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LA Constante de la Nature : SHAKTI Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 10-02-2024 19:08

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Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dragon, Banques, Conscience, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Logibriquet, Logiquopinion, Marxengelsisme, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
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LA Constante de la Nature : SHAKTI
Énergie divine, Mère divine personnifiant
le pouvoir latent de Shiva.
 
 
« Par la recherche ”Qui suis-je ?” (conduisant à la Shakti), répondit Bhagavân. Le but du yogi est d’éveiller la kundalini [pouvoir ou énergie yoguique] et de la faire monter dans la sushumnâ [canal subtile de l’humain]. Le jnani [sage, celui qui a réalisé le Soi] n’a pas cet objectif. Mais tous deux arrivent au même résultat, à savoir la montée de la kundalini dans la sushumnâ et la rupture d’avec le chit-jada-granthi (1).
Kundalini n’est qu’un autre nom pour l’âtman, le Soi, la shakti. Nous la considérons comme étant à l’intérieur du corps, parce que nous pensons être limité au corps [au spatio-temporel]. Mais en réalité elle est à la fois intérieure et extérieure, car elle n’est rien d’autre que le Soi ou la shakti du Soi [l’énergie du Soi] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 14-9-1645)

Dans ce passage Bhagavân explique que la montée de cette énergie ne provient que de la seule méthode du jnani : l’investigation intérieure [le ”Qui suis-je ?”]. Quand, par ce moyen, le mental se fond dans le Soi, le Soi, sa shakti, ou la kundalini, s’élève automatiquement.

Nous sommes l’Univers, on n’en « sort » pas comme l’exprime Ramana Maharshi le 5-7-1946 : « Toute chose, que vous l’appeliez monde, maya, lilâ [jeu divin ou amusement des Dieux] ou shakti, doit exister dans le Soi et non pas séparé du Soi [comme en Dehors de l’Univers ou comme la dualité du sujet face à l’objet ”univers”]. Il ne peut y avoir de shakti indépendamment du shâkta [l’adorateur, au sens de VRAIE LOI DE SUCCION] ».

La nouvelle kundalini des ARN messagers et de la l’économie mondiale de la MORT (le trafic de drogues et d’armes et autres substances chimiques nuisibles nécessaire à l’équilibre mondiale de cette économie de la City de Londres et de Wall Street et de tous ses échanges de flux boursiers), L’ÉCONOMIE DE LA TERREUR LA NOUVELLE KUNDALINI du « libéralisme » par la mort de tous (sauf du petit groupe au sommet de la pyramide).
Cet amour de tuer de la nouvelle kundalini est proportionnel avec ce qu’on appelle ”civilisation”, car le ”Primitif” ne chasse que pour se nourrir.

La nouvelle kundalini = INFLUER SUR LES TROIS RÈGNES : MINÉRAL, VÉGÉTAL, ANIMAL et HUMAIN. Alors toute évolution vers les Mondes Libres sera interrompue et à la place, le mot TRANSITION en est une preuve, il sera procréé une évolution STATIQUE dans les trois règnes cités.

L’ÂBIME DU PUITS OÙ IL N’Y A POINT D’EAU….

COMME LE CIRCULUS DE THÈMES ET VARIATIONS.
Tout discours sur le Seul Réel, sur l’Univers, sur l’atome, ne pourra qu’être dans une Variation du Thème du N’EST PAS X : LA TAUTOLOGIE. Comme l’exprimait Plotin, l’opinion sur l’Un, sur l’Unité, toute parole à propos de l’Un est identique à la Liberté, c’est en trop, ou trop lourd (pesanteur du Plomb) et ça altère forcément l’Unité, que l’opinion transforme en opinion !

