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Droits de l’Homme et imbécilités Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-06-2011 22:47

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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Droits de l’Homme et imbécilités
 
 
Ça et le pouvoir au peuple est le pire mensonge de l’humanité. Depuis l’antiquité les « Droits de l’homme » existent, même du temps des « esclaves » romains, et pouvoir au peuple n’a jamais existé. Les moyens « d’enregistrer » des témoignages se sont perdus et les moyens modernes récents sont éloquents sur ces imbécilités de droits de l’Homme. Je continu l’exploration des horreurs en Vendée, en Russie des Juifs bolcheviks, et ici un lien sur les horreurs en Libye perpétuées par la France devenue aussi imbécile qu’au temps des révolutionnaires de 1793 ; mais la palme d’or revient aux Juifs bolcheviks en 1917 jusqu’en 1925. Il y eut trois vagues de communisme : 1917 à 1936, 1936 à 1953, 1953 à 1991.
 
« D’une main de fer, poussons l’humanité vers le bonheur ! », telle était la devise des tchékistes. Ils la poussèrent vers les horreurs sous le commandement du polonais Félix Dzerjinski. Cette Tchéka, ou police politique, fut créée à l’initiative de Lénine dès le 7 décembre 1917. Ce même criminel Lénine, alors lui « ennemi du genre humain », qui déclara : « Enfermez les suspects, non pas coupables, mais suspects, dans un camp de concentration à l’extérieur de la ville... mettre en œuvre une terreur de masse impitoyable ». C’est lui qui est responsable directement des horreurs du Goulag et des dizaines de millions de morts. Satan en personne, responsable de l’arbitraire absolu, de la débauche, folie et dépravation de millions de personnes, d’enfants errants et mendiants et voleurs, etc. C’est la tentative d’assassinat ratée perpétuée par Fanny Kaplan sur Lénine qui déclencha la « Terreur rouge », signée de Petrovski, Kourski, Bontch-Brouievitch. C’est donc Lénine « l’inventeur » des camps de concentration, pas les nazis.
 
J’aime bien le Wikipédia qui explique que : « Pour certains auteurs, il y a une forte continuité entre jacobinisme républicain et direction bolchévique de la Guerre civile russe, ce qui évidemment ramène à la Vendée !!! Les Juifs bolcheviks ont tout copié !

Voici un résumé du sens du mot Salve ‘esclave’ définissant, à mon avis, le Russe :
« L’idée du bagne à vie est effroyable. Le détenu comprend qu’après les Solovki il sera transféré ailleurs où il connaîtra de nouvelles souffrances ! Il se retrouvera entre les pattes d’un autre Nogtev et d’un autre Kirilovski [dirigeants de camps] ; recevra de nouveau une ration misérable [eau et morue pourrie] ; se verra forcé d’accomplir un travail encore plus dur ; sera jeté dans d’autres « niches de pierre » [supplice] ; pourrira dans une autre Sekirka [supplice : sans lumière avec seulement pain et eau froide].
Le malheureux arrive alors à la conviction qu’il doit arrêter ce supplice infini, sans espoir en vue : il faut s’évader. Hélas ! une évasion réussie des Solovki est un miracle extraordinaire que le destin n’offre qu’à quelques heureux élus, parmi des dizaines de milliers de prisonniers ». (Sozerko Malsagov : Aux origines du Goulag, récits des îles Solovki)

Autre genre de mentalité « universelle » mais un peu russe :
« Quand les ‘administrateurs’ [du camp] se lassent de la débauche, ils s’amusent en amnistiant les racailles [criminels et voleurs de droit commun]. À la reprise de la navigation [au printemps], ils libèrent chaque année jusqu’à cinq cents personnes. À cette occasion, on enlève aux hommes et aux femmes élargis leurs derniers haillons (‘propriété du camp’), on leur donne des billets de train pour rentrer chez eux et on leur fournit du pain (en fonction de la durée du trajet). Mais lorsque les criminels totalement dévêtus arrivent à Kem où ils doivent prendre le train, la moitié d’entre eux se mettent à piller les passants pour se procurer des vêtements. Naturellement, ils sont renvoyés illico presto au camp où ils sont condamnés à une année supplémentaire. Les autres prennent le train dans le plus simple appareil, en se couvrant à peine de quelques hardes », écrit encore Sozerko Malsagov.

