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La l’EAU gique ou gicle Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-02-2024 16:45

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Logibriquet, Logiquopinion, Marxengelsisme, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
caisse-enregiscontin_raison.jpg
 
 
La l’EAU gique ou gicle
la logique de l’eau qui gicle est
quelle ne doit pas s’arrêter de couler !
Le pot qui style comme postuler est le MASQUE,
un rideau, un MESSIANISME, une PROJECTION
comme l’hypo et thèse ou le convent-ionnel
de l’assemblée des spéculum judéo-maçons.

La logique classique du bon ”miam-miam” pour
les seaux (infos qui pleuvent à seaux sans arrêt).
 
La logique, la con-forme-I-T, le convent, c’est à ce hui l’objet magique de l’industrie du capitalisme, le smartphone socialiste du relier-tout-connecté-religion et sa croix le QRcode Le politisme technologique tout conforme et chloroforme (anesthésique) qui endort, qui artificialise.

Le mot LOGIQUE est un MASQUE du MENTAL
à l’état de veille qui tente de faire passer
pour réel ce qui est irréel.

Ce mot est le MAUX de Logique à la
mode de la ”raison” du siècle français
des loupiotes : mot/maux du binaire occidental
qui ne jure que par la dualité bien-mal
et ses ordinateurs aussi en 0 et 1.
Le MOT comme la RAISON ne sont que de la
bouffe-opinion destinée à satisfaite le
winnerisme, l’orgueil du mental humain.
Donc de la bouffe-opinion destinée à
satisfaire le monisme classique du monisme
de la république et par là même de la raison
fourguée par les philosophistes ces riches
perruques poudrées au 18è siècle français.

Pas de plus IRRÉEL que de CROIRE l’association
LOGIQUE = NATUREL, pire : RIGOUREUX !!!
LOGIQUE = IMPOSSIBILITÉ DE L’INFINI !!!
L’infini est le N’EST PAS X (1) dans la logique.

L’OPINION est typiquement une « expérience »
d’expérience logique. Une logique socialiste !
Un JUGEMENT ! Tel celui de la ”science” convent,
car une science c’est comme la Liberté :
INCONCEVABLE.
Une « loi éternelle » (ou pire : ”universelle”)
est impossible au mental humain sans aussitôt
tomber dans le « isme », le système.

Le seul éternalisme possible ne peut qu’être
le Soi ou ‘Je’ au sens de Ramana Maharshi,
c’est-à-dire au sens du CHRIST générique : Nous.

Le mental de l’humain actuel déteste les
contradictions (voyons par exemple un macron),
pour éviter cela il construit des « ismes »
ou systèmes qu’il croit pouvoir débarrasser
de toute contradiction, et qui sont tous en
marche de s’écrouler comme Nous pouvons le
vivre en ce moment avec le politisme étatique
moniste républicain, et technico-scientifique
mais hautement plus technico utilitaire et
”méthodologie productiviste” par là même
que le speed est installé partout par la
technologie galopante et le ”tous connectés”
des industries de l’informatique issues du
capitalisme.

N’EST PAS X (1) est l’équivalent du TRANSFINI,
identique AU NIRVANA : OUTRE-SOUFFRANCE (état
situé au-delà de la souffrance), un état comme
l’ÉVEIL authentique et parfait : LE NIRVANA du
SANS DEMEURE, ou dans la Demeure du
Sans Demeure le Ici et Maintenant.
Si le Nirvana, ou le Soi, TOMBE dans une figure
logique de « nirvana positif » et « nirvana négatif »
on retombe dans une forme de dualité genre le
lacanisme en ”diversifiant” et ”différenciateur” !

Par contre la logique classique ou de CONVENT
avance ou postule DANS UN SEUL SENS, CELUI DE LA
FLÈCHE DU TEMPS : une ligne ne pourrait être
infiniment divisible… À L’ÉTAT DE VEILLE….



« Mieux vaut [pour chacun] sa propre loi [ou logique] d’action [svadharma], même imparfaite, que la loi d’autrui [ou la logique du conventionnel], même bien appliquée. Mieux vaut périr dans sa propre loi [ou sa propre logique] ; il est périlleux de suivre la loi d’autrui [ou la logique du convent-ionnel] » (Bhagavad-Gîtâ, chapitre 3,35). Et à BhG 3,36 et 37 : « Arjuna dit : Mais [si ce n’est pas une faute de suivre sa Nature], qu’est-ce donc en l’homme qui pousse l’homme au péché, comme de force, même contre sa propre volonté qui se débat, ô Vârshneya ?
Le Bienheureux Seigneur dit :
C’est le désir et sa compagne la colère, enfant de rajas, qui souillent tout, qui dévorent tout [telle la loi de succion vulgaire, le PLOMB, la PESANTEUR]. Sache que c’est là le grand ennemi de l’âme ».


