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La numérisation du monde commence avec Luther Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-07-2023 00:46

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Conformité, Consommateur, Ego, Gate gate, Humain, Libération, Limite, Marxengelsisme, Racine du mal, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Winner

 
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La numérisation du monde commence avec Luther
en un fanatisme, une radicalité remarquable :

CONSTRUCTION D’UN MONDE ”OBJECTIVÉ” OU ”UTILITAIRE”
à travers son langage écrit et maintenant numérisé.
Numérisation du monde qui commence avec le
TRACÉ DES CARTES À PLAT (ou en système de
projection sur une sphère : le globe ou
mappemonde : le monde nappé, drapé.
Le conventionnel, le con-form-isme augmentait
et l’encyclopédie n’était plus loin : la SAISIE
des mots sur le papier, puis dans l’ordinateur).
 
 
”Ce qui permet de distinguer un peuple civilisé d’une horde de sauvages, incapables d’accéder au savoir et à la réflexion, tient tout entier dans l’usage des lettres. Soyez-en certain : s’il ne possède par une sorte d’écriture, un peuple ne pourra jamais conserver des traces fidèles de son histoire [donc POSSÉDER quelque chose, DOGMATISER l’histoire], ni avancer si peu que ce soit dans les sciences abstraites [évolutionnisme], ni accéder, à un degré acceptable de perfection [rêve winneriste du transhumanisme], aux arts utiles et agréables à la vie [encore la possession sous forme utilitaire]”.
Au 17è siècle le philosophiste Francis Bacon voyait le ”progrès” en cette forme trinitaire totalement utilitaire : poudre à canon, imprimerie, aimant.

Le protestantisme comme les Juifs avec leur ”Loi” FIXENT LA LETTRE, NUMÉRISE LA LETTRE ET FINITA LA COMEDIA !
Avant la Renaissance et la Réforme, la ”numérisation” du monde ne commençait pas : aucune procédure ou aucun truc pour extraire d’un texte avec précision ce qu’il dit vraiment, ni rien pour déterminer ce qui est littéralement signifié. La méthode avant la Renaissance consistait à penser les rapports des mots à leur signification comme analogues aux rapports entre le corps et le Soi (Âme). Lire ou écouter la lecture d’un texte c’est voir le Soi ou la Conscience infinie à travers du texte.
Ce n’est qu’au 14è siècle avec l’arrivée progressive des humanistes (1) que commence à se développer la ”numérisation du monde”, ou systématiquement le concept de sens littéral, QUI INTERDIT DE PLUS EN PLUS DE « LIRE ENTRE LES LIGNES » : LE « N’EST PAS X » S’ÉLOIGNAIT D’AUTANT…

Avec le protestantisme de Luther et le sens littéral ou la ”digitalisation” du texte, LA RECHERCHE N’EST PLUS CELLE DE LA LIBÉRATION MAIS CELLE DE L’UTILITARISME, LE CONFORMISME : LA SIGNIFICATION, LA SAISIE : LE SENS EST SUR LES LIGNES ; IL NE S’AGIT PLUS DE SE CASSER LA TÊTE À ”CHERCHER” DES SIGNIFICATIONS DIVINES ENTRE LES LIGNES. LA NAISSANCE DU MONDIALISME ET DE LA PENSÉE UNIQUE POUVAIT ÊTRE EFFECTIVE.
Luther était si radicalisé pour affirmer que ses prédécesseurs voyaient dans les textes des fantasmes de rêves, des extrapolations et des interpolations, qui étaient là pour soutenir les ”dogmes de l’Église” ; la naissance du protestantisme était effective… Le WINNERISME pouvait notamment s’affirmer à travers le protestantisme.

ALPHABÉTISATION = CONTRÔLE SOCIAL = SALARIÉS PRODUCTIVISTES POUR LE CAPITAL ET SOLDATS OBÉISSANTS À LA RÉPUBLIQUE. D’OÙ EN SON TEMPS L’ACHARNEMENT DE L’ÉGLISE PROTESTANTE À ALPHABÉTISER (alphabêtisier) L’ALLEMAGNE.

Pour exister en tant que ”citoyen” dans un régime républicain et capitaliste, le citoyenisé est condamné à se soumettre aux concepts de la culture du moment ; ces concepts sont en RÉSEAUX et en deviennent l’apparence d’un STATUT SACRÉ, RELIGIEUX (valeur ou ordre de la république).