« La distinction entre les ondulations et l’eau est irréelle et purement verbale [ou d’opinion]. La distinction entre ignorance et connaissance l’est tout autant [elle relève aussi de l’opinion]. Il n’y a ici ni ignorance ni même connaissance ! Quand on cesse de voir dans la connaissance et l’ignorance deux entités distinctes, ce qui existe seul existe. Avidya [ignorance] est considéré comme le reflet de vidya [connaissance, savoir] en elle-même. Une fois les deux notions abandonnées, reste la Vérité. Il se peut qu’elle soit quelque chose ou qu’elle ne soit rien ! Toute puissante, elle est plus vide que l’espace, et pourtant elle n’est pas vide car elle est remplie de conscience. Tel l’espace à l’intérieur d’un pot (2), elle est indestructible et se trouve partout. C’est la RÉALITÉ de toutes choses [le scribe de la page souligne]. De même qu’un aimant anime la limaille de fer par sa seule présence, elle provoque le mouvement cosmique sans en avoir l’intention (3). Voilà pourquoi il est dit qu’elle ne fait rien du tout». (Yoga Vasistha, chapitre Exposé sur Brahman)

La Shakti voit le jour au sens des LAVEURS (de l’Alchimie, parce que TOUT commence par la Nuit obscure : la PUTRÉFACTION, le NOIR, alors on dit qu’il faut « laver », soit l’équivalent du RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE (4)).
Yoga Vasistha YV VI.1.11 : ”Vasistha poursuivit : Je ne me lasse pas de te répéter tout cela, ô Râma, pour le bien de ton éveil spirituel. La Réalisation du Soi ne se produit pas sans pareille répétition (ou pratique spirituelle)”.
Cette ignorance du nom d’avidya s’est densifiée pour s’être exprimée pendant des milliers d’incarnations et avoir été vécue tout ce temps par les sens à l’intérieur et à l’extérieur [Racine du mal] du corps. Mais la connaissance de soi est hors d’atteinte des sens. Elle voit le jour quand cessent les sens et le mental (qui est aussi le sixième sens).
Ô Rama, vis en ce monde, solidement établi dans la connaissance de soi, à la façon du roi Janaka qui vit en ayant appris ce qu’il convient de savoir. Dans son cas, la Vérité fut réalisée tout le temps, qu’il soit actif ou non, qu’il soir réveillé ou pas. Le seigneur Vishnu s’incarne en ce monde et revêt un corps en étant totalement établi dans cette connaissance de soi. Semblablement, le seigneur Shiva demeure établi dans la connaissance de soi : et le seigneur Brahmâ est, Lui aussi, établi dans la connaissance de soi. Soi établi dans la connaissance de soi, ô Râma, comme eux ».

Le Soi : « Brahman est établi en Brahman. Il n’y a ni ‘je’ ni un autre ! » (Yoga Vasistha).

Centrum Centri, Sans Pourquoi : « Quand l’Or est reconnu pour ce qu’il est, il « devient » instantanément de l’Or ; lorsque Brahman est reconnu comme tel, il »devient Brahman instantanément » (Yoga Vasistha).

« Ce qui caractérise le mental (ou la raison), c’est la fébrilité [l’idéation caracolant] ; dénué d’agitation, le mental ressemble à de l’eau déshydratée. C’est l’agitation du mental qui crée cette illusion-monde. Le mental libéré de l’agitation est la Libération même » (Yoga Vasistha).

Demeurer établi dans sa propre Nature inconditionnée (son Soi) est Libération : on y parvient par la connaissance de soi. Quand on perd de vue sa propre Nature inconditionnée, il y a conscience de ”l’autre” : cela est illusion et rien d’autre [qui a inventé ”l’instinct grégaire” chez l’humain ?]. Ainsi le mental passe d’un objet à un autre, tandis que la véritable intelligence ou intelligence inconditionnée se situe entre « ceci » et « cela » (tel le ’N’EST PAS X’). L’état inconditionné est celui dans lequel il y a absence de tout concept et où la conscience reste aussi immobile qu’un roc [un Menhir en haut de page], mais sans lourdeur d’esprit ni inertie. Dans cet état cesse la notion de ‘je’ ainsi que la vision de la division [telle Sujet et objet] ». (Yoga Vasistha, chapitre Le Laghu [raccourci] Yoga Vasistha).

Qu’est-ce que la Connaissance ?
C’est inventer des concepts, inventer des besoins, dans la chaîne sans fin de causes et d’effets. C’est numériser ou googleiser le monde. C’est fabriquer l’inverse du Saint Chaos !


