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SCIENCES Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-07-2008 18:56

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Connaissance, Initiation, Nature, Savant, Savoir, Science, Silence, Tao, Technologie

 
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SCIENCES.

« La Science n’a de valeur que si elle apporte du bonheur ou une libération aux gens. Cela veut dire que le spirituel l’emportera sur le matérialisme ». M.R.
« La technique ne fait qu'utiliser la Science pure, n'en est que consommatrice ». Jean Coulonval.
Dans Science, enlevez le C, mettez un L, cela donnera Silence, la Langue originelle.
Il est anormal et anti-naturel de diviser en branches la connaissance, anormal de la compartimenter en « disciplines », en castes. Pour les peuples de culture traditionnelle, aucune barrière n’existe entre cosmologie, science et domaine spirituel, car dans la Nature tout forme un ensemble : PAN, comme l’indique le mot d’origine grecque.
Ce sont les matérialistes et autres humanistes issus de la Renaissance, puis du siècle des lumières et de leur « raison résonnante » ou mental qui ont fabriqués de la science à partir de ce qui n'est qu'une technique, mais surtout qu'une OPINION, qui prend souvent la forme de : « L'âme n'existe pas parce que je ne l'ai pas vue », ou pas mesuré. C'est la même chose que de demander une preuve de Dieu ou de la présence d'extraterrestres sur notre Terre.
 
Le vrai scientifique doit se comporter comme un ENFANT, ce qui correspond à l'éthique du Tao et à la simplicité. Les représentants du Tao étaient peints dans l'attitude d'un fou, d'un idiot, car il est impossible d'être un vrai scientifique si l'on a peur de se faire traiter de fou ou d'idiot. Et « n’est pas fou qui veut » comme disait le Psychiatre Henri Ey (1900-1977).
 

1 - Science [Scient] savant, instruit, connaissance, habile. (Les mots entre-crochets indiquent le français du Moyen-Âge)
A. Ensemble de connaissances et d'expériences (savoir).
B. Connaissances étendues sur un objet d'étude d'intérêt général, érudition.
C. Sens officiel et actuel du 19ème siècle, mais faux, car le 19ème siècle était démoli par le matérialisme naissant et son essor industriel et économique, donc on nous donne ceci comme définition : Ensemble de connaissances, d'études d'une valeur universelle, caractérisé par un objet et une méthode déterminés, et fondées sur des relations objectives vérifiables (les preuves). Ou encore : Expériences reproductibles et contrôlables par d'autres (tout le monde peut le faire). Donc il y a contradiction, car cela ne peut pas être universelle puisque chaque expérimentateur est unique, ou particulier, et c’est de plus lié actuellement à un devoir de rentabilité.
Ainsi l'économie ne peut pas être une science en elle-même, car ça reviendrait à prétendre que l'homme est au service de l'économie et non l'économie au service de l'homme ! C'est bien l'homme qui a fabriqué l'économie, donc l'économie est un simple outil.
La définition C parle d'universel alors que ce n'est que du général, une généralisation. L'Universel ne peut être que de l'Esprit.
 
Aussi cette définition C possède-t-elle le sens du mot technique, ou du tour de main, et non du mot science. Cette définition actuelle ne tient pas compte de l'aspect spirituel, elle divise et ce n'est pas bon ; elle veut a tout prix vérifier, mesurer, se rassurer, avoir des preuves matérielles. Par exemple le sceptique (l’observateur qui se sert de ses cinq seuls sens) qui ne croit que par la raison et par ce qu’il voit et peut toucher. Comment dans ces conditions peut-on employer le mot de rigueur ? Alors pourquoi y a t-il des témoins dans les tribunaux ? lesquels déclarent ce qu’ils croient avoir vu, ce qui forcément est laissé à l’interprétation des sens de chacun, donc trompeur ! Le recours à des tests ADN semble une preuve plus fiable tout de même ! Le doute n’est qu’un des fusibles bien pratique devant des faiblesses humaines, mais s’il devient systématique, cela se transforme en dogme à la mode de Pyrrhon, et c’est ce que pratiquent les sceptiques ! Le doute systématique est une entreprise de démolition, mais que construit-on à la place ?

La « science » objectiviste, selon ses désirs actuels, c’est-à-dire qui s’en tient à ses 5 sens, décrit correctement les choses, mais à l’envers. Elle décrit l’antihasard à partir du hasard (en supposant que le hasard existe), l’ordre à partir du désordre, les messages à partir du bruit de fond (1), les organismes à partir d’une poussière de phénomènes chimiques, les langages ou les systèmes de communication et d’interaction à partir des émissions et réceptions de déclencheurs élémentaires.
Alors cette deuxième inversion de la « science » aggrave la première (transposer l’endroit en envers). Tout simplement : cette « science » part de l’extérieur pour aller à l’intérieur, alors qu’elle devrait faire le contraire, naturellement, comme en sculpture, ce qu’explique d'ailleurs Rodin..

