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Que penser de la pensée Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-02-2024 17:22

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dragon, Banques, Conscience, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Logibriquet, Logiquopinion, Marxengelsisme, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
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Que penser de la pensée
Donc que penser et PANSER de la PESÉE, de l’OPINION ?
à nostre ère de l’hystérie sanitaire des 11-9-2001
et covid-19 ?
Cette ”civilisation” hautement PANSÉE par la chimie
et la technologie et la pesée du pour et du contre.
La pesée du ”marché” en Bourse.
 
 
- Q. : Peut-on penser sans le mental ? Est-il possible d’atteindre un état de conscience qui est au-delà des pensées ?
- M. : Oui. Il n’y a qu’une seule conscience qui subsiste dans les trois états de veille, de rêve et de sommeil profond. Dans le sommeil profond, il n’y a pas de ‘je’. La pensée ‘je’ s’élève au moment de l’éveil, et alors le monde apparaît. Où était ce ‘je’ pendant le sommeil ? Existait-il ou n’existait-il pas ? Il devait bien exister, mais pas de la façon dont vous le ressentez maintenant. Le ‘je’ de l’état de veille n’est que la pensée ‘je’, alors que celui du sommeil profond est le vrai ‘Je’ qui ne cesse pas d’exister. C’est la Conscience. Si vous la connaissez, vous verrez qu’elle est au-delà de toute pensée.
- Q. : Pouvons-nous penser sans le mental ?
- M. : Les pensées sont semblables à toutes les autres activités et ne troublent en rien la Conscience suprême.
[…]
« En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler, cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l’instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même ».(Ramana Maharshi, entretien 43 du 28-3-1935).

Panser-penser est une activité comme n’importe quel faire/fer.
« Une fois endormi, vous ne pouvez rien faire [comme contrôler ses pensées]. Mais tant que vous êtes éveillé, essayez d’écarter toute les pensées [travaux d’Hercule….] Pourquoi penser au sommeil ? Même cela, n’est-ce pas une pensée ? Si vous êtes capable de rester à l’état de veille sans penser, c’est suffisant. Quand vous vous endormez, l’état dans lequel vous étiez auparavant se poursuivra, et au moment de vous réveiller, vous reprendrez là où vous étiez avant de vous endormir. Tant qu’il y a des pensées d’activité, il y aura du sommeil. Pensée et sommeil sont les deux faces de la même médaille [le scribe de la page souligne] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 25-4-1946 matin).

Stérilité de la chaine sans fin de causes et d’effets.
- Q. : Supposez que me vienne la pensée ”cheval” et que j’essaye de trouver la source de cette pensée. Je découvre qu’elle est due à la mémoire et la mémoire à son tour est due à la perception antérieure de l’objet ”cheval”, mais c’est tout.
- M. : Qui vous a demandé de penser à tout cela ? Ce sont aussi des pensées. À quoi vous sert-il de penser à la mémoire et à la perception ? C’est sans fin, comme ke vieux débat sur ce qui était là en premier, l’arbre ou la graine. Demandez-vous qui a cette perception et cette mémoire. C’est le ‘je’. D’où vient-il ? Trouvez cela. Car perception, mémoire et toute autre expérience ne viennent qu’à ce ‘je’. Vous n’avez pas de telles expériences durant le sommeil et pourtant vous dites que vous existiez. Et vous existez aussi à présent. Cela montre que le ‘je’ subsiste, alors que les autres choses vont et viennent.
- Q. : On me demande de trouver la source du ‘je’, et c’est précisément ce que je veux découvrir, mais comment m’y prendre ? Quelle est la source d’où je proviens ?
- M. : Vous venez de la même source que celle où vous étiez pendant le sommeil. Seulement, quand vous dormiez vous ne pouviez pas savoir où vous étiez. C’est pour cela que vous devez faire la recherche à l’état de veille.
(Ramana Maharshi au jour le jour, 3-7-1946).

