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Le Voyage Voyageur Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-12-2022 11:34

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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Le Voyage Voyageur
Voyage : étymologie de voie, sente ou sentier,
mais pouvant mener à la vulgaire loi de succion
ou attraction ”universelle” copiée par le plombier
Isaac Newton.
 
 
« Où allez-vous ? Vous n’allez nulle part. À supposer même que vous soyez le corps, votre corps est-il venu de Lucknow à Tiruvannâmalai ? Vous étiez simplement assise dans la voiture ou autre moyen de locomotion qui a bougé ; pour finir, vous dites que c’est vous qui êtes venue ici. Le fait est que vous n’êtes pas le corps. Le Soi ne bouge pas. Le monde bouge en lui. Vous êtes seulement ce que vous êtes. Il n’y a pas de changement en vous. Par conséquent, même après un soi-disant départ d’ici, vous êtes ici, là-bas et partout. Ce ne sont que les scènes qui changent.
Quant à la grâce, elle est en vous. Si elle était extérieure, elle n’aurait aucune valeur [le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou possédé par l’ego]. La grâce est le Soi. Vous n’êtes jamais hors de son activité. La grâce est toujours présente ». (Ramana Maharshi, entretien 251 du 29-9-1936).

VOYAGE, VOIE, VOIR, SENTE = MÊME THÈME : RIEN NE BOUGE, SAUF LES MOUCHES VOLANTES OU ILLUSIONS COMME LES IMAGES QUI BOUGENT : LE MONDE, ET SES « FAITS » (faire/fer ou ”être pris sur le fait”, ou ”la main dans le sac”).

« Or, Nous soutenons que seulement ce que Nous voyons de nos propres yeux est pratyaksha (perception directe, qui n’est qu’opinion découlant des sens, du conventionnel et de l’apprentissage ou en langue actuelle : ”programmation”. Un ”direct” dramatique confondu avec le Vrai Direct telle que le symbolise Maât (1)). Mais avant qu’on ne puisse voir quoi que ce soit, il doit y avoir quelqu’un qui voit [comme pour le temps, il fait une personne pour le voir et donc l’inventer ou ”en prendre conscience”]. Vous êtes vous-même l’œil qui voit [le voyageur sur la planète]. Pourtant vous dites que vous ne connaissez pas l’œil qui voit, que vous connaissez seulement les choses que vous voyez. Mais pour le Soi, l’œil infini dont il est question dans la quatrième strophe de Ulladu-Narpadu (2), qu’y a-t-il à voir ? Vous voulez sâkshâtkâram (perception directe ou Maât), cependant vous ”réal-isez” toutes choses que vous voyez en leur donnant une réalité [la fameuse ”objectivité”, les fameux ”faits”, les fameuses ”preuves”, bref, le POUR-VOIR ou POUVOIR ET TYRANNIE DE L’OPINION QUI VOUS FORMER LE MONDE-MONDIALISME] ET AINSI VOUS RENDEZ RÉEL CE QUI EST IRRÉEL.
Si vous cessez de ”réal-iser” l’irréel, ce qui subsiste est le Réel, la perception immédiate [sans la ”mise en valeur du Temps” et par là-même du commerce, du Pour-Voir……] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 11-10-1946).

Le Voyageur ou Terrien.
« Quand on réalise la Vérité et que l’on sait que ni ”celui qui voit” ni ”ce qui est vu” n’existent, mais uniquement le Soi qui transcende les deux, quand on sait que le Soi est l’écran [comme celui du cinéma], le substrat, sur lequel vont et viennent à la fois l’ombre de l’ego et tout ce qu’il perçoit, alors disparaîtra le sentiment que l’on n’a pas la vue ni le regret de ne pas être capable de voir certaines choses. L’être réalisé, malgré sa bonne vue, ne voit pas toutes ces choses (il ne voit que le Soi, rien que le Soi). […] Le corps, le monde, tout ne peut être que dans le Soi [on ne ”sort” pas de l’Univers….] ; ou plutôt, rien ne peut exister en dehors du Soi, tout comme une image n’est pas visible sans l’écran [ou le mur] sur lequel les ombres sont projetées ». (Ramana Maharshi, 17-10-1946).

