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Mahométisme copie du judaïsme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 21-10-2020 20:20

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Mieux, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Panoptique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, Religions, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Yokaï

 
 
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Mahométisme copie du judaïsme
et du républicanisme :
tous deux nient l’universalité de
la Trinité conformément au socialisme :
- le socialisme ou républicanisme nie
la Trinité universelle au nom de
la terre ou de la matière,
- le mahométisme nie la Trinité universelle
au nom de son Dieu, comme les Hébreux-Juifs.
Aussi bien dans l’un que dans l’autre vous
n’avez que le droit d’exister
(pour consommer,
objets ou prières), mais non pas d’ÊTRE.
 
Siècle des lumières en France ?
NON ! Même pas le siècle des loupiotes !
Le pouvoir est l’éteignoir de la Chandelle.
Tout État est un éteignoir de la Chandelle (le VAN).



Le communiste ou socialisme qui se laisse imprégner passivement par l'enseignement de ses maîtres (les loupiottes françaises du 18è siècle), veut s'intégrer à cette divinité mondialisée par la participation communielle au sein de la masse, posséder la connaissance définie dogmatiquement par le bureau du Parti au pouvoir (la quantité de l'évolutionnisme) comme par un concile, et proclamée par le chef suprême du Parti, comme par un Pape : le « président de la république ».

Lui aussi, le président de la république, il aime. Mais, parce que sentir, penser et aimer sont pour lui la même chose, il ne peut réaliser en son âme les conditions du dialogue entre l’Être et l'ex-ister, c'est-à-dire réaliser sa liberté intérieure et son droit à la personnalité, à son ego, ce dont, du reste, il n'éprouve pas le besoin, puisque c'est la masse, l'Être social déifié qui pense pour lui, par la voix du chef suprême du Parti (dans le cas d’un régime à parti unique), agissant comme médium, comme une sorte de gardien de la permanence du dogme dans la tradition, ce qui est encore un envers des aspects correspondants de l'Église catholique.

Le catholicisme, lui aussi, demande le renoncement au jugement personnel (son « vivre ensemble »). Lui aussi fait appel à un médium, à un gardien du dogme et de la tradition qui est le Pape. Lui aussi prêche la participation à un même corps de vérité universellement valable, mais il ne le fait que pour ce qui est au-dessus du temps, pour ce qui est véritablement immuable, pour les essences. Le communisme aussi bien que la république, au contraire, veut fixer l'infixable : le temps et l'histoire : l’HOTC (Histoire-Opinion-Temps qui coule).

Que voyons-nous dans le groupe socialisme-république-judaïsme-mahométisme ?
Et que voyons-nous dans l’autre religion du Salut ?

Les républicains voudraient convertir par leur laïcité le deuxième groupe, et le deuxième groupe convertir le premier. (Alors que la lecture du Qoran dès le jeune âge de l’enfant de parents mahométans imprime le premier conditionnement. La vie communautaire vient achever ce conditionnement en le renforçant. L'individu reste inconnu. Il est un simple reflet de sa communauté. Il n'est rien en dehors d'elle. D'un point de vue psychologique, il existe peu de différence entre cet individu minimisé, ignoré, et celui qui appartenait à son clan dans le désert). La république française se veut aussi une communauté avec son » vivre ensemble »…. Pas d'individu, pas de révolte, et pas de liberté non plus ! Mais cet aspect communautaire fournit la soudure qui donne à l'Islam sa force (ce qui n’est pas le cas du républicanisme…)
Il y a de curieuses similitudes dans les formes sentimentales des uns et des autres : même désir de découvrir en toutes choses un centre ultime et d'y vivre, même aspiration à une synthèse cosmique et humaine, à une fin eschatologique. Même appel au renoncement à la volonté propre, à la soumission à la définition doctrinale du sommet hiérarchique. Même désir de relations communielles entre individus et groupes sociaux. Ces similitudes s'incarnent dans des institutions analogues :
- Séminaires et écoles de doctrine.
- Confession et autocritique.
- Dogmes catholiques et dogmes marxistes. Pape et chef du Parti.
- De part et d'autre, même aptitude au sacrifice.

