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En Marche : capitalisme global du monde Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-01-2018 22:36

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Appareil, Banques, Brighton, Cadeau, Capitalisme, Champignon, Chimère, Chrétien, Christ, Civilisation, Diable, Dieux, Dragon, Drogue, Dualité, Eau, Égalité, Ego, Empire, Épine, Estragon, Évolution, Fractale, Gentil, Goulag, Gratuit, Guerres, Histoire, Huile, Instant, Japon, Juif, Laïcité, Langage, Liberté, Loi, Loser, Lucifer, Lumières, Maçon, Mahométan, Médecine, Mental, Microbes, Multiculturalisme, Musiques, Opinion, Orgie, Ouvrier, Païens, Paix, Personne, Pierre, Peste, Peur, Porc, Porte, Radicalisme, Raison, Réalité, Religions, République, Réseaux, Sacrifice, Satan, Seuil, Simple, Socialisme, Société, Sommeil, Spiritualité, TAO, Technique, Templiers, Terrorisme, Thermodynamique, Train, Transhumanisme, Universel, Valeur, Vaisseau, Vérité, Vide, Vin, Winner

 
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En Marche : capitalisme global du monde
caractérisé par la COLONIALISME TECHNOLOGIQUE
EN FORME DE LAÏCITÉ PAR SON OPINION EN
« TOUT CONNECTÉ » SINGEANT LE ICI ET MAINTENANT
DEVENU MARCHAND EN MARCHAND
COMME L’ARGENT CIRCULE PARTOUT !
Certains producteurs-consommateurs
appellent ça « le progrès » !
Colonisation technologique de la planète fabriquant
la culture du narcissisme : le « Soyez vous-même »,
singerie de la Réalisation du Soi, donc
le « consommer les uns et les autres » en cette
civilisation marchande où le produit C’EST VOUS,
le « soyez vous-même », singerie de la GRATUITÉ et de
la seule Libération possible, le Soi, libéré de l’ego.
Colonisation technologique que ces fabricants comme
Appel ou Microsoft et autres qui interdisent
leur technologie à leurs enfants sachant
qu’ils robotisent, qu’ils transhumanisent les masses !

L’opinion moderne par cette culture du narcissisme
et de la course au « like » Narcisse fabrique un
orchestre typique de CACOPHONIE GÉNÉRALE :
un ensemble de multiples séparatifs de joueurs
d’instruments qui jouent selon leur propre volonté
prit dans leur dualité et largement amplifiés
par les médias de cette colonisation technologique.

Cette cacophonie est particulièrement beuglante
dans le tout bétonné des villes.


Bienvenue dans ce monde du citoyennisme (le tout béton de la planète capilalismée) !
Ce monde du EXPLOITEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES.
 
 
 
Comme il y a disparition des racines et de la Connaissance, oublie presque totale du seul Universel Possible, le Soi ou Instant, et par la folie technologie qui éloigne irrémédiablement du Soin, tout devient artifice et construction à base de la raison, ce que constatait déjà David R. Olson dans : L’univers de l’écrit - Comment la culture écrite donne forme à la pensée : « Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE et uns distance entre]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier ».
 
 
RAPPEL : c’est à partir de la Renaissance que tout commence à partir en cacophonie, grâce au départ de cette colonisation technologique (imprimerie) et de la Réforme, alors qu’à l’époque médiéval les gens étaient BEAUCOUP PLUS LIBRE : « La théorie rhétorique médiévale considérait les textes comme des puits profonds dont on pouvait extraire un nombre infini de significations. Une de ses catégories, l’« amplification », spécifiait quatre moyens de comprendre les textes : historiquement, allégoriquement, moralement et anagogiquement. Un exemple (Basevorn, 1322/1971; p.183) :

« Jérusalem, qui est bâtie comme une ville peut être compris historiquement comme évoquant l’Église sur terre ; allégoriquement, il s’agit de l’Église militante [politique] ; moralement, c’est une allusion à l’âme croyante ; anagogiquement, c’est parler de l’Église triomphante ».