Pour les rationalistes et les taquineries du « bon sens » :
« Devenir fou ne relève pas de l’art ; mais extraire de la folie la sagesse, voilà tout l’art. La folie est la mère des sages, mais jamais l’intelligence ». (Carl Gustav Jung, Synchronicité et Paracelsica, page 230, Éditions Albin Michel)

Avec la « Raison » du siècle des lumières ou des perruques poudrées, on veut tout mesurer pour se rassurer et être dans le CONFORT.

« Un appareil de mesure n’est vraiment un appareil de mesure que si le résultat expérimental obtenu grâce à lui permet d’en tirer une conclusion univoque en ce qui concerne le phénomène observé, autrement dit si une stricte relation causale peut être supposée.
Cependant, lorsque nous voulons décrire théoriquement un phénomène atomique, nous devons faire quelque part une coupure entre le phénomène d’une part, l’observateur ou son appareil d’autre part. La position de cette coupure peut sans doute être choisie de diverses façons ; mais, en tout cas, du côté de l’observateur, nous devons utiliser le langage dans lequel nous puissions exprimer nos résultats. Nous savons, bien sûr, que les concepts qui contient ce langage sont imprécis, qu’ils ne comportent qu’un domaine d’application limité ; mais nous dépendons de ce langage, et - après tout - il nous permet de comprendre les phénomènes au moins INDIRECTEMENT [convention] ». (D’après Werner Heisenberg, La Partie et le Tout, chapitre : Discussions sur le langage).


2
- Savoir [Savance] science [Scient], connaissance, saveur, avoir une connaissance profonde de quelque chose. Savoir le plus possible la vérité : agir sagement. Sagesse.
Ne pas se voir (s-A-voir) : pas de dualité, pas de division.
Les savants sont joueurs, car dans le sens de [Scient] il y a l’habilité, mais comme des enfants, ils sont plus sérieux et plus spontanément théologiens (questions du sens du sacré) que des adultes.
ATTENTION : ne pas confondre Religion et Science ! Tout au moins à notre époque. Dans les temps anciens la science était dans la même sphère que Magie, Sainteté, Sagesse, car ces domaines touchent les équilibres entre Ciel et Terre ou Haut et Bas, et surtout l’homme, qui est entre les deux.
Le mot : Essentiel est proche de Vérité, car sa sonorité indique : Essence du Ciel, S en Ciel.
La science pure est moralement neutre par nature : une chose est vraie ou fausse et rien de plus. Selon Jean Coulonval (d’après son livre Synthèse et temps nouveaux), l’éthique de la science commence avec la technique et les applications pratiques de la science pure. Toute morale est à la science pure ce que le corollaire (suite naturelle) est au théorème.
Aussi le connaissance ne peut venir que de celui qui a souffert dans les profondeurs les plus intimes de l’âme, et qui a été conduit à être à lui-même le propre objet de sa connaissance.
Le Divin est ce qui est caché, et on ne perçoit la Lumière qu’à travers les ténèbres les plus profondes et les plus inquiétantes. Après, pour faire bénéficier de sa connaissance à d’autres, c’est une autre histoire et une autre ingénierie, voir par exemple la Table d’Émeraude.
A propos de textes anciens qui englobent la science et la philosophie, comme la Table d’Émeraude par exemple : ils sont toujours vivants. Une pensée active qui a produit un texte clair et sensé pour elle, peut mourir en laissant ce texte susceptible de rester longtemps incompréhensible, comme une vieille chose poussiéreuse. Puis une autre pensée lit ce texte et le ressuscite en le comprenant, ou en le percevant selon son sens. Donc ce texte ressuscite dans une autre pensée.
Et dans la pratique : percevoir conduit à réorganiser, et la réorganisation modifie le « perçu ». Tout se transforme.