« Ainsi, le monde logique du contradictoire, tel que nous le montrent les conséquences de notre postulat fondamental, non seulement est plus ample que celui du non-contradictoire [la logique classique ou de convent], mais c’est le monde même où s’élaborent et se maintiennent le logique et le non-contradictoire [contradictoire = opinion] lui-même à titre d’articulation de sa dialectique, sans laquelle il cesserait d’exister ». (Stéphane Lupasco, Le principe d’antagonisme et la logique de l’énergie, p.24).
Peut-être, mais comme l’exprime Ramana Maharshi à l’entretien 366, 20-2-1937 : « Maintenant, vous identifiez à tort le Soi avec le corps, les sens, etc. Puis vous procédez à leur rejet et cela est neti.
Mais vous ne pouvez le faire qu’en vous attachant fermement à ce qui ne peut être rejeté.
Et cela est iti [le Ainsi ou Ainsité, le Soi, l’Instant, le Ici et Maintenant] seul ».
La « science de la contradiction » comme l’appel Stéphane Lupasco, n’existe certainement pas en sommeil profond, même si cette phrase est nécessairement écrite en état de veille !
La « Science de la contradiction » devait s’exercer et en état de veille et rêve, et en état de sommeil profond. La logique et nécessairement sa bouffe en loi de succion, c’est pour la racine du mal dans un Dedans et un Dehors :
LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS (nuit) ET DEHORS (jour).
- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)
L’INTROUVABLE DONC L’INNOMMABLE, LE TERRORISTE, L’EXCRÉMENT COMME DIEU SONT CACHÉS.

Comme la Liberté ou la Vérité, A = A est-il ce qu’on peut appeler « identique-identité »   A = A [autre] ?
A serait-il fixe, coagulé ?
Faut-il « ajouter » au A ou au Réel quelque chose ?
Si oui, alors il est « faux », comme le serait de prendre le corps physique pour le Soi, pour le ‘Je’ avec le ‘J’ majuscule.
Tout discours sur le Seul Réel ne pourra qu’être dans une Variation du Thème du N’EST PAS X : LA TAUTOLOGIE. Comme l’exprimait Plotin, l’opinion su l’Un, sur l’Unité, toute parole à propos de l’Un est identique à la Liberté, c’est en trop, ou trop lourd et ça altère forcément l’Unité que l’opinion transforme en opinion !
Si bien que que par l’opinion l’Un se dédouble en sujet-objet dans le SPATIO-TEMPOREL-DES-DIFFÉRENCES, SOIT LA FALSIFICATION PAR LA RAISON QUI DISTINGUE, QUI DIVISE FORCÉMENT PAR IDENTIFICATION EN DUALITÉ SUJET-OBJET : tel que le consommateur ou citoyen ne peut pas être illimité, libre, puisqu’il se définit par rapport à un ’toi’, à un Dehors.
Ce qui rejoint le célèbre : Savoir, Pouvoir, Oser, SE TAIRE, le dernier terme étant le Principal : LE SILENCE ; que rejoint toujours le TROU, là où il n’y a qu’un Trou, il n’y a pas de Trou à identifier, à saisir, PAR DE RACINE DU MAL. Principe du GATE GATE : toujours ouvrir des portes, sans commencement ni fin : « Jamais l’Âme et Dieu ne peuvent co-exister » (Saint Bonaventure). Itinéraire n’est pas itérer dans un spatio-temporel ! Donc on ENTERRE LA SOURCE PROFONDÉMENT, DANS L’ÂBIME DU PUITS OÙ IL N’Y A POINT D’EAU….

La Vacuité est-elle identique à la Tautologie du « Je suis ce JE SUIS » ?
Le N’EST PAS X est à lui seul une tautologie :
« Subhûti, de ces ”réalités du Bouddha” qu’on appelle ”réalité du Bouddha”, le Tathagâta [le Libéré vivant ou Réalisé] a dit qu’elle ne sont pas des réalités du Bouddha ; et c’est pourquoi on les appelle réalités du Bouddha ».(Soûtra du Diamant, VIII). Principe alchimique du discours style : « C’est de l’eau et pas de l’eau… », qui laisse le champ libre et n’emprisonne pas dans l’opinion ; c’est pourquoi l’Alchimie est EXTRA-ORDINAIRE, MÈRE-et-VEILLEUSE.

