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PAS DE SOCIAL ou d’AUTRUI et son altruisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-02-2023 00:36

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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PAS DE SOCIAL ou d’AUTRUI et son altruisme
et ses ”con(mp)tes d’autrui” (compte publique,
opinion et business).
Pas de loi de succion modèle winner :
se dépasser, et par là-même dépasser l’autre !
 
 
« …confusion entre la lumière réfléchie du Soi [la Lumière de la conscience conceptualisant ou raison] et la lumière originelle du Soi [la Lumière de l’Essence : aucune discrimination aucune dualité]. L’ego, le monde et les individus sont tous dus aux vâsanâ [tendances, prédisposition latente du mental] de la personne. Quand celles-ci s’épuisent, l’hallucination de la personne disparaît [cela n’a donc rien à voir avec de qui est appelé depuis Freud : ”psychanalyse”], de la même manière que le reflet de la lune disparaît quand un des récipients est brisé (1).
Le fait est que le Soi n’est jamais dépendant de quoi que ce soit. Il ne peut donc pas y avoir de Libération pour lui. Tous les ennuis n’existent que pour l’ego ». (Ramana Maharshi, entretien 571 du 7-11-1938).

Même entretien 571 :
« La multiplicité des individus est sujette à controverse pour la plupart des gens. Or, un jīva n’est que la lumière réfléchie sur l’ego. L’individu s’identifie avec l’ego et en tire l’argument qu’il doit y avoir d’autres individus comme lui. Il est très difficile de le convaincre de l’absurdité de sa position. Un homme, voyant en rêve plusieurs personnes, persiste-il à croire, à son réveil, qu’elles sont réelles et demande-t-il de leurs nouvelles ?
(Cet argument ne semble pas convaincre l’interlocuteur).
Considérez la lune. Vue sous n’importe quel angle et à n’importe quelle heure, elle n’en demeurera pas moins la même lune. Chacun sait cela. Maintenant, supposez qu’il y ait plusieurs récipients d’eau reflétant la lune. Les images seront toutes différentes de l’un à l’autre, et aussi différentes de la lune elle-même. Si l’un de ces récipients se brise, le reflet disparaît. Sa disparition n’affecte pas la lune véritable ni les reflets des autres récipients. Cet exemple est comparable à l’individu qui atteint la Libération. Lui seul est libéré.
Les défenseurs de la multiplicité utilisent cet argument contre la non-dualité en disant : « Si le Soi est unique et si un seul homme est libéré, cela signifierait que toutes les âmes sont libérées. Or, dans la pratique ce n’est pas le cas ». (Le désordre qui est en entier dans le consommateur, du poil jusqu’à son cerveau, se nourrit du désordre qui est autour de lui. Et le désordre qui est entier dans le consommateur, nourrit le désordre autour de lui).

« L’individu s’identifie avec l’ego et en tire l’argument qu’il doit y avoir d’autres individus comme lui [et qui formerait ainsi le ”social” ou le ”monde”]. Il est très difficile de le convaincre de l’absurdité de sa position ». Voilà le problème de ce monde socialiste en ”Vivre ensemble” modèle fake news ”égalité-fraternité-égalité”.
Voilà le problème de ce monde NARCISSIQUE de humain actuel qui consiste à se regarder dans un miroir AVEC tain : les DONNÉES à saisir, la CIVILISATION en tous connectés : par de nouvelles pensées qui s’élèvent en toujours plus, en toujours NOUVEAUX, en RÉSEAUX, le mental ne fait que s’accroître, et devient tout bénéfice, toute SAISIE pour le transhumanisme et le capital, l’État et son usine de consensus.
TANT QUE VOUS VOUS IDENTIFIEZ AU CORPS, VOUS VOYEZ DES FOURMIS, DES PLANTES, DES MONTAGNES, LE ”SOCIAL”, ETC.
LE VRAI SOCIAL est comparable à deux miroirs clairs [sans tain], l’un face à l’autre, n’échangeant entre eux aucun reflet (Entretien 485 du 30-4-1938). Le Libéré Vivant ou Réalisé Vivant est comparé au reflet dans un miroir sans tâche [miroir clair ou sans tain] dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur akasha [éther, ou Lumière de la Conscience]. De même, la Félicité reflétée du jnâni [Sage, Bienheureux] représente la véritable Félicité (ânanda).
Ce ne sont là que des mots. Il suffit que la personne devienne antamukti (tournée vers l’intérieur). Les shâstra [écritures sacrées] ne présentent pas d’intérêt pour ceux dont le mental est tournée vers l’intérieur. Ils sont destinés aux autres ». (Ramana Maharshi, entretien 513 du 16-9-1938).
MIROIR SANS TAIN = le SOIS TRANQUILLE ET SACHE QUE JE SUIS DIEU : « La seule chose permanente est la Réalité ; et cela est le Soi. Vous dites : « Je suis », « Je suis en train de marcher », « Je suis en train de parler, de travailler, etc. ». Ajoutez un trait d’union à « Je suis » chaque fois, et cela devient « JE-SUIS ». Cela est la Réalité permanente et fondamentale. Cette vérité fut enseignée par Dieu à Moïse quand Il lui dit « Je suis ce JE-SUIS ». « Sois tranquille et sache que JE-SUIS Dieu ». Donc « JE-SUIS » est Dieu ». (Ramana Maharshi, entretien 503 du 17-8-1938). Oeil du cyclone ou FLÉAU…. Le Centre est nulle part.

