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Ecrit par Sechy, le 12-08-2022 02:41

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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Sortir de l’Univers
est une erreur très répandue :
« C’est une croyance très répandue mais erronée.
Pensez à Elle [ou à l’Univers] comme n’étant
pas différente de vous et réalisez ainsi
l’identité du Soi avec Dieu ».
(Ramana Maharshi 31, 4-2-1935)
Cela [l’erreur] provient du fait que vous
pensez que le non-Soi est vous-même.
Voilà l’erreur. Ne prenez pas le non-Soi
pour le Soi. Alors le Soi vous sera évident ».
(Ramana Maharshi 317, 6–1-1937)
 
 
« Major A. W. Chadwick : De quelle nature est la réalisation des Occidentaux qui racontent qu’ils ont eu des éclairs de conscience cosmique ?
- Maharshi : La conscience est apparue en un éclair et a disparu de même. Ce qui a un commencement doit avoir une fin. Ce n’est que lorsque la Conscience suprême, toujours présente, est réalisée qu’elle devient permanente. À vrai dire, la conscience est toujours avec nous [l’Instant]. Chacun sait : « Je suis » !
Personne ne peut nier son propre être. L’homme, en sommeil profond, n’en est pas conscient ; quand il est éveillé, il semble en avoir conscience. C’est pourtant toujours la même personne [le même Instant]. Il n’y a aucun changement entre celui qui dormait et celui qui est éveillé. En sommeil profond, il n’était pas conscient de son corps. Ce n’est qu’au réveil qu’il en prend conscience. La différence réside donc dans l’émergence de la conscience du corps [appelée ”réalité”] et non dans quelque changement de la conscience réelle.
Le corps et la conscience du corps apparaissent et disparaissent ensemble.
Tout cela revient à dire qu’il n’y a pas de limitations au cours du sommeil profond, alors qu’il y en a à l’état de veille. Ce sont ces limitations qui constituent la servitude ; la sensation : « Je suis le corps » est l’erreur. Ce faux sens du ‘je’ doit disparaître. Le vrai ‘Je’ est toujours là. Il est présent, ici et maintenant. Il n’apparaît ni ne disparaît jamais. Ce qui est doit perdurer à jamais. Ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. Comparez l’état de veille et le sommeil profond. Le corps apparaît dans un état, mais pas dans l’autre. C’est pourquoi le corps doit périr. La conscience, étant préexistante, survivra au corps. En fait, il n’est personne qui ne puisse dire : « Je suis ». La cause de tous les malheurs est la fausse croyance : « Je suis le corps ». Cette fausse croyance doit disparaître.
C’est cela la Réalisation. La Réalisation n’est pas l’acquisition de quelque chose de nouveau et ce n’est pas non plus une faculté nouvelle. C’est simplement la suppression de tout camouflage.
Major Chadwick : J’essaie de me débarrasser de mon corps.
- Maharshi : Un homme se débarrasse de ses vêtements et devient libre et léger. Le Soi est illimité et n’est pas confiné au corps. Comment peut-on se débarrasser de son corps ? Où l’homme le laisserait-il ? Où qu’il soit, le corps restera toujours le sien.

Cela fit rire le Major Chadwick.
- Maharshi : La Vérité suprême est si simple. Ce n’est rien d’autre que d’être dans l’état originel. Il n’y a rien de plus à dire.
N’est-il pas alors étonnant que pour enseigner une vérité aussi simple il faille que tant de religions, croyances, méthodes en viennent à exister avec les discordes qui en découlent entre elles ?
Oh quelle pitié ! Quelle pitié !
(Entretien 96 du 13-11-1935).

« Vos croyances peuvent changer [comme toutes opinions], mais pas la Vérité ». (Ramana Maharshi, entretien 133 du 6-1-1936).

« Une personne demanda pourquoi il était erroné de parler d’une multiplicité de jîva [fabriquant le « vivre ensemble » appelé « fraternité » ou « social-solidarité »], étant donné que le jîva n’est que l’ego, c’est-à-dire la lumière réfléchie du Soi. Une multiplicité de « soi » pourrait être contestée, mais pas celle des jîva [de nos jours les consommateurs du capital de la mise en valeur du temps juif].
- Maharshi : La caractéristique du jîva est qu’il perçoit le monde. Dans le rêve, une multitude de jîva peut apparaître, mais ils sont tous irréels. Seul le rêveur existe, c’est lui qui voit tout. Il en est de même avec l’individu et le monde : La croyance en l’existence d’un seul Soi peut aussi être appelée croyance en l’existence d’un seul jîva. Cela veut dire qu’il y a un seul jîva qui perçoit le monde entier avec tous les jîva qui s’y trouvent [comme le Blanc de l’Instant est le résultat des couleurs de l’Arc-en-Ciel].
- Question : Cela signifie alors que le jîva est le Soi.
- Maharshi : C’est cela. Mais le Soi ne « voit » pas. Ici, par contre, on dit qu’il voit le monde. C’est pourquoi on le différencie en l’appelant jîva.
(Entretien 571a du 10-11-1938).