Le monde ne tourne pas rond à cause de ceux qui veulent le faire tourner de force (ils appellent ça ”politique”) :
« S’ils ne pensent pas même à faire leur propre bien.
Pourquoi se soucieraient-ils du bien des autres ?
L’apparition de ce joyau de l’esprit aussi précieux
Qu’extraordinaire est une merveille inouïe ».
(Shântideva - Bodhicaryâvatâra La Marche vers l’Éveil, 1,25)

Des dangers du mental ou de la pensée.
« Les tigres, les lions, les éléphants et les ours,
Les serpents et tous les autres êtres hostiles,
Les geôliers des enfers,
Les sorciers et les monstres.

Sont tous liés
Dès lors que le mental seul est lié,
Et tous sont domptés
Quand le mental seul est dompté.

C’est ainsi que le Véridique
A montré que les peurs
Et les insondables souffrances
Émanent toutes du mental.

Qui a fabriqué, et dans quel but,
Les armes des enfers ?
Qui donc a fait le sol de fer brûlant ?
Et d’où jaillissent toutes ces démones ?

Toutes ces chose, dit le Sage,
Procèdent des pensées nuisibles.
Il en est ainsi, dans les trois mondes,
D’autres dangers que les créations du mental.
[…]

Où emmener les poissons et autres animaux
Pour qu’ils ne soient pas tués ?
C’est lorsqu’on parvient à renoncer
Que l’on transcende la discipline.

Des scélérats, il s’en trouve partout.
Et en venir à bout jamais ne se pourra.
Celui qui a raison de sa seule colère
A également raison de tous ses ennemis.
[…]

De même ne puis-je pas mettre fin
Aux réalités extérieures.
C’est ma pensée que je dois vaincre ;
À quoi bon vaincre autre chose ?

S’il suffit d’un état mental pur
Pour renaître comme Brahmâ ou un autre Dieu,
Les actes du corps et de la parole produisent,
En comparaison, des effets moins puissants.
[…]

À ceux qui veulent garder leur mental
J’adresse, les mains jointes, cette prière :
”Restez attentifs et vigilants
Même au péril de votre vie”.
[…]

Nombre d’êtres instruits,
Croyants, zêlés et motivés
Encourent, faute de vigilance,
Les souillures de la chute.

Le manque de vigilance est un voleur
Qui, à la faveur d’une défaillance d’attention,
Me dépouille des mérites que j’ai accumulés
Et le précipite dans les funestes destinées.
(Shântideva - Bodhicaryâvatâra La Marche vers l’Éveil, 5,4-27)

Les pensées sont identiques au capitalisme : LA QUANTITÉ, LE CHIFFRE, L’ORDINATEUR-ORGANISATEUR (l’intelligence artificielle) et elles produisent la souffrance prise pour du ”bonheur” !

Lamentations 3,17 : « Tu m'as enlevé la paix ; Je ne connais plus le bonheur ». Le ”bonheur” actuel des biens de consommation transformant la vie des Terriens en Enfer.
Voici ce qu’en dit Jean de la Croix dans La Nuit obscure 9 : « Il faut donc tout d’abord que d’une manière générale elle [l’âme, le mental] se voie  et se sente éloignée, privée, dénuée de tous ces biens et étrangère à ces biens. Elle doit se regarder comme en étant si éloignée qu’elle n’y parviendra jamais et que tout bonheur est fini pour elle. C’est encore là ce que Jérémie nous fait comprendre quand il dit : « J’ai perdu le souvenir du bonheur » (son mental est devenu pur, produisant ainsi la PANique : « Or quand cette Lumière investit l’âme, pourquoi commence-t-elle par produire en elle ces effets si pénibles et si étranges dont nous venons de parler ? Il est facile de répondre à cette difficulté, en répétant ce que nous avons déjà expliqué en partie. La cause ne vient pas de ce que la contemplation ou l’infusion divine produise par elle-même de la peine ; elle apporte, au contraire, une abondance de suavité et de délices dont l’âme ne tardera pas à jouir. La cause de ces souffrances vient de la faiblesse et de l’imperfection où l’âme se trouve alors, ainsi que de ses dispositions [vâsanâ] qui sont opposées à la réception de telles faveurs. Voilà pourquoi, lorsque l’âme reçoit cette divine lumière, elle doit éprouver les souffrances dont nous avons parlé ». (Jean de la Croix, La nuit obscure 9).
 
 

Dernière mise à jour : 11-02-2024 17:31

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