Dans le prolongement de l’entretien 571, le 571a :
« Une personne demanda pourquoi il était erroné de parler d’une multiplicité de jîva, étant donné que le jīva n’est que l’ego, c’est-à-dire la lumière réfléchie du Soi. Une multiplicité de « soi » pourrait être contestée, mais pas celle des jîva ».
M. : La caractéristique du jîva est qu’il perçoit le monde. Dans le rêve, une multitude de jîva peut apparaître, mais ils sont tous irréels. Seul le rêveur existe, c’est lui qui voit tout. Il en est de même avec l’individu et le monde : La croyance en l’existence d’un seul Soi peut aussi être appelée croyance en l’existence d’un seul jîva. Cela veut dire qu’il y a un seul jîva qui perçoit le monde entier avec tous les jîva qui s’y trouvent.
Q. : Cela signifie alors que le jîva est le Soi.
M. : C’est cela. Mais le Soi ne « voit » pas. Ici, par contre, on dit qu’il voit le monde. C’est pourquoi on le différencie en l’appelant jîva.

Une des rares, sinon la première égalité en ce monde : la PEUR DE LA MORT.
« Au moment de la mort, l’homme est totalement dominé par les tendances latentes du mental, si bien qu’il meurt d’une mort ordinaire. La peur de la mort l’empêche d’arriver au détachement et de se livrer à une investigation appropriée ».
Q. : Comment pouvez-vous alors donner à tous vos visiteurs, sans distinction, le même enseignement ?
M. : Qu’est-ce que je leur dis ? L’ego en tout homme doit périr. Qu’ils réfléchissent à cela.
L’ego existe-t-il ou n’existe-t-il pas ? Par des réflexions répétées de ce genre, on devient de plus en plus apte à comprendre.
(Ramana Maharshi, entretien 572 du 10-11-1938).

Paix = Sois tranquille. « Sois tranquille et
sache que je suis Dieu »,
et Ecclésiaste Qo 4,8 :
”Tel homme est seul et sans personne qui lui
tienne de près, il n'a ni fils ni frère, et
pourtant son travail n'a point de fin et ses
yeux ne sont jamais rassasiés de richesses”.


PROLONGEMENT

« Comme nous l’avons déjà dit, le but de toute philosophie est d’indiquer la Réalité, sous-jacente aussi bien au jâgrat [état de veille], au svapna [nature réelle de chacun] et à la sushupti [sommeil profond], qu’à l’âme individuelle, au monde et à Dieu.
Trois perspectives sont possibles :
1. Le vyâvahârika [réalité empirique] : l’homme voit le monde dans toute sa diversité ; il présume l’existence d’un créateur et se prend lui-même pour le sujet. Tout se résume donc aux trois notions fondamentales, le jagat [univers], le jiva [âme individuelle] et Ishvara [le Seigneur]. L’homme découvre l’existence du Créateur et cherche à l’atteindre afin d’obtenir l’immortalité. Si, de cette manière, il parvient à se libérer de la servitude, tous les autres individus continuent d’exister comme auparavant et doivent s’efforcer de gagner leur propre salut. Il admet plus ou moins que cette Réalité unique est sous-jacente à tous les phénomènes ; ceux-ci sont l’oeuvre du jeu de la māyā qui elle, à son tour, est la shakti [énergie] d’Ishvara ou l’aspect actif de la Réalité. Ainsi, l’existence de différentes âmes, de différents objets, etc., ne contredit pas le point de vue advaitique [non dualiste].
2. Le pratibhasika [réalité illusoire] : le jagat, le jiva et Ishvara ne sont appréhendés que par celui qui les voit. Ils n’ont pas d’existence indépendamment de lui. Qu’on le nomme individu ou Dieu, il n’y a qu’un seul jîva. Tout le reste n’est que mythe [les fameuses f(r)ictions qui engendrent tant de guerres].
3. Le paramârthika [réalité absolue] : il s’agit du ajâta-vâda (la doctrine de la non-création), qui n’admet pas de second. Il n’y a pas de réalité ni d’irréalité, rien à chercher, rien à gagner, ni de servitude ni de libération, etc.
La question se pose alors de savoir pourquoi tous les shâstra (Écritures] parlent du Seigneur en tant que créateur ? Comment la créature que vous êtes peut-elle créer le créateur et affirmer que le jagat, le jîva et Ishvara ne sont que des conceptions mentales ?
Voici la réponse :
À l’état de veille, vous savez que votre père est mort et que de nombreuses années ont passé depuis. Néanmoins, vous le voyez dans un rêve et vous le reconnaissez comme étant votre père, celui qui vous a donné la vie et qui vous a légué son patrimoine. Dans ce cas, le créateur est dans la créature [”Tout est dans Tout” dit une devise alchimique : le FRACTAL]. Dans un autre rêve, vous servez un roi et vous êtes un de ses dignitaires. Dès que vous vous réveillez, tous les personnages ont disparu, en vous laissant seul. Où étaient-ils ? Seulement en vous-même.
Cette analogie est aussi valable dans le cas du prâtibhâsika [réalité illusoire telle qu’elle apparaît à un individu] ».
(Ramana Maharshi, entretien 399 du 15-4-1937).

Même entretien : « M. : Le rêve existe pour celui qui est éveillé. Mais, en fait, sous l’angle de l’absolu, rêve et veille sont tous deux irréels ».

Note.
1. « Pareille aux illusions magiques et aux rêves,
Aux lunes dans l’eau, aux mirages et aux cités dans les nues,
Les choses ne sont que des fictions
Par vous conçues : reconnaissez-le ! » (Soûtra de l’Entrée à Lanka, Stance 178).
 
 

Dernière mise à jour : 11-02-2023 00:50

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