À LA QUESTION DU SENTIER, DU PÉRÉGRIN OU VOYAGEUR.

« Il n’y a pas de but à atteindre. Il n’y a rien à atteindre. Vous êtes le Soi. Vous existez en permanence. On ne peut rien dire de plus du Soi à part qu’Il existe. Voir Dieu ou le Soi signifie simplement être le Soi, c’est-à-dire Vous-même. Voir, c’est ÊTRE (alors que le être du citoyenisme ou consommateur c’est AVOIR ET EN CONSÉQUENCE LOI DE SUCCION). Vous qui êtes le Soi, vous voulez sa-voir (voir cela) comment atteindre le Soi. C’est comme celui qui est déjà à Ramanâshram et qui demande combien de chemins y mènent et lequel est le meilleur pour lui. Tout ce que vous avez à faire est d’abandonner la pensée que vous êtes ce corps, ainsi que de cesser de penser aux choses extérieures, à savoir le non-Soi [les choses possédées]. Chaque fois que le mental sort vers des objets extérieurs [comme ”sortir” de l’Univers], arrêtez-le et fixez-le dans le Soi, le ‘Je’. C’est le seul effort que vous devez fournir. Tous les penseurs, quelle que soit leur méthode, s’accordent sur cela. Les écoles de l’Advaita [non-dualité], Dvaita [dualité] et Visishadvaita [non-dualisme qualifié] ainsi que d’autres écoles s’accordent sur le fait que le mental doit arrêter de penser aux choses extérieurs, mais qu’il doit penser au Soi ou à Dieu comme ils ne nomment [le scribe de cette page souligne]. On appelle cela méditation. La méditation est notre nature. Quand vous réalisez le Soi, vous vous rendez compte que ce qui était une fois le moyen est maintenant le but, car avant vous deviez faire un effort, maintenant vous ne pouvez plus vous éloigner du Soi, même si vous le vouliez ». (17-10-1946).

Ainsi L’EGO-ÉGOÏSME EST COMPLÈTEMENT ARTIFICIEL OU INVENTION DU MENTAL DE L’HUMAIN. L’ego peut être considéré comme une ALIÉNATION, sens d’être POSSÉDÉ, PRIVÉ DE SA VRAIE NATURE (et qui nécessite un internement à l’asile de fous… Donc la planète Terre actuelle est cet asile de fous avec quasiment 8 milliards de fous, les plus dangereux étant ceux qui sont atteint du Pour-Voir ou pouvoir, notamment par le grâce de leurs Fric/flic). Le premier symptôme de cette aliénation est l’attraction ”universelle” ou vulgaire loi de succion qui plombe : l’autoroute à la place du Sente du pérégrin. La loi de succion ou évolutionnisme pouvant largement s’appeler ”cupidité” ou ”profit” EST LA CAUSE DE CE QUI EST APPELÉ À CE HUI ”CIVILISATION”, C’EST-À-DIRE LA DIVISION.

SOCIAL, CIVILISATION = DIVISION, LE CONTRAIRE DE CE QUI EST FOURGUÉ PAR LE POUVOIR SOCIALISTE ET RÉPUBLICAIN (son ”Vivre ensemble”].
Depuis l’ère dite ”chrétienne” on a opinioné que la ”société” ou le social était l’antidote (le ”vaccin”) ou la loi nécessaire à LA CROYANCE À L’EGO, ET AVANT TOUT AU WINNERISME, À L'ÉTAT DE DROIT, DE CET HUMAIN QUI SE CROIT ”SUPÉRIEUR” AU RESTE DES NOMS-LES-FORMES.
DE PAR SON EGO L’HUMAIN EST CONDAMNÉ À L’ÉTATISME ET À LA SOUMISSION À UN GOUVERNEMENT (et à ses ”droits de l’homme”) ; CAR LA LOI DE SUCCION ILLIMITÉE CONDUIRAIT AU CANNIBALISME, À L’INCESTE, ET AUX GUERRES SANS FIN (à ce hui on se rend compte que seulement, mais pour combien de temps ? le cannibalisme, et moins l’inceste, ne figurent plus chez les paroissiens de l’État, seule la guerre sans fin subsiste tant elle rapporte gros à certains, pour leur ”mieux”, leur ”a-mélioration”, variation de la loi de succion ou évolution).