DEMEURER PAREIL À UN ROC TEL LE MENHIR EN HAUT DE PAGE, COMME L’ÉTAT DE RENONCEMENT OU PUTRÉFACTION, LE NOIR DE LA NUIT OBSCURE :

Yoga Vasistha YV NP 1 : ”Voici la conclusion à laquelle arrivent tous les livres sacrés traitant de la connaissance de soi : il n’existe rien de tel que l’ignorance ou mâyâ. Absolument tout ce qui se présente à tes yeux est le pur Brahman [Être suprême, Absolu] éternellement tranquille” qui est doté de tous les pouvoirs ou de toute les énergies. D’aucun l’appelle « le Vide », d’autres « pure Connaissance », d’autre encore « Dieu ». Abandonne tout cela, ô Râma, et demeure silencieux sans penser, mais établi dans le nirvana. Demeure en paix dans le Soi, mais extérieurement comme si tu étais sourd, muet et aveugle. Mêne une vie active, mais demeure comme en profond sommeil [état de COUR, MAÂT]. Intérieurement, renonce à tout [état de Putréfaction ou Renoncement] ; extérieurement, fais ce qui est nécessaire. L’existence du mental est souffrance [souffrance = la raison] ; l’absence d’activité mentale est le Bonheur suprême [l’Instant]. Retire-toi de l’expérience objective [qui n’est qu’opinion]. Demeure pareil à un roc [en haut de page], indifférent à tout spectacle [ce monde actuel des écrans-images], agréable ou désagréable [les guerres….]. Par ce travail sur soi, on vainc le samsara [l’apparence du monde] et la souffrance.
- Râma demanda : Comment gravit-on les sept degrés du Yoga ?
- Vasistha répondit :
Il existe deux classes d’êtres humains : ceux qui sont tournés vers le Dehors, et les renonçants. Les premiers pensent : « Qu’est-ce que ce nirvana ? Je préfère vivre et profiter de ce monde ». Au bout d’une quantité d’existences, on est spirituellement éveillé. Alors on commence à se dire : « j’en ai assez de vivre dans ce samsara dénué de toute essence. Toutes les actions sont inutiles. Il faut maintenant que je m’en abstienne ». Un tel individu porte le nom de renonçant [la Putréfaction]. Puis il se demande : « Que dois-je faire afin de cultiver le détachement et franchir ce bourbier du samsara ? Le renoncement le ravi. Il évite le piège de son propre conditionnement mental. Les bonnes actions lui procurent un grand plaisir. Il accomplit des actions propices en cachette. Ses actes dénués de violence n’excitent pas autrui. Il s’abstient de pêcher et de rechercher les plaisirs. Ses paroles bienveillantes ne sont jamais déplacées. Il se trouve alors au premier stade du Yoga. Il se met au service des Sages en pensée, en parole et par l’action. Il recherche assidûment les textes traitant de la connaissance de soi et les étudie. Si une telle personne s’interroge quant à la Nature du samsara et aux moyens de le franchir [e Gate Gate], la voilà établi dans l’état du Yoga….

Qui dit rencontre et échange dit forcément séparation et souffrance : le temps dévore tout et ne fait pas de sentiment.
Comme dit le Yoga Vasistha et Ramana Maharshi : « Je ne suis pas celui qui fait ; celui qui fait est bien le karma passé ou la volonté divine », et quand il a franchi cet océan du samsara et qu’il repose dans la Paix et le Silence, on parle alors de non-attachement supérieur ou de Liberté. Dans cet état il n’existe aucune division entre DEDANS ET DEHORS, DESSUS ET DESSOUS, SUBSTANTIALITÉ ET INSUBSTANTIALITÉ, INERTIE ET CONSCIENCE, APPARENCE ET NON-APPARENCE. Alors lève dans le cœur le LOTUS appelé Sagesse qui est caractérisé par le contentement et l’action juste et qui produit les fruits de la Liberté totale, laquelle est le troisième stade [de l’état de Yogi].

