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Impossibilité du Seul Réel chez les Humains Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-08-2022 04:21

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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Impossibilité du Seul Réel chez les Humains
Le système d’État ou Pour-Voir implique
fondation et mentalement un accord, une
convention sur une palanquée d’opinions
issues elle-mêmes de l’inconscient collectif
(c’est-à-dire un accord nécessairement
ambiguïté sur un objet indéterminé).
On dit qu’il suffit de deux Anglais pour
faire un match de football, et de trois
pour faire un empire.
 
Ainsi il suffit de deux humains de même
opinion suffisamment concrète pour construire
une opinion « objective » censée représenter
le « réel ».
C’est dire la fragilité de ce « réel »,
tel qu’il se montre à la conscience
relativiste humaine en dualité sujet-objet !


Mr. Raghaviah : Comment parviendrons-nous à relier l’expérience supérieure avec l’expérience inférieure (c’est-à-dire l’expérience spirituelle et celle du monde) ?
- Maharshi : Il n’y a qu’une seule expérience. Que sont donc les expériences du monde sinon celles édifiées sur le faux ‘je’ ?
Demandez à l’homme le plus fortuné du monde, s’il connaît son Soi. Il vous dira « non ». Que peut-on connaître si l’on ne connaît pas le Soi ? Le savoir humain est bâti sur une fondation si fragile.
Mr. Ramamurti : Comment peut-on distinguer le ‘Je’ réel du faux ‘je’ ?
- Maharshi : Y a-t-il quelqu’un qui ne soit pas conscient de lui-même ? Chacun connaît le Soi, et pourtant ne le connaît pas. Étrange paradoxe.
Plus tard, le Maître ajouta : « En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler, cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l’instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même ». (Entretien 43 du 28-3-1935).

Ce monde est sous la DÉVOTION DES DÉVOTS HÉBREUX-JUIFS DU « MIEUX » (dont l’idéologie transhumaniste du « Mieux » ne peut qu’être de leur provenance).
C’est pourquoi tout dévot (à ne pas confondre avec la bhakti (b)) : aime le censeur, respect la loi et entend jouir du pouvoir, même si ce pouvoir est exercé contre lui : on l’a vu avec le covidisme et un dévot des injections à ARN messagers tel Emmanuel Lechypre, lequel ferait fureur au temps de l’Inquisition à Montségur avec l’extermination des Cathares.


Pour avancer dans le labyrinthe ou le Gate gate… (1) du non-nécessaire un Lechypre a besoin d’une béquille permanente d’un « Allez-y donc ! », soit la garantie d’une nécessité, d’un « mieux » que lui délivrera, à l’occasion par exemple du covidisme et de ses injections-injonctions, tous porteurs de l’autorité, ceux des « IL LE FAUT » : tel le juriste, le policier, bref, L’UNIFORME, LE SPÉCIALISTE. Car le dévot refuse de pratiquer sans ordre (au sens à la fois impératif et normatif). Il est même un « libéral », car ouvert à toute pratique, pourvu qu’elle reçoive la garantie de l’État ou de l’autorité, qui « légalise » tel Dieu : une réalité considérée comme impie, par exemple celle de ne pas se faire « vacciner » contre le covid-19, sera adoptée si l’État, l’uniforme, lui assure que « Ça se fait », ou « Que c’est permis », ou de la part d’une blouse blanche que « C’est conseillé » (comme à cet été 2022 : « Le port du masque est ”fortement” conseillé » [dans telle ou telle circonstance]), et un type des loupiotes ou valeurs républicaines dira : « C’est rationnel ».

Le FLÉAU c’est le non-nécessaire, LE GRATUIT, ce qui va autoriser la résignation de l’humain « lachypré » a renoncer à sa propre liberté, à sa propre Vraie nature au profit d’un ordre imposé sous déguisement de démocratie, soit un parfait mécanisme DU REFUS DU SEUL RÉEL se mettant en place DÈS QUE LE SEUL RÉEL EST PERÇU COMME CRUEL (Cru-EL : le EL ou AL, le Divin trop cru, pas cuit).

Le dévot a besoin d’une béquille, d’une prothèse transhumaniste. Pour lui, exister sans nécessité, exister sans caution (sans vaccin, sans gage, sans sécuritaire ou sans confort, sans vêtement…), C’EST LE FLÉAU. C’est le FLÉAU comme d’aller à l’aventure où rien n’est prévu, rien n’est signalé et rien n’est joué, et où rien n’est nécessaire MAIS TOUT EST POSSIBLE.
Ce sera le FLÉAU parce que ce Seul Réel sera perçu comme CRU, pas cuit, à l’état brut, originel, spontané ; alors il faut faire « cuire » ce Seul Réel, ou y ajouter de l’eau comme pour un vin trop fort et pour le rendre agréable à boire ; on coupe ainsi ce vin fort avec « l’eau du sens ». C’est pourquoi le Seul Réel va se situer dans la dialectique de l’histoire, comme la carotte attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer ; et l’insignifiance, la simplicité et le simplet qualifié « d’idiot » (la Singularité), ne sera pas perçu Ici et Maintenant, mais comme la carotte, comme le messianisme, remis à plus loin, comme UNE MISE EN VALEUR DU TEMPS : en vue, encore et toujours « À VENIR », d’où le mot histoire (en rajouter une couche, si utile pour le carottage…), ou mieux : le « projet », ou pro-gramme ; du grec pro (en avant : pronom, projeter, progrès. Étymologie de premier….. écrit Le Robert court-circuitant ainsi cette étymologie).

