Accueil arrow News arrow Dernières news arrow GAG du Socialisme et du Capitalisme
GAG du Socialisme et du Capitalisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-02-2011 01:12

Pages vues : 4712    

Favoris : 440

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Opinion, Pouvoir, Prisons, République, Sectes, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail, Vampires

 
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
 
Le GAG du Socialisme et du Capitalisme

Ah le méchant Kadhafi ! Que fait la police ? Que fait Obama ? (1)
 
 
Social : vers 1557 : agréable aux autres, certainement après le massacre des peuples du Soleil en Amérique central ; mais surtout agréable aux adorateurs du petit Jésus.
Social : associé, terme datant de 1352, du latin socialis : relatif aux alliés, de socius : compagnon.

Après le funeste siècle des lumières, social se comprend comme : relatif à un groupe d’individus, d’hommes, conçu comme une réalité distincte ; qui appartient à un tel groupe et participe de ses caractères (opposé à biologique, psychique, individuel). Donc toujours le bon vieux paradoxe : individus et collectif ; nations et monde.
 
Social : relatif aux rapports entre les personnes, au groupe. Ainsi le social est associé au « populaire ». Qui dit social dit aussi « mobilisation... ». De là on arrive à la technologie du « mobile », histoire de rester en « contact ». C’est nouveau, c’est moderne, c’est la civilisation... Voir les réseaux « sociaux » fomenteurs d’opinions et accessoirement de petites révolutions genre tunisienne et égyptienne ou autres à venir. C’est fou le progrès ! Mais ça débouche sur LA FIÈVRE, la MALADIE.
On parle aussi de mixité sociale, de plan social, de sécurité sociale, d’économie sociale (voir le Capital d’un certain Karl Marx), de trucs solidaires, de psychologie sociale dans le style béhaviorisme, etc.

Résumé partiel : rien qu’avec ces énoncés, on voit tout de suite qu’il y a COUPURE de la NATURE, de NOTRE NATURE. Les abeilles dans une ruche, sans vouloir faire de l’anthropomorphisme, ne se demandent probablement pas si elles sont en société. Même si c’est « instinctif », enfin d’après nos conventions.
Parler de social, c’est idiot, nous sommes tous frères et sœurs ! Mais comme nous nous sommes coupés de la Nature, alors on parle de social...

Le social c’est le fourre-tout dans lequel on glisse la « valeur républicaine », quand celle-ci n’est pas bombardée d’universelle.
Le social n’a pas a être social, encore moins un truc en ‘isme’ comme le socialisme. Depuis le monde gréco-latin en Occident on divise, on classe, on analyse tout. Un État ancien ne faisait pas dans le social, il était, tout simplement. Il n’obéissait pas à un quelconque sacerdoce, le sacré et le profane était un ensemble.

Ce n’est pas au progrès technique, et sa cohorte de nourriture énergétique dont le pétrole, cet orgueil de vie économique avec le Saint Prix-du-Baril, que l’on pourrait attribuer une amélioration de l’état moral et spirituel de la société !

On ne jure plus que par la démocratie, le social, mais l’état de la société est moribond : on parle toujours de croissance alors que nous sommes en pleine décroissance. La preuve de l’état moribond de nos sociétés, les institutions « sociales », or celles-ci valent ce que valent les personnes qui les ont créées. Mais que peut être une institution conçue par des êtres humains qui ont perdu le sens de la personne, et qui se soucient autant que de leur première chaussette de toute idée qui pourrait leur rappeler ce sens ?


Le social ça n’existe pas.

A notre triste époque le comportement « social » des puissants et Prince de ce monde se trouve commandé par la cupidité des individus et non par le respect qu’inspire une institution sociale bien constituée. Basses convoitises et intrigues peu reluisantes seront ainsi les « forces occultes » (bonjour la franc-maçonnerie) qui régleront, ou plus exactement dérègleront, la marche de la production et du fonctionnement du pouvoir politique.

Tout est vivant, et donc il y a intérêt à le respecter, tout comme il y a intérêt à ne pas se couper de notre Nature : l’être humain étant en l’état actuel matérialisé, le travail est fait pour lui et non l’humain fait pour le travail. Or on a fait le contraire, car le premier but de la « civilisation » dite moderne ne fut pas d’alléger la peine des êtres humains, mais de faire rapporter de l’argent le plus possible aux industries ; et tant pis si ce point de vue se retournait contre tous ceux qui au lieu d’être les maîtres de la machine, en devinrent les esclaves.

