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L’ENFER OU LE FAIRE/FER = VENDRE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-11-2023 12:12

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Carotte, Celtes, Conformité, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Marxengelsisme, Nation, Or, Penser, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
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L’ENFER OU LE FAIRE/FER = VENDRE
COÛTE QUE COÛTE, N’IMPORTE QUOI, MAIS VENDRE,
CRÉER UN BESOIN POUR « FAIRE SES BESOINS » :
LA GROSSE COMMISSION (AUSSI BIEN EN BOURSE QUE DANS
LA CUVETTE DES WC.) et comme ça certains seront DANS LE BESOIN,
DANS LA MERDE PAR DESSUS LE MARCHÉ (boursier ou économique et
donc le ”marché de l’emploi” ou aux esclaves, évidemment !).


Le N-Fer (E-N-Fer des a-ffaires) : le NOUN ou les Eaux Primordiales devenues les marchands du temple (le marché : les ondes, la pesanteur du commerce sur Terre)
 
 
L’Art essentiel du Gate gate c’est la NON-PENSÉE ou SILENCE, LE SEUL VRAI LANGAGE QUI LIBÈRE DU FAIRE/FER ET DE SON SPEED.
SILENCE OU SAINT CHAOS FONTAINE DE JOUVENCE COMME PENSER DU FOND DU GATE GATE DE LA NON-PENSÉE.

PUTRÉFACTION et « GATE GATE PÂRAGATE… »….. CONTRE TIQOUNERiE RABBINIQUE :
Un paysan très pauvre vint trouver un ermite faisant retraite près d’une colline au sommet rocailleux.
- Maître Suève, on dit que tu es de bon conseil. Si c’est vrai, peut-être pourrais-tu m’aider à me sortir de la misère ?
- Dis toujours, répondit le Suève.
- Voilà : je suis pauvre, j’ai neuf enfants à nourrir, ma femme et ma belle-mère, très âgée, vivent tous avec moi. Cela fait douze personnes dans notre maison qui est très petite et délabrée, elle n’a qu’une seule pièce. Lorsqu’on fait la cuisine, plusieurs d’entre-nous doivent sortir pour faire la place à la cuisinière. Et pour dormir, nous devons nous allonger à tour de rôle sur nos nattes pendant quelques heures, puis nous relever pour faire place à la fournée suivante, si je puis dire. Enfin, si cela continue, nous risquons fort de nous entretuer, car cette situation de pauvreté et de promiscuité nous rend tous presque fous.

- Maître Suève, après avoir réfléchit un long moment : Tu es paysan, n’as-tu pas de bétail ?
- Hélas ! reprit le pauvre, je suis très pauvre et possède en tout une seule vache que j’attache le soir à un arbre près de la maison.
- Alors, la solution est simple, repartit le Maître Suève : fais entrer la vache dans la maison.
- Pardonne-moi, ai-je bien entendu ? dit le pauvre suffoqué, tu me conseilles d’ajouter encore à mon embarras ?
- Oui, c’est cela ! dit le Suève.
- Très bien, j’ai confiance en toi et je vais faire ainsi.

Huit jours plus tard, le Maître Suève en méditation près d’une source, vit venir à lui le paysan qui, littéralement, écumait de rage. Sans s’attarder aux formules de politesse, il brailla :
- J’ai fais ce que tu m'as dit. J’ai fais entrer la vache : la situation est maintenant cent fois pire qu’auparavant. La grand-mère vit dans l’évier. L’aîné des enfants a essayé d’étrangler son plus jeune frère pour avoir un peu de place, ma femme hurle du matin au soir, coincée qu’elle est contre le mur, la vache laisse des bouses sur les quelques vêtements qui me reste, bref, fous, nous sommes. Que dois-je faire maintenant ?
- Très simple, dit le Maître Suève : fais sortir la vache !

C’est exactement la même conclusion que Lovecraft exposait dans : Démons et merveilles, première partie : Le témoignage de Randolph Carter.

Randolph Carter et son ami Warren Harley se rendent dans un cimetière, Warren part à l'exploration souterraine d'une tombe et reste en contact téléphonique filaire avec Randolph resté en surface. Au bout d'un temps la voix de Warren lui renvoie l'épouvante de son angoisse. Et finalement "à l'autre bout du fil" lorsque Randolph interroge très angoissé son ami, une voix lui répond une chose surprenante illustrant fort bien ce qu'il se passe dans notre monde actuel :
« ESPÈCE DE CRÉTIN, WARREN EST MORT ! »

Bref, la totale illusion, l'Enfer, la Chute, nous la créons nous-même comme nous avons créés Dieu et les Dieux comme le dit bien Ramana Maharshi à l'entretien 264. Cela rejoins ce même entretien où le Maharshi dit : Où est tout le monde ? Il n'y a pas non plus de libération. Elle pourrait exister seulement s'il y avait asservissement. Mais en réalité, il n'y a pas d'asservissement et, par conséquent, pas de libération non plus.
Lovecraft est mort le 15 mars 1937 et cet important entretien 264 de Ramana Maharshi date du 20 octobre 1936 !....

