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Création….. du temps Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 05-12-2022 09:43

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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Création….. du temps
ça s’appelle « changement »
ou « évolution » : la racine du mal :
la dualité Dedans-Dehors entraînant la
saisie, alors que cette dualité n’existe pas,
pour la raison qu’il faudrait ”sortir” de
l’Univers pour fabriquer cette dualité
Dedans-Dehors.
DANS l’Univers : pas de saisie, et sans cette
dualité : aucune saisie, tout est
IN-TROU-VABLE. Dans un Trou il n’y a rien
d’autre que le Trou, donc pas de Trou à
Pour-Voir ou à dé-couvrir : recouvrir toutes
choses, le monde, du masque de la coloration
personnelle de son egopinion :
d’E-couvrir, notamment la tripûti, triade
connaisseur-connu-connaissance.
Donc pas de Trou à voir ni à ”sortir” du
Trou (pas de ”Chute” politicarde sociale
façon Ancien Testament).
 
 
« Si le monde a été réel une fois, il doit l’être toujours [comme d’ailleurs sa ”république” qui ne peut pas être ”universelle” ou ”indivisible” comme Dieu (2), et pas de ”création” inventée par l’humain qui anthropomorphise tout ce qu’il possède : le pour-voir]. Il répond à cela : L’expérience n’a pas forcément besoin d’être réelle ; il n’est pas nécessaire d’avoir vu un serpent réel. En avoir vu une simple image et en avoir ainsi acquis l’idée suffit pour confondre une corde avec un serpent. Le monde n’a donc pas besoin d’être réel.
Pourquoi perdre son temps avec de telles polémiques ? Tournez simplement votre mental vers l’intérieur et employez votre temps d’une manière utile ». (Ramana Maharshi, entretien 332 du 18-1-1937).
« Prenez l’exemple d’un homme de science. Il énonce la théorie que la Terre est ronde en s’efforçant de le prouver par des arguments irréfutables. Quand il s’endort, sa belle théorie s’évanouit ; son mental reste vide ; qu’est-ce que cela peut faire que la Terre soit plate ou ronde pendant qu’il dort ? Vous voyez donc la futilité d’une telle connaissance relative.
On devrait dépasser la connaissance relative et demeurer dans le Soi. La connaissance véritable est l’expérience du Soi et non sa compréhension par le mental ». (Ramana Maharshi, entretien 285 du 18-11-1936).

Seul l’être humain pouvait inventer la « liberté » nécessairement concomitante à l’invention de l’« écovolution » (appelée par le régime : ”transition énergétique”) et nouveau déguisement du capital à la dérive.

« Il peut y avoir un nombre incalculable de théories de la création, mais toutes sont tournées vers l’extérieur. Elles sont sans limites, car le temps et l’espace sont illimités. Cependant, elles ne sont que dans le mental. Cherchez le mental ; le temps et l’espace sont alors transcendés et le Soi est réalisé.
La création peut être expliquée scientifiquement ou logiquement, selon le goût de chacun [la fameuse tyrannie de l’opinion…]. Mais quelle est la finalité à tout cela ? De telles explications sont appelées krama-shrîshti (création graduelle). D’autre part, drishti-shrîshti (création simultanée ou soudaine) est comme yugapadshrîshti.
En l’absence de sujet percevant, il n’y a pas d’objet perçu [le scribe de cette page souligne]. Découvrez celui qui perçoit et vous découvrirez que la création entière est incluse en lui. Pourquoi regarder au-dehors de soi et continuer à expliquer des phénomènes qui sont sans fin ? »
(Ramana Maharshi, entretien 388 du 6-4-1937).