VRAIE PAIX = LE SOMMEIL SANS SOMMEIL, LE ROC.
L’état de TURIYA du Yogi. « Ils perçoivent le monde comme s’ils voyaient un rêve, parce qu’ils ont vaincu la diversité [commerciale et temporelle de nos jours….] et sont solidement établis dans l’Unité. Voilà pourquoi on compare le quatrième état à l’état de rêve.
Au-delà, au cinquième stade, seul l’Être existe. La perception perverse du monde disparaît. Voilà pourquoi on compare le cinquième stade au sommeil profond. La Paix suprême y règne, c’est la fin de tous les autres traits distinctifs, et il y a non-dualité. Bien qu’il semble occupé à des activité mondaines, qu’il paraisse penser, etc., la vision de l’homme est alors complètement intériorisée. Par conséquent, il est en Paix et semble endormi [aux yeux des autre]. Sa pratique du Yoga continue ici [tels les ”Laveurs”] et son mental est inconditionné. Finalement il parvient au sixième stade qui porte le nom de turiya. Dans cet état, il s’élève au-dessus du ‘je’ et du « pas ’je’ », du réel et de l’irréel. L’activité mentale a considérablement diminué et même les concepts d’unité et de diversité ne voient pas le jour en lui. […] Parvenu à quelque chose, en vérité il n’a rien atteint. En demeurant fermement établi à se stade, on devrait atteindre la septième étape, qui est au-delà de la conscience du corps, au-delà de toute description. C’est la limite du devenir. On appelle cela Shiva, Brahma, Vishnu, Vide, Vérité, Temps, et diverses personnes lui donnent des noms différents. Bien qu’indicible, il est décrit de diverses manières par des gens différents. Lorsque tu parviens à ce stade, ô Râma, tu dépasses la souffrance.

Septième état = les Eaux Primordiales : Atman, le Soi, l’Instant (”il n’y en a pas deux : un qui connaît, et un qui est à connaître ; ce n’est ps un état où l’on est conscient de quelque chose d’autre. Il est Conscience même”, Ramana Mahashi 28-12-1945).

Comme l’exprime si bien le Yoga Vasistha dans l’absence de loi de succion ou anti-gravitation : « Qui y est parvenu [à l’état du sans désir] fonctionne à la manière des PIEDS, sans volonté ni désir ».
C’est certainement pourquoi PIED en sanskrit s’écrit PADAM, qui est alors synonyme du Soi, l’Être véritable.
 
« Pendant qu’il est en vie, l’ego est la mort [la raison de même] : la mort de l’ego [et de la raison] est vie. Cette énigme est bien difficile à comprendre [surtout dans cette ”civilisation” de la consommation ou du faire/fer] ». (Padamalai, chapitre Le mental et ses créations ; recueil d’aphorismes recueillis par Muruganar (1890-1973), un des proches disciples éveillés de Ramana Maharshi, qui a CE même Regard).

Notes.
1. L’ego ou le ‘je’ individuel est le nœud (granthi) entre la conscience (chit) et le corps inerte (jada).

2. LA VÉRITÉ : « Il est incorrect de parler de la Réalisation. Qu’y a-t-il à réaliser ? Le Réel est toujours tel qu’Il est. Comment peut-on le réaliser ? Nous avons réalisé l’irréel [la captation du feu vulgaire et le choix de la voie du commerce avec l’Agriculture, l’étatisme], c’est-à-dire considéré comme réel ce qui est irréel. Nous devons renoncer à cette attitude. C’est tout ce qui est requis pour atteindre le jnanâ [Connaissance, sagesse]. Nous ne créons rien de nouveau [sauf probablement à nostre époque les transhumanistes apprenti-sorciers] et nous n’observons rien que nous ne possédions pas déjà auparavant. Dans les Écritures, voilà comment c’est illustré : pour creuser un puits, il nous faut creuser une énorme fosse. L’âkâsha (espace) ainsi dégagé n’a pas été créé par nous. Nous avons simplement enlevé la terre qui remplissait l’espace. L’espace était toujours là et il l’est aussi maintenant [c’est aussi une définition du sens du mot ESSENCE : S en CE-la [le Fils], le S vibration du TOUT se manifestant…]. De la même manière, nous devons simplement évacuer [et non remplir] tous les vieux samskâra (tendances) qui nous habitent. Quand ils auront été abandonnés, le Soi resplendira seul [ça s’appelle aussi ”Renoncement” ou ”Putréfaction”] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 9-1-1946, après-midi).
« De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel ». (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935)