Les communistes
« Beaucoup de gardes aux Solovki sont d’anciens criminels qui firent preuve subitement d’une « conscience de classe » après la révolution d’Octobre et rejoignirent, par dizaines de milliers, le Parti communiste. Ces gens passent leur temps à jouer aux cartes et à boire du tord-boyaux, à participer à des orgies et à se livrer à la débauche », écrit Malsagov. Mais cela n’a rien d’étonnant car suivant le marxisme, il fallait se « fondre dans la masse » (sauf les chefs), donc être un parfait crétin ne sachant ni lire ni écrire et n’étant surtout pas un commerçant, car ça rappelait trop le « capitalisme bourgeois étranger » :
« Ne cherchez pas de preuves pour établir que votre prisonnier s’est opposé au pouvoir soviétique en paroles ou en actes. Votre premier devoir est de lui demander à quelle classe il appartient, quelles sont ses origines, quel est son degré d’instruction et quel est son métier. Ce sont ces questions qui doivent décider de son sort. Voilà la signification et l’essence de la Terreur Rouge » (1er novembre 1918). Un peu plus tard, le chef de la Tchéka, proclamait que « la contrainte prolétarienne sous toutes ses formes en commençant par les exécutions capitales, constitue une méthode en vue de créer l’homme communiste ». Bref, ces juifs bolcheviks copièrent notre « rasoir national » français (la guillotine) : « aucune tête ne doit dépasser ! »
Ainsi il valait mieux être le ‘prolétaire’ selon la définition du dictionnaire : Citoyen de la dernière classe du peuple, exempt d’impôt, et ne pouvant être utile à l’État que par sa descendance. Bref, un réservoir de viande fraiche pour la guerre uniquement, et plus tard pour les banquiers.

« Apparemment, Dieu nous a sauvés en nous guidant à travers ses marécages broussailleux [de Carélie], pour que nous puissions témoigner devant le monde entier du fait que le territoire sacré du monastère des Solovki a été transformé par le gouvernement soviétique impie en un lieu de supplice indescriptible ». (Sozerko Malsagov)


La plupart des tchékistes étaient des hommes gangrénés par l’alcool, la drogue notamment la cocaïne, la dépravation sexuelle, une grande instabilité psychologique confinant au déséquilibre, résulta en partie de presque une décennie de guerre civile, mais aussi de la totale liberté qui leur fut accordée afin de lutter contre « les ennemis du peuple ».

Le contraire de la « masse » c’est l’individu, celui qui est isolé (séparé comme sur une île : i et sol), donc le « capitaliste bourgeois » pour le bolchevik ! L’individu possède une personnalité, ce qui n’est pas bon pour le bolchevik. Personnalité sonne avec A-lité : privé de lit, donc en dehors de ses pompes. Mais le mot personnalité est à double sens car le lit est aussi celui de la rivière, le courant de « être au courant », et pour les bolcheviks il n’est pas bon de connaître la moindre petiote vérité ! Et se coucher dans un lit permet de rêver, car « la nuit porte conseil », et ça non plus ce n’est pas bon pour le régime totalitaire ; alors on tue ou on abrutit la population par le travail.
D’un autre côté lorsqu’on est malade on est alité : garder le lit... mais sens de « perdre son axe » : AU PIEU !

L’individu c’est celui qui veut s’ISOLER de la « chose public », ne pas oublier que le mot RÉPUBLIQUE comprend PUBLIC, aussi on va instituer, non pas la puce RFID comme aux États-Unis, mais la carte d’identité en un genre de passeport, sous les ordres du ministère de l’Intérieur ce 10 vendémiaire an IV : tout individu en déplacement doit obligatoirement être muni d’un passeport signé par les officiers municipaux de la commune ou du canton...
PUBLIC : Qui concerne le peuple pris dans son ensemble ; qui appartient à la collectivité sociale, politique et en émane ; qui appartient à l'État ou à une personne administrative. Donc la République c’est la « chose publique », les affaires publiques. C’est un État ainsi gouverné. La république romaine, et en sa façon originelle : La République : par exemple le régime de la Rome antique. LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE : le régime politique français ou la France sous ce régime.