Il est dit dans un texte (La Cité de Dieu) que les humains sont pires que des bêtes, car ”jamais les lions ni les tigres ne se sont fait la guerre comme les hommes” (les lions ne sont pas soumis aux ”droits des Lions”).
RAPPEL : Caïn fonda la première cité, donc ce qui nait un jour mourra un autre jour… Le tueur Caïn fruit de l’inceste entre Adam-Ève, qui a son tour, peupla sa cité en s’accouplant avec une femme anonyme (peut-être sa sœur ou sa mère). Alors inévitablement va s’installer l’étatisme, l’État = LA VIOLENCE INSTITUTIONNALISÉE PAR LES CANCÉREUX AUX GROS EGO : INSPIRER LA PEUR AFIN DE DOMINER, TOUJOURS VALABLE À CE HUI (voir ce que l’État appelle ”l’autorité” ou ”force de l’ordre” comme si la vérité avait besoins d’être défendue… voir l’épisode présent du covidisme, et ses suites comme le réchauffisme et l’économologie, ses ”transitions” et ses ”19 degrés” dans les chaumières françaises).


Notes.
1. MAÂT : Plume de la Vérité (la plume ne fait pas fléchir le plateau de la balance, elle symbolise le FLÉAU). Ce qui est direct.
Maât : la “Femme de ménage“ du cosmos, le non-agir de Lao-Tseu : dans son aspect supérieur ou plume de Chou ; dans son aspect inférieur ou plume de Maât elle maintient la “tension“, l’équilibre suffisant entre les polarités. C’est aussi la Thémis grecque. La plume sur la tête de Maât peut rompre le juste Horizon si délicat du Fléau de la Balance. Et pourquoi n’aurait-elle pas un rapport avec la gravitation loi de succion ? Et avec le 3ème Feu alchimique : le Feu Contre Nature : un des principes matériels, le Portier du Palais : Saturne, matérialisation du mental, la chute dans la Matière terrestre, involution. Dans ce 3ème Feu se trouve le Feu naturel du Mercure philosophique, le Vase. Mais c’est la Nature elle-même qui façonne son propre vase, en amalgamant en des proportions toutes naturelles les principes complémentaires de la Matière : le Soufre et le Mercure. (Ce qu’on appelle le Poids de Nature ! Proche de la ”Signature” au sens de Jacob Boehme ; ”Poids de Nature”, autre nom pour le Soi, le EST, CELA).
Les emblèmes de Maât sont le Coin, la Base, la Plume. Thot est Scribe de Maât. Elle est la réalisatrice ; le Verbe divin est défini par elle et prend ses noms par elle.
La plume évoque une fibre, un fil, une voie, un flux. Dans de nombreuses civilisations la plume est un symbole lunaire et représente LA CROISSANCE (au sens de ne plus subir l’attraction ”universelle” ou loi de succion vulgaire).

2. Strophe 4 de Verses on Reality - Ulladu Narpadu, Ramana Maharshi (translation et commentaire par S.S. Cohen, 2011) : La forme et l'informe de Dieu dépendent de la conception que l'ego a de lui-même [comme le temps, il faut une personne pour l’apercevoir, sinon il n’existe pas : il ne vient pas du DEHORS, du ”monde” dire : ”J’existe”].
”Si le Soi est avec la forme, Dieu et le monde le seront aussi. Si un Être soi-même [dans sa Vraie Nature] est sans forme, comment et par qui leurs formes peuvent-elles être vues ?
Leur vue peut-elle être sans yeux ? Le Soi est l'œil illimité”.