Mais, contradiction ou opinion, comme la Tautologie sont NATURELLEMENT VIDE DE SENS, INSAISISSABLE. Une opinion est INCONSISTANTE, SANS RÉALITÉ.
Ou bien la Tautologie, tel le « Je suis ce JE SUIS », DIT TOUT, LE MONDE, LE DIVIN SANS EXCEPTION, mais alors elle NE DIT RIEN, à l’image de Saint Bonaventure, étant aussi riche que le « Je suis ce JE SUIS » OMNIPRÉSENT tel le Centre est nulle part et la Circonférence est partout ; et comme le Centre est nulle part et donc INSAISISSABLE, elle serait comme manquante pour se qualifier elle-même, ce qui rejoint le PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe
de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).

DANS LE « COMME SI » la Tautologie est Vrai, en quoi serait l’absolu Vérité de la Tautologie ? Là on tombe dans la chaine sans fin de causes et d’effets. « Telle cause, tel effet. L’arbre est ce qu’est la graine. L’arbre entier est contenu dans la graine qui, plus tard, se manifestera en tant qu’arbre. Cet arbre doit avoir un substrat que nous appelons mâya. Mais en vérité, il n’y a ni graine ni arbre. Il n’y a que Être ». (Ramana Maharshi, entretien 439 du 3-1-1938).
Et dans l’entretien 548 du 15-10-1938 : « On dit que la création a une origine. Comment cela ? C’est comme la graine dont l’arbre est sorti. Mais comment la graine a-t-elle été produite ? Par un arbre similaire. Y a-t-il une fin à une telle série de questions ? Il faut donc d’abord connaître son Soi avant de connaître le monde ».

Dire d’une chose qu’elle est identique à elle même, CE N’EST PAS DIRE ”ne rien dire du tout” (comme écrit Wittgenstein, Tractus logico-philosophicus 5.5303 et simple opinion).

Bref, la Tautologie est déjà la merveille énoncée par le N’EST PAS X du Soûtra du Diamant, très célèbre dans le monde himalayen et sino-japonais, et dans le bouddhisme tibétain et zen.

La géométrie mentale du Vrai est classé par la psychiatrie actuelle comme « paranoïa » (”orgueil démesuré, méfiance, susceptibilité excessive, fausseté du jugement avec tendance aux interprétations) engendrant un délire et des réactions d'agressivité”. Dic. Le Robert).
PARANOÏQUE = GELÉ, FIXÉ, COAGULÉ (ne change pas d’avis), il vit dans les interdits. Par exemple l’idée d’un mot pour un autre sera un enfer pour le paranoïaque, dont le confort repose sur l’assurance d’un langage strictement ”impérial”, avec un mot pour chaque chose et une chose pour chaque moi ! Par exemple : « Macron aime », c’est bon. Mais « Macron aime les bains », ce n’est pas bon : le mot ‘bains’ est en trop.
Au coup du 11 septembre 2001, on a eu le George W. Bush qui disait : « Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous », bien-sûr singerie du Matthieu 12,30.

Mais l’égrégore du Washingtonisme, Westminsterisme et sa démocratie, on le voit à ce hui avec la Russie, fait dans : « Ce qui n’opinione pas comme nous opinione contre nous », soit une logique de fanatique doublé de paranoïa. On a eu la même chose dans l’URSS de Staline : un acte « libre », c’est-à-dire ne s’appuyant sur l’autorité d’aucun dogme ou aucun texte, ne doit pas exister ; s’il existe, il est suspect, il est sous « présomption » (opinion), et dans ce cas, on l’envoie au Goulag. Rien de plus suspect qu’un acte spontané, ça engendre la PANique : aucune possibilité d’a-viser, de se défendre par le mental, impossible : PANique = le Tout surgissant DANS L’INSTANT, le mental n’est donc d’aucun secours ou utilité.
Bien-sûr le « Je suis ce JE SUIS » n’est pas à confondre avec « Moi = Moi » qui singerais A=A. Paranoïa va bien avec jalousie, exclusivisme, gare à celui ou celle qui cours des aventures en dehors de l’enchaînement affectif.