Le mot SCIENCE commence par S, et le S est une moitié de 8,ce qui en fait un symbole évoquant le triskèle breton, la swastika, la ligne médiane du T’aï Chi. Les deux Hiéroglyphes égyptiens du S sont : le premier, un dessin de verrou horizontal (voir la figure en tête de page), sorte de barre avec deux renflements en son milieu et qui représente symboliquement la sifflante du Z, et il spécifie, particularise, sépare, donc possède un sens d’analyse et de classement. Le deuxième Hiéroglyphe du S, dont on s’accorde à ce qu’il représente une couverture pliée : un trait vertical courbé dans sa partie supérieure, il représente symboliquement une dynamique, il fait agir, comme un feu effectif ou libéré. Alors les mots commençant par S évoquent l’idée de perfection mais relative à la manifestation : Science, Savance, Sagesse, Saint Sainteté, Sel, Secret, Seigneur, Serviteur, Semence, Sperme, Salaire (essentiel à notre époque matérialiste), Silence, Simple, Serein, Sécurité, Svelte, Serpent, Souple, Soufre.

Il est fondamental de considérer le sens du mot Science, dont le but premier est de soulager l’humanité, sans cela point de science, et il est nécessaire de savoir rester optimiste quelques soient les circonstances. Ainsi il se rapproche bien du Saint, du Sage, car il s’agit d’aider la Nature, et nous en faisons bien partie ; et ce sens est indiqué par exemple, dans le Dictionnaire Mytho-Hermétique, de A.J. Pernety (1758) :
Science Hermétique : Les Adeptes ou Philosophes disent que cette science est la clef de toutes les autres, parce qu’elle donne la connaissance de toute la Nature. Elle consiste à apprendre la manière de faire un remède propre à guérir tous les maux qui affligent toute l’humanité, à conserver les hommes en vigueur & dans une santé parfaite aussi longtemps que la constitution du corps humain peut le permettre ; à faire une Poudre appelée de projection, qui jetée en quantité proportionnée sur les métaux en fusion, les transmue en Or ou en Argent, suivant le degré de perfection qu’on lui a donné. [Il y a bien DEUX aspects dans cette définition de la Pierre Philosophale : partie physique, et du corps du labourant et de la matière sur laquelle il œuvre ; et la partie mentale, non seulement de celle du labourant, mais aussi de celle de la matière sur laquelle il œuvre ! Et puissance de l’Esprit sur des forces cachées régénératrices]

Le mot SCIENCE laisse entendre l’initiation de celui qui sait dans son ENSEMBLE. Hors actuellement tout est divisé, comme pour mieux étouffer. En effet, selon Édouard Schuré, dans son livre : Hermès ou les mystères de l’Égypte : « ...notre religion ne satisfait pas aux besoins de l’intelligence ; notre médecine ne veut rien savoir ni de l’âme ni de l’esprit. L’homme contemporain cherche le plaisir sans le bonheur, le bonheur sans la science et la science sans la sagesse. L’antiquité n’admettait pas que l’on pût séparer ces choses. Dans tous les domaines, elle tenait compte de la triple nature de l’homme. L’initiation était un entraînement graduel de tout l’être humain vers les sommets vertigineux de l’esprit d’où l’on peut dominer la vie. Pour atteindre à la maîtrise, disaient les sages d’alors, l’homme a besoin d’une refonte totale de son être physique, moral et intellectuel ».

Et comme l’explique bien l’historien des religions Mircea Eliade, dans : Alchimie asiatique, « Le mythe de l’alchimie est un des rares mythes optimistes : en effet, l’opus alchimicum ne se contente pas seulement de transformer, de parfaire ou de régénérer la Nature ; il confère la perfection à l’existence humaine, en lui donnant santé, jeunesse éternelle, et même immortalité... laquelle est le but de toutes les techniques mystiques, de tout temps et de tout lieu ».

On peut se poser la question : qui détient La Vérité ? Dieu ? ou appelez-Le d’un autre Nom ? Et y a t-il d’autres vérités ? En tous les cas, comme l’explique si bien le titre du Livre des Transformations ou Yi-King : une vérité bien solide celle-là : Tout bouge tout le temps et se transforme. Cela, même les Sceptiques du Québec, avec leur prétendue « rigueur scientifique » (2), ne peuvent le nier ! Cependant, même à l’article Yi-King, les Sceptiques du Québec réduisent la définition des sentences du Yi-King à « des aphorismes de petits biscuits chinois ». Ce qui correspond bien à notre mentalité actuelle si matérialiste ! Mais heureusement pour nous, à l’article Yi-king, les Sceptiques du Québec ne se prononcent pas sur le mot Transformation... Ils sont incapables aussi de s’attaquer et de démolir l’ingénierie plusieurs fois millénaire du Yin et du Yang, cette « substance » même du monde : la dualité. S’ils doutent de Tout, ils ne doivent pas employer le mot de rigueur, surtout en association avec le mot scientifique, car le contraire de rigueur, c’est : incertitude, donc qui prête au doute....
Et comme l’écrit Thomas Vaughan (Eugène Philalèthe) : « Je n’estime pas sage celui qui vit mal les insultes qu’il reçoit, car il attache du prix à des choses sans valeur, et se laisse aller à des états d’âme là où convient le rejet ». Donc laissons les douteurs douter et se moquer.
Mais qui dit transformation, dit formation, mouvement, donc FEU, celui qui initie la génération, la vie ; cela aussi, personne ne peut en douter ! tant le mot FEU peut apporter de significations.

