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Mariage des PD et Loi-Sir Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-06-2013 20:59

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
 
Mariage des PD et Loi-Sir
ou Le Royaume de Dieu (des Yahvistes) sur Terre
ou dictature de l’égalité yahvisto-maçonnique
 
 
Générations XX contre générations XY :
« Notre société ne valorise plus la force musculaire et le courage physique [les machines remplacent les muscles], mais l’excellence des résultats scolaires. Elle valorise la docilité des filles ». (Boris Cyrulnik)
Boris Cyrulnik dit que la théorie du genre est une idéologie, je suis bien d’accord avec lui, C’EST UNE MODE, UNE OPINION et rien de plus, et surtout pas une « avancée de civilisation », terme où il y a de quoi hurler de désespoir tant la bêtise humaine peut donner une notion de l’infini.
 
Simple : nous sommes passé en quelques décennies seulement de la civilisation du Labour à la civilisation du confort grâce à la technologie et au Saint Fric pour la concevoir et la faire croitre. Nous sommes arrivé dans la civilisation de l’American way of life (1) .
Plus globalement sur plusieurs millénaires :
Nous sommes passé d’une destinée individuelle cosmique et magique, à une destinée collective adamique ou « même soupe pour tous ».
 
LABOUR : ouvrage, travail. LABOURER : travailler, faire, « se dit de tout ce qui peut chagriner et faire de la peine dit le Glossaire de Du Cange ». Le LABOURIER est le laboureur qui cultive la terre. TRAVAILLER : tourmenter, vient de l’instrument de torture tripalium, du latin tripalis (à trois pieux).

Au 19è siècle le sacrifice, le non confort permettait de « faire du social » : on faisait des hommes des héros en leur demandant de descendre à la mine pour extraire l’énergie du moment dans cette civilisation en train de s’industrialiser sous l’impulsion bourgeoise et bancaire, et on leur demandait de descendre dans les tranchées pour défendre la « patrie en danger », cette même patrie bourgeoise et bancaire. On faisait des femmes des héroïnes en leur demandant de torcher les gosses et de préparer la bouffe, et plus tard de préparer les munitions pour les hommes.
Évidemment aujourd’hui ça nous parait une vie se passant sur une autre planète ! Au 21è siècle on est passé de la société du sacrifice et du travail à la sueur de son front à la société de « l’épanouissement personnelle », que je nommerai plutôt « la société d’égoïstes », parce qu’il ne s’agit absolument pas d’épanouissement personnel, une société coupée de la Nature, de SA nature : voir le résultat de nos sociétés occidentales, et maintenant aussi en Asie ! Le tout savamment entretenu par le pouvoir occulte qui tire toutes les ficelles.
Donc nous sommes passé du héros à narcisse pour lequel ne compte que son plaisir terrestre : consommer, s’envoyer en l’air avec moult drogues légales ou illégales, se tringler les uns les autres maintenant en toute légalité, posséder l’autre, le manipuler, etc., la liste est longue avec le libéralisme yahvisto-maçonnique.

NARCISSE, NARCISSISME : de narcose (anesthésie, torpeur pathologique) bien dans notre civilisation du commerce de la drogue (légale ou illégale). Narcisse c’est l’engourdissement, le confort. Le Narcisse est une fleur qui pousse en milieu humide au printemps. C’est aussi l’emblème de la vanité, du triomphe de l’ego, de la religion ou super satisfaction de soi-même. Symbole de l’Eau-Miroir : « Suis-je belle en ce miroir » chantais une cantatrice célèbre. C’est la poursuite du but à atteindre : l’idéal, le « zéro défaut » des industriels, donc l’exacerbation du mental bien dans la géométrie de la ligne droite yahviste : on espère le Royaume yahviste à cette « fin des temps ».
Nous sommes une société individualiste en une libération à l’envers, puisque uniquement matérialiste avec une soif avide jamais étanchée, comme une drogue dont il faut sans cesse augmenter la dose parce que le corps s’habitue.

