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Inconscient collectif = REFLETS Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 10-03-2021 22:51

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Ampoule, Anarchie, Araignée, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Ouvrier, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Pieuvre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Rire, Royauté, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Washingtonisme, Yokaï

 
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Inconscient collectif = REFLETS
ou
CONVENTION, CONTRAT = REFLETS (échangisme).
L’Inconscient collectif ou habitudes acquises
depuis l’absence de Big Bang ou absence de cause
forment les phénomènes ou reflets dans le miroir
du mental. Pour qui veut y regarder par Retournement
de la Lumière ou le ”Qui suis-je ?”, soit selon le
Seul Réel ou Soi, ces objets conventionnels ou sous
contrat formant le social perdent leurs caractéristiques.
 
De même que le sot regarde le doigt
Qui désigne la lune et non la lune [montré du doigt],
De même ceux qui s’attachent à mes paroles [ma fiction
nommée « réalité »]
Ne voient pas ma Vraie Réalité.

La raison est comparable à un grand danseur,
Le mental est son assistant et son maquilleur.
Les cinq consciences sensorielles les accompagnent,
Et dans le conscience mentale [la raison] s’incarnent
les spectateurs.
(Lankâvatâra, L’instantanéité, La nature du Bouddha).


En fabriquant le concept qu’il n’y a rien en dehors de la Conscience primordiale ou infinie, on risque de tomber dans la Loi de Succion et de fabriquer une sorte « d’énergie pure » (et son utilitarisme), une conception « objective » dépendante d’un sujet et donc duelle, implication d’un sujet et un objet observé. Or le Soi ou Conscience primordiale est l’ultime intérieur, comme le Blanc de l’Instant (les 7 couleurs de l’Arc-en-Ciel formant le Blanc).
Nous ne sommes pas à l’intérieur ou à l’extérieur de quelque chose genre laïcité d’un côté et croyance de l’autre ; le Soi, l’Univers est à l’intérieur de Nous, SIMPLEMENT parce qu’Il est Nous et que Nous sommes Lui, « Je suis aussi ce Blanc de l’Instant formant l’Arc-en-Ciel, qui pourrait symboliser « Le Royaume des Cieux est en Vous ».

Le monde manifesté par le Soi est agité par les courants vibratoires de « l’objectivité », il évolue en évolution-involution : il provient de Nous et Nous provenons de lui : le temps n’existe que s’il y a une personne pour le voir. Le concept de temps implique l’acte d’une entité pour créer un tel acte et donc une temporalité, et cet acte est par cela même impossible. C’est pourquoi il ne peut être en aucune manière un concept, mais plutôt une sorte de RÊVE ÉVEILLÉ inexprimable par des mots issus de la raison qui fabrique tout en dualité sujet et objet ou en séparation entre l’un et l’autre ; RÊVE ÉVEILLÉ OU ÉVEIL = AUTO-RÉALISATION du Who Am I?.
Un « dehors » ne peut pas exister et n’est qu’une fabrication du mental. Vraie Connaissance implique qu’il n’existe rien en dualité sujet et objet !

La raison si à la mode actuellement ne se dépareille pas avec le délire technologique actuel et ses images, comme le cinéma, cette raison est le FILM dans le projecteur qui projette des déluges de phénomènes sur l’écran qui est le Soi. En ne considérant que l’écran, aucune image de phénomène n’a de réalité. Aussi RIEN DE PLUS SIMPLE QUE LA PAIX (synonime du Soi) !


La Démoratie (pas de faute).

Le concept de démo(c)ratie est LIMITÉ par le conventionnel, donc LIMITÉ PAR LA CROYANCE EN CE CONVENTIONNEL OU EN CE CONTRAT. En démocratie construite sur l’ego, elle est non seulement limitée par la construction d’un conventionnel, d’un consensus, mais en plus limitée par ce qui ne peut qu’engendrer des conflits d’intérêts liés aux diverses croyances ou diverses expressions de liberté de pensée, cette démocratie est donc condamnée à la frustration permanente par ses propres limitations issues des conventions ou contrats. Elle ne peut qu’être stérile.

