôt que vous n’avez jamais bougé et que ce sont les divers moyens de locomotion qui vous ont transporté tout le long de votre route ? De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités. Mais ce ne sont pas les vôtres. Ce sont les activités de Dieu.
- Question : Un tel raisonnement me conduira vers le vide du mental et le travail ne progressera pas.
- Maharshi : Remontez jusqu’à ce vide et vous m’en parlerez ensuite.
- Question : On dit que les visites rendues aux sages aident à la réalisation du Soi.
- Maharshi : Oui. C’est exact.
- Question : Est-ce que ma visite aujourd’hui auprès de vous la provoquera ?
- Maharshi : (après une courte pause). Qu’est-ce qui doit être provoqué ? Au profit de qui ?
Réfléchissez ; cherchez. À qui vient ce doute ? Si la Source est trouvée, le doute disparaîtra.
(Entretien 78 du 29-9-1935).

« L’individu est malheureux parce qu’il confond le mental et le corps avec le Soi. Cette confusion est due à une fausse connaissance. Seule l’élimination de cette fausse connaissance est nécessaire. Le résultat de cette élimination est la Réalisation ». (Entretien 97 du 19-11-1935).

« L’homme à son réveil dit qu’il ne connaissait rien durant son sommeil. Une fois réveillé, il voit des objets et sait qu’il est là ; tandis qu’en sommeil profond il n’y avait ni objets ni spectateur, etc. Le même individu qui parle maintenant était plongé en sommeil profond. Quelle est la différence entre ces deux états ? Maintenant, il y a les objets et l’activité des sens qu’il n’y avait pas dans le sommeil profond. Une nouvelle entité, l’ego, a surgi, se meut par les sens, voit les objets, se confond avec le corps et dit que le Soi est l’ego. En réalité, ce qui existait pendant le sommeil profond continue à exister maintenant. Le Soi est immuable. C’est l’ego qui s’est interposé. Ce qui apparaît et disparaît, c’est l’ego ; ce qui demeure inchangé, c’est le Soi ». (Entretien 143 du 23-1-1936).

« En ce moment même, vous êtes le Soi. Mais vous êtes en train de confondre cette conscience (ou ego) avec la conscience absolue. Cette fausse identification est due à l’ignorance.
L’ignorance disparaît en même temps que l’ego. Tuer l’ego est donc la seule chose à accomplir. La Réalisation est déjà là. Il n’y a pas lieu d’essayer de l’atteindre. Car elle n’est pas quelque chose d’extérieur ni de nouveau. Elle est toujours et partout, ici et maintenant ». (Entretien 174 du 2-3-1936).

SINGULARITÉ OU LE VRAI DEVIENT FAUX DÈS QU’IL EST VU.

« Je ne vois rien en cherchant le ‘Je’ [ou Dieu] ». 
« C’est parce que vous avez l’habitude de vous identifier avec le corps et de confondre les yeux avec la vue, que vous dites ne rien voir. Qu’y a-t-il à voir ? Qui doit voir ? Comment voir ? Il n’y a qu’une seule conscience. Elle se manifeste comme la pensée ‘je’, s’identifie avec le corps, se projette à travers les yeux et voit les objets alentour. L’individu est limité dans l’état de veille et il s’attend à voir quelque chose de différent de lui-même. Et ce sera le témoignage de ses sens qui fera autorité [donc l’histoire fera autorité ou phénomène de vérité…]. Il n’admettra pas que le voyant, le visible et la vision sont tous des manifestations de la même conscience, c’est-à-dire le ‘Je’-‘Je’.
La contemplation aide à surmonter l’illusion que le Soi doit être visible. En vérité, rien n’est visible. Comment ressentez-vous actuellement le ‘je’ ? Avez-vous besoin de vous regarder dans un miroir pour connaître votre propre existence ? La conscience est le ‘Je’. Réalisez-le et vous découvrez la Vérité.
- Question : Au cours de la recherche sur l’origine des pensées, il y a la perception du ‘je’. Mais cela ne me satisfait pas.
- Maharshi : Tout à fait exact. La perception du ‘je’ est associée à une forme, peut-être le corps. Or, rien ne doit être associé au Soi pur. Le Soi est la Réalité pure, non associée, dans la lumière de laquelle brillent le corps, l’ego, etc. Une fois toutes les pensées apaisées, il ne restera plus que la pure conscience.
Juste au moment du réveil et avant d’avoir pris conscience du monde, il y a ce pur ‘Je’-‘Je’.
Accrochez-vous-y, sans dormir et sans laisser les pensées s’emparer de vous. Si Cela est tenu fermement, alors peu importe que le monde soit perçu ou non. Le sujet n’est plus affecté par les phénomènes ». (Entretien 196 du 9-6-1936).