« Encore une fois : le monde vient-il vous demander : « Pourquoi est-ce que j’existe ? Comment ai-je été créé ? » C’est vous qui posez cette question. Celui qui pose la question doit établir la relation entre le monde et lui-même. Il doit admettre que le monde est le fruit de sa propre imagination. Qui imagine tout cela ? Qu’il trouve le ‘je’ et ensuite le Soi.
De plus, les explications scientifiques et théologiques ne s’harmonisent pas entre elles. La diversité des théories montre clairement l’inutilité de rechercher ce genre d’explications. Elles sont purement intellectuelles ou mentales et rien de plus. Et pourtant, selon le point de vue de l’individu, elles sont toutes vraies. Mais, dans l’état de Réalisation, il n’y a pas de création. Quand on voit le monde, on ne se voit pas soi-même. Quand on voit le Soi, le monde n’est pas vu. Voyez alors le Soi et réalisez qu’il n’y a jamais eu de création ». (Ramana Maharshi, entretien 455 du 10-2-1938).

Inventer la Création du monde est le principe même du causisme occidental et de sa dualité causes-effets en chaîne sans fin et totalement stérile au final, mais servant a fabriquer le temps qui coule : verser ou per-verser en se prenant pour le Père ou Dieu-Démiurge, la chute, le Pour-Voir ou curiosité.
« Quelqu’un voit en rêve un édifice qui s’élève. Alors, il commence à penser que cet édifice a été édifié pierre après pierre, par beaucoup d’ouvriers et pendant très longtemps. Cependant, il ne voit aucun ouvrier au travail. Il en va de même de la théorie de l’évolution. C’est parce qu’il se prend pour un homme qu’il pense avoir évolué du stade primaire de l’amibe jusqu’à son stade actuel.
Une autre personne : C’est une illustration de l’adage selon lequel l’homme voit l’Univers plein de causes et d’effets : Visram pasyati karyakaranataya (tiré du Dakshinâmûrthi-stotra).
- Maharshi : Oui. L’homme rattache toujours un effet à une cause ; et puisque la cause elle-même doit avoir une cause, cette argumentation devient interminable. En rattachant un effet à une cause, l’homme est obligé de penser. Finalement, il est conduit à découvrir qui il est lui-même. Quand il connaît le Soi, il atteint la paix parfaite. Ce n’est que pour aboutir à cette perfection que l’homme doit évoluer ».  (Entretien 644 du 3-3-1939).

CHANGEMENT = LE MONDE ET L’OPINION QUI CHANGE TOUT-LE-TEMPS (suivant des modes que voudrait FIXER le régime afin d’être TRANQUILLE, en ”paix”, pour continuer son business).
« Le ‘je’ existe dans le sommeil quand tout ce qui est changeant n’existe pas. Il existe aussi dans le rêve et à l’état de veille. Dans tous ces états, le ‘je’ reste immuable, alors que les autres choses [les opinions et causes-effets] vont et viennent » (Ramana Maharshi au jour le jour, 15-6-1946).


POURQUOI LA CRÉATION DU MONDE ?

Bhagavân : À qui apparaît-il ? Vous le voyez et alors il existe. Existe-t-il indépendamment de celui qui le perçoit ? [ce qui sera bien le risque du transhumanisme qui cherche nécessairement à se fabriquer SON PROPRE UNIVERS, C’EST-À-DIRE À EN SORTIR…] Vient-il vous dire ”J’existe” ? Quelle est la preuve de son existence à part le fait que vous dites le percevoir ? [idem pour le cas de la ”république” pure opinion] ».

Et sortir de la même tyrannie de la dualité, commerciale : PRENDRE-DONNER, si virale au moment des fêtes de fin d’année chez le Terrien mondialement enjuivé (protégé par le talmudisme et les frères talmudes (1).
« Il n’y a rien a donner [surtout en cette époque de capitalisme notamment pendant les fêtes de fin d’année car ”donner” (des cadeaux) correspond à entretenir ce capitalisme matérialiste et utilitariste]. Si tout cela, l’ego et le monde créé par lui, disparaît, la Réalité demeure. C’EST TOUT [le scribe souligne]. RIEN DE NOUVEAU N’EST APPORTÉ. SI LE FAUX DISPARAÎT, LE VRAI DEMEURE [Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou possédé, comme de vouloir ”sortir” de l’Univers pour le Pour-Voir].