L'accord semble donc profond. L'homme a toujours aimé à aimer et à se sacrifier. Cela lui est aussi nécessaire que le pain [loi de succion ou Eucharistie]. Il a toujours su tirer de ce pouvoir la satisfaction d'un orgueil intime et le pharisaïsme ne date pas d'hier. Le héros est toujours un être ambigu comme le sacré, on ne sait jamais s'il agit par orgueil ou par sacrifice. Rien n'est plus trompeur que les manifestations extérieures du sentiment. La modestie extérieure peut masquer l'orgueil intérieur, et vice versa. La pureté du cœur peut être chez celui qui vote communiste ou socialiste, et le cœur le plus sec peut fort bien communier au Corps du Christ, par simple conformisme d'éducation et de classe sociale. Dieu seul voit les cœurs. Il y a l'histoire du bon larron et de Judas le disciple. C’est-à-dire que les critères de vérité d'une doctrine ne peuvent se situer dans les manifestations extérieures du sentiment. Ainsi, où sont les « valeurs de la république » ?

Le bien et le mal, qui sont employés comme noms communs, ne sont en réalité que des adjectifs. N'étant pas des entités, ils ne peuvent évidemment pas s'incarner. Parler d'un bien, d'un mal incarné, c'est un non-sens. La personnification mythique du bien et du mal est le moteur psychologique de toute vision manichéenne. Et c'en est une de voir dans les pays marxistes socialisants l'empire temporel et du mal, et dans les pays capitalistes, qu'on dit libres (?), celui du bien, de ces pays qui défendent la laïcité comme la France.
Les choses ne sont pas si simples.

La république islamo-judéo-laïcarde est tout à la fois pouvoir religieux et pouvoir économique maintenant cocufiée par les banques et leurs finances internationales, à la différence que le mahométisme authentique ne tombe par dans un « islam laïque », forme de non sens comme de parler d’une « république catholique » (universelle par le mot catholique...) car, après tout selon certains, le mot « république » serait universel, et le mot catholique, du grec katholicos, signifie aussi « universel » (global). Alors, comment peut-il y avoir deux universel(s) en même temps ??

La Trinité universelle d’organisation du communauté humaine se composant traditionnellement en trois pouvoirs : spirituel, économique, politique ; Trinité qui allait dégénérer en castes dans l’Occident de l’Église de Rome : Clergé, Noblesse, Tiers-État. Après l'abolition du pouvoir politique du Roi et de la noblesse, en 1789, la distinction s'est effacée entre le politique et l'économique. Au moins en apparence, car le caractère métaphysique du pouvoir politique et de savoir ce qu’est l’être humain s’est perpétué clandestinement dans les loges maçonniques, forme d’une partie de l’État profond, où s'enseigne une métaphysique, soit un embryon de rechercher sa Vraie Nature. Pour l'immense majorité de ceux qu'on appelle à « urner » dans les « élections », le mot politique éveille seulement l'idée de gestion économique (le sécuritaire et la provende) sur le plan national. Il n'a de résonances métaphysiques que pour une très faible minorité des professionnels de la politique, et tout spécialement les judéo-maçons spéculatifs du Grand Orient de France, une part de l’État profond.

Dans les « valeurs de la république » le conflit capital-travail consiste en ceci :

- Le Capital dit : « Sans argent, pas de travail, et donc les forces de travail doivent se soumettre aux impératifs financiers », et au salariat. La valeur intrinsèque est alors conférée à l'argent, la possibilité de travail n'en étant que le signe, comme le pouvoir d’achat : le salarié devenu une machine à rendement pour les actionnaires des usines du CAC 40 et de leurs banques.

- Le Travail dit : « Sans travail, le capital n'est que du vent ! » La valeur intrinsèque est alors conférée au travail ou salariat. Dilemme apparemment insoluble car ces deux propositions sont vraies, même en ancienne URSS où on n'a pas inventé un nouveau système financier puisque c’était un capitalisme étatique. Le capital y existe, tout comme ailleurs.

