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MONNAIE = SYMBOLE et TITRE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-10-2021 22:31

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Banque, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Enfer, État, Feu, Guerre, Images, Jardin, Marchandise, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Silence, Social, Spirale, Vie, Vierge

 
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MONNAIE = SYMBOLE et TITRE
Titre de crédit, de créance : billet, bon, effet
traite, valeur, comme le « titre » de noblesse,
le tout révélant L’INFLUENCE que ça exerce :
contrôle du pouvoir sur le titre des monnaies,
voir par exemple les Templiers (prémices de la BRI)
et le centralisateur Philippe le Bel (monnaies d’or…).
Le civilisation originelle celtique ignore la monnaie.
MONNAIE = FÉTICHE, LOGO, EMBLÈME, SIGNE, MARQUE et
LA NAISSANCE DU QUANTITATIF ET DONC DU CALCUL ET
DE LA CONTREFAÇON PAR LE FÉTICHE QUI EST UNE COPIE
D’UN ORIGINAL INSAISISSABLE OU MESSIANIQUE (ne devant
jamais arriver), soit LA DÉGÉNÉRESCENCE EN IDOLE,
EN POUPÉE VAUDOU À PIQUER FICTIVEMENT,
MAGIQUEMENT EN MAGIE NOIRE
(voir l’analogie avec
les injections expérimentales contre SRAS-CoV-2).
 
Le Seul Réel, c’est ce qu’aucun humain ne possède.
Ce que les humains appellent « réalité »,
c’est ce qu’ils possèdent.
Par exemple, dans une forêt, ils ne possèdent
par un arbre, mais seulement L’OPINION d’un arbre et
opinion considérée comme « réelle » parce que possédée.
RIEN N’EST PLUS AMBIGUÏTÉ QUE LE CONCEPT DE « RÉEL »,
COMME CELUI DE LA « VÉRITÉ »,
QUE PERSONNE NE PEUT POSSÉDER,
À MOINS D’ÊTRE UN ADMINISTRATEUR, LE DIABLE, UN
ORGANISATEUR OU GRAND ARCHITECTE QUI VA ORGANISER
(et se transformer en État).

VÉRITÉ, RÉEL, INSTANT, SONT INSAISISSABLES,
ABSOLUMENT INCONFORTABLES, INVIVABLES, PARCE QUE
PAR NATURE IL EST IMPOSSIBLE DE S’Y HABITUER
(Ils ne sont pas des « ismes », mais des
”Fixité Cavalante” comme dans l’effet dominos…
synonyme de souplesse, comme celle du PINCEAU :
rectitude et souplesse, toujours) ;
MAIS CET ARGUMENT ÉTANT FAIT À L’ÉTAT DE VEILLE,
IL N’EST QU’UNE DÉSIGNATION, UN POINTAGE.



Avec l’invention de la monnaie ne pouvait que naître et s’amplifier le phénomène du SOCIAL, et donc des CONVENTIONS, qui rendra possible le concept d’individualité, ce qui fabrique l’individualité ne peut être que le social, le DEHORS, L’AUTRE, L’OPINION qui Va identifier, nommer, fabriquer, déformer par imagination. Ce qui garantit ou plutôt fabrique l’identité sera l’autre, le social : l’état civil et rien que l’état civil. CELA VEUT DIRE QUE L’ÊTRE HUMAIN - DU MOINS EN 2021 ET ANCIENNEMENT À PARTIR DU DÉVELOPPEMENT DU LANGAGE ÉCRIT - N’EXISTE QUE SUR LE PAPIER ET MAINTENANT DANS L’ORDINATEUR AVEC UN QR CODE, UN PUCE « CARTE D’IDENTITÉ ». SANS « PASS SANITAIRE », VOUS N’EXISTEZ PAS !!! Le Nouvel Ordre Mondial ordonne donc : « Vous voulez exister, vous voulez vivre ? Faites-vous vacciner ! ». Nous sommes réduit à cet esclavage machiniste technologique ENTRETENUE PAR LE CORPS, LE MENTAL.
La monnaie est évidemment la Main Morte ou Travail Abstrait (voir la page précédente : MAIN VIVE CONTRE MAIN MORTE).

