Accueil arrow News arrow Dernières news arrow QN ou Kenos, Vacuité, Paix
QN ou Kenos, Vacuité, Paix Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 29-01-2024 17:48

Pages vues : 293    

Favoris : 68

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Marxengelsisme, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Stavros, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
marsyas_emble_liberationdeletat.jpg
 
 
QN ou Kenos, Vacuité, Paix
Canne, Creux, TROU, Creuset ou Croisel :
lampe à quatre lobes rappelant la forme
de la Croix, et aussi la Voie Sèche en Labour
Alchimique : lecture/écriture PONCTUELLE ou en
Contraire complémentaire, labeur au creuset
(Point focal, petit creux, notion de Coïncidence
tel que le SEC reserre).
 
Creuser, creux comme CANNE, comme le MOULE,
la MATRICE : le COIN, et en chiffre romain
le V ou QUINTE.
L’idée contraire devenait en latin, en grec,
en chananéen, le KR : CONVEXE, BÉLIER,
L’HUMIDE (sperme).
De là le nom de Quirinus, que les Romains
donnaient à Janus, le principe mâle et solaire.

Chez eux, le quiris était le bâton terminé par
une crosse, celle des actuelles évêques.
Son temple était en forme de CROIX et chaque
branche était éclairée par 3 fenêtres correspondant
aux 12 stations solaires.
Le nom Janus était la traduction du grec Jason
et du chananéen io-isha : dans les 2 langues
il désigne le VRAI Soleil guérisseur, Soleil
au sens du CHRIST (le Jus).
Mais la Croix est spécifique au monde latin, romain,
comme symbole masculin et solaire.
Chez les Grecs, les Juifs, les Indiens de l’Inde,
la Croix devient une forme de LINGA : un poteau,
une poutre dressé verticalement, le Stavros,
à laquelle les condamnés étaient suspendus par
les bras (et seulement après avoir été lapidés
chez les Juifs).
Au Musée du Louvre à Paris se trouve le Jason
attaché de la sorte au Stavros pour avoir volé
la Toison d’Or qu’on voit encore à ses pieds.
Au Stavros les Anciens attachaient leur loi
(voir les édits du roi Ashoka).

Le Caucase(2) représente à lui seul un Stavros,
Prométhée y fut enchaîné pour avoir volé le
Vrai Feu Divin du Ciel.
Dans Apocalypse 3,3, Jésus est aussi traité
de voleur.

Ce Jason ou Marsyas attaché au Stavros fut
au temps des Païens le symbole des cités libres
Mar-Syas signifie ”Main rédemptrice”.
Celui du Louvre vient de Rome, et est le portrait
de Marius-Marsyas, qui sera pendant tout le
Moyen-Âge le patron de la cité solaire, ou
christique, connu sous le nom de MÉNESTREL,
de MERCI ou MARSYAS. Marsyas était lui-même
un ménestrel (serviteur, du bas latin ministerialis
famille étymologique : Ministre) ; Marsyas était
donc un musicien et chanteur ambulant,
un exécutant du rythme.

Le V romain de QUIRINUS sera une Variation du
Thème Christ : le communisme de Jésus ou Dieu
de la plèbe ou peuple d’origine GAULOISE.


ENTRÉE = RAMEAU, RÉDEMPTION. (Rameau, étymologie de racine). On entre dans la Dimension absolue. LE RAMEAU N’EST PAS UN SYMBOLE DE PAIX CAR ASSIMILÉ PAR TOUS RÉGIMES ÉTATIQUES À « PAIX » DONC À COMMERCE FACILITÉ EN TEMPS DE PAIX. D’ailleurs les masses en voyant l’ENTRÉE du Christ-Jésus sur un ÂNE à Jérusalem croyaient au triomphe ou pouvoir du « héros » et quelque jours plus tard il est cloué au stavros (pilier de la loi). Le « dimanche des rameaux » a une connotation trop « pouvoir », trop Superman à la Hollywood, en forme de politisme du DORG (Demain On Rase Gratis), à y ajouter le transhumanisme qui promet l’« immortalité » (à ceux qui pourront payer ces transformations salvatrices du corps).
Ainsi le déluge de Noé ne pouvait s’achever que par l’ENTRÉE PAR UN RAMEAU d’Olivier.
Rameau, Buisson ardent ou rameau de bois vert enflammé signifie l’amour (le toujours vert amour tant il est « enflammé »……). Le vert du printemps et la ver(s)-I-T, le Retournement de la Lumière se faisant par VER-I-fication et Rect-I-fiction, par VERS-I-ON (sa vraie langue maternelle) par l’A-version (neti-neti en sanskrit : ni ceci ni cela, méthode d’élimination exhaustive de l’illusion dans ce monde phénoménal)…
Quant au RAMEAU D’OR il est l’équivalant d’une bonne lampe torche pour aller explorer les enfers sans y perdre son Soi….
Rameau symboliquement identique à l’Arbre.

Creuset, Croisel : le TROU.

