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1789 : étatisme et républicanisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 16-04-2014 13:22

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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1789 : étatisme et républicanisme
ou la république des droits de l’hommistes


La révolution de 1789 ou l’apothéose de l’argent.
La juiverie financière internationale a momentanément gagnée.
Les Jacobins ne travaillent du chapeau que pour eux.
 
 
La république et 1789 et sa « fraternité » et sa « liberté » et son « égalité » :
SOYONS FRÈRES OU JE T’ASSOME ! (La dictature). Soit ce que disait un certain G.W. Bush : « Vous êtes avec nous ou contre nous » ; ce qui revient à dire que comme en 1789, comme en URSS de 1917 à 1952 à la mort de Staline, nous approchons d’un temps où l’on n’a que le choix de tuer, de dénoncer, ou d’être tué, ou envoyé au Goulag. Les Robespierre, les Carnot et autres « gens de bien » tuaient vraiment pour ne pas être tués.
Dans la tourmente révolutionnaire, tout parti qui arrive au pouvoir ne fait aucune grâce aux vaincus. Si demain les royalistes « prennent le pouvoir », ils seront bourreaux à leur tour. C’est aussi ça l’étatisme.
 
Quand éclate 1789, la classe qui avait peut-être les plus justes griefs contre l’ordre social d’alors était la noblesse de race, systématiquement ruinée par Louis 14 dit « le Soleil » (réf. Grasset d’Orcet).
Et là commence le proverbe :
De noble engeusé Dieu te gard’,
Et de vilain passé richard.

- Entre pauvres on s’assiste.
- Entre riches on se doit l’égalité.
 
Les incendiaires de 1789 s’attaquaient en premier aux biens des nobles, parce qu’ils savaient que personne ne voudrait les défendre et qu’on était presque sûr de l’impunité.
Déjà le respect de la religion avait fortement diminué, et on parlait de gens qui avaient été dévalisés à la sortie de la messe. Il y a encore plus longtemps, ceux qui avaient le droit de porter un fusil ne l’oubliaient jamais lorsqu’ils allaient à la messe de Noël, car on s’y massacrait souvent au sortir de la messe entre protestants et catholiques. La révocation de l’Édit de Nantes avait éloigné les sectaires, mais il restait les loups et les maraudeurs.
Comme déjà écrit, la révolution de 1789 transporta la mendicité des campagnes dans les villes, car avant la tabula rasa de 1789, le travail était considéré comme un privilège, et non comme un droit.

Où est le « bon droit », dans l’ordre chronologique ? :
- Avec le roi ?
- Avec la nation ?
- Avec le mondialisme des banquiers ?
- Avec le Diable ?
Cette république qui tue le roi pour ensuite en placer un autre : Napoléon 1er.

Donc la fin de la vraie noblesse remonte à Louis 14, avec division entre noblesse militaire (la vraie noblesse), et la noblesse de cour (le confort et le système). À la fin du 18è siècle, presque toutes les femmes du tiers état appartenaient à la noblesse, et presque toutes celle de la noblesse de cour sortaient des rangs de la bourgeoisie.
Comme écrit Grasset, de son temps la noblesse épousait les yeux fermés. Évidemment ça va avec la montée finale de la religion du fric. On se fout de la noblesse, on veut être riche. On nommait les nouveaux parvenus : « petit crevé ».
Le résultat maxi est que la nouvelle bourgeoisie, les nouveaux riches furent les plus galonnés et médaillés avec Napoléon 1er, un distributeur automatique de médailles ; voyez la Légion d’Honneur qui dure encore de nos jours (on la donne à n’importe quel parvenu et conforté du système). Bref, peut importe le tire qu’on porte et le sang qui coule dans les veines, « on n’est plus que de la roture titrée, et l’on ne roule pas moins au bas de l’échelle », comme écrit avec pertinence Grasset d’Orcet.
Grasset donne l’exemple d’un début de « libéralisme » : depuis 1789, les paysans ont emporté dans leurs chaumières des plaques de cheminées blasonnées provenant des châteaux détruits dans les environs. On peut déjà y voir un embryon de société de consommation et de maladie de l'égalité : jouer aux riches.