C’était le point de départ de l’interprétation. Ce qui manquait, c’était des moyens clairs pour la borner ou pour privilégier une interprétation quelconque. Aussi longtemps que l’Église a été l’arbitre de l’interprétation, il a existé un moyen officiel d’en décider. Mais au 14è siècle, une seule manière de lire et de penser les textes s’est imposée. Elle a été mise en œuvre par quelques pères de l’Église et par divers mouvements hérétiques [donc par des ego], mais elle n’a été institutionnalisée qu’avec la Réforme », écrit si justement Olson.

La recherche sur le mental commence effectivement avec les perruques poudrées et leurs « lumières », en une logique qui peut, au mieux, fournir un dogme idéal de raisonnement, mais non ce qui se passe effectivement lorsque l’on pense. « Henle (1962) a montré que même des adultes instruits ont tendance à ne suivre les règles de la logique que dans la mesure où elles aboutissent à des conclusions qu’ils approuvent ! ». Donc toujours les pièges de l’ego-confort ou possession. La logique occidentale c’est évidemment l’ergoteur en chef : Aristote…

C’est quoi une « civilisation » ?
C’est participer à une communauté TEXTUELLE et FORMATÉE, CONVENTIONNELLE, organisée autour d’un ENSEMBLE DE CROYANCES (1), parfois exprimées sous forme textuelle, hiéroglyphique, dont l’accès est source de pouvoir et de prestige, surtout chez les Anciens Égyptiens dans leur domaine bureaucratique. Et notre « civilisation » est parfaitement bureaucratique (étatisme), avec ses lois, ses religions, sa politique, sa science, sa philosophie, son économie, qui vont donner accès à ces domaines en définissant une forme particulière de culture écrite. Ce sera celle dont les institutions de l’étatisme  s’occuperont, en particulier dans les médias et l’éducation « nationale ». Ainsi, la maîtrise de l’écrit sera la compétence permettant de participer à ces domaines privilégiés, donc DANS LA DIVISION DE LA SOCIÉTÉ, SA HIÉRARCHISATION. Un ensemble d’activités n’est jamais fonctionnel pour tout le monde, j’en sais quelque chose ! Et l’on commence seulement à envisager l’extrême diversité des usages et des manières de créer des textes.

Le mouvement transhumaniste est typique de la logique de la raison et de 1789 : TABULA RASA (qui n’existe pas car toute chose existe déjà à l’état de GERME, il ne peut donc rien y avoir de nouveau) : on part de rien pour arriver… sur Rien ! Selon le principe de l’évolutionnisme ou darwinisme, et du messianisme et sa « fin des temps » OÙ RIEN NE BOUCLE, ON PROJETTE, on fait du macronisme « En marche », tautologie stérile comme d’aller voir ailleurs si c’est mieux qu’ici et maintenant, surtout pourvu qu’on soit assuré de n’y jamais rien trouver. Car on n’y trouvera jamais rien d’autre que ce qu’on y cherchait réellement : RIEN. Principe du capitalisme QUI VEND DU VENT ET DE L’ILLUSION EN GROS. Ce sera aussi l’opinion déconstructivisme à la Derrida, qui collait parfaitement avec l’actuelle folie ou colonisation technologique. L’être humain devient un ROBOT, UNE MACHINE, et là encore ça colle avec le transhumanisme et « l’intelligence artificielle » et le « tout connecté », qui n’est qu’une nouvelle mouture de la LAÏCITÉ, soit un nouveau moyen de relier les gens entre eux, les socialiser, comme le faisait naguère ici en Occident le christianisme et son Église.

TRANSHUMANISME ET DÉCONSTRUCTIVISME = SE LIBÉRER DE « LA MÈRE DIVINE » et du pipi-caca, SE LIBÉRER DE DAME NATURE, ET ÇA COMMENCE AVEC LES HÉBREUX-JUIFS ET ENSUITE AVEC LES CHRÉTIENS CHASSEURS DE PAÏENS SOUS PRÉTEXTE « D’IDOLÂTRIE », DONC DE CROYANCE.
QUE VEUT DIRE DIVIN ? C’EST LA CONNAISSANCE DE SOI-MÊME.
Les Hébreux-Juifs ne sont pas seuls, après eux, ou en même temps, il faut compter sur les Grecs et leur hellénisme où l’on voit alors la vie INDIVIDUELLE occuper la place centrale : tous les initiés, individuellement, participent de la vie éternelle, sorte de tabula rasa comme si AVANT les Anciens, les Païens n’avaient pas conscience de l’individualité, comme si leur ego n’existait pas ; or l’ego ne peut exister sans le Soi : l’un est dépendant de l’autre. Comme si les Anciens ou Païens n’avaient pas de Soi !!!
Bref, avec les Hébreux-Juifs et le courant hellénique on passait au genre « Nouveau vu à la télé » du MOI COLLECTIF au MOI INDIVIDUEL de personnes soi-disant « capable d’assurer leur autonomie », cette grande mode ”unité dans la diversité” qui allait nous fourbir en France 1789.