Le Maharshi dit que si l’ignorance ou le monde existe, elle est dû à nostre illusion [principalement à l’opinion sans fin en chaîne de causes et d’effets]. « Ni la connaissance ni l’ignorance ne sont réelles. Ce qui les transcendent, comme tous les autres couples d’opposés [les opinions du pour et du contre, comme dans les élections dans le régime], est la Réalité. Elle n’est ni lumière ni obscurité, elle est au-delà des deux.

Bhagavân : Qu’est-ce que l’expérience personnelle ? C’EST SEULEMENT PASSER AU-DELÀ DES COUPLE D’OPPOSÉS ET DES TRIPÛTI.
« Au réveil, nous disons avoir bien dormi, alors que nous n’étions conscient de rien. À la question de savoir comment le Soi et l’ignorance peuvent coexister, contrairement à la lumière et à l’obscurité, la réponse est que, pour celui qui est réalisé, le Soi est toute lumière, il n’y a pas d’obscurité pour Lui. Tandis qu’à celui qui ne l’a pas réalisé nous disons qu’il peut y avoir l’ignorance dans le Soi comme ce qui semble être des ombres sur la lune [et comme pour inventer la ”liberté”] ». (10-6-1946).

CRÉATION = SURFEU : NON PAS LE FEU DU CIEL OU LA FOUDRE, MAIS LE FEU DE LA CONSCIENCE INFINIE, PARCE QUE L’ÊTRE HUMAIN PAR « FROTTEMENT » (TEL FROTTER LA LAMPE [Aladin, mais évidemment pas celle de la ”flamme olympique” commerciale…]) Y ACCÈDE PAR SA PROPRE NATURE, SANS DUALITÉ DEDANS-DEHORS. LE FEU DU CIEL OU FOUDRE N’EST QUE APRÈS : LE FEU DU CIEL ARRACHÉ AU CIEL N’A FAIT QUE DONNER LA POUSSIVE ET POLLUANTE ET DANGEREUSE THERMODYNAMIQUE ET LES ALFRED NOBEL ET SES PRIX EN DUALITÉ DONNER-PRENDRE.
LE FEU DU CIEL VIENT, ”APRÈS” LA RÉALISATION DU SOI.

La ”flamme olympique” est évidemment un sacrilège de la transmission de la lumière de la Lampe, sacrilège car par exemple dans le bouddhisme la flamme de la lampe est symbole de la transmission de la vie, dans le sens D’ÉTERNITÉ et évidement pas dans le sens d’identité ou de possession !!! Et la libération de la tyrannie de l’opinion en chaîne sans fin de causes et d’effets est L’EXTINCTION DE LA FLAMME, EN UNE ”FLAMME IMMOBILE” ÉQUIVALENCE QUE LA ”FIXATION CAVALANTE” (SANS LE VENT DU DÉMIURGE YAHVÉ QUI SALOPE TOUT).
En Occident la flamme de la bougie allumée dans les églises chrétiennes symbolise la ”présence” de Dieu, comme une flamme. Bien-sûr la lampe symbolise typiquement l’être humain depuis qu’icelui découvre le feu par FROTTEMENT (sexuel entre autres…).

Notes.
1. En 1840 les frères Abraham et Simon Oppenheim déclaraient ceci : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent).
Variation de l’antienne talmudique du PEUPLE-PRÊTRES RACCOMMODEUR (tikkounisme) ET DE LA VALEUR D’ÉCHANGE :
« Rien n’est bon pour les Juifs si ce n’est bon aussi pour ceux qui les entourent », une définition possible de la république, du social (a) et de sa trinité judéo-maçonnique spéculative ”liberté-égalité-fraternité”, née à Londres dans une taverne en 1717 ;  pages 166, 340, 359, 365 du livre d’Attali, de ces « bons citoyens qui ne veulent rien d’autre qu’apporter la prospérité autour d’eux » (p.365).
Les ”citoyens” de leur républicanisme, dont une prière et dite chaque semaine en France par le peuple-prêtres afin de la protéger, ce qui est admettre qu’elle n’est qu’un artifice, sinon, il n’y aurait aucun besoin de la protéger, on ne protège pas une ”vérité”, ce qui en ferait une vulgaire opinion !!! La Vérité EST, le CELA, ou la Super tautologie : « Je suis ce JE SUIS », le CELA : « Cela est la Réalité permanente et fondamentale. Cette vérité fut enseignée par Dieu à Moïse quand Il lui dit « Je suis ce JE-SUIS ». « Sois tranquille et sache que JE-SUIS Dieu ». Donc « JE-SUIS » est Dieu » (Ramana Maharshi, entretien 503 du 17-8-1938).
« Vous savez que vous êtes. Vous ne pouvez nier votre existence à aucun moment. Car pour nier votre existence, il faut que vous existiez. C’est cela (la pure Existence) que l’on entend par un mental tranquille. Le mental est la faculté d’extériorisation de l’individu. S’il est tourné vers l’intérieur, il devient peu à peu tranquille. C’est alors que seul prévaut le « JE-SUIS ». « JE-SUIS » est toute la Vérité » (même entretien 503).
CELA = A-TEMPOREL.