Les Anglais ont deux expressions pour nommer ces deux noblesses : l’homme transmet la « nobility », la femme la « gentry » (ce qui rappelle la transmission du juivisme par la mère) ; et qui est-ce qui gouverne, si ce n’est toujours la « gentry » : voyez de nos jours la destruction des hommes à travers la féministe et son idéologie du genre avec une Judith Butler, les lobbys gay, etc.
ÉGALITÉ : 1789 a gratifié tout le monde, ainsi la noblesse titrée, celle notamment issue du règne de Napoléon 1er s’engraisse tous les jours en jouant aux politicards et aux dépens de la vanité démocratique, inépuisable attrape-couillons.

Aujourd’hui, les petits fils et arrière-arrières petits fils des régicides se pavanent dans les châteaux de ceux qu’ils ont dépouillés. Devenus châtelains grâce à la rapine et à la spéculation, ils n’ont rien de plus pressé que de demander l’établissement et l’organisation des bagnes pour enfants et adultes : l’argent devenait quasiment sacré, il fallait donc « savonner les vilains » (réprimander les pauvres qui volaient et qui n’étaient pas arrivés assez tôt pour prendre leur part du grand savonnage ou grande braderie impériale, et ces nouveaux riches étaient enchantés et très honorés de fouler aux pieds ce qui restait de comtes et de marquis, afin qu’ils daignent les faire grands-pères de gentilshommes !)

Les châteaux des nobles proscrits qui restaient debout ont été acheté à vil prix par une armée d’usuriers qui ne craignaient rien du système. Ainsi la noblesse et le clergé ont été uniquement dépouillés au profit de l’usure, et les francs-maçons du Grand Orient on le culot d’écrire sur ses monuments « Liberté-Égalité-Fraternité ». Que des mensonges, de la violence et de la haine inscrites en toutes lettres.
Pour ces usuriers, il leur fallait la tête de tous ceux qui leur portaient ombrage (plus tard il se passera la même chose en Russie en 1917). Et fusiller ceux qui réclament leur part de butin.

Aussi bien en France de 1789 qu’en Russie de 1917, balles, Guillotines et Goulag fauchaient tout sans distinction d’âge ni de sexe. En France, Bonaparte arrêta la boucherie « et s’empressa d’ouvrir grands nos rangs aux survivants en leur rendant leurs épaulettes... »
« Quand le Corse [Napoléon] nous soumis au régime du sabre, il ne restait plus rien aux citoyens ; les balles et la guillotine n’avaient laissé debout que les infirmes de corps et d’esprit. C’est de ces éléments de rebut que proviennent les générations nouvelles ; aussi quelles générations ! »

Grasset explique que le républicanisme de 1791 ne ressemblait pas à celui des « bousingots » de 1832 ou des « chopes radicales » de 1871. « Ce républicanisme avait été rapporté d’Amérique par les cadets de familles qui avaient servi sous les ordres du marquis de La Fayette, c’était du washingtonisme pur, c’est-à-dire un mélange à parties égales de chevalerie française et de puritanisme yankee sans rien qui rappelât le soudard de l’empire ».

Avec la révolution de 1789 naissait les générations bonnes pour la SERVITUDE, dont la société de consommation fait la partie. Les républicains de 89 voulaient « régénérer » le sang en le faisant couler à flot ! (système des purge ou de la saignée) surtout en Vendée. « Nous croyions fonder une république et nous ne voyions pas qu’une nation décapitée de tout ce qui dépasse le vulgaire n’est plus qu’une vile multitude vouée pour des siècles, peut-être, au régime du sabre » (guerres permanentes et depuis 1945 mondialisées).