L’Inde pense-t-elle ? comme : est-ce la même chose que de penser ou faire de l’idéation et donc du spatio-temporel, et Être ? (Réf. à Poème, fragment III, Parménide).

La Tautologie repose sur le principe alchimique de THÈME ET VARIATION : le Thème puis la Variation du Thème qui deviendra un Thème transformé en sa Variation, laquelle deviendra une Variation transmutée en un nouveau Thème, et ainsi de suite. C’est l’ingénierie chinoise du Yin et du Yang, qui peut par exemple commencer ainsi : « La limite suprême, une fois en mouvement, génère le Yang et à la limite du mouvement c’est le repos ; le repos à son tour génère le Yin, et à la limite du repos c’est le mouvement ».
L’un prend racine dans l’autre. Le Yin et le Yang se divisent, les 2 pôles ainsi s’établissent. (D’après ZHOU DUNYI. 1017-1073. Philosophe Chinois de l’époque des Song). On a le même Thème et Variation dans le YI KING dans la phase de la Création :
- Le Trigramme K’ien, le Ciel tire les éléments du K’ouen, la Terre pour former le « Ciel qui construit » : le fils ainé (le Tonnerre, le pied, le Nord-Est), le 2è fils (l’eau, la lune, l’Ouest, etc.), le 3è fils le cadet (la montagne, le Nord-Ouest, etc.).
- Le Trigramme K’ouen, la Terre tire les éléments de K’ien le Ciel pour former : la fille ainée (le vent, le Sud-Est, etc), la 2è fille (le feu, l’Est, etc.), la 3è fille la cadette (le lac, le Sud-Ouest, etc.)


Le MÊME N’EST PAS X se retrouve dans ce que le populaire appelle « lapalissade », avec le célèbre :

”Il est mort un vendredi,
Le dernier jour de son âge.
S’il fût mort le samedi,
Il eût vécu davantage“.


Ce qui N’EST PAS une lapalissade : mais bien le N’EST PAS X du Thème et Variation. M. de La Palice est mort un vendredi, est une suite de Variations en Singularité, contenant en elles-mêmes des Variations nouvelles tout en n’étant pas nouvelles puisque déjà impliquées par le Thème principal : « C’EST DE L’EAU ET PAS DE L’EAU », de l’Alchimie évoquée plus haut. Bref, IL SAGIT DE STUPÉFIER L’IMPRUDENT QUI S’AVENTURERAIT, QUI S’OPINIONERAIT LÀ-DEDANS : un ”ni tout à fait le même ni tout à fait un autre” (c’est de l’eau et pas de l’eau).
Mais, il fait distinguer cette lapalissade de la Tautologie : la lapalissade est cette Balance perpétuelle entre Thème et Variation, alors que la Tautologie et comme un ÉCHO. Le rire ou le rejet, le sans valeur sera attribué à la lapalissade ; alors qu’une Tautologie comme « Je suis ce JE SUIS », ne prête pas à sourire !
Bref, la Tautologie est une variation de la Lapalissade, et l’inverse….. Donc une dénégation de la Tautologie au CENTRUM CENTRI de la Tautologie, par l’”esprit” d’un ”autre” (esprit ou égrégore) qui viendrait INTERFÉRER (comme une onde en sous-porteuse…) entre MÊME et MÊME.

LAPALISSADE = TAUTOLOGIE INVERSÉE, OU LAPALISSADE NÉGATIVE (tel un pléonasme, une redondance).
TAUTOLOGIE = LAPALISSADE-TAUTOLOGIE POSITIVE DU N’EST PAS X.
Cependant, le pléonasme n’est pas si négatif que ça, quand il est recherché (surtout dans la littérature), il peut aboutir à des effets cocasses.
On a une Lapalissade négative et paranoïde impérialiste dans le sketch de Fernand Raynaud : « Il y a des croissants parce que j’ai envie de croissants et que si j’ai envie de croissants c’est qu’il y a des croisants ». Bref, prendre ses désirs pour la réalité, comme de démontrer A à partir de A, ou à partir de la ”pétition” (requête)…

Dans le régime républicain en fièvre égalitaire, A = A. Cependant cette égalité ne présente pas A comme étant le même, c’est-à-dire comme étant ÊTRE, un TOTAL. La fièvre égalitaire VOILE le Être du sens du A, à savoir que A est bien A, son Être, en d’autres termes que tout A est LUI-MÊME LE MÊME, le « Je suis ce JE SUIS ».