3. ”Sans en avoir l’intention”, et c’est l’EX-ISTANT : « La vision globale, la synthèse de tout l'existant (Étant compris que Dieu est « Je suis celui qui suis » (ou ”Je suis ce JE SUIS”), et donc n'ex-iste pas à proprement parler), parce qu'il est hors de sa Création. Ce qu'on appelle l'Être n'est que l'ex-istant ».
« Le principe du tour, c'est déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne. Résultat : des copeaux. N'existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe serait, essence éternelle du tour. Mais ce qui ne serait pas, c'est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe : C'est l'existant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucune autre machine. La recherche, le bricolage, peuvent éveiller l'idée d'un principe, elles ne le créent pas…. »
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettres 8 et 36).

L’EX-ISTANT devrait signifier par essence le « N’EST PAS X », le GATE GATE… la BALANCE du FIXE ET VOLATIL ou SOLVE-COAGULE, la devise Alchimique = « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore », à l’identique de la NUIT OBSCURE de Jean de la Croix : « Aussi l’espérance en Dieu seul dispose-t-elle d’une manière d’autant plus pure la mémoire à s’unir à Dieu, qu’elle la laisse dans un VIDE PLUS PROFOND ». (Chapitre XXI).

FLÉAU = LE Soi, le TAO ou LA TEINTURE, LE FLÉAU UNISSANT non seulement les deux plateaux de la BALANCE, mais aussi évidemment SOUFRE et MERCURE. Plateaux de la Balance ou Soufre et Mercure sont COMPLÉMENTAIRES, jamais antagonistes comme le Droite-Gauche de la république de 1789 à ces jours de 2024.

Voir aussi la page EX-ISTANT résumé

4. « Lorsqu’on utilise cette technique pour la première fois, on a l’impression d’un non-être dans l’être. Mais une fois le travail achevé, quand on a un corps au-delà du corps, on a l’impression d’un être dans le non-être [le « sentiment océanique » de Jean Coulonval] ».
« Ce n’est qu’au bout de cent jours de travail concentré que la lumière est réel, qu’elle est le feu du mental. Car au bout de cent jours, la lumière jaillit spontanément : de même que le rapport entre une femme et un homme forme l’embryon, soudain, d’un point d’authentique énergie positive, surgit une perle. Il convient de l’observer, calmement, tranquillement. Le retournement de la lumière est le processus de « mise à feu ». […] La Lumière n’est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la Terre participent aussi de cette Lumière qui ne se trouve pas seulement en soi. Toutes les opérations de l’intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette Lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. De même que la Lumière du ciel et de la terre emplit l’univers, la Lumière d’un seul Être s’étend naturellement aux cieux et embrasse la Terre. Voilà pourquoi si l’on retourne la Lumière, le monde entier se retourne également », dit si clairement le Secret de la Fleur d’Or. Centrum Centri, se concentrer là-dessus « pour passer la Porte [Stargate] », pour vivre le Point Focal, l'INSTANT…
Riplée (Ripley) définit la Putréfaction, la mort des corps et division de la Matière, comme la conduisant à la division, donc au démontage, soit LA CORRUPTION SUIVIT DE LA GÉNÉRATION (voir plus bas la recomposition de la Barque du Passeur (a)) : « la Putréfaction est l’effet de la chaleur des corps entretenue continuellement, et non d’une chaleur appliquée manuellement. Il faut donc se donner garde de pousser la chaleur excitante et extérieur au-delà d’un degré tempéré : la matière se réduirait en cendre sèche et rouge, au lieu du noir, et tout périrait », dit fort à propos Dom Antoine-Joseph Pernety à l’article Putréfaction dans son Dictionnaire Mytho-Hermétique.

a. La MAIN VIVE EST DU THÈME DU PASSEUR, DU PONTIFE, CELUI QUI FAIT PASSER LE PONT, CELUI QUI OUVRE, comme l’Égyptien ancien qui arrivé à un cours d’eau aurait besoin de le traverser, il appellerait alors un passeur et lui demanderait de lui amener la barque et de le faire traverser, comme le Pontife, comme la Main vive ou la Main Ouverte (rien à cacher).
 
 

Dernière mise à jour : 10-02-2024 19:51

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