Au 19è siècle 40% de l’existence humaine était consacré au labour (travail) à une époque où les humains mourraient entre 60 et 65 ans (pas de retraite des caisses de retraite à cette époque), et les femmes un peu avant.
Au 21è siècle on ne consacre que 10% du temps de notre existence au labour (travail), à une époque où les hommes meurent à 78 ans et les femmes un peu après.
Au 21è siècle le travail devient tertiaire, ainsi la souffrance devient MENTAL : relationnelle. Ainsi malgré « l’amélioration » des conditions de travail ou développement du confort (Royaume de Dieu Yahviste sur Terre), il y a de plus en plus de dépression et d’épuisements professionnels, avec suicides au bout, comme surtout au Japon, et en France.
Le but de l’existence n’est plus le sacrifice : « je me décarcasse pour t’éduquer » pourrais dire une mère à son fiston, maintenant on travaille le moins possible pour avoir le plus possible de « temps libre » ce qui crée naturellement une nouvelle industrie : le sport, la culture, le coaching et le soin de son corps, les vacances et le tourisme. Ainsi on travaille beaucoup pour permettre à d’autres de ne pas travailler : la restauration, l’hôtellerie, les transports travaillent beaucoup.

Tout ceci modifie complètement la géométrie du mental : avant on appartenait à une terre ou territoire, une religion, une langue et une culture, une famille ; aujourd’hui on a une existence mondialiste : éclatée comme les pièces d’un puzzle, éclatée comme l'argent qui n'a pas d'odeur et est bon partout. Ainsi, les enfants ont plusieurs pères, ou plusieurs mères (voir le mariage de PD, voir les divorces et les re-mariages), ce qui leur donnent de multiples attachements (toujours ce libéralisme, toujours cette évolution selon le principe yahviste de la géométrie de la ligne droite, alors qu’en Inde, chez les Mayas, et en Orient ce sont les Cycles qui dirigent).
Qui dit civilisation du confort dit hédonisme, donc érotisme, encore une fois voir le « mariage des PD ». Autrefois l’amour était lié au mariage, maintenant, aujourd’hui il en est encore de même, sauf que si l’amour perd de sa fraîcheur le mariage n’est plus que système et n’a plus aucun sens, il perd complètement sa sacralité, comme nombre de traditions maintenant, alors on divorce de plus en plus facilement, société de consommation oblige, le mariage étant un bien comme un autre. Donc les engagements sociaux sont de plus en plus « jetables » comme là encore n’importe quel bien de consommation ; on a une « liberté » matérialiste de plus en plus grande, on est soi-disant « responsable » (grand mot-valise républicain franc-maçonnique), si bien qu’à « la fin des temps », dans ce « progrès » on obtient des angoisses, des dépressions, bref le NON-CONFORT et une nouvelle forme de SOUFFRANCE avec clients pour l’hôpital psychiatrique de Big Pharma.
Voilà le résultat du « Royaume de Dieu (des Yahvistes) sur Terre ».

Bien-sûr le vrai sens est LE ROYAUME DES CIEUX EST EN VOUS, et sans conditions, ainsi le Royaume yahviste du matérialisme n’a plus lieu d’être, sinon c’est la totale destruction de l’espèce humaine.
Il y a de l’espoir, de plus en plus de gens s’intéresse à l’Après Vie, car de plus en plus de chercheurs de vérités estiment que la mort n’est pas une fin absolue, le néant sans retour est encore dans la géométrie de la ligne droite yahviste. Dans notre civilisation de l’American way of life où seul compte la possession, la mort devrait occuper la PREMIÈRE PLACE : puisque ici-bas nous ne sommes pas éternel (pour le moment) LE BUT DE LA VIE DEVIENT LA MORT. Mais si par une quelconque technologie du Diable nous devenions éternel, il se poserait le redoutable problème de la mémoire, puis de l’encombrement de notre planète, et d’une foule d’autres problèmes...