Mon opinion personnelle est que le vide renferme de grands secrets.... Les petites choses aussi....
Et nous avons besoin de mystères, sans cela le monde est mort....

3 - [Savor] sauce, épice, assaisonnement, agrément, plaisir.

Science et technologie :
Une personne possède la connaissance de sciences et de technologies en avance de plusieurs siècles voir plusieurs millénaires sur son époque.
1 - Elle décide de garder, en partie, cela pour elle et diffuse de façon anonyme et sur un temps long sa science et technique afin de soulager les maux de l'humanité. On obtient : merveilleux, mystère.
2 - Elle décide de communiquer complètement aux humains sa science et sa technique, et c'est la catastrophe : les humains en font un mauvais emploie et font péter leur planète ; avant cela il y aura un effondrement économique mondial. Drames et recommencement obligé.
3 - Elle décide de garder sa science et sa technique et elle s'en sert pour asservir les humains et devient le maître du monde. Drame et recommencement obligé.

Science et Charlatan :
Selon le philosophe Clément Rosset, (dans son livre L’École du Réel) le charlatan se distingue du scientifique en ce qu’il en sait davantage que ce dernier et est par conséquent plus scientifique que lui. Car il a sur le scientifique un triple avantage : d’être à ses yeux plus équitable, plus impartial et moins sujet aux préjugés (il ne rejette pas les simples faits que les scientifiques refuseraient de prendre en considération). Les mauvais savants et philosophes sont des simplificateurs qui exagèrent la portée de leur savoir : de ce que quelque chose puisse être vrai, ils concluent que ce qui n’est pas vrai est faux...
Le vrai philosophe sait faire l’équilibre entre ce qui existe et ce qui n’existe pas, ou pas encore...

 
Le but de la pratique spirituelle est la suppression de l'ignorance et non pas l'acquisition de la Réalisation. La Réalisation est toujours présente [Note : ce que certains appellent : Lumière, Matière noire, Éther, Soi], ici et maintenant. Si elle était un état nouveau à acquérir, elle devrait être supposée absente à un moment et présente à un autre. Dans ce cas, elle ne serait par permanente et ne vaudrait donc pas la peine d'être acquise. Mais la Réalisation est permanente et éternelle, elle est ici et maintenant. Ramana Maharshi, enseignement 353 du 8 février 1937.
Ce qui est réel doit toujours exister.
Ce qui « Est » doit perdurer à jamais.
Ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître.


M. R.
 

 
 
 
 
Notes.
1. On peut se rappeler le jeu qui consiste à prononcer une phrase à mi-voix à l’oreille de son voisin, qui doit la répéter à un autre de ses voisins, et ainsi de suite. On obtient des résultats surprenants, de même que les traductions successives dans des langues différentes, sans parler des traductions automatiques « petits nègres » de l’informatique.
« L’esprit est prompt et la chair est faible » peut devenir : « Le vin était bon, mais la viande était gâtée ». Ou bien (par le passage du français à l’anglais, puis au chinois, puis de nouveau au français) « Loin des yeux, loin du cœur » peut devenir : « L’invisible est folie ».
 
2. La « rigueur scientifique » et le « sérieux » semblent s'attacher à notre prétendue modernité, ce qui est un comble puisque hautement anti naturel, mais rentable pour le matérialisme et le compte en banque des « scientifiques », ou plutôt de leurs applications dans les chaumières et les corps des pauvres humains pris au nier. C'est-à-dire que ce prétendument « sérieux scientifique » passe AVANT les choses fondamentales, donc ce sérieux n’a rien de scientifique selon le sens véritable de ce mot, mais comprend un sens technique seulement. Rentable et matérialiste, comme si tout ce qui se prétend scientifique devait faire sérieux, avoir reçu une brouette de diplômes pour rassurer, pour attraper l’autre dans ses filets ; comme si la fraîcheur, l’invention, l’imaginaire n’avaient pas leur place, en un mot cette POLICE DE LA PENSÉE INTERDIT L’AMUSEMENT.
 
 

Dernière mise à jour : 01-04-2013 15:55

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