A = A est la fausseté reflété par la logique actuelle sous domination de l’ordinateur de l’industrie du capitalisme et de son « intelligence artificielle » qui jonglera avec ses boules de logique.
ÊTRE ou le « Je suis ce JE SUIS » devrait s’inscrire A EST A, la Vraie Tautologie, l’expression du Soi, l’expression de n’être en rien ce qu’elle n’est pas.
Comme la Liberté, le EST, le Vrai, est indéfinissable, inconcevable. Le Est, le Seul Réel étant INCONCEVABLE, Il est SANS DÉFINITION, INSAISISSABLE. L’IDENTITÉ DU EST EST INSAISISSABLE, Il est la VIERGE NOIRE.

Les pierres de la Tour de Babel, la république et ses partenaires les technologies du capital, n’ont été reliées que par du bitume…
Dans la racine du mal, le désordre qui est au Dedans de moi, nourrit le désordre qui est au Dehors de moi ; et le désordre qui est au Dedans de moi nourrit le désordre au Dehors autour de moi. Dans ce ”Vivre ensemble”, aucune harmonie, aucune Vraie Paix n’est possible. Seul le Christ au sens de Être, au sens du Soi, au sens du ”Qui suis-je ?”, transcende le conflit du Moi-Individuel/Moi-Collectif.


”Maintenant, vous identifiez à tort le Soi
avec le corps, les sens, etc. Puis vous
procédez à leur rejet et cela est neti.
Mais vous ne pouvez le faire qu’en vous
attachant fermement à ce qui ne peut
être rejeté. Et cela est iti [le Ainsi
ou Ainsité, le Soi, l’Instant,
le Ici et Maintenant] seul ».
(Ramana Maharshi 366, 20-2-1937)
ITI : O-céan, Eaux Primordiales, ce qui
ne peut être rejeté.


Vers la fin du 13è siècle  Alchimie s’écrivait Alquimie : de AL (ou EL) le Divin, le Principe manifesté qui mit E, la Manifestation terrestre (Temps-Espace-Mouvement). Alquimie est une Variation du Thème ITI : Son étude permet la « musique » de Thèmes et Variations DANS le Principe : ITI, depuis ITI, et non par itérer, comme l’énonce l’avertissement traditionnelle : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ». ITI n’est donc pas des recherches comme de récolter partout de petites vérités pour en former une grosse (AL-E, comme IT, et non le contraire).
Musique de Thèmes et Variations : AL-khimaira (la Chimère, en grec, qui là encore mène au « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi) qui est l’Eau (Primordiale) QUI N’EST JAMAIS ELLE-MÊME (à moins de l’enfermer dans un récipient, et de la coaguler) :
C’EST LE SAINT CHAOS : L’INSOLITE, LE JAMAIS PAREIL EST LA RÈGLE.
MIRACLES ET MÉTAMORPHOSES SONT LA NATURE DE L’ABSOLUE INSTABILITÉ DE L’ÉTAT DES EAUX PRIMORDIALES, LE SAINT CHAOS.

FIXER ou COAGULER la Lumière (prométhéeisme), et quoi que ce soit = D’É-cadence ; les pierres de la Tour de Babel n’ont été reliées que par du bitume.

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Le régime républicain est du PROMÉTHÉEISME : un monisme soit de l’un, soit de l’autre à la manière des « valeurs de la république » et surtout du ”camp du bien” et son « Vous êtes avec nous ou contre nous » du 11-9-2001 du Washingtonisme jusqu’à ce hui avec l’ennemi de la démocratie mercantile : la Russie, selon que l’on opinione le monisme de l’un ou de l’autre comme fondement de la vie, car cette logique classique, binaire, en non-contradiction, impose l’OPINION ABSOLUE, « la disjonction d’exclusion rigoureuse entre elles, par considération implicite de l’actualisation absolu (être dans l’Instant ici sous forme de coagulation ou fixation-possession) et d’emblée de l’une, qui fait disparaître l’autre dans une virtualisation absolue », écrit Stéphane Lupasco, page 39 du livre cité ; ici le N’EST PAS X n’est pas à l’œuvre mais un fixisme absolu et ”Circulez ya plus rien à voir !”.

LE DEUX (bien-mal) C’EST LA GUERRE.