LOISIR, selon le symbole que représente le Roi (Sir) : LOI signifiant juste, serment, religion ou liaison ou accorder. Ainsi Loisir veut dire : être permis. Sir possédant le sens de Dieu, Instant, Soi.
De nos jours nous sommes dans la civilisation de l’entertainment, du confort, grâce en partie à Hollywood et aux jeux de toutes sortes, y compris sexuels, d’argent, et les jeux olympiques. Le summum des jeux et de s’envoyer en l’air étant la FINANCE (voir Goldman Sachs).

PLAISIR, PLAIT était une assemblée où l’on jugeait les procès et où l’en exigeait les droits seigneuriaux ; le mot désigne aussi toute espèce de redevances, de projet, de résolution ; il rejoint le PLAY anglais. Proche de PLAY et PLAIT : PLANCHER : le terrain ou ce qui sert à mesurer : la base, on parle alors de PLAT, de PLATEFORME, d’EMPLACEMENT. Il découle aussi le mot PLANTE, PLANTÉ (abondance, multitude), PLANTÉE (assemblée de jeunes gens des deux sexes qui se faisait le soir en hiver dans les maisons particulières). (Quelques mots provenant du Glossaire de Du Cange).

Cela nous amène à la Loi ou à ce qui est BIEN. Mais de nos jours ou tout est faussé, le mot « Bien » ramène au mot « démocratie » : les ‘faiseurs de paix’ synonyme de guerres et de dictatures (tout est renversé), suite à 1789 et au « libéralisme » tyrannique et à son égocentrisme. Avant 1789, BIEN était objectif : absence de dualité. De nos jours le mot bien n’est qu’un aspect subjectif, une opinion ; d’où la nécessité de le remplacer par le mot JUSTE (Maât la déesse égyptienne personnifiant de qui est directe, proche de l’Instant).
De Loi découle LOIGNER - LOIGNETÉ : éloigner éloignement, séparer, bannir.

Maintenant le mot PLAISIR n’évoque plus que son contraire : la SOUFFRANCE.

« Plaisir et peine sont tous deux des créations mentales ». (Ramana Maharshi, entretien 203).

- Maharshi : Le plaisir consiste à tourner le mental vers l’intérieur et à l’y maintenir ; la souffrance, à le tourner vers l’extérieur [le mental en émission, ce qui est destructeur pour l’ensemble de la personne]. Seul le plaisir existe. L’absence de plaisir est appelée souffrance. Notre nature est plaisir - Félicité. (Entretien 244).

- Maharshi : Chacun cherche le bonheur mais le confond avec le plaisir, qui est inséparable de la douleur. Ce genre de bonheur est transitoire. Toutes les activités pour l’atteindre sont fondées sur cette erreur et procurent des plaisirs à court terme seulement. Dans le monde, douleur et plaisir alternent. Savoir faire la discrimination entre ce qui procure de la douleur et ce qui procure du plaisir et savoir se limiter à la poursuite du seul bonheur, c’est le vairâgya [détachement, absence de passion]. Car, qu’est-ce qui n’est pas suivi de souffrance ? Il faut rechercher cela et s’y engager. Sinon l’homme a un pied dans le monde et un pied dans la poursuite d’une vie spirituelle, sans progrès satisfaisant ni dans l’un ni dans l’autre. (Entretien 302).

L’humain qui n’a pas la force de s’aider lui-même cherche un guru ou un coach (entraîneur).

- Question : Quand la souffrance cessera-t-elle ?
- Maharshi : Elle durera tant que l’individualité n’aura pas disparu [et elle est totalement valorisé depuis 1789 et monté en puissance de nos jours telle la ‘personnalité’]. Si les bonnes et les mauvaises actions sont celles de Dieu, pourquoi devriez-vous penser que le plaisir et la souffrance n’appartiennent qu’à vous seul ? Celui qui fait du bien ou du mal récolte la joie ou la peine. Laissez donc la souffrance à sa place et ne vous en chargez pas. (Entretien 420).