Bref, la fin du récit Le témoignage de Randolph Carter, résume à lui tout seul la fameuse Chute point clé de l'Ancien Testament du judaïsme : un fétu de paille, une petiote poussière qui coince tous les rouages du monde depuis des millénaires (depuis plus de 10.000 ans de cette voie de l'Agriculture).
LA CHUTE : UNE ILLUSION, UNE HALLUCINATION COLLECTIVE, parce que nous sommes TOUJOURS dans l'Instant ou Soi, il n'y a pas à l'atteindre ou à le libérer.
Il n'y a pas un instant où l'Instant-Soi n'est pas. Les pensées sont dues à l'identification du Soi avec le non-Soi ou ego.

Alors, les Talmudistes : votre messie, votre tiqoun, votre réparation, votre a-mélioration, votre Loi et vos commerces, vos banques, votre psychanalyse et votre république, votre sionisterie, votre américanisme, vous pouvez aller vous faire voir ailleurs !!! Car votre histoire de messie, C’EST POUR FAIRE VENDRE COMME LE PRINCIPE DU OPPENHEIMISME des frères Abraham et Simon Oppenheim qui déclaraient ceci en 1840 :

    MONDE DU ”COMME SI” :
    « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un
    qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ;
    mais vendre une perle que vous n’avez pas à
    quelqu’un qui n’en veut pas,
    voilà ce qui s’appelle faire des affaires ».

    (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali,
    Les Juifs, le monde et l’argent).
    Et tout ce monde informatisé fonctionne comme
    cela : SUR DE L’ARTIFICE, DE LA MAGIE (voir plus bas)
    DE LA F(R)ICTION QUI CHAUFFE, HURLE,
    CALCULE ET ROUILLE DANS SON FAIRE/FER commerce-social.

« Il n’y a pas de plus grand mystère que celui-ci : nous cherchons à atteindre la Réalité alors que nous sommes la Réalité. Nous pensons que quelque chose nous cache notre Réalité et qu’il faut le détruire avant d’obtenir cette même Réalité [principe du tiqoun olam ou réparation de ce qui est cassé]. C’est ridicule. Un jour viendra où vous rirez vous-même de tous les efforts passés. Et ce qui sera le jour où vous rirez est déjà ici et maintenant [le scribe de la page souligne}.
- Q. : Alors, c’est un grand jeu du « faire semblant » ? [le ”Comme si”]
- M. : Oui.
Dans le Yoga-vāsishtha il est écrit : « Ce qui est réel nous est caché, mais ce qui est faux se révèle à nous comme vrai ». En fait, la seule chose dont nous faisons l’expérience, c’est la Réalité ; pourtant nous ne le savons pas. N’est-ce pas la merveille des merveilles ?
La recherche « Qui suis-je ? » est le glaive qui sert à trancher l’ego ». (Entretien 146, 26-1-1936).
Pas d’objet ou de temps sans conscience ou pensée :
Pour proférer le mot de « Dieu » (ou celui de monde ou de création, de big bang, de ”réel”) il faut un être, une personne, cune conscience ; comme pour le temps, il faut une personne pour le voir et ainsi en prendre conscience et le fabriquer. Or dans le Nirvana [outre-souffrance] il n’y a personne pour produire ou conditionner, ou pour produire du consensus avec un Dehors ou avec un autre de même nature. Dans le nirvana il n’existe pas la dualité d’un sujet face à un objet (le Nirvana sans demeure ou sans possession). Nirvana en forme du N’EST PAS X, glaive à tuer l’opinion.

FLUIDE OU N’EST PAS X, SANS OPINION, PAS COAGULÉ EN OPINION ET POSSESSION de ”vérités”, d’”infos”, comme les Anciens Chinois de l’école du Dhyana (chan, méditation, contemplation) disaient : « Dès que l’encre est sèche [langage écrit, établissement de lois ou d’organisation, d’administration], nos formules sont fausses ».

Toute opinion est un germe de dictature, et ce GERME EST IDENTIQUE À LA MAGIE : des séquences de F(R)ICTIONS OU ILLUSIONS EN CASCADES, SOCIALISÉES OU RELIÉES ENTRE ELLES : TOUT SEMBLE SE TENIR, TOUT SEMBLE COAGULÉ EN UNE « CONSTANTE » OU « VÉRITÉ », DONC TOUT SE TIENT : QUAND UNE MAGIE PARLE TOUTES LES MAGIES PARLENT, ET QUAND UNE SE TAIT OU S’ÉCROULE TOUTES LES MAGIES SE TAISENT OU S’ÉCROULENT.