Le Comité du salut public, singeait toutes les atrocités qu’on reprochait à la monarchie et à l’Inquisition ! Ce Comité n’était qu’une saturnale d’esclaves révoltés, qui n’avaient rompu leurs chaînes que pour s’en forger de nouvelles !
Donc le règne de la noblesse fini, c’est celui de la religion du Saint Fric qui commence. Les « hommes vertueux » genre Robespierre sont les pillards aux « biens nationaux » achetés avec des ruisseaux de sang dans le but de faire pousser une nouvelle PROPRIÉTÉ, POSSESSION.
1789 = changement de possession mais même étatisme.

Après avoir guillotiné la noblesse, l’argent guillotine les peuples. La république et sa révolution de 1789 n’a absolument pas comblé l’abîme qui sépare le riche du pauvre, elle n’a même pas eu la gloire de le tenter écrit justement Grasset ; et aujourd’hui l’abîme est sans fond !
« La France, divisée à l’intérieur, sera faible à l’extérieur » écrit prémonitoirement Grasset. Il ajoute : « Une violente compression pourra lui donner une cohésion passagère ; mais, du jour où cette dictature se relâchera, elle se trouvera à la merci de l’étranger [les USA et les sionistes], parce qu’elle a tout détruit sans rien remplacer, qu’il ne restera rien du passé et qu’on n’a laissé aucune pierre d’attente pour l’avenir », écrit dans un ton déprimé Grasset.

Grasset d’Orcet écrit que ce sont les Bourbons qui ont été les précurseurs de la révolution ; et que le Comité du salut public n’a fait que suivre la politique de Richelieu et celle de Louis 14, politique qui achève l’étatisme commencé par ces Bourbons, dont le capétien Saint Louis. la liberté n’est pas dans cet étatisme désormais de plus en plus puissant avec le mondialisme et l’établissement du Nouvel Ordre Mondial planète de la finance.
Qu’est-ce que c’était le Comité du salut public ? : mais toujours et encore les perruques poudrées : des brouettes d’avocats, de procureurs, de médecins, et de cuistres frottés d’un peu de latin ; bref, de la graine de républicain avec certainement nombre de francs-maçons du Grand Orient de France. Bien des régicides qui mourront comptes (comtes) ou ducs.

La république comme la démocratie n’a jamais existé. La république a tué la République, et pour des siècles. Ce sont les Couilles en Or qui ont tué la République. Une république morte et broyée par des dictateurs imbéciles et fous manipulés par des banquiers de la juiverie financière internationale tous aussi malades.
Une république qui ne laisse place qu’au despotisme et à l’invasion préfigurant le Nouvel Ordre Mondial.

La noblesse de race, ou de sang, était celle de la caste des militaires, de la chevalerie ; même chose en Russie du Tsar. En France, avant 1600, le métier des armes anoblissait celui qui embrassait cette dure tâche et périlleuse. Du temps des chevaliers, nul ne pouvait être armé chevalier que par un autre chevalier ; et François 1er, tout roi qu’il était, dut demander l’accolade au chevalier Bayard.
Qui dit chevalier dit « Table Ronde », donc ÉGALITÉ et FRATERNITÉ et SOLIDARITÉ, sans lesquelles il ne pouvait exister de caste militaire, et partant, point de noblesse.
En usurpant le privilège de conférer cette chevalerie, la royauté l’a ravalé à un matérialisme, une livrée ou déguisement de cour er de valetaille titrée. C’est le premier Bourbon, avec son ordonnance de 1600 qui a tuée la noblesse, et c’est maintenant à une classe où l’on entrait plus que par faveur royale que l’ordonnancement de 1781 prétend réserver les grades dans l’armée... Donc après 1600 ne reste plus que de la roture titrée (des roturiers titrés), et très peu de haute noblesse de sang, qui était traitée de très haut par cette nouvelle noblesse de cour, qui ne se maintenait que par le Saint Fric : alliance avec la haute finance, déjà presque toute d’origine juive. Ainsi le Veau d’Or était l’unique Dieu de la cour comme écrit Grasset, et il le fut même pendant toute la fin du 18è siècle, car aux spéculations de John Law succédèrent celles toutes aussi immorales du pacte de famine (libéralisme et commerce du grain), qui avaient fait de Louis 16 le prince le plus riche de l’Europe ! Tous les fermiers généraux et les dames de la cour y trempèrent.