Dès qu’il y a échanges, INTER-ACTIONS dans un social qui augmentait, il fallait fabriquer SPONTANÉMENT du Vent, un fétiche : la MONNAIE. De là pouvait commencer la NAISSANCE DES SPÉCIALISTES : OR UN SPÉCIALISTE DE QUOI QUE CE SOIT EST DÉJÀ PROJETÉ, ABSTRAIT, MAIN MORTE, IL N’EST PLUS UN ÊTRE : voilà d’ailleurs pourquoi n’existe pas, en parallèle à la Science (qui englobe le beau), le mot « éthicien » (même si ce mot est mentionné dans Le Robert seulement à partir de 1990, parce que ce concept rejoint le même problème dont font la partie les « spécialistes » en « science cognitive ». Voir à ce propos la page Le MARCHÉ MONDIAL de l’ego).
 
SPÉCIALISTES = LES DOUBLES, départ de L’UNIFORMITÉ :
le double ne se contente pas d’évoquer une multiplication de telle ou telle partie qui ne remet pas en cause l’identité de l’ensemble, l’uniformité, qui, par là même, ne connaîtra aucune limite. Idem pour la multiplication anarchique des cellules cancéreuses ne remet en cause l’identité du malade.
Cependant, la copie, le spécialiste, révèle un aspect plus profond : le prétendant au double ou à la spécialisation, la DIVISION du Seul Réel, Lequel ne peut pas être divisé !
LE DOUBLE = CONTREFAÇON DE L’EXISTENCE : DOUBLER LE SEUL RÉEL, PRATIQUER LA MAIN MORTE, DISTANCER, PROJETER, NE PAS ÊTRE DANS L’INSTANT, apparaît en général comme une constante : LE DOUBLE REFUSE LA SINGULARITÉ, L’UNITÉ, L’UNIQUE. LE DOUBLE EN PROPOSE UNE INACCEPTABLE RÉPLIQUE !

Vers l’âge de 10 ans, au cours d’une sortie scolaire dans Paris, j’ai vu le Paradis, et pourtant, ce n’était qu’un vulgaire square parisien : le square des Batignolles dans le 17è arrondissement. Le Paradis n’existe pas, je l’ai vu (le Centre est nulle part, la Circonférence est partout, L’ALEPH EST PARTOUT, LE TROU DU TROUVÈRE OU DE LA STARGATE EST PARTOUT, L’ÉVEIL EST PARTOUT).

Toute réalité exposable à la dualité, à la copie, cesse par là même d’être crédible. Car le concept de double entraîne aussitôt une DÉCEPTION À L’ÉGARD DU SEUL RÉEL IRRÉFUTABLE, mon Paradis n’était seulement que le square des Batignolles, JE FUS DÉÇU (dans le temps, mais évidemment pas sur l’Instant !). Amère déception mais une preuve de plus que le Centre est nulle part et la Circonférence est partout ; et rejoint le PARADOXE DE LA RÉALISATION : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).

L’objet réel est par essence invisible, ou NON SAISISSABLE, NON POSSÉDABLE, parce qu’il est SINGULARITÉ, IDIOTÈS : aucune re-présentation ne peut en suggérer la connaissance par l’outil de la réplique, de la contrefaçon. Le Seul Réel est sans double, sans monnaie !
Si la copie, la contrefaçon parvient de manière incomparable à re-présenter le Réel, c’est parce qu’Il contredit toute possibilité de re-présentation et réussit, « la performance de présenter le Réel en tant que NON REPRÉSENTABLE » ; une Fixation Cavalante en somme…