Proposer des services c’est créer aussi des besoins, DES BÉQUILLES (et prothèses transhumanistes) et une envie de se voir commandé, programmé.
AIDER AUTRUI C’EST TOMBER DANS LA RACINE
DU MAL EN RÉDUISANT LA LIBERTÉ ET EN
AUGMENTANT LA RACINE DU MAL : LA SAISIE,
SAISIE PARTICULIÈREMENT À L’ŒUVRE EN CETTE
PÉRIODE DU SOI-CHRIST (Noël et éternel
Retour à l’Origine par le Premier de l’An).
NOËL EST DEVENU LE DIABLE, LA DÉPRIME.


La « valeur d’échange » LA RACINE DU MAL,
définie par un seul mot : SAISIE,
qui ne peut que contenir inévitablement
les mots : VALEUR, BESOIN (artisticiels,
rendre le ciel artifice, artistique, comme un ciel peint).

a. Page 481 du livre de J. Attali cité : « Hors de ces trajectoires aussi fulgurantes qu’isolées, quatre lieux s’imposent aux masses juives : la Russie et l’Autriche-Hongrie, où résident alors plus de deux tiers du peuple hébreu ; l’Amérique et la Palestine, où se trouvent aujourd’hui les deux tiers de ce qui en reste. Chacun d’eux constitua l’une des matrices de la modernité : le socialisme [depuis 1917 en URSS], la psychanalyse [le freudisme en Autriche], l’américanisation [Washingtonisme, Westminsterisme], le sionisme ».

2. Le social, la démocratie, le républicanisme est une forme de l’intellect qui se modifie sans cesse au gré des événements, je puis l’appeler « l’opinion ». À la limite, il y a autant d’opinions divergentes, et donc de causes de conflits sociaux, qu’il y a d’individus. Quel est le moule qui façonne ces opinions ?
Car si diverses que soient les opinions, elles se coulent, se forment dans un même moule ontologique (sous influence de l’égrégore du moment et de l’inconscient collectif).
À l’état pur, les opinions sont nécessairement en nombre in-défini, et donc inépuisable, autant que d’individus nés, existants ou à naître, elles ne le sont pas pourtant en fait, parce qu’elles se groupes autour d’égrégores, d’idéaux, c’est-à-dire de système du mental, qui se font du moule une conception satisfaisantes pour les appétits temporels, vitaux et sensibles d’une catégories sociale déterminés, dont les frontières avec d’autres catégories sont plus ou moins floues, mais que le matraquage psychologique de l’ingénierie sociale peut ossifier. C’est alors la pièce coulée qui décide du moule, la pièce estampée qui décide de la matrice. Il y a donc des chefs de file, des têtes d’œuf, l’oligarchie, qui décident du système, se prétendant les détenteurs et gardiens du moule originel (la vérité ou « valeur »), qui formulent des systèmes philosophiques, politiques, scientifiques et, en conséquence, qui prétendent agglomérer autour d’eux des disciples (les partis ou mouvements politiques nécessairement liés au concept d’État), recrutés parmi ceux qui ont souffert des mêmes carences dans la satisfaction des appétits sensibles. (En référence à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux).
 
 

Dernière mise à jour : 05-12-2022 10:17

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