« Toute apparence nouvelle est vouée à disparaître. Toute chose créée sera à coup sûr détruite.
L’éternel n’est pas né pas plus qu’il ne meurt. Nous sommes en train de confondre les apparences avec la Réalité. L’apparence porte sa fin en soi. Qu’est-ce qui apparaît nouvellement ? Si vous ne pouvez pas le trouver, abandonnez-vous sans réserve au substrat des apparences ; alors la Réalité seule subsistera ». (Entretien 238 du 20-7-1936).

La Cène, la Pâtée, se Re-Paître, « datent » du Saint Chaos : l’absolu transformation permanente des états primordiaux. Objets ou tous autres noms-les-formes volaient, les animaux se métamorphosaient en humains et réciproquement, les cultures poussaient spontanément, la chair des animaux dépecés repoussaient dans l’Instant ; aussi la transformation de l’eau en vin se faisant facilement dans l’Instant ; la flèche du temps dans un seul sens n’existait pas. Mais voilà que le mental décida d’imposer un « ordre » au « désordre » (le temps dévorant ou loi de succion) et ainsi de FABRIQUER UN DÉSORDRE APPELÉ « RÉALITÉ » ; AUSSI APPELÉ par certains « HISTOIRE OBJECTIVE ».
Mais le Saint Chaos est depuis l’« ordre » ASSIMILÉ À L’INNOMMABLE : ce qui ne peut pas être mis en ordre ou identifié est identifié d’innommable, parce qu’insaisissable !!! Or on ne peut pas saisir ce qui sépare sans aussitôt être séparé de ce qu’on saisit. Pour saisir le ‘Je’, il fait une corps : le ‘je’ ou mental, mais dans la chute ou la croyance au corps, le ‘Je’ ou Soi est ignoré !
Dans l’exemple ci-dessus du Cavalier de Lorca, la ville de Cordoue est l’Ici et Maintenant ou l’Instant, et le cavalier s’en trouve à jamais éloigné : étant SINGULARITÉ il ne peut pas être autre chose que lui-même : pas de RELATION ou de dualité du sujet-Cavalier vers l’objet-Cordoue ; il pourra toujours s’en approcher autant qu’il le souhaite, mais il ne sera jamais Ici, l’Instant « CIRCULANT SUR LE TOUT » est INSAISISSABLE : aucune route ne mène à l’Instant, pas de but à atteindre (voir la question du voyage dans la croyance à l’espace-temps dans l’entretien 78 cité plus haut) ; on ne peut pas saisir ce qui sépare sans aussitôt être séparé de ce qu’on saisit.


L’IDENTIFICATION ACTUELLE PRÉTENDANT « SORTIR » DU CHAOS EST DONC INVERSÉE : TOUT POUR LE CORPS, ET RIEN POUR LA CONSCIENCE INFINIE ! ET C’EST SPECTACULAIRE : voir des rues à New-York c’est le phénomène typique du samsâra (cycle des naissances et des morts, le monde phénoménal des noms-les-formes).

Détruire le Chaos consisterait à opinioner par le mental et ses cinq sens, donc à saisir par la conscience l’OBJET, en une forme de sentiment-opinion COMMUNICATIF AUX AUTRES DEHORS : LES AUTRES, LE SOCIAL.

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PTAH = par ses bandelettes représente le PARADOXE de la Réalisation du Soi :
« Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935). Les bandelettes symbolisent la Vraie Loi de Succion ou Eucharistie, et le RAYONNEMENT du Soi sous forme du SILENCE : le Centre qui est nulle part, et le : Savoir, Pouvoir, Oser, SE TAIRE, et ainsi LE SURFEU.