Depuis l’instauration de l’Église de Rome, le christianisme, en tant que pratique de pensée et de vie, s'est dégradé en un moralisme invertébré, purement sentimental, parce que non soutenu dans le cadre d'une connaissance ontologique.

RAPPEL ; Le Christ Jésus est bien le PREMIER DES COMMUNISTES au sens originel du terme, pas au sens terriblement altéré en forme de totalitarisme depuis l’après 1789 et sa république : le régime où le peuple est devenu chacun le roi, celui au pouvoir d’achat…. Depuis l’origine de l’Église de Rome les catholiques ont réussi ce tour de force de faire du Christ, non pas le prince de la Paix, mais le prince du désordre et de la guerre ; voir surtout le massacre des Peuples du Soleil ; Aztèques, Incas, Mayas, etc., à la « Renaissance » par les conquistadors portugais et espagnols. L’Église de Rome et son pape est morte : MÉTASTASÉE DE L’INTÉRIEUR, ses églises sont pourries de l’intérieur, elle s’enflamment même (voyez les cathédrales de Paris et de Nantes…). Cette Église devenue uniquement refuge sentimental et sécuritaire le tout dépendant des cinq sens n’est nullement la Libération montrée par le Christ-Jésus, Celui du « LE ROYAUME DES CIEUX EST EN VOUS », et pour tous, sans condition.

CHRIST-JÉSUS = « LE ROYAUME DES CIEUX EST EN VOUS » : la vie spirituelle consiste à accomplir une transformation intérieure, à créer un état qui est libéré du poids ou gravité matériel. Pour accomplir cette tâche, il est nécessaire de se comprendre soi-même, d’une façon profonde par l’observation de ce qui se passe en nous. Une observation d’Instant en Instant (Cour) nous permet de découvrir les mouvements de pensées et les tendances matérielles à rejeter. Il n’est pas possible d’atteindre le spirituel puisqu’on ne se
connaît pas mais nous pouvons renoncer au matériel, purifier l’intérieur, pour que le spirituel puisse s’y manifester.

Ce qui ruine de monde est l’opinion accompagnée de l’ÉMOTION SI ARTIFICIELLEMENT FABRIQUÉE INTENTIONNELLEMENT PARTOUT DEPUIS LE 11 SEPTEMBRE 2001.
Nous ne pouvons acquérir le contrôle de notre nature émotionnelle que dans des circonstances que nous cherchons généralement à fuir (LE FLÉAU). C’est seulement dans des conditions de contrainte et de pression [le Feu philosophique INNÉ ET IGNÉ] que nous pouvons acquérir cette maîtrise constante de notre Nature inférieure véritable qui est une des conditions préalables du véritable développement spirituel.

Si tout est conscience, comme le temps n’existe que s’il y a une personne pour le voir, donc un « objet » extérieur comme un autre, et qu’il n’y a pas de conscience sans objet, et sans temps, puisque ces objets vont s’user dans le temps, quelle est la Vérité de la Conscience éternelle ou infinie ?

Si cette Conscience infinie est simplement « un contrat » passé avec l’extérieur, un réservoir extensible à l’indéfinissable selon la mode actuelle de l’évolutionnisme, une convention passée permettant de faire « société » avec les autres d’une même espèce appartenant à la parole (et à la « raison »), cela équivaut à l’inconscient collectif de C.G. Jung et de Teilhard de Chardin et son concept de Noosphère, genre gros disque dur que rêve de fabriquer et miniaturiser les Juifs des Google et transhumanistes et que ce serait ça pour eux la « conscience », c’est-à-dire la « vraie religion » : plein de petites vérités récoltées un peu partout pour en former une grosse, genre « fin des temps »…. Et qu’ensuite ce serait le « Circulez ya plus rien à voir » ; bref, le sécuritaire total et parfait, comme le rêve le régime républicain actuel régnant partout sur la planète, la f(r)iction hollywoodienne covid-19 nous en renvoie en pleine figure la preuve.