Au Moyen-Âge le chevalier est un homme d’arme monté, d’après l’introduction en Occident de pratiques équestres probablement asiatiques : étrier, selle rembourrée, fer pour le pied du cheval. La cavalerie devient un élément déterminant du combat. Les chevaliers sont modestes, hommes de mains logés au château d’un seigneur. Le mouvement apparaît en Europe du Nord vers l’an 1000. La chevalerie entraîna des exactions envers les faibles, et pour les empêcher, arriva la cérémonie d’initiation, sorte de sélection et de filtrage comme le rite de l’adoubement d’une part, et de la sacralisation de la fonction chevaleresque d’autre part (ordo militum). En France le chevalier est donc un homme noble, mais en Espagne et Italie le chevalier reste un serviteur, un subordonné, et les paysans aisés pouvaient accéder à la chevalerie urbaine sans exercer d’activités guerrières. La chevalerie s’accentua aux 14 et 15è siècles ; l’hérédité n’y fut jamais juridiquement admise. Pour moi la chevalerie n’est pas une classe, mais une CASTE (qui est du sens de l’Esprit).
Ne pas confondre chevalier unique et ordre de chevalerie ou confraternité d’honneur rassemblant autour d’un prince fondateur des chevaliers distingués pour leur valeur et leur fidélité. On retrouvera dans ces confréries, sorte de franc-maçonnerie, l’ordre de la Jarretière en Angleterre (1348) et son « Honni soit qui mal y pense », aussi devise du souverain d’Angleterre et 'raison' du siècle des lumières. Ce 14è siècle qui voit aussi la fondation de la City de Londres, futur Vatican de la finance mondiale.

La révolution était bien accueillie dans la lie de la population urbaine (les citoyens), et accueillie avec beaucoup moins d’enthousiasme dans les campagnes où l'on n'avait pas à se plaindre de l’Ancien Régime. À cette époque une lettre mettait 12 jours pour aller d’Aurillac à Paris ; pour peu que le temps soi mauvais, la lettre mettait plusieurs semaines pour parvenir au destinataire. Ainsi, dans beaucoup d’endroits, on avait connaissance de la Terreur qu’après qu’elle était passée ! Donc dans les vallées montagneuses difficilement accessibles pendant plus de six mois de l’année, on assistait à ce qui se passait dans le reste de la France, comme si c’était à l’étranger !

En 1792 le bleu était à la mode dans l’armée, on retrouvera d’ailleurs ce bleu en 1914 et nommé « bleu horizon ».


[En référence à : Grasset d’Orcet : Chroniques et récits d’Auvergne, chapitres : La Cadenette, Les aventures d’un bluet ; Dictionnaire du Moyen-Age, de C. Gauvard, A. de Libera, M. Zink]

 
Un peu de Cœur d’Auvergne. Grasset d’Orcet écrit qu’en Auvergne on n’a jamais autant dansé que sous la Terreur ! Notamment parce que nombre de nobles des départements voisins étaient venus chercher asile dans des châteaux que personne ne menaçait. Et c’était alors une occasion de plus de danser à outrance, car, précise Grasset, on ne se figure pas de nos jours ce qu’était la danse sous l’Ancien Régime, et dans toutes les classes de la population, car on ne connaissait guère d’autre divertissement. On dansait partout, à propos de tout...
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 16-04-2014 16:02

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