Techniquement les bandelettes représentent le VIMANA : LA ROUE : LE PTAH ”MULA DJADI NA BOLON” indonésien (Celui qui a son commencement en Lui-même), indiquant LES COMMUNICATIONS PERMANENTES QUAND LA RACINE DU MAL LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS N’EXISTAIT PAS ET QUE DIEUX ET HUMAINS COMMUNIQUAIENT COMME À CE HUI AVEC UN SMARTPHONE ; mais à cause de l’ego de l’humain et de la croyance à son mental, le Saint Chaos disparaît et le SENTIER, le Gate, vers le Monde Céleste a été interrompu (mythe du Paradis perdu et du rachat des péchés).

La ROUE est évidemment ce CENTRE QUI EST NULLE PART : c’est le VIDE du moyeu qui la fait tourner (voir le condensé de Cela dans le Verset 11, Nombre du TAO, dans le Tao-tö king, qui se termine par le fulgurant voir violent : « L’Être donne des possibilités, c’est par le non-être qu’on les utilise » (définition de la Vraie Évolution).
EN SON CENTRUM CENTRI, PTAH DANS SES BANDELETTES, FAIT TOURNER LA ROUE : c’est le Soi, l’Humain réalisé, le Bienheureux chevauchant le Dragon en Chine, l’IDIOTÈS DU TAO (la Singularité). Ce Vide du moyen est l’activité du TOUT. Passage du E à son Centre qui est nulle part : la fusée-fuseau (couvert des fils du TISSAGE du TISSERAND VULCAIN-PTAH). Dans la spiritualité ancienne il y avait nombre de divinité du fuseau, comme Ariadne, dont le nom signifie « fuseau ». Les Dieux du fil et de la corde ont conservé le nom de « funestes » (qui annonce la mort) ; le fil représentait en effet le dernier degré de l’exténuation du jour et de la vie ou la mort, LE SURFEU : ainsi les divinités infernales ont la tête ceinte d’un fil ou d’une bandelette et tiennent à la main une lance ou une mince baguette de myrte ayant même signification. Cheveu, épine, épée, voile, tout ce qui a une extrême petitesse ou finesse. Voir Tanit (Athéné ou Esprit saint) Croix de Vie et Stargate SOURCE.
D’E vers gond d’E, depuis le E (matière trinitaire) vers le pivot ou Shiva-chaise du I. Voir aussi la page Isis la Vierge Noire et le Fuseau. Isis la Vierge Noire et le Fuseau, le voile et le fil tissé par le fuseau, « couvert de fil » (fuseau ou écheveau).

Toupie, rejoint aussi la HACHE à la fois arme et outil. En anglais hache se dit AX, AXE, comme le Centre de l’Univers. L’Axe est un symbole fondamental, comme l’essieu plus tard nous donnera le CHARIOT. L’essieu supporte la totalité du poids du chariot ; il est fixe et les deux roues tournent sur les fusées. Donc nous avons une triade (voir la Triskell celte avec le signe du S cher à l’art gaulois), et l’idée de « roue » ou chose qui tourne ou figure un cycle, un rythme, évoque les cycles lunaires et solaires, l’ombre courant sur un cadran solaire indiquant une PÉRIODE, etc.
La Vacuité est représentée par l’immobilité du Vide au centre du moyeu-Axe d’une roue qui ne cesse de tourner : comme la TOUPIE. Le Centre est nulle part (et la Circonférence est partout).

Le FUSEAU tourne uniformément entraînant la rotation de l’ensemble, comme un éternel retour. Le symbolisme du Fuseau est celui du destin : sans pitié ni sentiment, les Parques filent et défilent le temps de la vie : le double aspect de la vie, Involution/Évolution révèle le PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935). Le pouvoir de Dieu est aussi celui du Dia-ble : à travers, les deux se confondent, comme les Parques, dans ce pouvoir de la mort qui est d’annuler ce qui a existé, de faire en somme que ce qui existe n’est pas d’existence. Ainsi : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi, entretien 264 du 20-10-1936). Comme si la nécessité de la mort résidait dans la non nécessité de la vie…