Un être humain sage est sans opinion (opinion destructrice du monde)…. Paradoxe ! Comme la recherche de sa propre identité est une entreprise vaine en son essence, car il est impossible de jamais identifier ce qui est le Seul Réel, lequel étant précisément ce qui, pour être SANS DOUBLE, SANS COPIE, demeure réfractaire à toute entreprise d’identification.
L’identification veut dire ramener un terme inconnu à un terme connu, opération impossible dans le Seul Réel ou Soi, lequel est IDIOTÈS, SINGULARITÉ : « Un être unilatéral dont le complément en miroir n’existe pas [tel le Vampire qui ne se reflète pas…] », disait Ernst Mach. Rejoins l’entretien 28 de Ramana Maharshi du 4-2-1935 : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ».

Voir la « Face de Dieu » ça brule comme de sortir de la Caverne de Platon….. Le curé d’Ars ne disait pas autre chose : « Si on se voyait sans masque, on mourrait ». Pourquoi ? Parce qu’on se verrait hideux ? Ou mieux, parce qu’on ne trouverait que du vide sous le masque. La lucidité absolue serait le Feu qui se dévore Lui-même, l’Ouroboros qui se totalitarise dans l’Instant, dans le Ici et Maintenant, sur l’Instant de sa PERTE ou PUTRÉFACTION, preuve suprême ou la plus lumineuse de son existence.

L’Islam est une copie du Judaïsme : dogme d’un texte descendu du Ciel, le Qoran, intouchable, dont il est défendu de faire l’exégèse, est une parodie de l’alphabet divin des Hébreux !
Pour garder l’absolu divin, l’Islam nie l’histoire. Pour faire de l’Histoire un absolu, le républicanisme et le communisme à la Mao capitaliste nient Dieu, préparé en cela par le refus orthodoxe du « Filioque » qui nie le fait de la Circuminession. Car si le concept est en géométrie euclidienne de la ligne droite : le Fils procède du Père, ensuite l’Esprit du Fils, il n’y a pas de Circulus…

Islam comme Christianisme veulent socialiser, relier les gens, ce que tente de faire aussi, depuis seulement deux siècles, le républicanisme à coloration judéo-maçonnique spéculatif.
En niant la Trinité universelle pour mieux exalter Dieu, l’Islam a asphyxié la science dans le vrai sens du terme, l’Islam a figé, stabilisé son histoire depuis la fermeture de ses portes (c’est pourquoi une « Islam laïc » français est une fumisterie républicaine de plus !).
L’Islam de plus tient la Trinité universelle pour une chinoiserie intellectuelle sans importance, et réduit le christianisme à une doctrine moralisante et sentimentale.
L’Islam a tué la Science. Y a-t-il un « prix Nobel » Musulman ?
Si l’Islam ne peut assimiler la civilisation occidentale sans prendre conscience des causes les plus profondes de son existence telle qu’elle est. Si l’Islam n’acquiert pas la notion de science pure, qui est le besoin de connaissance et, en conséquence, de recherche de l’essence profonde de la Matière, il n’y aura jamais de scientifiques purs chez les peuples psychologiquement formés par l’Islam. Ils ne sont que des copieurs de la technique occidentale, et mus par le seul désir de jouir des biens matériels, avec des conséquences désastreuses, faute d’accès à son sens spirituel. Un copieur n’est pas un créateur, il ne peut que perpétuer quelque chose déjà existant, sans changer, d’où l’immobilisme de l’Islam et son obscurantisme appelé et France « islamisme radical ». Le Japon a aussi beaucoup copié, surtout après avoir été nucléarisé par les États-Unis, mais il sait inventer, à cause de sa spiritualité cosmique, païenne au regard des Occidentaux, et il n’a pas eu à défendre violemment l’unité d’un Dieu, et le sens cosmique ne demandait qu’à s’accoupler avec le sens de la Science pure, qui est son complément naturel.