EN RÉSUMÉ : avec notre « confort » nous avons perdu beaucoup. Nous sommes en CONSUMOCRATIE : Consommer, Consumer et société de consommation.
CONSUMÉRISME : de 1972, anglicisme consumerism, de consommateur. Protection des intérêts du consommateur par des associations (Dict. Le Robert).
CONSUMER : détruire, épuiser, ronger, fatiguer, dévorer, etc. Notre civilisation finira CONSUMÉE par ignorance totale de l’INSTANT.
Notre civilisation est non seulement celle du confort, mais elle est aussi une civilisation d’assurés : abonnés au gaz, à l’électricité, au téléphone, à la banque, à la république judéo-maçonnique, à l’assurance maladie et à l’assurance de n’importe quoi, aux services d’ordres, au petit-père-des-peuples ou gouvernement informe qui veuille sur nous, de sorte que nous pouvons continuer à vivre dans le confort douillet de l’isolement individualiste, puisque depuis 1789 nous sommes libérés de la préoccupation d’aimer nos frères et sœurs humains.

L’Orange de Noël.
C’était autrefois le cadeau sublime, extraordinaire, ça venait de pays lointains ; alors que maintenant ce sera le bidule à écran plat fabriqué par des robots. De plus maintenant on a même des fraises en pleine hiver ! Il est pas beau le confort !!! Ce sont en bonne partie les encyclopédistes athées du 18è siècle, obsédés par la technologie (voir le nombre de planches finement gravées sur toutes les techniques de l’époque), qui ont déclenchés cette fièvre de la production et de la consommation.

Faites l’expérience de passer une soirée en vous éclairant à la BOUGIE, vous verrez alors le vrai binaire, celui des ombres et des lumières qu’émettent les bougies. De nos jours avec l’éclairage électrique qui écrase tout, diffuse et égalise tout 24h sur 24, on ne connaît que le binaire virtuel et artificiel de l’informatique.
« Souffler la chandelle ou souffler la lampe [à pétrole] - quand la chandelle fut remplacée par le pétrole - sont des termes qui n’ont plus aucun sens pour les nouvelles générations à la géométrie mentale totalement transformée (en mal).
En ce temps-là les ombres sur les murs constituaient une sorte d’exercice d’imagination [genre lanterne magique ou spectacle d’ombres chinoises], que les nouvelles inventions ont supprimé. On s’amusait à en composer avec les mains. Est-ce qu’on n’a pas perdu quelque chose par la disparition de ces exercices, qui sont d’ailleurs devenus impossibles avec notre lumière intense et diffuse. Aujourd’hui, on ne compose plus ces ombres qu’on appelait « chinoises ». On va voir les images « préfabriquées » et mécaniques du cinéma, qui laissent l’esprit passif. On pourrait dire la même chose au sujet de la multiplication des jouets mécaniques [et aujourd’hui électroniques]. Autrefois les enfants qui n’avaient rien [ou au mieux une Orange à Noël] inventaient leurs jouets, dans lesquels leur imagination voyait des merveilles... », écrit Hyacinthe Dubreuil dans J’ai fini ma journée. Une imagination enfantine proche du langage de l’Alchimie, comme l’explique René Alleau dans : Aspects de l’Alchimie traditionnelle.


Note.
1. L’American way of life, ou américanisme, ou capitalisme, ou libéralisme, prône le culte généralisé de la technologie avec ses besoins de consommation imposée par la technique médiatique envahissante, et abandonne les « choses de l’esprit » au dévergondage religieux des sectes et des prédicateurs et autres courants évangélistes, singeries du christianisme, sans oublier la franc-maçonnerie manipulatrice dans l’ombre.

[En référence partielle à : « Histoire d’Homme », France-Info, chronique de Marie-Odile Monchicourt recevant Boris Cyrulnik le dimanche 9 juin 2013. Merci Boris]
 
(En haut de page : dessin de Azim sur le « mariage pour tous »)
 
 

Dernière mise à jour : 09-06-2013 23:06

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