Moi individuel qui allait renforcer la culture du narcissisme arrivée à sa maturité avec le symptôme des transgressions affichées sur des murs de Paris en mai 1968. À cette époque le travail du chapeau marche fort (syndrome d’universités nécessairement liées au capitalisme : former des chefferies pour le productivisme, et quand tous les humains seront des robots, la chefferie, ce seront les programmeurs).



MONDE DU CITOYENNISME BÉTONISÉ PAR LE CAPITALISME.

Triomphe du mental, laïcité marchande killer du divin naturel, triomphe de la dualité sujet-objet, triomphe de l’artifice, du mensonge et du tout à l’envers, triomphe du eyes candy ou illusion et que je t’en fout plein la gueule parce que je suis un winner et un diplômé, un spécialiste, et que je suis dans le tout connecté du virtuel.

Comme du temps de Jean Coulonval (Synthèse et Temps Nouveaux) entre 1960 et 1978, la lutte des classes à son époque était celle des ouvriers (des prolétaires et particulièrement ceux du monde chrétien) ; de nos jours cette lutte des classes est toujours du même Thème et en Variation de : défense du territoire, projets de communautés, luttes contre l’industrialisation capitaliste de la vie, etc., afin de sortir de l’enfer du capitalisme et de son libéralisme.

Donc depuis 1789 nous vivons pleinement dans le règne de l’individualisme, de l’égo-égoïsme. Mettre fin à l’ego ne veut pas dire « succomber dans le socialisme ou communisme » ! « C’est-à-dire que l’homme conserve sont individualité, mais il reste pur et devient qualifié pour constituer une partie du corps de Shiva [dans le cas de cet extrait de l’entretien 339 de Ramana Maharshi]. Devenu tel, il peut jouir de la Félicité suprême. C’est la Libération… ».

La PEUR DE PERDRE SON INDIVIDUALITÉ est inhérente à tous, surtout maintenant !
Ramana Maharshi répond à cette peur dans l’entretien 176 du 3 mars 1936 :
- Maharshi : Pourquoi avoir peur de perdre son individualité ? Quel est votre état dans le sommeil sans rêve [sommeil profond] ? Êtes-vous conscient à ce moment-là de votre individualité ?
- Question : Peut-être bien.
- Maharshi : Mais quelle est votre expérience ? Si l’individualité y était, serait-ce un sommeil profond ? […] Ne préparez-vous pas votre lit pour y dormir et n’attendez-vous pas le moment de perdre votre individualité dans le sommeil profond ? Pourquoi en avoir peur ?
- Question : Qu’est-ce que le nirvâna du Bouddha ?
- Maharshi : La perte de l’individualité.
- Question : Je redoute cette perte. Ne peut-il y avoir de conscience humaine en nirvâna ?
- Maharshi : Y a-t-il deux soi en ce cas ? Considérez votre expérience du sommeil et dites ce que vous en pensez.
- Question : je pense qu’il serait possible de conserver la conscience individuelle en nirvâna. La perte de l’individualité me fait peur.

À l’entretien 208 : « Certains soutiennent que le sucre ne peut pas goûter sa propre douceur et qu’il faut un dégustateur pour le goûter et le savourer. De même, un individu ne peut pas être le Suprême et en même temps goûter la Félicité de cet état ; c’est pourquoi l’individualité doit être maintenue d’un côté et de l’autre pour pour que la jouissance puisse exister ». C'est le INNÉ-IGNÉ, ou le LIÉ-DÉLIÉ.