Il est curieux que la France autorise la construction de mosquée (église ou équivalent de temple ou de synagogue) confirmant ainsi les mahométans dans la vérité de leur croyance. Il est aussi étrange de légitimer ainsi une croyance qui tient la résurrection du Christ-Jésus pour une imposture, donc quasiment un blasphème qui dure depuis plus d’un millénaire ! « Mohammed pour le sceau des prophètes (le dernier), qui promet au paradis des femmes toujours vierges et toujours prêtent à être dépucelées, des jeunes garçons à sodomiser autant qu’on en veut ; une religion qui fait de Dieu un patron de bordel ». Ce que confirme Vladimir Bartol dans Alamut, publié pour la première fois en 1938 :
Mohammad et ses successeurs ont trouvé un meilleur moyen. Ils ont envoyé au-devant de l'ennemi des missionnaires dont la tâche consistait à soumettre les esprits. L'opposition qu'ils avaient à vaincre en fut affaiblie d'autant, et les pays tombèrent entre leurs mains comme des fruits mûrs.
La suprématie appartiendrait-elle à celui qui tiendrait tous les souverains du monde enchaînés par la peur. Mais pour être efficace la peur doit se donner de grands moyens. Les souverains sont bien protégés et bien assurés. Seuls pourraient les menacer des êtres qui non seulement ne craindraient pas la mort, mais qui la rechercheraient justement pour de telles circonstances. Éduquer de tels êtres, c'est à quoi tend l'expérience de ce jour. Nous voulons faire d'eux des poignards vivants, qui nous soumettent à la faveur d'un seul geste et le temps et l'espace. Qu'ils sèment partout la crainte et le tremblement : non parmi les foules, mais parmi les têtes couronnées et ointes. Qu'une peur mortelle frappe les puissants qui voudraient se dresser contre nous.
...
Nous les consolerons [les Fedayins, dans le sens de 1092 : celui qui se sacrifie, celui qui « porte la bombe » pour retrouver le paradis promis en échange] quand le temps sera venu : nous leur confierons une tâche et leur promettrons que le Paradis leur sera tout de suite ouvert s'ils l'accomplissent et y laissent leur vie. Ainsi ils chercheront la mort et périront en souriant de béatitude... (Extrait de : Alamut).

IL NE FAUT PAR FAIRE D’UNE RELIGION QUI SE VEUT « LA SEULE » (comme le Judaïsme, sur le dogme « Il n'y a pas d'autre Dieu qu'Allah et Mahomet est son Prophète ») UN FOND DE COMMERCE QUI CONFOND CHARITÉ ET VÉRITÉ ! La « présence au monde » est cette même tarte à la crème que le DORG (Demain On Rase Gratis) de cette sorte de « lutte pour la sur-vie », cette même carotte des religions du Salut. Il est certain qu’à l’époque d’avant l’Islam la Mecque était gangrénée par un marchandage d’idoles de toutes sortes dégradant pour longtemps les Païens qui restaient, et qui n’y croyaient plus. Il est certain que quand un peuple nage dans l'abondance matérielle et quand la marchandise se déverse de manière évolutionniste, le spirituel s'appauvrit. L'appauvrissement spirituel d'un peuple s'aggrave proportionnellement à sa cupidité et à son avidité. Ce fait peut s'expliquer par calcul.

Dans la société Arabe de l’époque du Prophète, l'individu n'avait aucune valeur. Mieux, il était inconnu en tant que tel. Il n'existait que par son clan, auquel il était intégralement assimilé. Protégé par son clan, il lui devait reconnaissance et allégeance. Le chef de clan avait le droit de vie et de mort sur les sujets du clan, mais il n'exerçait pas ce droit seul, ni de manière arbitraire ; il s'entourait de conseillers formels ou informels auxquels il se référait pour les grandes décisions.

Bref, l’ego égoïsme comme d’habitude détruit ou dogmatise les beaux enseignements tels qu’ils furent présent à l’époque de ce « dernier Prophète »….
L’enseignement de Lao-tseu a aussi été corrompu par l’ego qui en fit une sorte de nihilisme, ou de « isme » tout court, une fixation.

[En référence à Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux]
 
 

Dernière mise à jour : 21-10-2020 20:51

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