Il en est de même de cet actuel MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN.

L’enfer est pavé de tiqounistes, les travailleur du chapeau, ceux qui ont une « certaine conception », une certaine opinion et veulent l’imposer sous prétexte de « réparation » et que ce sera « mieux » après. Le mental des tiqounistes rabbiniques est pavé de concepts et de créations de besoins tel l'exemple de la vache ci-dessus.
CONCEPT = SAISIR, POSSÉDER, LOI DE SUCCION VULGAIRE ET CAPTATION.

TIQOUNERIE : LE MONDE VA MAL, CERTAINS VEULENT LE RÉPARER :
TRANSITION, TRANS ceci et cela : le mot fétiche, magique du capital ; une banque se dit celle « d’un monde qui bouge ». Dans cette magie qui tient parce que toutes les magies se tiennent (par le social et la croyance), par la technologie dépendante du capital, tout devient « speed ».
Magie ou langage, signaux, images. Suffit qu’une seule magie s’éteigne et toutes les magies se taisent ! Et qu’est-ce que c’est l’ADN, sinon un signal comme un alphabet dans ce monde des « infos » en déluges : voir et pouvoir, se référer aux signifiants. Les gros ego veulent contrôler notre ADN, donc NOTRE ALPHABET-OBJET, NOTRE PENSÉE pour mieux nous programmer.
Pour le monde originel, les Anciens qui n’utilisaient que le langage parlé et n’étaient pas aussi matérialistes que maintenant se moquaient de la chose ou objet, le DEHORS, LE SIGNIFIANT, mais fonctionnaient SUR LE SIGNE sans référant extérieur aux signifiants, en mettant en première place l’information à obtenir et par tous moyens, et ne s’embarrassaient pas de logique et autre analyse et autres signifiants et signaux à l’extérieur (mondialisé).
Le signifiant est devenu l’OBJET À ACQUÉRIR : COM-PRENDRE, A-PPRENDRE : à ce jour on acquière des connaissances comme on acquière une automobile ou une botte de poireau chez le commerçant… Monde informatique du chiffre, de la quantité productiviste, donc LA COMPLICATION TOUT AZIMUT, et nécessairement l’Alphabet-ADN….

TIQOUNERIE = UTILITARISME, puisqu’il leur faut « réparer », c’est donc de l’utilitarisme à coups d’outils : LE PREMIER ÉTANG(T) L’OPINION ISSUE DU TRAVAIL DU CHAPEAU : travail ou pieu [instrument de torture qui PIQUE, QUI TROU LA CHAIR(E)]

Le DRAMME IMMENSE EST LA DUALITÉ CAUSE-EFFET : LE FRUIT DE L’ACTE, TEL LE DEDANS-DEHORS LA RACINE DU MAL.
Or, LA CAUSE EST SANS NATURE PROPRE, elle n’a pas de « Je suis ce JE SUIS » (une cause ne va pas naître d’une cause, et ainsi de suite à l’infini……) Comme l’énonce Ramana Maharshi dans l’entretien 264 mentionné plus haut, par exemple, le Big Bang PEUT exister mais icelui existe sur le MODE DU N’EST PAS X (1), ou il existe à la façon du N’ÊTRE PAS (il n’est pas X). ET C’EST POURQUOI, ÉTANT DÉPOURVU DE NATURE PROPRE OU DÉPOURVU DE ”Je suis ce JE SUIS”, et le fait d’être en mouvement, non coagulé, produisant son effet, son objet-objectif. Car un être en soi sans ”Je suis ce JE SUIS” DEVIENT OUTIL, USAGE DE L’USTENSILE ET AINSI DE SON EFFICACITÉ (si l’outil est simple d’emploi).
OUTIL, CELUI QUI OUVRE = ABSENCE de ”Je suis ce JE SUIS” ou absence de EST. Et comme les humains actuels sont devenus les OUTILS DU CAPITAL, puisque ces humains N’ONT PLUS de EST, ils sont de ce fait FACILEMENT PROGRAMMABLES par le capital.
Encore une fois comme l’exprime Ramana Maharshi dans l’entretien 264, ce monde, construit par l’ego à l’état de veille, n’est ni réel ni illusion, IL EST DU DOMAINE DU ’N’EST PAS X’ : ON FAIT SEMBLANT QU’IL EXISTE, TOUT SE PASSE ”COMME SI”. Et cela fera la fortune d’Hollywood : au cinéma on comprend l’histoire PARCE QU’ON Y CROIT : 24 images par seconde forment le mouvement et tout semble « tenir ». Quand une magie parle toutes les magies parlent, et quant une se tait toutes se taisent. Pas de ”vérité”, seulement le conventionnel du ”partage d’opinions” construisant le social, la ”civilisation” ; c’est assez dire la fragilité de l’espèce humaine dépendant de son triste mental !