« Cela fait référence au jnani [celui qui a réalisé le Soi], qui bien qu'ayant un corps semble lui-même comme sans corps et sans forme, et ne peut donc pas voir Dieu, ou en fait voir quoi que ce soit [dans la dualité sujet-objet]. L'ajnani (le non-réalisé), se percevant comme un corps, prend Dieu aussi pour être un corps et le vénère dans toutes sortes de représentations matérielles et formelles.
Pourtant, le fait demeure que même Lui perçoit tout à travers son propre Soi sans forme, auquel nous avons accordé d'être les seuls voyants, la seule connaissance : l’Œil illimité. Ceux qui condamnent le culte des idoles [les Hébreux-Juifs suivis des Mahométans] oublient eux-mêmes qu’ils adorent des symboles matériels et des icônes [l’argent, la loi de succion ou profit], et attribuent à Dieu formes, dimensions, positions, même sentiments et perceptions sensorielles [le colérique Yahvé] exactement comme ils le font pour eux-mêmes. N'ayant aucune expérience ou conception d'une Conscience informe et omnisciente, ils se sentent littéralement perdus à l'idée d'adorer une chose non représentée sous une forme [c’est la PANique et la PEUR DU VIDE qui va engendrer le commerce ou social]. Dieu apparaît donc selon le degré de réalisation de soi-même.
”Peut-il y avoir de la vue sans yeux ?" signifie que sans conscience il ne peut y avoir aucune connaissance de quoi que ce soit, tout comme sans lampe aucune des les objets présents dans une pièce sombre peuvent être vus. Peut-il y avoir un monde à un homme inconscient ? »

Non programmation, non conventionnel ou non idée-reçue.
Avec l’habitude de la Vacuité,
L’habitude des choses disparaît.
L’habitude qu’il n’y ait rien
Finit aussi par disparaître [elle n’est pas opinionée ou sortie de ‘Univers en nom de ”nihilisme”].
(Strophe 12 du chapitre 9 de : Shantideva, Bodhicaryâvatâra, La Marche vers l’Éveil).
Aux strophes 18-23 :
Les lampes n’ont pas à s’éclairer
Puisqu’on n’y trouve pas de ténèbres.
- Contrairement au cristal, le lapis-lazuli
Est bleu indépendamment de toute chose.

De même, certaines choses sont dépendantes
Et d’autres ne le sont pas.
- Le lapis-lazuli n’est pas bleu en et par soi :
Sa couleur bleue ne s’est pas faite elle-même.

Si une conscience qui sait et affirme
Que la lampe s’éclaire,
Qu’est-ce qui sait et affirme
Que le mental est lumineux ? [telles les riches perruques poudrées du 18è siècle français et leurs ”Lumières”, leur ”raison” et ses ”temples de la raison”]

Dès lors que nul ne le perçoit,
Qu’il soit lumineux ou non,
Voilà un sujet de conversation aussi futile
Que les charmes de la fille d’une femme stérile.

- Si la conscience ne se connaît pas elle-même,
Comment se rappellera-t-elle ce qu’elle a connu ?
- La mémoire résulte de l’association
Avec une expérience, comme l’infection transmise par le rat.

Strophe 26 :
- L’illusion n’est pas différente du mental
Et il est impensable qu’elle en soit non différente
- Si le mental est réel, comment l’illusion
n’en est-elle pas différente ?
Si elle n’est pas différente, il ne peut pas être réel [ce qui va engendrer le calcul… conte et compte, l’organisation en chaos. LE CALCUL QUI PLOMBE… QUI ENGENDRE LA GRAVITÉ-PESANTEUR ET LES BESOINS….]
 
 

Dernière mise à jour : 15-12-2022 12:08

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