Note.
1. Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE (genre ”valeurs de la république” ou ”ordre républicain”) :
L’explication est très simple et évidente : afin d’enseigner quelque chose, un concept ou une coagulation, un ”fixe” est nécessaire, mais, si le concept ou le fixe en vient à être saisi ou devient une COAGULATION, quelque chose de CONCRET, alors l’enseignement lui-même en est invalidé. Par conséquent, le concept ou coagulation qui vient d’être créé doit être immédiatement détruit.
(GRAND PRINCIPE ALCHIMIQUE DU FIXE ET DU VOLATIL).
Les termes : ”Vide”, Conscience ou Vérité absolue, ont les mêmes inconvénients faisant tomber dans le mondialisme ou dans le WINNERISME À L’ANGLO-SAXON. D’où la préférence universelle du « N’EST PAS X », sur lequel l’imagination de l’ego créatrice d’IMAGES a peu de prise ou de loi de succion, comme une sorte de PONT entre les concepts spatio-temporels et une XIÈMME DIMENSION….
Comparable au sens du mot FLÉAU, de la balance ; comparable au TROU : la vision de la VÉRITÉ ne peut se faire que dans le TROU, et comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir. Le Trou symbolise le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

N’EST PAS X, chez Ramana Maharshi où il enseignait habituellement que le monde est irréel, mais remarquait occasionnellement que le monde peut être considéré comme réel par celui qui SAIT QUE CE MONDE N’EST QU’UNE MANIFESTATION, OU UNE APPARENCE, UN « COMME SI », AU SEIN DU Soi, plutôt qu’une entité physique réelle, au DEHORS COMME SI L’UNIVERS ÉTAIT AU DEHORS DU SUJET OU OBSERVATEUR PERCEVANT À TRAVERS SON MENTAL ET SES CINQ SENS : UN MONDE TOUJOURS CHANGEANT QUE CERTAINS EGO AU GROS POUR-VOIR RÊVENT DE FIXER, DE COAGULER.

Un exemple du « N’EST PAS X », dans le Soûtra du Diamant, V, à propos du Libéré vivant, le Tathagâta :
« Dis-moi, Subhûti, peut-on voir le Tathagâta dans les marques d’excellence qui le parent ?
- Certes non, Bienheureux, on ne verra pas le Tathagâta dans les marques d’excellences qui le parent. Pourquoi ? Parce que, comme l’enseigne le Tathagâta, ce qu’on appelle ”marques d’excellence” ne constitue nullement des marques d’excellences ».
À ces mots, le Bienheureux répondit au vénérable Subhûti : « Subhûti, tout ce qui comporte des marques est trompeur. Tout ce qui est dépourvu de marques ne recèle aucune tromperie. Ce n’est donc pas à ces marques que l’on reconnaîtra le Tathagâta, car dans ce qu’on appelle ”marques” on ne trouvera rien de tel que des ”marques” ». (Soûtra du Diamant, V).

Le N’EST PAS X est DÉJÀ présent dans la TAOÏCITÉ sous la forme du moine rieur qui ressemble à un crétin, un demeuré symbolisant le N’EST PAS X, symbolisant l’INSAISISSABLE, la non-fixation ou non-coagulation sous forme de « constante », aucune certitude comme le précise aussi le T’ien-hia-p’ien : « L’infiniment Grand n’a pas de Dehors, je l’appelle Grand Un (Ta Yi) ; l’infiniment Petit n’a pas de Dedans, je l’appelle Petit Un (Siao Yi). C’est-à-dire que la Lumière que le moins Taoïste porte en Lui ne doit pas être perçue au Dehors par les ignorants ; non seulement son état de Libéré vivant doit rester caché, mais sa parfaite simplicité lui donne l’air d’un sot : voir le Verset 20 du Tao-tö king, qui se termine par : ”Différent des autres, seul je préfère téter ma Mère”.(Réf. Lao tseu et le Taoïsme, par Max Kaltenmark).

Un grand exemple du N’EST PAS X est le YI KING, et la langue chinoise : ils ne définissent pas une fois pour toutes, ils ne fixent pas, ils ne coagulent pas, ils invitent à considérer des IMAGES, en laissant libre, créatifs leurs utilisateurs. Aucun écrit, aucun formule de logique ou autres, ne peut transmettre une pensée AU DEHORS dans le sens du « vrai » ou du « faux ». Seuls les figures comme les Trigrammes du Yi King et les images qu’ils évoquent par leur combinaison (comme ”traverser les Grandes eaux”) peuvent amplifier le langage écrit et parlé.
 
 

Dernière mise à jour : 02-02-2024 17:52

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