« Encore une fois, le monde vous dit-il : « Je suis le monde » ? Le corps dit-il : « Je suis le corps » ? C’est vous qui dites : « Ceci est le monde », « Ceci est le corps » et ainsi de suite. Ce ne sont donc que vos conceptions la conception de l’ego]. Trouvez qui vous êtes et il y aura une fin à vos doutes [et FIN DE LA MAGIE] ». (Ramana Maharshi, entretien 197, du 9-6-1936).
Le causisme ou causalité n’a pas de fin, COMPME L’OPINION, COMME LA POLÉMIQUE, COMME LES DÉBATS :
« Pourquoi soulever des questions sur ce qui se passera après la mort ? Pourquoi demander « Suis-je né ? », « Récolterai-je les fruits de mes actions passées ? » et ainsi de suite. De telles questions ne s’élèvent pas une fois que vous êtes endormi. Pourquoi ? Êtes-vous maintenant différent de celui qui dormait ? Vous ne l’êtes pas. Pourquoi alors ces questions s’élèvent-elles maintenant et non pendant votre sommeil ? Cherchez ». (Ramana Maharshi, entretien 242 du 29-6-1936).

- M. : Oui. C’est vrai. La mort n’est qu’une pensée et rien de plus. Celui qui pense provoque des difficultés [le scribe de la page souligne]. Que le penseur nous dise ce qui lui arrive quand il meurt. Le ‘Je’ réel est silencieux. On ne devrait pas penser « Je suis ceci », « Je ne suis pas cela ». Dire « ceci » ou « cela » est faux. Ce sont aussi des limitations. Seulement « Je suis » est la vérité. Le silence est ‘je’. Si l’un pense « Je suis ceci », un autre pensera « Je suis cela » et ainsi de suite. Il se produit des conflits de pensées et tant de religions en résultent [et tant de régime politique étatique…]. La vérité reste ce qu’elle est, elle n’est affectée par aucune déclaration, conflictuelle ou autre.
- Q. : Qu’est-ce que la mort ? N’est-ce pas la perte de son corps ?
- M. : N’est-ce pas ce que vous cherchez dans le sommeil ? Alors où est le problème ?
- Q. : Mais je sais que je me réveillerai.
- M. : Oui, c’est encore une pensée. La pensée « Je me réveillerai » précède toutes les autres. Les pensées régissent la vie. Être libre de pensées est notre vraie nature – la Félicité.
(Entretien 248 du 15-9-1936).

SANS PENSÉE, DONC SANS SAISIE OU OPINION : il s’agit de voir la Vraie Nature des Êtres EN NE LES VOYANT PAS DONC EN NE LES POSSÉDANT PAS. On fait UN avec la Nature, on ne fait pas dans le sujet face à l’objet !
LE VRAI CESSE D’ÊTRE VRAI DÈS QU’IL EST VU, DONC POSSÉDÉ.
CELUI QUI PARLE DE « RÉALITÉ » (ou de ”paix”], POSSÈDE, SAISI, OPINIONE, FAIT DANS LE CAUSISME, L’OBJECT-OBJECTIVITÉ.
Le tiqouniste qui veut « réparer » fait dans la SAISIE, DANS LA LOI DE SUCCION VULGAIRE.

FLÉAU devait bien signifier L’ABANDON DE TOUTES LES OPINIONS-PENSÉES SOURCE DE TOUTES CATASTROPHES PLANÉTAIRES, surtout celle du travail rémunéré dans le système cause-effet, le système du FRUIT, du NÉNÉFICE (pas de faute), du « BIEN ». (Nénéfice : du N de Noun des Eaux Primordiales et de ses produits sur Terre. N de IN : dans, et de Non ou re-jet. N de Pris-au-Nier ou celui qui est soumis dans l’état de veille à l’opinion).

Note.
1. LE N’EST PAS X = ABSENCE DE DUALITÉ : Le BLANC du ’N’EST PAS X’ : les choses ne sont que des mentions, des désignations comme des objets posés sur une table, de simples nomenclatures (en tibétain : tha-snyad), si bien qu’elles sont dépourvues de ”Je suis ce JE SUIS”, elles sont neutres, sans opinions entre sujet et objets.
 
 

Dernière mise à jour : 23-11-2023 12:52

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