Les jîva de nos jours les consommateurs du capital de la mise en valeur du temps juif qui inventèrent la dualité winners-losers, ou riches et pauvres, ou peuple élu et peuples non-élus.
Et ce sont ces idolâtres de l’égalitarisme démocrato-républicain qui évolutionnent l’égalité ! Alors que l’égalité est le symptôme même de la mise en valeur du temps : L’ARGENT, car le socialisme qui impose l’égalité est l’époque où le vivre ensemble dévolu à l’argent impose la pire fièvre égalitariste.
Il n’est pas paradoxal d’avoir conscience que les barrières sociales favorisent le plus souvent le Vrai « Vivre ensemble ». En France, encore au début du 19è siècle, dans quelques villages non encore contaminés par la fièvre républicaine, une extrême familiarité régnait entre le seigneur du lieu est les Paysans et Ouvriers : on jouait au jeu de boules ensemble après les Vêpres, des demoiselles des nobles dansaient avec les jeunes gens du villages, etc. Des courants de sympathie RÉELLE n’étaient possibles que dans la mesure où chaque classe restait liée à sa position, en dehors de toute contestation et de toute envie de possession LOI DE SUCCION.
« Dans ces milieux, où les différences sociales étaient acceptées et vécues comme d’indiscutables nécessités, la familiarité pouvait grandir, d’une classe à l’autre, dans danger de promiscuité [le grégarisme actuel accentué par le ”tout connecté”] : « Une fraternité profonde naissait de l’acceptation de l’inégalité » (Gustave Thibon).
Le messianisme égalitaire engendre au contraire, dans le peuple, la révolte et la méfiance à l’égard des chefs [Jacqueries, Gilets Jaunes…], le souci de garder la distance à l’égard du peuple : d’une part un réflexe d’agression et de l’autre un réflexe de défense, la guerre au lieu de la communion. Car - quelle que soit l’habitude que la Révolution française nous ait donnée de voir accouplés ces deux mots - la fraternité n’a pas ici-bas de pire ennemi que l’égalité […] L’égalitarisme le plus malsain devient fatal dès que la hiérarchie sociale n’est plus fondée que sur les différences de fortune [cas de l’oligarchie actuelle et le problème des réseaux politico-financiers] ». (Réf. à Gustave Thibon, Diagnostics, chapitre : Sur le problème des classes).

Tant qu’existera sur cette planète le système de l’argent, virtuel ou sous forme messianique encore plus monstrueux du « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », tant qu’existera ce qui lui est lié : LA LOI DE SUCCION MATÉRIALISTE SOUS LA CROYANCE AU CORPS ET AU BESOIN DE CECI ET DE CELA, l’égalitarisme sera la même escroquerie que le « peuple devenu le roi » ou « pouvoir du peuple » ! Le nivelage par le bas, DONC PAR LE DEHORS dans la RACINE DU MAL :

- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion ou Eucharistie (dans son
sens en la croyance au corps ou attraction ”universelle”].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir,
du Sans-Forme, la gloutonnerie spirituelle].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable,
chapitre V, 14)
Ils sont introuvables pour la raison naturelle
que Nous sommes l’Univers et que la racine du
mal fait SORTIR de l’Univers comme pour l’examiner
et POUR-VOIR comment il fonctionne : ON SORT DU TROU
POUR EXAMINER LE TROU, et comme dans un Trou il
n’y a rien à voir pas même le Trou :
C’EST LA CHUTE : SORTIR, DEHORS, SAISIR….
Sortir de l’Univers c’est :


« Le souverain de la mer du Sud s’appelait Rapidement ; le souverain de la mer du Nord s’appelait Soudainement ; le souverain du Centre s’appelait Indistinction. Un jour, Rapidement et Soudainement s’étaient rencontrés au pays d’Indistinction qui les avait traités avec beaucoup de bienveillance.
Rapidement et Soudainement voulurent récompenser son bon accueil et se dirent : « L’homme a sept orifices pour voir, écouter, manger, respirer. Indistinction n’en a aucun. Nous allons lui en percer ». S’étant mis à l’œuvre, ils lui firent un orifice par jour. Au septième jour, Indistinction mourut ». (Tchouang-tseu, chapitre 7 : L’idéal du souverain et du roi).