À partir du fanatisme de Luther, les Allemands tombent dans les références, les définitions explicites, les analyses logiques et les preuves détaillées. C’est la fin de l’enchantement, la fin des miracles effectifs et la naissance du monde actuel et de sa numérisation informatique et ”Circulez ya plus rien à voir !”
À partir de l’invention de l’imprimerie à la Renaissance, le savant du 17è siècle a accès à plus d’auteurs médiévaux et antiques qu’aucun érudit un Moyen-Âge. Alors que dire de nos jours d’informatiques ? La bibliothèque de la cathédrale de Rochester ne disposait en 1202 que de 241 volumes ! Cependant la culture du Moyen-Âge est essentiellement orale. Avec les Grecs antiques, il n’en est pas de même : seul l’écrit « fixe et solennel » devient la loi, et l’on accorde toujours plus de confiance aux mots écrits (accumulation ou fixation d’informations). En Inde c’est comme au Moyen-Âge : seul le mot PRONONCÉ à l’oral est sacré, et l’on n’a pas confiance dans le mot écrit.

Les cultures écrites conduisent facilement à la POSSESSION : chacun y puise son OPINION ; icelles naissent de lectures individuelles, où l’on prête plus d’attention à la ”digitalisation” (formulation), et moins au contexte, ou aux indices non verbaux de la valeur d’illocution (ce que l’on veut dire de précis en parlant fidèlement, en POINTANT tel l’apparent paradoxe du ”N’EST PAS X”).

DIGITALISATION DU MONDE SELON FRANCIS BACON ET INSTALLATION DE LA LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE : « Dieu interdit que nous prenions un rêve de l’imagination pour une réalité de la nature ». (Laïcité dans le sens où un texte doit être littéral, digital ou neutre, sans aucune interprétation tel un texte lu pendant le repas de midi dans un monastère de moines bénédictins, tels ceux de l’Abbaye de Fleury à Saint Benoît sur Loire).

LE « N’EST PAS X » AU MOYEN-ÂGE :
il n’y avait pas de règles pour définir le sens littéral d’un texte, pas plus qu’il n’y avait de règles pour établir le texte (sa syntaxe par exemple). Si l’attention au texte dans le sens spirituel au dépend du sens littéral ou laïque, ou du sens naturel au dépend du sens miraculeux, alors il y a un problème.

Page en référence à David R. Olson dans : L’univers de l’écrit - Comment la culture écrite donne forme à la pensée :
« Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE et une distance entre]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier » ; et page 220 : « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom ; au XVIIè siècle, les signes deviennent des ”modes de représentation”. Les représentations finissent par être radicalement distinguées des choses représentées. Pour représenter de manière fidèle, la langue doit être amenée le plus près possible des mots ».

Les signes-signifiants sont conçus conventionnellement au début de la Renaissance avec l’invention de la Réforme et de l’imprimerie, « lorsqu’on considéra que les mots ont une signification EN RÉFÉRENCE À L’OPINION ET NON DIRECTEMENT AUX CHOSES. Le mot perd alors son lien direct avec la chose, il ne s’agit plus du « juste mot pour désigner ou POINTER chaque chose : IL LA REPRÉSENTE, IL EST MIS POUR FIGURER LA CHOSE. La tentation de croire en la magie du mot s’en trouve d’autant plus affaiblie ; il s’agit d’une simple convention. Mais en distinguant le signe de l’idée, la voie est ouverte au problème de la justesse, de la vérité et du caractère approprié de la représentation » (en réf. à David R. Olson).

Le « livre moderne » est-il, pour nombre de jeunes, le smartphone ?
Un esclave affranchi au 18è siècle qui ne connaissait que le langage parlé se trouva confronté à la découverte  d’un livre. Il le porta à son oreille, mais n’entendit aucun son. Il se demanda alors : « Ce livre ne me dit rien ». Il le reposa sur la table en disant : « Peut-être qu’il dort ? » (Cité par Olson).
Au Moyen-Âge, comme dans l’Antiquité, on ne lisait pas avec les yeux comme de nos jours de technologie de l’image projetée et de l’écran, mais on lisait AVEC LES LÈVRES, prononçant ce que l’on voyait, et avec les oreilles, écoutant les mots prononcés, écoutant ”les voix des pages” (Cité par Olson).

Par le « N’EST PAS X », le locuteur médiéval dit une chose de telle manière que la voie reste ouverte à une multitude d’autres manières de comprendre cette chose parce qu’elle n’a pas d’être en et par elle-même.
Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE (genre ”valeurs de la république” ou ”ordre républicain”) :

L’explication est très simple et évidente : afin d’enseigner quelque chose, un concept ou une coagulation, un ”fixe” est nécessaire, mais, si le concept ou le fixe en vient à être saisi ou devient une COAGULATION, quelque chose de CONCRET, alors l’enseignement lui-même en est invalidé. Par conséquent, le concept ou coagulation qui vient d’être créé doit être immédiatement détruit.
(GRAND PRINCIPE ALCHIMIQUE DU FIXE ET DU VOLATIL).
Les termes : ”Vide”, Conscience ou Vérité absolue, ont les mêmes inconvénients faisant tomber dans le mondialisme ou dans le WINNERISME À L’ANGLO-SAXON. D’où la préférence universelle du « N’EST PAS X », sur lequel l’imagination de l’ego créatrice d’IMAGES a peu de prise ou de loi de succion, comme une sorte de PONT entre les concepts spatio-temporels et une XIÈMME DIMENSION….

Comparable au sens du mot FLÉAU, de la balance ; comparable au TROU : la vision de la VÉRITÉ ne peut se faire que dans le TROU, et comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir. Le Trou symbolise le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
Le FLÉAU TUEUR DE L’OPINION…..

Le « N’EST PAS X » permet de comprendre que RIEN NE PERMET DE CROIRE QUE NOS « MANIÈRES DE COMPRENDRE » sont culturellement ”universelles”. En d’autres mots : rien ne permet de penser que le CONVENTIONNEL ACTUEL DE L’INCONSCIENT COLLECTIF est culturellement ”universel”.

Les Anciens Chinois l’avaient bien compris, à l’école du Dhyana [Chan, méditation, contemplation] ils disaient : « Dès que l’encre est sèche [langage écrit, établissement de lois ou d’organisation, d’administration], nos formules sont fausses ».

Avec la numérisation du monde le mot Science est confondu avec le mot Technique, donc UTILITAIRE AVANT TOUT : mesurable, comptable, pondérable, et avec l’informatique être inscrit sur une courbe graphique ; CE QUI REFLÈTE BIEN LE WINNERISME DE VIE UNIQUEMENT ÉCONOMIQUE DE L’HUMAIN ACTUEL.


L’écriture sert le productivisme capitaliste et le politisme étatique.
RAPPEL (notamment à propose de Luther et de l’écriture) : certaines civilisations que l’on dit ”disparues” ont laissé derrière elles des traces extra-ordinaires qui restent des mystères pour la plupart des humains actuels.
Mégalithes, pyramides un peu partout sur le globe terrestre, ziggourats mésopotamiennes, temples tibétains, indonésiens, constructions parasismiques, etc., défient le savoir actuel. Car la CONNAISSANCE est synonyme de la Réalisation du Soi : l’ALEPH, le CENTRE qui est nulle part et la CIRCONFÉRENCE qui est partout, la Connaissance déploie le ZÉRO INDIEN reçu sans interférence de l’égo et de sa conscience relative qui calcul.
Les civilisations qui n’ont laissé aucune trace visible, le bois, le torchis, l’argile séché étant périssables, parce qu’elles n’avaient aucun besoin de l’écriture pour communiquer, elles étaient fidèles à la mise en forme des structures universelles de la Matière : LES ESSENCES : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fais toute ma vie. Mais ne ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux ESSENCES mais non aux accidents [du spatio-temporel]. C’EST CELA LA « LIBERTÉ ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 du 21-1-1978).
Un descendant d’esclaves noirs parle dans le même sens : « Nous les Noirs, nous avons pu sauvegarder notre identité culturelle et religieuse parce que nous n’avons rien écrit. Ce qui peut paraître un manque est justement notre force ». (Émission Thalassa du 5-4-1991).
Ainsi tous les peuples qui vivent encore près de l’ÉTAT NATUREL sont des nomades chasseurs, pêcheurs ou éleveurs. Ils refusent l’urbain, la sédentarisation plus ou moins forcée à laquelle les contraignent le concept d’État.
Or, tous ces peuples ont été frappés avec violence par la civilisation technologique moderne et ils s’écroulent et disparaissent en peu de temps.
L’homme blanc (consommateur) achète tout et pille tout, et ça dure depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture. Le prophète indien Smohalla étaient contre les propositions de transformer son peuple en cultivateurs : « Mes jeunes hommes ne travaillent jamais. Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver, et la sagesse vient à nous dans les songes. Vous me demandez de labourer le sol. Prendrai-je un couteau et déchirerai-je le sein de ma mère ?… ».
C’est l’opinion de l’Ancien Testament qui dit qu’être heureux c’est « travailler », et pire : à la sueur de son front !


TRAVAILLER = TORTURE (pieu, instrument de torture tripallum : torturer, qui donnera « tripatouiller », tourmenter (exacerber le mental) charcuter, etc.).
Idem chez Geronimo qui s’indignait du comportement de l’homme blanc qui traite sa mère la Terre, et son père le Ciel, comme des choses à acheter, à piller. Il disait : « Il n’y a pas d’endroit pour l’homme blanc pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ».
L’HOMME BLANC, L’OCCIDENTAL, EST UN VIRUS MORTEL. UN VIRUS DONT LA TERRE, LE COSMOS, FINIRA PAR SE DÉBARRASSER, S’IL CONTINUE COMME MAINTENANT. OU NOUS NOUS RÉVEILLONS, OU NOUS MOURRONS.


L’évolutionnisme étant un ”isme” elle procède en SENS INVERSE : perte gigantesque de Connaissance. C’est là ce qui cause chaos et décadence qui caractérisent l’inversion des valeurs authentiques. Dans ce monde inverti, à l’envers, celui qui aspire à survivre doit agir à la manière d’un saumon : à contre-courant de toutes les fausses valeurs de tout ce qui est inversé, CAR NE CORRESPONDANT PAS À CE QUE QUE LE RÉGIME VEUT DE LUI. Situation évidemment inconfortable, mais mieux vaut CELA que la con-form-ité imposée par le système et son « bien-être » illusoire en complète dissonance avec l’état authentique de l’humain qui essaye de vivre.
Cet état de CONTRE-NATURE FABRIQUE LE PRINCIPAL DE L’ÉCONOMIE MONDIALE : la fabrication et vente de la drogue légale et illégale et la fabrication et vente des armes, ce qui donne une CIVILISATION DE LA MORT, pouvant encore s’appeler le DRAGON (drogues sonnent comme D.R.G.) ; tous des moyens artificiels pour ceux qui sentent intuitivement qu’il faut se libérer du mental pour TROU-ver, dans le sens du GATE GATE…. (cité-plus haut).


- Q. : Mais comment puis-je y être attentif sans avoir au préalable obtenu la transe ?
- M. : Fort bien. Si vous êtes tellement désireux d’obtenir la transe, n’importe quel narcotique vous la provoquera. Le résultat sera l’accoutumance à la drogue et non la Libération. Même dans la transe il y a des vâsanâ [tendance, prédisposition latente du mental] à l’état latent. Ces vâsanâ doivent être détruites. (Ramana Maharshi 317, 6-1-1937).


Note.
1. Humanisme : la religion de l’Homme mettant l’Homme à la place de Dieu, au sens où l’humain connaîtra de moins en moins son Soi véritable en en faisant un certain athée ou agnostique ”débarrassé” des vestiges du christianisme de l’Église de Rome ; un humaniste qui devrait plutôt s’appeler un ”hoministe” en tant qu’affirmation de l’autosuffisance de l’humain, nouveau Seigneur à la place du Seigneur féodal et responsable d’un nouveau monde issu de son pouvoir Prométhéen. Et cette religion qui se veut rationnelle ira vers le messianisme du prolétariat, l’immaculée conception des membres du gouvernement représentatif républicain, le philosophisme de la dialectique historique mercantile, et la création de l’humain par lui-même, en oubliant bien-sûr son Soi !
HUMANISME = TRANSHUMANISME OU REFUS DE SA NATURE HUMAINE !!! TRANSHUMANISTES ET TIQOUNISTES DE LEUR ”MISE EN VALEUR DU TEMPS” QUI PROPOSENT MIEUX : « VOUS SEREZ COMME DES DIEUX » (Genèse 3,5), c’est-à-dire refuser d’être des êtres humains, C’EST-À-DIRE REFUSER SON Soi : Je ne deviens pas, Je suis ce JE SUIS.
 
 

Dernière mise à jour : 24-07-2023 01:31

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