SIMPLICITÉ = LE SEUL RÉEL, parce qu’il MANQUE TOUJOURS à être reconnu, puisqu’une telle reconnaissance implique, de par l’injonction de son « re », l’appoint d’un AUTRE que sa propre définition exclut.
CECI QUI REJOINT D’AILLEURS L’APRÈS-VIE, LE CORPS ÉTHÉRIQUE OU « L’ASTRAL » ARCHITECTE DE LA VIE DE L’INDIVIDU ; REJOINT L’EFFET LARSEN DANS LA TCI (Trans-Communication Instrumentale).
Le phénoménal problème de cette SIMPLICITÉ = LE SEUL RÉEL, est celui des religions abrahamistes, parce que le Seul Réel fait que le concept de « création » n’existe pas, car le Seul Réel ou ‘Je’ se confond avec le ‘Je’-‘Je’ : « Les pensées doivent s’arrêter, le raisonnement doit disparaître pour que le ‘Je’-‘Je’ puisse s’élever et être ressenti. La sensation [mon ”paradis” cité plus haut] est le facteur principal, et non pas le raisonnement ». (Ramana Maharshi, entretien 24 du 4-2-1935).
« Le ‘Je’-‘Je’ est toujours là. Il n’y a pas à le connaître. Il n’est pas une connaissance nouvellement acquise. Or, ce qui est nouveau et qui n’est pas Ici et Maintenant ne peut être qu’évanescent. Le ‘Je’ est toujours là. Il y a obstruction à sa connaissance et cela s’appelle ignorance.
Éliminez cette ignorance et la connaissance resplendira. En fait, cette ignorance et même la connaissance ne concernent pas l’âtman [le Soi et soi]. Ce ne sont que des excroissances qu’il faut couper. C’est pourquoi il est dit que l’âtman est au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Il demeure tel qu’il est naturellement. C’est tout ». (Entretien 49 du 24-4-1935). Âtman : Singularité sans même penser au moindre double.
« Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jīva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan ». (sublime entretien 92 du 7-11-1935).


Le Seul Réel en tant que NON REPRÉSENTABLE a été transformé, déformé, en messianisme, le salut ou messie ne doit jamais arriver, sans quoi le moteur est cassé, ce qui implique que le concept de messie fabrique aussi le temps, en spatio-temporel, comme le confirme les trois religions abrahamistes, surtout le judaïsme.

Le messianisme va se retrouver dans le concept de monnaie : la projection, le salut : on projette, on n’est plus dans le « sentiment océanique » décrit plus haut par le Maharshi (et par Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux), mais on rentre dans une société : l’inter-actions, l’instinct grégaire commence, commerce. À ce propos, le Christ-Jésus n’est pas le « salut », comme l’écrit par exemple le dictionnaire Le Robert, car Christ-Jésus veut dire INSTANT, ICI ET MAINTENANT. Ce sont les religions qui en ont fait un concept de salut ou de sauvetage (des péchés) sorte de « mise en valeur du temps » ! Idem pour la Caverne de Platon : avec ses gens qui préfèrent les ombres de leur caverne au « SORTIR AU JOUR » tel que ce Vrai Titre ou vrai sens l’indique dans le « Livre des Morts des Anciens Égyptiens ».

Monnaie = messianisme : l’objet monnaie, la matière de la pièce n’a pas de sens en elle-même, il lui faut une PROJECTION, SON SYMBOLE, SON « ÂME ». Et le principe du symbole est, comme « mon paradis » évoqué plus haut, que le symbole dé-voile pour mieux re-voiler dans l’Instant suivant comme « révélant », ce qui fait effectivement que l’Instant est insaisissable, mais dans l’INSTANT « mon paradis » était réel. Le Symbole comporte les Variations suivantes : emblème, attribut, allégorie, métaphore, analogie, symptôme, parabole, apologie, soient des SIGNES, comme DES MONNAIES (étymologie de MONTRER, signaler) qui tous ne dépassent pas le niveau de signification : CE SONT DES MOYENS OU SIGNES DE COMMUNICATION, sur le plan de la « raison » et de l’imaginaire, qui jouent un rôle de MIROIR et ainsi ne sortent pas de la re-présentation. SIGNES, CONSTRUCTIONS PAR CONVENTION ET DONC À PARTIR DE L’INCONSCIENT COLLECTIF ET EN ENRICHISSANT ICELUI. L’art nourrit le symbole et fuit le signe, alors que l’abstraction vide le symbole et fabrique le signe, DONT LA MONNAIE….. Même si on construit une statue de la « Liberté » avec des plaques formées de billets de un dollar…

L’objet de la monnaie ou de la pièce en métal n’a de sens que dans le SOCIAL : on échange, on « commerce » (on opinionne, on discute, on réseaute, on raconte, on passe le temps…). L’argent, la monnaie en argent, en cuivre ou en or vient AUGMENTER ou SANCTIFIER LE SOCIAL, L’ÉCHANGE (le « vivre ensemble »).