Tchouang-tseu invente le souverain Jan-siang au chapitre 25, qui « se tenait au centre du cercle autour duquel tout se parachevait. Il oubliait la fin et le commencement, l’instant et la durée. Il participait à la transformation quotidienne des choses, ne faisant qu’Un avec ce qui ne se transforme pas [la ”Fixation Cavalante” ou paradoxalement le TAO excluant toute nature changeante]. Qui veut prendre le ciel comme maître n’y parvient pas car il risque d’être entraîné par les choses, et comment alors pourrait-il faire son œuvre ? Il n’y a donc pour le saint ni le ciel, ni l’homme, ni le commencement, ni les choses. Le saint accompagne la marche du monde sans entrave : ses actes pourvoient à tous sans jamais faillir. À quel point se conforme-t-il aux circonstances ? ».
Les bandelettes de Ptah sont aussi évoquées dans ce chapitre 25 : « Étant sans nom [le TAO non saisissable, non identifiable], il n’agit pas, et cependant par son non-agir tout se fait ». Ce qui veut dire : TAO non saisissable (le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou possédé), il ne peut qu’être UN ; or pour qu’une action soit possible, comme la conscience dépendante d’un objet, il faut donc un objet et un sujet. N’ayant pas de dualité distincte entre sujet et objet, le TAO n’agit pas Il est comme le CENTRE NULLE PART. C’est lorsque le TAO n’agit pas à la manière de l’HOMME-CORPS-MENTAL qu’il n’y a rien qui ne se fasse selon sa Nature propre, ou selon sa Signature (pour employer ce mot de Jakob Boehme). En d’autres mots, c’est lorsque le TAO (le Soi) opère DANS L’INSTANT ABSOLU que tous les noms-les-formes SE RÉALISENT SELON LEUR PROPRE NATURE, selon le sens du Soi donné par les quelques 653 entretiens-enseignements de Ramana Maharshi (aussi une définition possible du concept ”Fin des temps”).

TAO, PTAH, OSIRIS, CHRIST = EUCHARISTIE.

Complément au niveau de la vie vulgaire sur le NON-AGIR représenté par les bandelettes, la ”Fusée” de Ptah, le Centre qui est nulle part.

Sucres-grains : « Ceci devient cela » - Cause et effet, une règle d’Or :
En Égypte Antique, Grain(prt) et Hiver (prt) : dans le sens de faire des provisions pour cette difficile période. Le grain est CAUSE ou son sens abstrait et l’EFFET est l’Hiver, et pas la caractéristique ou effet direct de froideur de l’Hiver, ou son sens concret, matérialiste.
Homonyme de Grain : ænxt avec ænx la Croix de Vie ANKH. Les Anciens Égyptiens jouent sur les mots, et sont champion de l’euphémisme.
Donc tout phénomène est « réactif » (comme les sucres-grains). Une cause active (Grain) ne produit jamais un effet direct ou caractéristique, puisqu’elle reste abstraite ou cachée, si la résistance manque…
Un autre exemple avec le mot àb, écrit avec la lettre concrète : à, exprime la soif ; le mot ab, écrit avec la lettre abstraite : a, exprime le désir : ab. Ce double aspect d’une fonction : physique et psychique, se retrouve dans le sens donné au mot cœur : àb, selon qu’on entend le cœur organe, ou le Cœur comme le Soi, le Centrum Centri ou lieu d’où s’élève le ‘Je’-‘Je’.
IMPORTANT, IMPORTANT, car ça illustre la dualité de cause-effet par la non-dualité effectué par le CROISEMENT. Correspond aussi aux phénomènes des Interférences lumineuses et sonores : lorsqu’une résistance, de même nature que la cause agissante, absorbe cette cause et l’annule, le premier croisement est comme « une mort » (1) ; la résistance réagissant, devenant active à son tour, donnera un phénomène-Vie (2ème croisement).
(La lumière n’est pas le contraire de l’obscurité : voir le cas des interférences révélant l’aspect ondulatoire de la lumière qui peut se superposer à elle-même. Expérience de Thomas Young en 1801). L’eau coule vers ce qui est humide ; le feu coule vers ce qui est sec (Yi-king) ; différent parce que deux, mais semblable, car ils coulent tous les deux

Note.
1. Utilisation très concrète par exemple dans l’utilisation de deux filtres Polaroïd utilisés pour supprimer les reflets sur une surface métallique. La lumière polarisée, comme celle de la lune, vibre dans un seul sens.
 


 
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Dernière mise à jour : 09-07-2022 04:24

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