Ainsi, pour amener l’individu à se fondre dans la masse « prolétarienne » de Lénine... il s’agit de manipuler par la propagande l’âme du futur administré : « Le cœur de tous les Français battra d’un sincère amour pour la liberté [voir plus haut Dzerjinski !!!] qui sanctifia l’aurore de la révolution... Pour cela il faut annoncer « aux égoïstes insouciants » qui méprisent la chose publique, que leur repos, leur fortune, leur vie sont en danger tant qu’ils resteront dans leur funeste apathie ; aux irrésolus qu’il est temps de se prononcer, de s’arracher à la dévorante inquiétude qui les ronge... ». Comme même soupe pour tous ou DORG (Demain On Rase Gratis), on faisait déjà bien en ce temps là.
Comme pour 1789, la politique répressive du pouvoir soviétique est fondée sur le mépris total pour la vie humaine et l'écrasement de toute manifestation d'individualité. A coups de bâton, de privations, de tortures, les détenus du Goulag sont forcés de sortir du monde de Dieu pour entrer dans son inverse où l'homme est un loup pour l'homme.
Comme Jean Coulonval, Georges Bernanos, comme mon père, Sozerko Malsagov qui fut interné aux îles Solovki en 1924 et s'est enfui l'année suivante, il dit exactement la même chose à propos de la révolution de 1917 faisant écho à celle de 1789 en France : les principes de l'homme avant ces révolutions étaient chevaleresques, dans le sens de DIGNITÉ, de VRAIS DROITS DE L'HOMME. Tous cela s'est perdu dans le totalitarisme, qui porte aussi le nom de collectivisation.
Vivre est toujours difficile, mais vivre dans la noblesse, c'est-à-dire l'honnêteté, sans louvoyer devant Dieu ni devant sa propre conscience, est encore plus difficile.


Dans le collectivisme, encore un ‘isme’, on a les prémices mélangés du libéralisme et du communisme !!! Le communisme est bien un fils de la révolution de 1789.
J’y reviendra, mais comme en Russie des juifs bolcheviks, le clergés a payé un gigantesque tribu à ce totalitarisme démocratique et publique.
Une preuve supplémentaire de l’apport franc-maçonnique dans 1789 : les révolutionnaires ont toujours considéré le clergé comme l’ennemi numéro un. Répétition avant la lettre des Solovki : en France, la loi du 26 août 1792 avait condamné à la déportation tous les ecclésiastiques ainsi que ceux qui, par leurs actes, auraient occasionné des troubles ou dont l’éloignement serait demandé par six personnes domiciliées dans le même département... Les prêtres infirmes ou sexagénaires devaient obligatoirement être internés au chef-lieu du département. Le décret du 18 mars 1793 condamnait à mort tout prêtre arrêté soumis à la déportation.
Bien-sûr à ses persécutions s’ajoutent les tueries : guillotine, noyades : à Nantes 84 prêtres le 16 novembre 1793, etc.

Les bolcheviks procédèrent à d’immenses internements arbitraires, en qualité « d’otages », de catégories qualifiées de « socialement dangereuses » : bourgeois, nobles, paysans ou koulaks (un genre de paysan riche). Cela ne vous rappelle pas notre époque du sécuritaire ?! et les ‘brigands’ vendéens ?...

Comme pour les pauvres Vendéens, les bolcheviks noyèrent des milliers de personnes :
On embarquait les détenus sur des péniches et on les précipitait, une pierre au cou et les bras entravés, dans les eaux du fleuve ; système d’exécution de masses inauguré en juin 1920 par Mikhaïl Kedrov, un des principaux dirigeant de la Tcheka. Ces pratiques se prolongèrent jusqu’en 1921. Un grand nombre de cosaques et de mutins de Kronstadt subirent ce sort.


Rappel :
C’est aux îles Solovski que le régime soviétique dissimula pour la première fois l’horreur concentrationnaires derrière une façade de propagande, claironnant sa volonté de « rééduquer les détenus par le travail ». Les nazis et les Chinois ont copiés sur ce principe.
Le code pénal suivant les instructions de Lénine définit le crime contre-révolutionnaire comme un acte « visant à abattre ou à affaiblir le pouvoir des soviets ouvriers et paysans établi par la révolution prolétarienne ». My God !!! Mais aussi : tout acte « contribuant à aider la partie bourgeoise internationale qui ne reconnaît pas l’égalité des droits du système communiste de propriété succédant au système capitaliste, et s’efforce de le renverser par la force, l’intervention militaire, le blocus, l’espionnage ou le financement de la presse et autres moyens similaires »... Sont passibles de la peine de mort même ceux qui « ont prêté leur concours à une organisation dans le sens d’une aide à la bourgeoisie internationale ».

Se rappeler que les nazis copièrent « l’autogestion » des camps (les kapos) pour l’encadrement quotidien des prisonniers, autogestion qui être une de clés de l’enfer concentrationnaire et synonyme d’arbitraire absolu.

Maintenant je ne pouvais pas passer à nouveau à la Vendée sans évoquer une nouvelle fois les horreurs de la révolution russe de 1917 et ses 74 ans de communisme.