Les images projetées sur l’écran servent à HYPNOTISER, SOUMETTRE CELUI OU CELLE QUI REGARDE CES IMAGES ; ET AVEC LA « FÉE » ÉLECTRICITÉ NOUS SOMMES PLUS QUE LES ANCIENS SOUMIS AUX BOMBARDEMENTS D’IMAGES 24H SUR 24 ET TOUTE L’ANNÉE (surtout par l’aliénation au smarphone…). La CROYANCE-CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE est déjà de l’hypnose : avoir CONFIANCE, être RASSURÉ, CONFORTÉ, TRANSHUMANISTÉ par un dehors pouvant apparaître comme une foi sécuritaire, refuge, donc perdable….. Les banquiers autrefois se nommaient « Marchands de confiance ».

JANUS ou l’écran et les images projetées sur l’écran ou sur un support comme « l’espace » (cas illustré dans les films de science-fiction). Toutes les choses qui se revendiquent choses ou noms-les-formes ne peuvent le faire qu’en NAISSANT, donc en fonction de leurs opposés ; elles ne peuvent prétendre à deux choses en même temps, elles peuvent juste être deux façons de voir une même chose (Janus). Et toutes les soi-disant pairs d’opposés (ou de complémentaires comme Yin et Yang ou le positif et le négatif du courant électrique) sont en réalité UNE.

JANUS : tout ce qui EST ou pourrait être est à la fois lui-même et son contraire (son complément : « Je est un autre » de Rimbaud). Chaque pair de contraires est la cause réciproque de l’autre.
Le tragique de la naissance est d’être né, parce que cela devrait être : « Je suis Non-je, ainsi Je suis ce JE SUIS ». ÊTRE véritablement ne peut exister, excepté en fonction de Non-Être, le Soi en fonction du Non-Soi….

Perte, Chute du paradis ou LA SORTIE de l’Eau Primordiale.

L’être et le néant sont [de] faux [concepts),
De même que l’instantanéité
et les [autres] caractéristiques :
Dans la Conscience-Seulement [le Soi], il est impossible
De trouver rien de réel ou d’irréel.

Certaines choses existent en vérité relative,
Mais en Vérité absolue aucune n’a d’essence.
[En fait,] la vérité relative [la raison]
Se trompe sur le néant de la naissance [en ne l’admettant pas, même à son niveau, pour les raisons pratiques].

Toutes choses sont vides :
Voilà une construction mentale relativement vraie
Que je destine aux sots du commun.
Il ne s’y trouve aucune Vérité absolue [et donc possédée].

Les réalités produites par le langage [remarque fondamental !]
Donnent leur sens à un champ d’expérience [et au temps].
Mais à bien regarder les produits du langage,
On finit par n’en trouver absolument aucun.


Pas d’images sans mur [ou sans support]
Ni d’ombre sans arbre.
De même, la Conscience fondamentale est si pure
Que les vagues des consciences [conceptualisantes ou langagières]
ne peuvent y prendre corps.

Du Corps absolu dépend le corps de jouissance
Et d’icelui le corps d’apparition :
Tels sont les corps fondamentaux de la bouddhéité ;
Les autres corps ne sont que des émanations.

Inutile de se faire des idées fausses
Sur ce qui est vide et ce qui ne l’est pas.
Il est impossible de trouver le moindre sens
Aux notions d’être et de néant.

Les sots du commun pensent que les formes
Sont des agrégats [grumeaux, social] d’atomes réels matérialisant des qualités ;
Aucun de ces atomes, en fait, n’a de réalité,
Si bien que les objets matériels n’existent pas.

Les apparences extérieures telles que l’homme
Les perçoit émanent toutes de son mental.
Or ce qu’il voit n’existe déjà plus (1),
Donc le monde objectif n’existe pas.
[…]
Chaque chose en ce monde n’est qu’un jeu
De perceptions dans le mental de chacun.
Celui qui, excédé par ses passions actuelles ou latentes,
Le voit finit par se libérer de la souffrance.
[…]
Il n’y a pas réellement de formes au dehors
Mais seulement des perceptions au sein de son propre mental.
Ne l’ayant par réalisé ni reconnu, le sot
Cultive l’idée [l’opinion] fausse de « phénomènes conditionnés » [par le conventionnel, par le contrat, par le consensus du socialo-langage].

Inconscient de ce que le monde des objets extérieurs
Dans toute sa variété est son propre mental,
Le sot recours à la logique [ou argu-ment, calcul et chiffres] et aux exemples,
Sinon aux tétralemmes, pour prouver sa réalité.

Le sage a parfaitement compris, et il le voit,
Que le monde des objets n’est qu’une représentation [des images projetées sur un écran],
Si bien qu’il n’avance aucune thèse,
logique ou comparaison,
Et tel tétralemme, pour prouver sa réalité.

La pensée discursive [la raison] et les idées fictives [la raison]
Sont de nature purement imaginaire.
Sur cette base purement imaginaire
Naissent d’autres idées fictives (2).

L’interaction de l’imaginaire et les idées fictives
N’exige qu’un seul schéma habituel pour se développer.
La nature imaginaire et les idées sont adventices [elles viennent des cinq sens liés au mental]
Et n’appartiennent pas au Soi des êtres.

Le mental et les facteurs mentaux qui fixent
Les trois mondes [désir, forme, sans-forme] ne sont que des fictions.
Le champ d’expérience qu’ils semblent produire
Est de nature purement imaginaire.
[…]
De nature imaginaire, les idées fictives
N’ont pas d’essence.
Or voir qu’elles n’ont pas d’essence,
C’est encore une idée fictive.

La matière n’a pas la moindre essence.
Les vases, les vêtements : cela n’existe pas.
Il n’y a que des sous-produits de fiction (2)
Et rien de ce que l’on perçoit n’existe.
[…]
Rien n’ayant d’essence, tout n’est
Que perceptions au sein de votre cerveau.
N’ayant pas réalisé la nature de votre mental,
Vous produisez des idées [ou opinions] fictives.

Il s’avère impossible
De connaître autre chose
Que les fictions des sots,
Ces chimères dénuées de réalité.
(Lankâvatâra, Stances 64-79)

Ce que depuis 1789 ici en France on appelle « raison » (calcul, cause ou jugement) est la conscience conceptualisante, celle qui calcul, parce que sujette à la LOI DE SUCCION : se nourrir de continuelles attractions-répulsions en binaire électromagnétique et informatique. Ce qui s’appelle aussi « thermodynamique » (échangisme ou dualité entre ceci et cela, analogie, pa(e)nsée-image. Ne pas confondre avec l’effet sucre décrit en note 1… où il est aussi question d’échange…).

Le mental est identique à un projecteur de cinéma : il produit des images-phénomènes qu’il projette à l’intérieur de lui-même comme le fait le projecteur de cinéma. Avec la naissance du mental, le projecteur est fabriqué et tous les types de phénomènes sont produits : les images bougent ou défilent sur l’écran. Avec la suppression du mental ou sa pureté retrouvé, tous les types de phénomènes sont détruits, c’est pourquoi ce qui est Réel existe toujours, et ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. Le « Great Reset » annoncé par des forts en gueules et en argent n’est qu’une fiction de plus, ajouté à la gigantesque et phénoménale fiction et friction du capitalisme et de sa république, phénomène surtout occidental, qui s’imagine être « le droit » (et qui conduit au « isme » ou système mécanisant les humains) !

Savinien de Cyrano de Bergerac cherchait aussi à dépasser l’inconscient collectif à le C.G. Jung : Nous ne connaissons la Matière extérieure à nous que par rapport à nos cinq sens et par nostre langage appris, et ce que nous avons appris par ces sens et qui est en nostre mémoire. D’autres personnes ont CONVENTIONNELLEMENT les mêmes sensations que nous, alors on en conclue par déductions et raisonnements OU CALCULS qu’il y a bien quelque chose d’extérieur qui en est la cause !
Par exemple : le feu a brûlé ma main, il s’est produit en moi une sensation appelée brûlure.
(D’après le Fragment de Physique de Savinien de Cyrano de Bergerac).
Mais qu’est-ce, vraiment, que le FEU ??

CHANGE ET TU CHANGERAS LE MONDE. Nous fabriquons notre entourage (nostre social).
MATIÈRE L, l, h (Longueur, largeur, hauteur).
Comment savoir ce qu’est la Matière puisque nous sommes nous-mêmes de la Matière !
CHUTE DANS LA MATIÈRE = PUNITION-SOUMISSION.

 
Notes.
1. « Nous n'avons pas oublié que nous sommes dans le présent. Je pense que ce n’est pas une question d’oubli », écrit une personne ; mais, ce « présent » est identique au DEHORS de la Caverne de Platon : ICI ou l’Instant est hors d’atteinte comme : « Dès que l’encre est séché, nos formules [ou lois] sont fausses » disent les Anciens Chinois de l’École du Dhyâna.
C’est pourquoi un Réalisé vivant ne donne jamais d’enseignement à quiconque ou de conseil particulier. A celui-là on peut lui confier le monde.
Bref, les planètes ne parlent pas parce qu’elles sont CELA, Ici et Maintenant, Sans Pourquoi.
Le « dehors » révèle le « dedans » que par le genre du « Je est un autre » de Rimbaud.
Le ‘Je’ de Rimbaud ne parlera pas dans ce monde, mais seulement à la condition de refléter les mots soufflés par un autre (d’une autre dimension comme la dimension absolue, le Soi).
L’effet sucre ou domino est identique à l’hypostase en théologie et philosophie comme la circumincession de chacune des trois personnes de la Trinité universelle en tant que distincte des autres et consubstantielle avec elles.
Donc chaque sucre se comporte de façon hypostatique et c’est exactement que fonctionne l’influx nerveux, du moins dans le corps humain, fait observé à l’hôpital sur l’avant-bras droit de mon père une heure avant sa mort quand il agonisait, lorsque un « fil » de filet nerveux « circulait bien visible » assez lentement, et pour cause, sur son avant-bras. C’est dans ce principe que se situe LE GRAND PARADOXE À MOTEUR DE CONTRADICTION que ne pourra jamais comprendre une intelligence artificielle ! Les mythes relatifs aux Dieux et par exemple chez les Égyptiens et chez les Grecs en sont un exemple, ces Dieux émettent des affirmations parfaitement contradictoires au sujet d’un même Dieu ou d’une même chose ; pourtant, ces mythes peuvent exister à l’aise parallèlement les uns aux autres sans se gêner mutuellement.
Ainsi la conscience ne « prend » conscience que par l’entremise d’un objet, comme si le Vide avait besoin de la loi de succion pour être habité par un « ailleurs », une « visitation » aussi miraculeuse que celle de la Vierge, enfanteuse d’humains autres que l’humain ordinaire et consommateur et salarié.

2. David R. Olson dans : L’univers de l’écrit - Comment la culture écrite donne forme à la pensée :
« Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE et une distance entre]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier » ; et page 220 : « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom ; au XVIIè siècle, les signes deviennent des ”modes de représentation”. Les représentations finissent par être radicalement distinguées des choses représentées. Pour représenter de manière fidèle, la langue doit être amenée le plus près possible des mots ».
 
 

Dernière mise à jour : 10-03-2021 23:27

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