Par cette parabole, on voit de façon lumineuse le danger de la mondialisation, et surtout le danger des « sauveurs de l’humanité », ceux du "Mieux", le danger de ses réparateurs ou peuple-prêtres, peuple élu, qui veulent « améliorer » l’humanité !
« Indistinction » signifiant un corps (ou un corps social) INDIFFÉRENCIÉ, il ne connaît pas de limite, on peut le diviser sans fin, et il meurt finalement ! Au bout du SEPTIÈME JOUR DE LA CRÉATION, UN DIMANCHE JOUR DE REPOS, DE SILENCE, DE NON-AGIR…. Cela n’en dit-il pas assez ? On l’a tellement percé de TROUS, mais POUR FAIRE/FER DE FAUX TROUS, ce qui là encore rejoint le doigt qui montre la lune… REGARDER LE DOIGT QUI MONTRE (MONNAIE) AU LIEU DE REGARDER LA LUNE (SANS MONTRER, SANS MONNAIE), C’EST FAIRE/FER PAR LA MONNAIE-MACHINE, VIVRE BANALEMENT DANS LE SPATIO-TEMPOREL, LE TER (espace-temps-mouvement).

Dans un VRAI TROU, il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir. Ce symbolisme permet seulement le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi), mais ne permet pas le Retour à la Source, donc ON NE SORT PAS DE L’UNIVERS POUR LE VOIR OU POUR, PIRE : L’A-MÉLIORER.

« Indistinction » pourrait aussi s’appeler « Travail Abstrait », celui qui permet le capitalisme, et dans le récit de Tchouang-tseu, Indistinction meurt… puisqu’il n’est plus lui même... MAIS PAR LE SURFEU, LE SILENCE IL DEVIENT LUI-MÊME (en Dehors de la mise en valeur du temps) :
« Je suis Non-je » ainsi « Je suis ce JE SUIS »....
Regarder le doigt qui montre la lune au lieu de regarder la lune, c’est FÉTICHISER LA LUNE : l’original est comme absent car remplacé par le doigt-fétiche qui montre.
LE DOIGT (de « l’acteur » qui montre) DEVIENT RE-PRÉSENTATION À LA PLACE DE LA LUNE COMME LE CAPITALISME REMPLAÇANT LA LUNE : LE CAPITALISME EST LA RE-PRÉSENTATION, depuis 1914-1945. La lune n’existe plus. Le capitalisme est une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire qu’il conduit à une pensée sur la pensée, la raison winner du siècle des « Loupiotes », augmenté de la « pensée » dans l’ordinateur. Tout est devenu fétiche, artifice, faux, À L’ENVERS.

« Sortir » de l’Univers c’est tomber, chuter, dans le social-socialisme (dans le grégaire-égrégore, le consommateur…).

L’EGO N’EST QU’UNE DÉSIGNATION : le doigt pointé vers la Lune.
Celui qui regarde le doigt au lieu de regarder la Lune que le doigt montre, c’est l’ego.


La lune (que le doigt montre, dans le Lankâvatâra, chapitre L’instantanéité) est le ‘Je’ ou Soi, la Singularité, le Seul Réel qui ne se montre pas comme le Centre qui est nulle part (pas de monnaie au sens ou ce mot a pour étymologie montrer), qui ne se saisie pas.
Shakespeare écrivait que « Les choses sont faites du même tissu que les rêves », ou « Nous sommes faits de l’étoffe des songes », actuellement les songes, ce sont les ordinateurs et leur virtuel qui enferment l’individu hyper découpé en suites de zéros et de uns… Le citoyen est réduit à une « information », dont seul l’ordinateur fait vérité ! L’illusion même du monde est abandonné au profit du ‘moi’, un ‘moi' d’ordinateur, un ‘moi’ de tout connecté technologique, un ‘moi’ de « PIRATAGE » DES ORGANISMES BIOLOGIQUES DES GENS, DONC LES « REPROGRAMMER » (corps et âme) à coups de biocapteurs en GRAPHÈNE (suivant le rêve des transhumanistes et des paroissiens de Yuval Noah Harari-Schwab Bill Gates). Les informations du tout connecté effaceront le Seul Réel du ‘Je’ : le souvenir du numérique remplace le souvenir du spatio-temporel : mieux vaut donc des data centers certains à la place d’une vie incertaine ou non sécurisée !… Ne réalisant par leur Soi les êtres humains ne s’appartiennent plus, ils deviennent aliénés, notamment à cause de l’argent, ils sont la possession des firmes fabricantes de ces data centers. Ils deviennent des sujets, des objets de l’invention maléfique de l’ordinateur conséquence de 1789 comme déjà expliqué en d’autres pages. La trace informatique fait office de double, de FÉTICHE en forme de preuve de l’ÊTRE, c’est-à-dire de son manque ! Son incapacité à dire « Je suis ce JE SUIS », bref : son incapacité, son aliénation, sa Chute. Et c’est ce que les Juifs de Jacques Attali veulent « racheter » : mettre en valeur le temps, comme il le résume sans détour en page 18 dans : Les Juifs, le monde et l’argent.