« En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler, cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l’instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même », cité plus haut, pouvant illustrer Amphitryon et Sosie : être personne, aucun être… et en même temps soi-même (2), le personnage et son IMAGE ou son SEIGNEUR (sens de Ibn’Arabi…), le venu de nulle et donc dans aucun concept de localisation, tel Jupiter, ce Dieu qui est aussi l’Homme, et vivant dans l’Olympe, réside dans le Centrum Centri ou dans le Centre qui est nulle part et la Circonférence est partout.
Le personnage et son IMAGE-SEIGNEUR : I-MA-ge : générescence de la Matrice de l’Axe I permettant alors par le Retournement de la Lumière par MA-R-I-Age au I du Point sur le I ou Point Focal, puis à la Création et à l’Instant, comme les Points d’acupuncture éveillés qui éveillent les MÉRIDIENS (Mère-I-d’I : Réalisation tel l’entretien 43 cité : LE TROU DU TROU…) C’est pourquoi on est toujours près de ce qui est non-localisable : à proximité immédiate, tout le spatio-temporel se trouvant alors exclu de même que le mental issu de ce spatio-temporel. Idem avec le plus proche de mes voisins qui n’a pas à « venir de loin », et si loin soit-il, mais AILLEURS. Et s’il vient d’ailleurs, il ne vient d’aucun lieu, CAR LE DANGER IMMÉDIAT QUI MENACE LES HUMAINS, EST, SELON EUX, L’ÉTRANGER, LE TERRORISTE, LE NON-INJECTÉ CONTRE LE COVID-19, CELUI QUI VIENT D’AILLEURS, DONC SANS PREVENIR COMME LE TERRORISTE (ou le virus) NE PRÉVIENT PAS DE SON ACTION (comme son nom l’indique : il se « terre », se cache ; la terre qui tremble inspire la terreur de mourir).


Notes.
1. Le « QUI SUIS-JE ? », équivalent de l’ouverture ou du « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi) vers : « Le Royaume des Cieux est en Vous » (Ptah-Osiris-Christ des Premiers Païens comme les Divinités de l’Eau et du Trident : Neptune, Chalchliutlicue, Shiva le destructeur et le fécondateur ou Caducée d’Hermès).

2. AINSITÉ : ni s’enfuir, ni s’approcher. Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Ni apparaître, ni disparaître, seulement « Je suis ce JE SUIS » ou immortalité, éternité du ‘Je’. Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».

L’œil ne peut fonctionner qu’en utilisant la lumière émanée du soleil, sans cela l’œil est inutile. De même, le jiva ou individu ne peut fonctionner qu’en utilisant la Conscience [le Sel…] qui émane du Soi. Également, de même que l’œil ne peut fonctionner que dans la lumière réfléchie du monde des  Essences. S’il l’œil se tourne pour regarder le Soi, il sera entièrement effacé et se fondra dans le Soi avec lequel il ne fera plus qu’un, comme le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source. C’est le EST, le « Je suis ce JE SUIS ».

b. Bhakti : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction. Prenez la bhakti : Je m’approche d’Ishvara et je prie afin d’être absorbé en Lui. Je m’abandonne dans la foi et le recueillement. Que reste-t-il après ? À la place du ‘je’ initial, ce qui subsiste après l’abandon total de soi-même est Dieu, dans lequel le ‘je’ s’est dissous. C’est la plus haute forme de dévotion (parabhakti ou prapatti), l’abandon total ou le niveau suprême de vairâgya [détachement ou lâché-prise].
Vous renoncez à telle ou telle chose qui fait partie de « vos » possessions. Si, au lieu de cela, vous renoncez au ‘je’ et au « mien », tout est abandonné d’un seul coup. Le germe de la possessivité a disparu. Le mal est alors écrasé avant même d’avoir pu éclore. Pour parvenir à ce résultat, le non-attachement (vairâgya) doit être très fort. La volonté de parvenir doit être comparable à celle d’un homme que l’on maintient sous l’eau et qui s’efforce de revenir à la surface pour survivre ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).
 
 

Dernière mise à jour : 09-08-2022 04:46

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