Il faut savoir que la Vendée d’avant 1793 était riche, même très riche : « Deux cent mille bêtes à cornes, tirées de son sol, alimentaient l’agriculture de la France l l’habitant des Alpes Maritimes et des Pyrénées venait échanger son or pour de superbes mulets qu’il tirait de nos contrées ; deux millions de bêtes à laine entretenaient les manufactures françaises ; nos toiles, nos demi-fils parcouraient l’Europe et l’Inde, etc. »
En 1766 Choiseul rend libre la circulation du blé : « ... le blé vaut beaucoup d’argent, et on veut mettre tout en blé [de là peut-être l’expression ‘avoir du blé’] ; la charrue sillonne tous les prés assez élevés pour être hors d’atteinte des eaux. Six ans suffisent pour changer la face de tout le pays... »

la Vendée tire sa principal ressource de l’élevage du bétail auquel s’ajoute, malgré un sol médiocre, une forte production de grain, de choux et de navets.
- 1792 et ses troubles affectent peu l’agriculture, seul le commerce en souffre.
- 1793 la majorité des hommes est en guerre, et malgré les efforts des populations restés sur place, les ressources sont estimées au quart de ce qu’elles étaient avant.
- 1794, année terrible voulue par la Convention pour ruiner totalement la Vendée. Les combats empêchent maintenant le paysan de travailler et les colonnes infernales dévastent tout. Des troupeaux de bêtes sont ravagés par une épizootie et ceux qui en réchappent périssent faute de nourriture. Pas de vin car les tonneaux sont réquisitionnés pour le salpêtre.
- 1795 la paix semble redonner courage aux paysans, mais la misère est si grande qu’elle semble insurmontable, même pour les paysans riches. Certains en sont réduits à la mendicité.
- 1796, le peu de grains semés ne germe pas, les paysans sont obligés d’en acheter à l’extérieur.
- 1797 la situation s’améliore un peu.
- 1798 et 1799 sont catastrophiques à cause de gelés très fortes.
En 10 ans les frais e culture ont augmenté de un à cinq...
Le bilan général est catastrophique, à cela viendra s’ajouter comme en Russie communiste des bandes de voleurs auxquels participent des ex-soldats ; c’est de là que viendra l’expression « chauffeur de pieds » (attacher la personne et lui brûler les pieds pour la faire avouer où elle a caché ses pièces d’or). Mais ces faits sont hélas classiques après de longues années de guerre. Des ex-soldats deviennent fous, comme en Russie, et les excès vont en s’amplifiant. Par exemple 25 hommes armés et masqués pénètrent chez un homme paisible et inoffensif. Comme avec les bolcheviks, sont seul crime : être fidèle à son Dieu et à son roi.
En ces faits de ce genre se multiplies : on vol, on assassine, on incendie, etc.
Pour ajouter aux ravages de la guerre : les loups s’en mêlent, ils attaquent jusque dans les maisons...

Tout de même ! La Convention reconnait lors de sa séance du 29 septembre 1794 qu’il s’est « commis des atrocités dans les malheureuses campagnes de la Vendée. Des chefs barbares, qui osent encore se dire républicains, ont fait égorger pour le plaisir d’égorger, des vieillards, des femmes, des enfants... »


Non, vraiment ! qui parle de « Droits de l’Homme » ???
Ces Droits n’existent toujours pas. J’attend le premier qui me dise le contraire !!!
On entend aussi régulièrement de nos tristes jours le mot violence, et certains parlent de sa « banalisation ». Ba voyons !!! C’est enfoncer des portes ouvertes. S’il y a violence notamment dans les écoles de Jules Ferry et ses lycées, c’est de la faute à la politique de cette société matérialiste.
Tout est à refondre de A à Z dans cette civilisation, le mal est trop grave, et s’occuper des écoles et lycées de temps à autre c’est ajouter une cautère sur une jambe de bois.
Il n’est jamais venu à l’idée aux pouvoirs que c’était l’argent qui était le cancer de cette civilisation ??? Donc la technologie entre bien en compte, Georges Bernanos voyait juste dans : La France contre les robots.

Obligatoirement et vue l'état de la civilisation cela va recommencer bientôt, tout est cyclique !!!
 
Référence sur la Vendée dans : La Vendée - Vengé, le génocide franco-français, de Reynald Secher.
 
(En haut de page : le Kremlin aux Solovki)
 
 

Dernière mise à jour : 26-06-2011 00:42

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