« Si vous vous conceptualisez en tant que corps, que vous vous limitez à ce corps et, qu’état ce corps vous devez voir à travers ses yeux [c’est le ”Pour-Voir”]. Dieu et le monde vous apparaîtront aussi dotés d’une forme [le Christ incarnationniste et de chair(e), le vieux bien conservé peint sur le plafond de la Chapelle Sixtine à Rome]. Si vous réalisez que vous êtes sans forme, que vous êtes illimité [en « N’est pas X » (1)], que vous seul existez [Vierge Noire], que vous êtes l’œil, l’œil infini, qu’y a-t-il à voir si ce n’est l’ŒIL infini ? En dehors de l’Œil, il n’y a rien à voir [d’où le contraire du Pour-Voir si funeste]. Pour que les objets soient vus, il faut un voyant, ainsi que l’espace, le temps, etc. [dans la dualité sujet-objet, et comme pour le temps, il faut une personne pour le POUR-VOIR]. Mais si seul le Soi existe, Il est à la fois Celui qui voit et ce qui est vu [disparition du spatio-temporel de la dualité sujet-objet], et Il dépasse les faits de voir et d’être vu ».

SORTIR DE L’UNIVERS : « Considérer le monde perçu comme étant distinct du mental qui le perçoit et lui attribuer une existence, est illusion ».
« Tout cela signifie que ce qui est vu considéré comme étant une entité indépendante, indépendante du Soi, est irréel. Ce qui est vu n’est pas différent de celui qui voit. Le Soi Un est ce qui existe ; celui qui voit [le sujet] et ce qui est vu [l’objet] ne le sont pas. Ce qui est vu considéré en tant que Soi est réel.
[…]
Il n’existe rien de tel qu’un ”monde” indépendant des pensées [ou un Univers indépendant des pensées]. Le sommeil profond [le Noir… la nuit obscure…] est dénué de pensées ainsi que du monde. Les pensées du monde sont présents dans les états de veille et de rêve. Tout comme une araignée tisse le fil de sa toile à partir d’elle-même puis le résorbe en elle-même, le mental projette le monde à partir de lui-même puis le résorbe plus tard. Quand le mental s’élève du Soi, le monde apparaît. Lorsque le monde apparaît, le Soi n’est pas vu et quand le Soi apparaît ou brille, le monde n’apparaît pas ».

« Quel prétention que de dire que ce monde, un reflet impermanent composé de perceptions sensorielles, est réel ! »


COMPRENEZ LA NATURE DU MONDE EN CONNAISSANT LE Soi.
« Œuvrez sans cesse pour établir votre esprit dans le Soi, l’Espace suprême ; percevant ainsi le monde extérieur comme une simple apparence conduisez-vous en conséquence.
[…]
Si le mental, qui est la cause de toute forme de connaissance et de toutes les actions, se résorbe alors la perception du monde cessera. (Dans le cas de celui qui perçoit une corde et qui la prend pour un serpent), la perception de la corde, qui est le substrat, ne peut se produire sans que ne disparaisse la perception du serpent qui lui a été superposée. Semblablement, la perception de notre Vraie Nature [svarupa] ou substrat ne saurait être obtenue sans que cesse la superposition qu’est la perception du monde.
[…]
En connaissant d’abord votre réalité, vous serez ensuite en mesure de connaître la réalité du monde. Comme il est étrange que la plupart des gens ne se préoccupent pas de connaître leur propre réalité mais s’empressent de tout savoir sur la réalité du monde [ce qui ne peut que s’appeler : « SORTIR DE L’UNIVERS POUR LE VOIR », LE POUR-VOIR]. Prenez conscience de votre propre Soi d’abord puis voyez ensuite si le monde existe indépendamment de vous et s’il est capable de venir revendiquez devant vous sa réalité ou son existence ».

« Si vous coulez et restez retiré au sein de votre propre Nature [svarupa], devenant extrêmement calme, le monde entier se trouvera immédiatement contenu en vous ».

SIMPLICITÉ : « Maintenant vous avez le sentiment d’être dans le monde [le citoyenisme, le ”vivre ensemble” du consommateur du monothéisme unilatéral républicain]. Après [la réalisation du Soi], vous sentez que le monde est en vous ».

« Le monde est votre pensée. Les pensées sont vos perceptions. Le ‘Je’ est créé en premier puis vient la création du monde. Ce dernier est créé par le ‘je’, qui pour sa part émerge du Soi. Ainsi, le mystère de la création du monde [Big Bang] est résolu en résolvant la création du ‘Je’. C’est pourquoi Je dis : Trouvez-vous vous même… Dans l’état de la réalisation aucun création n’a lieu. Celui qui voit le monde ne se voit pas lui-même. Quand vous voyez le Soi, le monde n’est pas perçu. Donc, voyez le Soi et réalisez qu’il n’y a pas eu de création [le scribe de la page souligne].
Cette vision irréelle du monde n’existe que jusqu’à ce que l’on s’interroge au-dedans et que l’on réalise la Réalité telle qu’elle est ».