Un monde qui ne peut être comblé sans la référence à l’autre, façon Rimbaud : « Je est un autre » : LE DOIGT QUI MONTRE LA LUNE (Lankâvatâra, chapitre L’instantanéité. JANUS : tout ce qui EST ou pourrait être est à la fois lui-même et son contraire (son complément : « Je est un autre » de Rimbaud). Chaque pair de contraires est la cause réciproque de l’autre.
Le tragique de la naissance est d’être né, parce que cela devrait être : « Je suis Non-je » ainsi « Je suis ce JE SUIS ». ÊTRE véritablement ne peut exister, excepté en fonction de Non-Être, le Soi en fonction du Non-Soi…. Ce sera le SURFEU (le Vrai cesse d'être vrai dès qu'il est vu ou possédé)…
Rejoint l’entretien 264 du Maharshi et le Centre qui est nulle part : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
Perte, Chute du paradis ou LA SORTIE de l’Eau Primordiale.
Le ‘Je’ de Rimbaud ne parlera pas dans ce monde, mais seulement à la condition de refléter les mots soufflés par un autre (d’une autre dimension comme la dimension absolue, le Soi).

Quoi de plus dangereux que la mort ?
LE REMPLISSAGE (appelé ”vie”), SOIT LE REFUS DE L’AMOUR (du A privatif ou Mort : privation de mort), LE REFUS DU GRATUIT, LA PANique DEVANT LE NON-NÉCESSAIRE QUI ENGENDRE LA RÉSIGNATION DE SA PROPRE LIBERTÉ, DE SA VRAIE NATURE, AU PROFIT D’UN DEHORS EN UNE ORDRE ARTIFICIEL, IMPOSÉ OU EN UNE NORME, UNE LOI IMPOSÉE.
NUL DOUTE QUE LE REFUS DE L’AMOUR, LE REFUS DE L’INTROUVABLE, LE REFUS DE L’A-MORT OU ABSENCE DE MORT SOIT LE REFUS DU RÉEL.
LE REFUS DU RÉEL PAR LA SAISIE, LES LOIS ET LE REMPLISSAGE APPELÉ « HISTOIRE » OU « MISE EN VALEUR DU TEMPS » EST LE PRINCIPAL SYMPTÔME DU MÉCANISME DE DÉFENSE QUI ENTRE EN JEU DÈS QUE LE RÉEL EST PERÇU COMME CRU-EL, LE DIVIN OU EL PERÇU COMME CRU, DIRECT (sans le doigt qui montre la lune mais la lune directe sans le doigt qui la montre).
LA MISE EN VALEUR DU TEMPS EST :
Le Sage dira : « Il y a », l’ignorant demandera : « Où ? »
[l’ignorant veut des « preuves », des « faits »(1),
il veut « voir » Dieu, c’est-à dire SORTIR de
l’Univers Pour-Voir icelui].
« Les habitudes acquises depuis l’absence de commencement
Forment comme des reflets dans le miroir du mental.
Pour qui peut s’y regarder selon le Réel,
Les objets perdent toutes leurs caractéristiques.

De même que le sot regarde le doigt
Qui désigne la lune et non la lune [que le doigt montre] ;
De même ceux qui s’attachent à mes paroles
Ne voient pas ma Vraie Réalité [même principe en
Alchimie…].

La conscience [conceptualisante ou raison] est comparable à un grand danseur,
Le mental est son assistant et son maquilleur,
Les cinq consciences sensorielles les accompagnent,
Et dans la conscience mentale [la raison] s’incarnent les spectateurs.
(Lankâvatâra, chapitre L’instantanéité).

Il y a un gouffre gigantesque entre l’extase d’un chaman et la contemplation de Platon, « toute la différence creusée par l’histoire et la culture, ne change rien à la structure de cette prise de conscience de la Réalité ultime : c’est à travers l’extase [ou le Surfeu, le Blanc de l’Instant] que l’homme réalise pleinement sa situation dans le monde et sa destinée finale. On pourrait presque parler d’un archétype de la « prise de conscience existentielle [Éveil] », présent aussi bien dans l’extase d’un chaman ou mystique primitif, que dans l’expérience d’Er le Pamphilien et de tous les autres visionnaires du Monde Ancien qui ont connu, ici-bas déjà, le sort de l’homme outre-tombe [la moderne Après-Vie décrite dans les EMI] ». (Mircea Eliade, Le chamanisme et les techniques archaïques de l’extase, page 310).

Note.
1. Le Pour-Voir et le messianisme :  Les Juifs récents sont profondément républicains ils disent même, en France, chaque semaine une prière pour la république, afin de la protéger ! Et la judéo-maçonnerie actuelle genre grosse obédience comme le Grand Orient de France a pour but de formater le bon citoyen, le « bon ouvrier » dans sa spécialité dans cette mode des spécialistes inhérente au capitalisme. La judéo-maçonnerie adonhiramite recrute des paroissiens dans toutes les professions, et leur seule religion ou seul lien qu’ils puissent avoir en commun est LA POLITIQUE ET L’UTILITARISME, LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : principe du bédarrisme (judéo-maçon Armand Bédarride) : récolter partout plein de petites vérités pour en former une grosse, comme de récolter partout les pièces d’un puzzle pour le reconstituer et que cela formera selon le rêve judéo-maçonnique « LE NOM PERDU DE DIEU ». (Nostalgie, nostalgie…).

Les judéo-maçons spéculatifs du GODF genre Armand Bédarride veulent reconstituer et voir simultanément toutes les faces d’un polyèdre et que ce serait, selon ces prométhée, la « vraie religion », soit la religion des voyeurs, celle de ceux qui saisissent à des fins et faims utilitaires et de SERVICE dans ce nouveau monde des SPÉCIALISTES, soit à des fins de satisfactions personnelles.
Le feu vulgaire ou le jus symbolise alors le mental réduit à n’être qu’un moyen ou un outil de satisfaction égoïste amplifiées au sens évolutionniste juif. « L’intellect révolté a préféré la terre [le matérialisme] à l’Esprit [le Divin] : il a déchaîné les désirs terrestres [la saisie ou loi de succion] et ce déchaînement n’est qu’un enchaînement à la terre » (réf. Paul Diel, dans Le symbolisme dans la mythologie grecque).
Derrière Prométhée se profil ICARE : la démesure de la raison, produisant la double perversion du jugement (opinion) et du courage (teinté d’héroïsme et encore de possession).
A-voir l’R de Rien ?
C’est encore A-voir : du A privatif et voir : se priver de voir, se faire A-voir… Comme faire dans l’inaction c’est toujours de l’action…
A-voir l’R de Rien ? = LE COMBLE DE LA POSSESSION, comme l’énonce les Bill Gate et Klaus Schwab, et avant eux, mais en tant qu’Éveillé : Nargajuna dans la Stance 16,9 :
« ”Un jour je m’éteindrai libre de toute appropriation, le nirvana m’adviendra”. Prendre les choses ainsi, c’est le comble de l’appropriation », et directement le TRANSHUMANISME.

Armand Bédarride et ses paroissiens judéo-maçons spéculatifs du Grand Orient de France sont ceux qui veulent VOIR la splendeur des milliards de milliards de soleils et toute le reste de la « valeur » nommée « diversité » (la Nature). Mais, pouvez-vous déjà supporter l’éclat du seul soleil qui éclaire cette Terre ? Pourquoi vouloir en voir d’autres ? Pourquoi reconstituer et voir simultanément toutes les faces du polyèdre comme mentionné plus haut qui est l’équivalent de vouloir voir des milliards de milliards de soleils ?
De même, QUI A DEMANDÉ AUX TRANSHUMANISTES DE SE POSER EN « AUGMENTEURS » OU « AMÉLIORATEURS » DU SEUL RÉEL, SOIT VOULOIR « AMÉLIORER » LA CONSCIENCE INFINIE ? FAIRE « MIEUX » ?
 
 

Dernière mise à jour : 12-08-2022 03:50

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