Dans le même entretien : « Parmi les vishnouites, saint Nammâlvâr dit : « J’étais perdu dans un labyrinthe, l’accrochant au ‘je’ et au ”mien” ; j’errais sans connaître mon Soi. En réalisant mon Soi, j’ai compris que je suis Toi, et que le ”mien” (mes possessions) n’est aussi que Toi » [puisque tout est dans le mental]

Dire que l’on est séparé de la Source primordiale est en soi une prétention [comme le fait le monde de ce jour et le déconstructivisme] ; ajouter qu’une fois délivré de l’ego l’on devient pur, mais que l’on retient son individualité uniquement pour jouir du Suprême ou Le servir, est un stratagème trompeur [digne de l’actuelle possession en forme de « Soyez vous-même »]. Quelle duplicité que d’abord de s’approprier ce qui réellement Lui appartient et ensuite prétendre Le servir ou Le réaliser ? Tout cela n’est-il pas déjà connu de Lui ? ».

À l’entretien 209 : « TANT QU’IL Y A INDIVIDUALITÉ, ON EST LE JOUISSEUR ET L’ACTEUR [LE CONSOMMATEUR AUTONOME]. Mais si elle disparaît [l’individualité], la volonté divine l’emporte et dirige le cours des événements [ce que j’appel dans plusieurs articles ”Rayonnement”]. L’individu reste perceptible à ceux qui ne peuvent pas percevoir la force divine. Restrictions et disciplines sont pour les autres, et non pour les libérés ».

« En vérité, l’individualité signifie l’état de l’incarnation jusqu’au moment de la libération ! » (R. Maharshi, entr. 270). RE-DEVENIR EAU.

« Vous avez été tellement habitué à la connaissance relative [dualité sujet-objet ou cause-effet] que vous avez fini par vous identifier à elle [ce qui donnera l’ego]. Cette fausse identification a forgé la difficulté à connaître le Soi, qui ne peut pas être objectivé. C’est pourquoi vous demandez : « Comment peut-on connaître le Soi ? » Votre difficulté se trouve dans le « comment ». Mais « qui » doit connaître le Soi ? Est-ce le corps ? Laissez-le répondre. Et qui dit maintenant que le corps est perçu  ?

QUI ÊTES-VOUS POUR METTRE EN DOUTES LES ŒUVRES DE DIEU ?
Votre devoir est d’ÊTRE et non pas d’être ceci ou cela [l’avoir ou possession]. « Je suis ce JE SUIS » [définition du Soi, le ‘Je’-‘Je’ (aham-aham)] résume toute la Vérité. La méthode est résumée dans « SOIS TRANQUILLE ». Que veut dire tranquillité ? Cela veut dire « détruis-toi » [Putréfaction en Alchimie]. Car toute forme est cause de souffrance. Abandonnez la notion « Je suis ceci ou cela [définition de l’ego (aham-idam), le transitoire] ». (R. Maharshi, entr. 363).

« Le libre arbitre [si à la mode depuis 1789] ne se conçoit qu’en fonction de l’existence d’une individualité. Tant que l’individualité subsiste, il y a libre arbitre. Tous les shâstra (écritures) sont basés sur ce principe et conseillent comment diriger le libre arbitre dans la bonne voie. Cherchez pour qui le libre arbitre ou le destin a de l’importance. Demeurez en cela. Alors les deux sont transcendés » (R. Maharshi, entr. 426)
 
 
Note.
1. Croyance : état de celui qui affirme sincèrement quelque chose à travers son ego. C’est donc une des définitions possible de l’OPINION. Parce que derrière sa croyance, l’individu tombe dans le Désir-Envie-Jalousie en formulant sincèrement une requête, UN DÉSIR-ENVIE D’ACHAT. Les états mentaux, donc des ego, seront simplement les conditions de sincérité des actes de discours. En rendant compte de la manière de dire les choses, nous rendons compte de la manière de les penser. La res cogitans de Descartes, la chose qui pense, qui croit ou doute, se souviens, bref l’opinion va engendrer un nouveau modèle de géométrie du mental qui va parasiter la Terre par son Super Égrégore.
 
 

Dernière mise à jour : 13-01-2018 23:15

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