Comment voler son prochain, principe du négoce (et de la Main Morte ou Travail Abstrait) et symbolisme du capitalisme et du libéralisme :

Et bien tu commences par vendre, en échange d'une pièce de cuivre, la vieille robe de ta femme ; avec ta pièce tu achètes une robe neuve et tu la vends en échange de 2 pièces de cuivre. De cette façon, en doublant tout ce que tu achètes, tu peux t'enrichir rapidement.
(D'après un extrait tiré d'un recueil de contes populaires russes, d'Afanassiev - Conte : Les deux chances - Index Afanassiev : 304/172   Index Aarne-Thompson : 735 + 735 A)

Texte d'origine (traduction de Lise Gruel-Apert) :
...
Le pauvre arrive à la ville avec sa femme et ses gosses, il loue un appartement et se met à commercer : il va à la foire, vend la vieille robe de sa femme un rouble ; avec cet argent, il en achète une neuve et la revend deux roubles. De cette façon, revendant tout ce qu'il achetait le double de son prix, il s'enrichit très rapidement et se fit négociant. Son frère cadet entendit parler de la chose, le vint voir et questionna :
" Dis-moi comment tu as fait pour de miséreux devenir richard ?
...

On passait de la communauté qui produisait-consommait directement (voir à la fin d’article le « paradis » selon Tchouang-tseu), à la civilisation ou à la société d’une production financière (société = inter-actions entre ego), soit INTÉRESSEMENT, CALCUL ET UTILITARISME LIÉS AU MENTAL).
Dans la communauté ancienne, l’échange est SPONTANÉ, SANS CALCUL. Mais quand le Néolithique commence, les spécialistes, les commerçants s’installent, LA DIVISION DU TRAVAIL COMMENÇAIT : arrivée des potiers, des chaudronniers, des boulangers, teinturiers, etc., ce ne sont pas ceux qui échangent qui décident de l’échange, c’est l’échange-symbole et surtout ÉGRÉGORE qui décide de ceux qui échangent. Ce qui formalise le social et donc l’échange, ce n’est pas l’échange entre les humains, c’est l’ÉGRÉGORE ou autonomisation aliénatoire du Travail Abstrait ou de Main Morte qui est devenu autonome et incontrôlable. Un phénoménale égrégore autonome de la Main Morte et irresponsable jusqu’à Nous qui est le Cœur du monde de-mentia (démonté, défait, brisé, divisé).
Davos, Bilderberg, « crise sanitaire », etc., ce ne sont pas les Bill Gates, Zuckerberg ou Klaus Schwab dans la de-mentia re-présentative du pour-voir qui dirigent la Main Morte, c’est la Main Morte ou Travail Abstrait qui maintient en vie ces cancéreux du pour-voir et les Rothschild-Rockefeller.

Fétiche = Travail Abstrait, le Travail de la Main Vive ou Travail Vivant (concret) est absent, introuvable. Seuls existent une prolifération de copies, de spécialistes, de choses indifférenciées, normalisées, numérisées, des contrefaçons, un infinité de doubles, puisqu’on peut diviser, augmenter sans fin un corps indifférencié.  C’EST CELA LA FÉTICHISATION : LA DISPARITION DE L’ORIGINAL ET LA PROLIFÉRATION DES COPIES (comme si on ne pouvait bien copier que ce qui n’existe PLUS, QUE CE QUI N’EXISTE PAS). L’original cesse d’exister dès qu’il est regardé ou possédé.