À QUI L’UNIVERS, LES ÉTOILES ETC. APPARAISSENT ?
« Qui êtes-vous ? Découvrez qui vous êtes. Et, ensuite, dites-moi s’il existe un univers».
(Extraits de Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar (1890-1973), l’un des proches disciples éveillés de Ramana Maharshi. Padamalai signifie ”Une guirlande pour Padam”. Padam, au sens littéral : pied, est ici synonyme du Soi, l’Être véritable).

Notes.
1. Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE (genre ”valeurs de la république” ou ”ordre républicain”) :

L’explication est très simple et évidente : afin d’enseigner quelque chose, un concept ou une coagulation, un ”fixe” est nécessaire, mais, si le concept ou le fixe en vient à être saisi ou devient une COAGULATION, quelque chose de CONCRET, alors l’enseignement lui-même en est invalidé. Par conséquent, le concept ou coagulation qui vient d’être créé doit être immédiatement détruit.
(GRAND PRINCIPE ALCHIMIQUE DU FIXE ET DU VOLATIL).
Les termes : ”Vide”, Conscience ou Vérité absolue, ont les mêmes inconvénients faisant tomber dans le mondialisme ou dans le WINNERISME À L’ANGLO-SAXON. D’où la préférence universelle du « N’EST PAS X », sur lequel l’imagination de l’ego créatrice d’IMAGES a peu de prise ou de loi de succion, comme une sorte de PONT entre les concepts spatio-temporels et une XIÈMME DIMENSION….

Comparable au sens du mot FLÉAU, de la balance ; comparable au TROU : la vision de la VÉRITÉ ne peut se faire que dans le TROU, et comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir. Le Trou symbolise le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

N’EST PAS X, chez Ramana Maharshi où il enseignait habituellement que le monde est irréel, mais remarquait occasionnellement que le monde peut être considéré comme réel par celui qui SAIT QUE CE MONDE N’EST QU’UNE MANIFESTATION, OU UNE APPARENCE, UN « COMME SI », AU SEIN DU Soi, plutôt qu’une entité physique réelle, au DEHORS COMME SI L’UNIVERS ÉTAIT AU DEHORS DU SUJET OU OBSERVATEUR PERCEVANT À TRAVERS SON MENTAL ET SES CINQ SENS : UN MONDE TOUJOURS CHANGEANT QUE CERTAINS EGO AU GROS POUR-VOIR RÊVENT DE FIXER, DE COAGULER.

2. La Montagne symbolise la Demeure des Dieux, de l’immuable, et son ascension figure la montée au Ciel. D’autre part et avec une justesse impitoyable les Taoïstes signalaient le danger et la difficulté d’une ascension, qui ne serait pas préparée par les méthodes spirituelles, car la Montagne est parfois peuplée d’entités redoutables, qui défendent l’approche du sommet. Évidemment l’ASCENSION DE LA MONTAGNE REPRÉSENTE LE « QUI SUIS-JE ? », LA RÉALISATION DU Soi et donc LA CONNAISSANCE DE DIEU (au sens de Saint Bonaventure : ”Jamais l’Âme et Dieu ne peuvent co-exister”, l’itinéraire n’est pas itérer, donc SILENCE : TAIRE la Source…). La Montagne est une grosse LINGA, telle Arunachâla.

ATTENTION : MONTAGNE-AXE (axiome ou ”valable”, ”juste”, ”évident”), comme un ”postulat”, MAIS TOUS CES MOTS/MAUX RENVOIENT AU DEHORS, AU COLLECTIF, À L’INCONSCIENT COLLECTIF.
C’est pourquoi le mot ”axiome” est TROMPEUR : IL FIXE, IL COAGULE, IL EMPRISONNE DANS L’OPINION… Le mot Axiome est à lui seul l’OPINION.

Arunachala est Axe : I-N-I-T-I-A-L : NON POSSESSION, INSAISISSABLE : UN CONCEPT EST NÉCESSAIRE POUR FAIRE PASSER UN ENSEIGNEMENT, SI CE CONCEPT EN VIENT, COMME SES ”DROITS DE L’HOMME” AFFUBLÉS EN PLUS D’« UNIVERSELS » EN VIENNENT À ÊTRE SAISIS, POSSÉDÉS, LEURS « DROITS », LEUR CONCEPT EN VENANT D’ÊTRE FABRIQUÉ S’INVALIDE PAR LUI-MÊME. PAR CONSÉQUENT, CE QUI VIENT D’ÊTRE CRÉÉ DOIT ÊTRE IMMÉDIATEMENT DÉTRUIT : LES « DROITS DE L’HOMME » N’ONT AUCUNE VALEUR. QU’ON SE LE DISE.
Donc les structures codifiées DOIVENT ÊTRE DÉPASSÉES (suppression de leur manifestation E du d’É-passer) par la Vision de leur Source, depuis le CENTRUM CENTRI que représente LA CROISEL.
 
croisel2_tr_vermill_tore.png
 
LA FLAMME RE-COUVRE (dé-couvre) la lumière, le INNÉ-IGNÉ, LE SHIVA : ”Moi je fais mourir et je vivifie” (Jean 5,21 etc.).
 
 

Dernière mise à jour : 29-01-2024 18:36

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2024 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >