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BLANC de l’Instant le GATE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-11-2023 11:48

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Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Carotte, Celtes, Conformité, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Marxengelsisme, Nation, Or, Penser, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
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BLANC de l’Instant le GATE

“ Qu’est-ce qui est toujours ? “ - “ l’espace, l’éternel, le sans parents “ -
“ Qu’est-ce qui fut toujours ? “ - “ le germe dans la racine “.
“ Qu’est-ce qui, sans cesse, va et vient ? “ - “ le grand Souffle “
[tel le YIN-YANG allant avec le ’N’EST PAS X’].
“ Il y a donc trois Éternels ? “ - “ Non, les trois sont un [non, non, ce n’est pas la république judéo-maçonnique et son ”liberté-égalité-fraternité” commerciale]. Ce qui est toujours est UN, ce qui fut toujours est UN, ce qui est et devient sans cesse est UN aussi : et c’est l’Espace [nirvana ou au-delà de la souffrance du monde des accidents ou spatio-temporel] “………


Page dédiée au Saint Chaos.
 
 
(”Ce qui est et devient sans cesse” est aussi le ZÉRO INDIEN : le Blanc n’est pas une non-couleur mais TOUTES les Couleurs de l’Arc-en-Ciel, et le Blanc agit comme le SILENCE absolu).
Ce Silence étant le SEUL LANGAGE POSSIBLE N’EST PAS LA MORT MAIS LE ZÉRO INDIEN : aucune limite et TOUT DEVIENT POSSIBLE : le rien dans le TOUT et tout dans le Rien, soit la CON-naissance, l’Aurore, « L’agréable petite servante » c’est le rêve, la « Blanchisseuse » des LAVEURS (Rosée du matin et du SCARABÉ). La Lie sera le Léthé ou Marc, la Belle au Bois dormant blessée à la main par le FUSEAU deviendra la mère du Petit jour et de la Petite Aurore, soit poindre l’Après-Vie.
Dans la pensée symbolique la Mort précède la Vie, toute naissance devient une RE-naissance, un CON-naître (naître avec).
De ce fait LE BLANC DE L’INSTANT EST ORIGINELLEMENT LA COULEUR DE LA MORT ET DU DEUIL (c’est actuellement le cas en Orient et ce le fut longtemps en Europe, surtout pendant la Monarchie française).
 
FUSEAU : moteur trinitaire dans la dualité naissance-mort : filer la vie, enrouler l’Histoire-Opinion-Temps qui coule, couper tout ça. Fuseau, métier à tisser, fil d’Ariane… Bref, il y a toujours naissance jusqu’à ce que mort s’en suive ! Chez les Parques, Fuseau = Mort, et pour la Belle au Bois dormant ce sera un long sommeil. Le Fuseau est comme un ANTI-SOI, un ANTI-ÉTERNITÉ. La Bhagavad-Gîtâ au chapitre 2, 18 : « Les corps limités ont une fin, mais ce qui possède et emploie le corps est infini, éternel, indestructible. Ainsi donc, ô Bhârata, lutte   ». À 2, 16 : « Ce qui réellement existe ne peut cesser d’exister ; de même ce qui est non-existant ne peut commencer d’exister. La fin de cette opposition d’être et de non-être a été perçue par ceux qui voient les vérités essentielles ».

Donc Maître Puntila par la grâce du Vin a la Connaissance, il est comme «  ’âme incarnée qui rejette les vieux corps et en revêt de nouveaux, comme un homme échange un vêtement usé contre un neuf » (Bhagavad-Gîtâ, chapitre 2, 22)
Le « rejet des vieux corps » correspond à la FERMENTATION (en Alchimie) ; et l’homme qui échange son vêtement usé contre un neuf correspond à la PUTRÉFACTION (en Alchimie) donc la phase qui suit la Fermentation…

À propos de Vin et de Connaissance, le parallèle avec le Haschisch (Ganja) est évident. Ramana Maharshi parle de cette Connaissance ou Félicité à l’entretien 560 : « Ceux qui l’utilisent [le Ganja] éprouvent sous son influence un immense bonheur. Comment puis-je décrire leur bonheur ? Ils crient simplement ”ananda ! ananda… !” [Félicité]. Disant cela, il se mit à marcher comme s’il était ivre. Les disciples rirent. Il fit semblant de trébucher et puis enlaça Swami Annamalai de ses mains en criant « ananda ! ananda ! ». Annamalai raconta qu’à partir de cet instant, son être entier fut transformé. Il résidait depuis huit ans à l’ashram, mais c’était depuis cet incident que son esprit était en paix ».

Le Blanc de l’Instant sera la GURU, LE PONTIF, celui qui fait passer le Gate : Blanc la couleur de la Théophanie : voir l’auréole de lumière autour de la tête des saints. Ce Blanc de l’Instant est indissoluble du SOMMET, et l’œil inscrit sur le billet US de un dollar est dessiné au sommet d’une pyramide ! Marc 9, 2, écrit que Jésus et quelques disciples vont sur une haute montagne.

Œuvre au BLANC PUIS AU rouge = LE PRINCIPE VITAL DE L’AURORE, DU ROSE DES LAVEURS (qui élague tous les ego, tous les samsâra ou entraves).
BLANC OU INSTANT, LE CŒUR, LE ROSE : L’HUMAIN DEVIENT L’EMPOURPRÉ DE BLANC, TEL L’ARCHANGE MICHEL, QUI AUSSI SE PROJETTE DANS LE PUITS OBSCURE DU SAMSÂRA.
PUITS OU GATE : LE SEUIL, L’AURORE, L’AUBE, LE ’N’EST PAS X’.

"Explique, ô Lanou (disciple)." – "L'Un est un Cercle (Anneau) sans circonférence, car il est partout et n'est nulle part ; l'Un est le Plan sans bornes du Cercle, manifestant un Diamètre pendant les périodes manvantariques seulement ; [I LXXXVIII] l'Un est le Point indivisible trouvé nulle part, perçu partout durant ces périodes ; c'est la Verticale et l'Horizontale, le Père et la Mère, le sommet et la base du Père, les deux extrémités de la Mère n'atteignant en réalité nulle part, car l'Un est l'Anneau comme aussi les anneaux qui sont dans cet Anneau. C'est la Lumière dans l'Obscurité et l'Obscurité dans la Lumière : "le Souffle qui est éternel." Il procède du dehors au-dedans, quand il est partout, et du dedans au dehors quand il n'est nulle part (c'est-à-dire Mâyâ 146 l'un des centres) 147. Il s'épand et se contracte [exhalation et inhalation]. Quand il s'épand, la Mère se diffuse et s'éparpille ; quand il se contracte, la Mère se retire et se rassemble. Cela produit les périodes d'Evolution et de Dissolution, Manvantara et Pralaya. Le Germe est invisible et ardent : la Racine [le Plan du Cercle] est fraîche mais durant l'Evolution et le Manvantara, son vêtement est froid et rayonnant. Le Souffle chaud est le Père qui dévore la progéniture de l'élément aux nombreuses faces [hétérogène] et laisse ceux qui n'ont qu'une seule face [homogènes]. Le Souffle frais est la Mère qui les conçoit, les forme, les enfante et les reprend dans son sein, pour les reformer à l'Aurore [du jour de Brahmâ, ou Manvantara] "
(La Doctrine Secrète, H.P. Blavatsky, vol.1, Préface)

Page d’archive préhistorique.
Un manuscrit archaïque - assemblage de feuilles de palmier rendues, par quelque procédé inconnu, inaltérables à l’eau, au feu et à l’air - se trouve sous les yeux de l’auteur. Sur la premier page l’on voit un disque blanc immaculé, sur fond noir.
Sur la suivante, il y a un disque semblable, avec un point au centre. L’étudiant sait que le premier représente le Cosmos dans l’Éternité, avant le réveil de l’Énergie encore assoupie, émanation de l’Univers en des systèmes postérieurs. Le points dans le cercle jusqu’alors immaculé, l’Espace et l’Éternité en “repos“, indique l’aurore de la différenciation. C’est le Point dans l’OEuf du Monde, le Germe qu’il contient deviendra l’Univers, le Tout, le Cosmos illimité et périodique, ce Germe étant périodiquement et tour à tour latent et actif.
Le cercle unique est l’Unité divine, dont tout procède, où tout retourne : sa circonférence, symbole forcément limité de par les limites de l’esprit humain, indique le PRÉSENCE abstraite, à jamais inconnaissable, et son plan, l’Âme Universelle, bien que les deux ne fassent qu’un. La surface du disque est blanche et le fond est noir : cela montre clairement que ce plan est la seule connaissance qui soit accessible à l’homme.
(D’après La Doctrine Secrète, H.P. Blavatsky, vol.1, début de la Préface)

Le BLANC du ’N’EST PAS X’ : les choses ne sont que des mentions, des désignations comme des objets posés sur une table, de simples nomenclatures (en tibétain : tha-snyad), si bien qu’elles sont dépourvues de ”Je suis ce JE SUIS”, elles sont neutres, sans opinions entre sujet et objets.

« Dis-moi, Shubhûti : le Tathâgata [l’éveillé, l’Ainsi Allé au sens du Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil ainsi)] est-il doté d’un oeil de chair ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata est bien doté de l’oeil de chair.
- Dis-moi, Subhûti, le Tathâgata possède-t-il l’oeil divin ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata possède l’oeil divin.
- Dis-moi, Subhûti, le Tathâgata possède-t-il l’oeil de la Connaissance suprême ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata possède l’oeil de la Connaissance suprême.
- Dis-moi, Subhûti, le Tathâgata possède-t-il l’oeil du Dharma [peut désigner la Réalité] ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata possède l’oeil du Dharma.
- Dis-moi, Subhûti, le Tathâgata possède-t-il l’oeil de Bouddha ?
- Oui, répondit Subhûti, le Tathâgata possède l’oeil de Bouddha.
- Alors, Subhûti, poursuit le Bienheureux, dis-moi : s’il y avait autant de Ganges que de grains de sable dans le Gange, et s’il y avait autant de mondes que de grains de sable dans tous les Ganges, ces mondes seraient-ils nombreux ?
- Oui, Bienheureux, ils seraient nombreux.
- Ô Subhûti, aussi nombreux que soient les êtres animés dans tous ces mondes, je connais parfaitement et distinctement dans ma sagesse le continuum de pensée de chacun de ces êtres. Comment cela se peut-il ? Eh bien, Subhûti, ce qu’on appelle ”continuum de pensée”, véritable continuum de pensée, le Tathâgata l’a déclaré n’être pas un continuum de pensée. Voilà pourquoi on l’appelle continuum de pensée. Pour quelle raison ? Parce que, Subhûti, la pensée passée n’est pas saisissable, pas plus que la pensée future, et la pensée qui surgit au présent ne l’est pas davantage ».
(Instant, Fractale, dans le Soûtra du Diamant 18. Trad. Philippe Cornu et Patrick Carré).
SAISIR la pensée s’appelle « opinion », c’est une SAISIE, une POSSESSION, UNE SAMSKÂRA (tendance innée, une impression, en liaison avec la vâsanâ : tendance, prédisposition latente du mental, impression formée dans le passé qui détermine nos opinions ou pensée et nos actions).

Le ’N’EST PAS X’ est en synchronisme avec le BLANC-ROUGE DU SEUIL, DE L’AURORE : GRAIN-FOCALE « Ceci devient cela ».
Grain (prt) et Hiver (prt) sens de faire des provisions pour cette saison difficile ; encore un bel exemple pour le Croisement dans le Caducée, et en plus situé dans le mot grain (cause) ! Ici c’est donc l’effet produit de l’Hiver, et pas la caractéristique de froideur.
Homonyme de Grain : cnxht avec cnh la Croix de Vie Ankh.
À rapprocher de qkd : construire, forme, Nature, caractère, tout entier, réunir.
Le Grain-Focale : fixer ou Grain Fixe ou Fixation cavalante ! Il est indiqué dans l’œil irt. Irtt est le Lait : le Blanc de l’Instant.
Fixer la cavalcade ou fixation au Rouge (sens de résister au feu en Alchimie) : c’est-à-dire l’union avec l’Un.
Nier les corps et la séparation est donc une négation de l’être actuel du monde de la Manifestation.
Trop de fixation tue (synthèse) ; Éros, désir suprême, ni tout amour terrestre et par là s’asservit à la mort. Donc il importe de dépasser ce stade, c’est-à-dire de dépasser et vaincre cette négation, cette mort. Il faut réussir à rendre cavalant ce Fixe.
C’est bien ce qui se dégage de « l’énergie » transmutatoire évoquée dans la « réalité » de la Pierre Philosophale. Le centre de la Croix, c’est le Grain Fixe, le grain de la Pierre.

Le Grain Fixe possède un aspect avec le mot Djet (Ddt) : indestructible ; c’est le Verbe divin inné, emprisonné au plus profond du corps mortel, puis réveillé, libéré et devenu fixe ou indécomposable ; rapport avec la résurrection. Le corps immortel reste prisonnier de la Terre et d’Osiris si Rê ne vient démêler le sac de nœuds (obtention du Grain cavalant).
Rê-Osiris sont les deux animateurs, deux courants de Vie Universelle du Djed humain.
(Dd : pilier Djed(1), parole, Verbe) Iri : faire, créer, construire, cultiver. Œil d’Horus : Irt Hr.
Œil de Rê : Irt Rc.
Deux yeux : Soleil pour l’œil droit, et Lune pour l’œil gauche. La face d’Horus Universelle fait le jour et la nuit selon qu’il ouvre ou ferme l’œil solaire, celui de Rê. Il est dit que l’œil d’Horus, fils d’Isis, fut découpé par Seth en petits morceaux qui furent rassemblés par Thot en un œil complet : Œil Oudjat.

[Note : la reproduction des Hiéroglyphes avec les caractères latin utilisé par les égyptologues n’est pas possible ici à cause des navigateurs Internet, d’où une notation de rendu approximative avec l'alphabet classique].

La « civilisation » actuelle est entrée DANS UN OBSCURANTISME CRASSE, L’HOMME EST DEVENU UN OBJET COMMERCIAL POUR L’HOMME FINANCIER OU « ÉCONOMIQUE », À CAUSE DU MENTAL, DE LA PENSÉE CRIMINELLE, LA RAISON ET SON BRICOLAGE DE LOGIQUE FORMALISTE, à la façon de l’évolutionnisme et du chiffre. « Il est vain de vouloir la concilier [l’Unité formée de Spirituel-Matière ou Ciel-Terre] par les acrobaties d’un concordisme [d’un conventionnel dans le socialisme, le ”vivre ensemble” de ce monothéisme unilatéral républicain] de raisonnements logiques qui seront, précisément parce que logiques, toujours faux par quelque côté [parce que FIXÉS, COAGULÉS, RÉDUIT À UNE CONSTANTE POSSESSIVE, OPINIONESQUE] », écrit Jean Coulonval dans son introduction, dans : Synthèse et Temps Nouveaux, un recueil de quelques 52 lettres envoyées à diverses personnalités des années 1940-1978).

« Seul peut reposer l'équation de l'homme celui qui a souffert dans les profondeurs les plus intimes de l'âme, et qui a été conduit à être à lui-même le propre objet de sa connaissance.
Car l'homme n'est pas seulement un existant, il est aussi un être qui se regarde exister. L'homme n'est vraiment libre, ne prend vraiment conscience de sa liberté, de l'essence ontologique de sa liberté, que lorsque s'est réalisé en lui ce clivage entre l’Être et l'ex-ister, lorsqu'il est devenu à lui-même son propre problème, lorsque son âme est devenue objet de connaissance pour l'Esprit, lorsque le ‘Je’ s'est soumis le ‘Moi’ ; lorsque le ‘Je’, qui est divin [le Soi], et le ‘Moi’, qui est de la Terre, ont retrouvé la Paix sur ce plan médian qu'est le métaphysique [plutôt au sens de la Réalisation]. Le verbe s'est fait homme pour être médiateur entre le Ciel et la Terre, et c'est pourquoi la religion du Christ est théandrique. Hors de là, l'homme n'est pas libre, il subit passivement les déterminismes sociaux [tel le monothéisme unilatéral républicain] ; il devient jusque dans sa pensée le résultat du milieu ambiant parce que c'est son ‘moi’, ses sentiments et non le Verbe qui in-forme sa pensée : il n'a que des opinions, il n'est pas libre. Tant qu'un homme n'a pas été saisi jusqu'à l'angoisse par l'étonnement de se découvrir comme un homme parmi les hommes, malgré ce qu'il sent en lui d'irréductible à n'importe quel autre individu, il ne peut découvrir le vrai sens de la liberté qui est Esprit. « La vérité vous rendra libre ».
La liberté est le dialogue entre un agissant qui est le ‘Je’ divin [le Soi] et un agi qui est le ‘Moi’ humain [l’ego, le possessif, la loi de succion vulgaire], selon la Vérité du Verbe qui est médiane entre le Ciel et la Terre. Hors de là, parler de la responsabilité de la personne n'a aucun sens « Mon Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ».
[…]

La dissolution, l'inhibition du sens métaphysique par un consensus social exclusivement économique, a été réalisé le plus profondément en France et en Occident européen par le socialisme, mais plus profondément encore aux ÉtatsUnis où la mystique de l'argent, de la technique et du commerce s'est si bien communiquée à toute la société qu'il n'y existe pratiquement plus de classes sociales, au sens de psychologies de groupes antagonistes. Les États-Unis n'ont réalisé pleinement l'idéal démocratique, pour autant qu'une utopie puisse passer dans les faits, qu'en dissolvant totalement le sens de la « personne », entité métaphysique et non temporelle. L'intégration de l'individu dans le social s'accomplit sur le plan de l'uniformité des attitudes psychologiques dans l'usage des biens matériels. Il ne s'agit pas pour l'individu d'être une « personne », ce serait se singulariser, mais de « faire comme tout le monde ». C'est l'American way of life que l'Américain s'imagine ingénument pouvoir convenir à tous les peuples. Les nouvelles excroissances du protestantisme américain : christian-science, témoins de Jéhovah, spiritisme, qui gagnent l'Occident européen, relèvent elles-mêmes d'un désir de ressentir les émotions religieuses comme venant d'un Dieu inclus dans la matière. La démocratie ne semble avoir triomphé aux États-Unis que parce qu'on n'y a plus de recherche sur la question de savoir ce qu'est l'homme en soi. Les dernières lueurs d'un besoin de doctrine de l'homme, vu par l'intérieur, qui subsistent en France dans le socialisme et le communisme, semblent bien éteintes aux États-Unis. Il n'y a plus que l'opinion sur la « moralité » des machines à sous ou des bidets à douche ascendante, et les cuisses des pin-up qui portent les pancartes y sont l'artillerie lourde de la propagande électorale.

En vérité, tout régime démocratique, construit par définition sur la base de l'opinion, ne peut subsister que s'il s'en débarrasse. Car l'opinion, en tant que phénomène de pensée, n'est valable que comme hypothèse de travail, n'est pleinement légitime que pour l'étude de la matière et de la physiologie. Une opinion n'est jamais absolument celle de la veille et sera différente le lendemain, elle est le centre de gravité d'une série d'impressions successives, et toujours instable pour peu que l'homme soit d'esprit logique et toujours prêt à réviser son jugement. Toujours, sauf lorsque elle s'extrapole et prend valeur d'axiome métaphysique intangible et immuable à travers les temps. Aussi toute opinion est de gauche à sa naissance, de droite et réactionnaire par rapport à celle qui la suit. Cela est vrai et constitue un processus absolument général de l'évolution des pensées individuelles.
Processus que la dialectique matérialiste et historique prétend imposer à des groupes, à une nation et finalement au monde entier qui devrait alors se comporter comme un individu unique, comme n'étant qu'un seul corps physique, un seul corps intellectuel, un seul corps spirituel, ces trois corps n'en faisant qu'un, engendré d'un principe unique la matière. Chaque individu ne serait qu'une cellule de ce corps. Singerie du Corps mystique ».
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, écrit de  1960 : La catholicité face au capitalisme et au communisme [époque URSS).
C’est effectivement la DÉFINITION DE CET ACTUEL MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN MONDIALISÉ.

Note.
1. dd - "Pilier Djed" - Bilitère représentant la durée, la stabilité.

Sémantique :

Emblème religieuse ayant été assimilé à la colonne vertébrale d'Osiris (flux de vie).
Le Djed représente un espoir de renaissance. Importance de l'ombre du pilier aussi.
Le mot Djed a été absorbé par Ptah, Maître des profondeurs de la Terre (voir l'Ennéade d'Héliopolis), et vénéré à Memphis, où en temps que fétiche le Djed est associé à une importante cérémonie connue sous le nom "d'érection du pilier-djed" ; célébration au cours de fêtes données en l'honneur du dieu Sokar, comme une allusion à sa résurrection.
Le mot : Djet est le Verbe divin inné emprisonné au plus profond du corps mortel, puis réveillé, libéré, il devient le PIVOT central, la FIXITÉ indécomposable. Djet est comme une "prise de conscience", une "émission". Puisque c'est un pilier, il s'y rattache le centre, le montant et descendant et le dextrogyre et le lévogyre (Caducée, Arbre séphirotique), le canal et le fluide, le puits, l'axe, et ce qui tourne autour : une organisation, un serpent par exemple. Le serpent cosmique Ananta (sanskrit) symbolise le développement et la résorption cyclique, mais en tant que gardien du Nadir (l'opposition du Zénith) il est le porteur du monde dont il assure la stabilité [Dictionnaire des symboles, de J. Chevalier et A. Gheerbrant].
Quelques représentations de l'Axe du monde : l'arbre, la montagne, le bâton, la lance, le mât, l'essieu, la colonne de lumière ou de fumée, l'ombre du pilier.

« Le 7ième échelon dans un autre degré c’est Djedet (Ddt) dans le sens de inattaquable, indestructible, rapport avec la Pierre Philosophale, Ferment Royal, poudre de projection, Grain fixe (sens de Point Focal, voir ci-dessus), Point d’où jaillit la source. Le Ka au maximum sera uni à son Djedet, et avec l’aide de l’Âme deviendra le Grand Ferment qui peut se nourrir des Ka inférieurs et élever l’ensemble spirituellement ». (Voir le fichier pdf : Notions sur PTAH et quelques spiritualités Égyptiennes)
 
 

Dernière mise à jour : 22-11-2023 12:26

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