Les humains vont fabriquer un ÉTALON, UNE CONSTANTE ÉCONOMIQUE, tel l’étalon en Or métal, variation du Thème social, à l’horizontal. Étalon : ce qui étale en long, horizontalement, de étal : (stal, position, demeure, stalle et stall (écurie, étable), le français étalon est de même origine littéralement : « cheval gardé à l’écurie ». À rapprocher de piédestal… et Pied (Padam en sanskrit) peut signifie le Soi…. lequel est la profondeur [mise à la masse… au TOUT, en Haut comme en Bas…]).

MONNAIE-MONNAIE.
« Pour protéger les coffres, les sacs, les malles contre les voleurs, on les attache avec des cordes, on les munit de solides serrures. C’est ce que le monde appelle la prudence [le sécuritaire dirions-nous à ce hui]. Survient alors un bandit qui emporte la malle sur son dos, le coffret à la main et le sac sur les épaules. Il emporte son butin précipitamment et n’a d’autre crainte que de voir les cordes se rompre et les serrures se briser. Ainsi, ce que le monde appelle la prudence [la sécurité] ne sert-il pas le bandit ? » (Tchouang-tseu, chapitre 10 : Voleurs de coffrets. Trad. Liou Kia-hway).
Évidemment que l’argent, les verrous, les coffres et les monnaies servent à fabriquer les voleurs et la contrefaçon, le faux monnayage naturel dans ce cas.

Un compagnon du bandit lui demande s’il a aussi sa Voie (son Soi).
« - Où la voie n’existe-t-elle pas ? répondit le brigand Tche. Deviner où se trouve le gros magot, voilà la sainteté [parce que les choses SONT, et que le magot aussi EST, comme le Soi EST (1)] ; y parvenir le premier, voilà le courage ; se retirer le dernier voilà la justice [rien à voir avec le justice occidentale, ici il s’agit de générosité, de modestie, d’harmonie] ; juger si la tentative est ou non possible, voilà la prudence ; partager le butin équitablement, voilà la bonté. Ne sont dignes d’être brigands que ceux qui possèdent les cinq qualités. […] Comme dans le monde il y a plus de méchants que de bons, on peut dire que le saint nuit plus au monde qu’il ne lui porte avantage ». (Tchouang-tseu, même chapitre).

« Vouloir peser avec la balance et les poids, c’est voler les autres avec la balance et les poids. Vouloir inspirer confiance avec les contrats et les sceaux, c’est voler les autres avec les contrats et les sceaux [il en va de même avec les conventions et les élections qui favorisent les uns et volent les autres]. Vouloir corriger les hommes par la bonté et la justice, c’est les voler avec la bonté et la justice. Et comment on saura qu’il en est ainsi.
Qui vole une agrafe est mis à mort ; qui vole une principauté en devient seigneur, les gardiens de l’humanité et de la justice vivront sous sa protection. Cela ne prouve-t-il pas qu’on vole avec la bonté et la justice, la sagesse et la prudence [le sécuritaire] ? Ainsi, celui qui marche sur la trace des bandits parvient à rallier les seigneurs de son temps, à voler au nom de la bonté et de la justice, à s’approprier le boisseau et les dix boisseaux, la balance et les poids, les contrats et les sceaux ; il ne pourra pas être ramené au bien par la promesse de récompense telle que carrosses ou bonnets de dignitaires, ni être réprimé par la menace de la hache ou de la lance. En résumé, favoriser les entreprises du brigand Tche et ne pouvoir les réprimer, voilà le crime des saints ». (Tchouang-tseu, même chapitre).

Bref, N’INVENTEZ PAS LE CONCEPT DE « VALEUR », et il n’y aura plus de contrats, de sceaux et de serrures !
« Supprimez le crochet et le cordeau, jetez le compas et l’équerre, sciez les doigts de Kong-chouei [c’était un homme ingénieux, donc dans le Thème du WINNER] et chacun conservera son habilité. C’est pourquoi il est dit : ”La grande habilité ressemble à la maladresse” ». (Tchouang-tseu, même chapitre).
« En résumé : Tcheng, Che, Yang, Mo, etc., Tous ceux-là établissant leur vertu sur quelque chose d’extérieur à eux, et semant la destruction et le trouble dans le monde, il est inutile de les imiter ! » (Même chapitre).
Bref, le drame c’est bien l’OPINION : « Le monde tombe alors dans l’obscurité et le chaos. Ce crime provient de l’amour de l’ingéniosité [voir la démence technologique actuelle liée au capitalisme et au mental, et à l’évolutionnisme et sa « mise en valeur du temps »]. Car chacun s’efforce d’apprendre ce qu’il ne connaît pas, mais il ne cherche pas à approfondir ce qu’il connaît déjà. Chacun critique chez les autres ce qui le dépasse [c’est-à-dire ce qu’il ne peut pas posséder par l’ego] mais se garde de juger le peu dont il est capable. C’est de là que vient le grand désordre. En résumé, l’excès d’intelligence [et l’augmentation de la raison ou du mental, du calcul] met du désordre dans le rayonnement de la lune et du soleil, effrite les montagnes, dessèche les fleuves et perturbe la succession des quatre saisons. Ces maux vont déranger même les vers craintifs et les insectes minuscules dans leurs habitudes propres. […] Le peuple a perdu sa simplicité et s’est tourné vers les discoureurs. Il a délaissé le non-agir et perdu sa tranquillité pour s’être trop instruit. Les excès de l’intelligence et de l’action ont perturbé le monde [si visible de nos jours] ». (Tchouang-tseu, même chapitre).
Évidemment il ne faut pas tomber dans l’excès inverse de l’ignorance étatique imposée comme le pratique le talibanisme surtout à l’égard du sexe féminin, ce qui augmente la dualité mâle-femelle, ou AUGMENTATION DU CORPS, DU MENTAL !!! Les talibans sont des sots.

Le Paradis selon Tchouang-tseu (même chapitre) : « En ce temps-là, les hommes faisaient usage de cordelettes nouées (dans la Chine ancienne il n’existait pas d’écriture, alors on nouait une cordelette pour marquer un événement : petit nœud ou gros nœud suivant l’événement] ; ils trouvaient savoureuse leur nourriture, beaux leurs vêtements, agréables leurs coutumes, confortables leurs habitations. D’une principauté [ou campagne] à l’autre voisine, les gens pouvaient s’apercevoir, entendre le chant des coqs et l’aboiement des chiens ; ils mourraient de vieillesse sans être jamais entré en relation [libéré du fameux social lié au capitalisme…]. En ce temps-là régnait un ordre parfait [harmonieux] ».

LE PARADIS : SE TROUVER EN POSSESSION DE RIEN DU TOUT, ET ENCORE MOINS D’AUCUN ÉVEIL. Comme le Bienheureux n’enseigne quelque doctrine que ce soit. Parce que cette réalité du Bienheureux habitant du Paradis ou du Jardin, ou du Tapis volant, n’est pas un objet saisissable : indicible, ce n’est pas une « réalité » ni une « irréalité », parce qu’on reconnaît les Êtres libérés ou sublimes à l’inconditionné. (En réf. au Soûtra du Diamant, chapitre 7).
« Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le vide de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité ». (Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary). En DEHORS de cela, c’est effectivement la « mise en valeur du temps », par certaines tribu(t)s…. Payer tribut……. Racheter ses fautes……….
« En dehors du dragon qui veille, les choses ne sont pas gardées » (Fulcanelli, Les Demeures Philosophales). « Dragon » = la Matière brut, le corps ou mental : « Chargé de surveiller l’enclos merveilleux où les philosophes vont quérir leurs trésors, le dragon passe pour ne jamais sommeiller. Ses yeux ardents demeurent constamment ouverts. Il connaît ni repos ni lassitude et ne saurait vaincre l’insomnie qui le caractérise et lui assure sa véritable raison d’être. C’est d’ailleurs ce qu’exprime le nom grec qu’il porte. Dracon a pour racine dercomai, regarder, voir, et, par extension, vivre, mot voisin lui-même de derceunhs, qui dort les yeux ouverts » (Fulcanelli).

Note.
1. « Le monde est le produit de votre mental. Connaissez d’abord votre mental et ensuite voyez le monde. Vous réaliserez qu’il n’est pas différent du Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 53 du 15-6-1935)
 
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Dernière mise à jour : 09-10-2021 23:42

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