Dans l’antiquité romaine, dans la mesure ou la religion se laïcisait, ou dans certains autres peuples la classe sacerdotale était détrônée par les commerçants et la bourgeoisie, l’empire romain ou une société se mirent à chanceler. Pour l’empire romain son effondrement fut accompli le jour où les empereurs devinrent eux-mêmes des « dieux ». Dans le Moyen-Age chrétien, dès que les représentants du pouvoir temporel s’attaquèrent au pouvoir spirituel le plus authentique incarné par la papauté, l’ordre social en fut beaucoup ébranlé. Voir les conflits au temps du pape Saint Grégoire VII.

Aristote, encore lui ! écrit des stupidités genre : « Il y a dans l’espèce humaine des individus aussi inférieurs aux autres que le corps l’est à l’âme, ou que la bête à l’homme ; ce sont les hommes chez qui l’emploi des forces corporelles est le meilleur parti qu’on puisse en tirer. En partant des principes que nous avons posés, ces individus sont destinés par la nature à l’esclavage, parce qu’il n’y a rien de meilleur pour eux que d’obéir. Car celui-là est esclave par nature, qui peut appartenir à un autre (aussi lui appartient-il en effet), et qui ne participe à la raison que dans le degré nécessaire pour éprouver un sentiment vague, mais sans avoir la plénitude de la raison... » (2)

Comme façon d’ergoteries et de divisions on ne fait pas mieux. Il doit être à l’origine de la notion de « mauvaises herbes ». Aristote coupe les individus de la Nature, c’est un criminel, un terroriste qui ne peut fonctionner que par analyse, et donc il ne peut rester qu’à la surface des choses puisque sa logique était sauve...

L’esclavage, voilà bien du « social » ! avec la montée en puissance de l’ère industrielle au 19ème siècle : chimie, industrie métallurgique, pétrole et banquiers juifs, coton et guerre de sécession, tout cela demande de nombreux esclaves. Et on vient nous parler de la Sainte Croissance ! de la civilisation ! de la prospérité du pays ! Mais ce n’est que la croissance des patrons et des banquiers et nullement celle des esclaves.
On vient aussi nous parler de « réforme sociale » pour cacher une « réforme économique ».
« L’économiste » Arthur Young explique dans son ouvrage de 1744 : « A mon sens, la population est un objet secondaire. L’on doit cultiver le sol de la manière qui lui fait produire le plus possible, sans s’inquiéter du reste ».
Mais c’est la monstruosité du libéralisme actuelle et son « laissez faire, laissez passer » :
« Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe de s’implanter où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales ».
Percy Barnevik, PDG d’ABB, 1995.
 
Pour Karl Marx le social c’est la « masse humaine » : le Capital. Tout est dans le titre...
La révolution russe de 1917 ne fut pas sociale, mais anti-sociale : elle s’est contentée de réaliser un renversement de fond en comble de la hiérarchie des valeurs d’une société humaine. Toute révolution est une maladie, or la vie n’est pas révolution mais évolution, puisque tout bouge tout le temps et d’Instant en Instant. La vie normale est lente et respectueuse, la maladie est rapide et violente, et cela autant pour un individu que pour une nation.
1789 comme 1917 ne furent que terreur et terroristes. Le terrorisme fut l’instrument principal du système de « démocratie populaire ».
Ce fut un ordre nouveau, une société totalitaire où l’État obéit aux injonctions policières et aux banquiers, et où l’Église est mise hors la loi. Les éléments capables de manipuler la violence, qu’on nomme aujourd’hui « le sécuritaire », sont seuls à « l’honneur » : l’armée et la police.

Pour terminer momentanément sur le social :
L’exploitation et l’écrasement des indigents et des nécessiteux, en vue de réaliser un bénéfice personnel, sont qualifiés de crimes contre l’humanité.

(Références au Docteur A. Stocker : Folie et Santé du Monde)


Notes.
1. L’American Way of Life veut coloniser le monde et faire main basse sur ses richesses, c’est illustré par tous les super héros genre Superman père-la-morale issus de la franc-maçonnerie et du Ku Klux Klan ou Empire invisible. Adam Weishaupt est un symbolique Superman, un Batman père-la-morale.

2. L’esclave, écrit Aristote (Politique, I, 4,5) est non seulement esclave, mais entièrement « la propriété de son maître ». Au 19ème siècle les bourgeois ont inventés « la propriété intellectuelle » et « le droit d’auteur ».
 
 

Dernière mise à jour : 28-02-2011 01:40

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >