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Penser = dualité Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-04-2024 16:53

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dragon, Banques, Conditionnement, Consommateur, Dehorscratie, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Marxengelsisme, Nation, Or, Penser, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Sionisme, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
 
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Penser = dualité
Aussi longtemps que l’on pense ou
raisonne, l’Instant ne brille pas.
Ceux dont le mental est associé aux
pensées ignorent la Conscience-Être
du Ici et Maintenant, le RAYON.
 
La fameuse ”raison” des loupiotes françaises
du 18è siècle est la FAUSSE conscience qui
divise et calcul tout d’un côté dans
son monde DEHORS, et de l’autre en un
témoin DEDANS qui perçoit le monde et
interagit avec lui, et qu’elle
appellera ”réalité”, cette connexion
illusoire et qui engendre LA MÉCANIQUE
[métallurgie] ISSUE DE LA DÉCOUVERTE ET
DOMESTICATION DU FEU VULGAIRE, jusqu’aux
industries des technologies du capitalisme.

Quand l’opinion ”Je suis le corps”
s’évanouit, seul l’Instant demeure.
Quand l’Instant brille en tant que
CELA, dans la Vraie Félicité, la
dualité joie-souffrance a péri.
La Félicité de l’Instant transforme ceux
qui sont immergés dans la Félicité de
l’Instant, en seul Instant de Félicité.


Tout dans ce bas monde est objectivé, donc monnayé.
C’est CELA l’enfer, et donc le DÉSIR ou loi de succion vulgaire.
Les humains sont si robotisés à l’objectivation qu’ils ont perdu la connaissance de ce qu’ils sont, cela simplement parce que la Liberté ou le Soi ne peut pas être transformé en info-objet de perception, donc d’info-objet a saisir, a posséder. La Liberté EST, il n’existe rien de nouveau à réaliser ou à posséder.
Des gens demandent : « Comment l’ignorance est-elle survenue ? » Ce à quoi nous devons répondre : « L’ignorance n’est jamais survenue [pas de chute façon biblique et des tikkounistes]. Ce n’est pas une entité réelle. Ce qui EST, n’est que Connaissance [vidya] ».


L’Instant, ou le Soi, on ne peut pas le décrire et affirmer qu’il soit connaissance ou ignorance. L’Instant ou le Soi est l’Instant ou le Soi, c’est tout ce qui peut s’affirmer, se manifester à travers cette Tautologie.
Comme l’indique le mot ”Con-naissance” : de con, avec, et naissance, seule la Connaissance du Soi possède l’authentique et véritable Connaissance. Toutes les autres formes de connaissance sont erronées et ne seront que « bagage culturel » ou puits sans fond d’inform-ation et opinions à la mode du tout connecté des industries informatiques et médias du capitalisme.

Con-naissance = à qui appartient cette connaissance, et par là-même : cette ignorance ?

CELA, l’ÊTRE, qui connaît le objets ou les infos-objets ne peut pas être la Vraie Connaissance. Comme le Soi, ou l’Instant, brille sans la racine du mal (1), donc sans passer par le temporel de la dualité Dedans-Dehors ou sujet-objet, sans passer par les infos de l’autre, ni être connu de lui, Il est Connaissance authentique de vraie ; Il n’est pas un néant. Connaissez-Le ainsi.
Connaître la multiplicité (des infos du tout connecté) est ignorance, car connaissance et ignorance ne peut se rapporter qu’à des objets et donc à des infos si délirantes de nos jours de psychose technologique destructrice !

- Q. : L’Absolu se connaît-Il Lui-même ?
- Maharshi : Le Toujours-Conscient est à la fois au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Votre question présuppose l’existence d’un sujet et d’un objet, mais l’Absolu les surpasse tous les deux. Il est la Connaissance même.
La Vraie Connaissance [jnana] est uniquement élimination de la connaissance erronée. Elle seule est utile à la Libération.

- M. : Parler de réalisation est incorrect. Qu’y a-t-il à réaliser ? Le Réel est ce qu’Il est, à jamais. Comment le « Réel-iser » ? Tout ce qui est requis est ce qui suit. Nous avons « Réel-isé » l’irréel, autrement dit : pris pour réel ce qui est irréel. Nous devons abandonner cette attitude. C’est tout ce qu’il nous est nécessaire pour atteindre la Connaissance [jnana]. Nous ne sommes pas en train de créer quoi que ce soit de neuf ou d’arriver à quelque chose qui ne soit pas déjà en notre possession (2). L’exemple donné dans les livres pour illustrer ce point est le suivant : Nous creusons un puits et créons un immense trou. L’espace au sein de ce trou ou puits, n’a pas été créé par nous. Nous n’avons fait que retirer la terre qui le remplissait à cet endroit. L’espace y était avant et s’y trouve encore maintenant [et c’est un bon exemple du sens du mot ESSENCE (2)]. Semblablement, il nous faut simplement rejeter les toutes les tendances mentales séculaires [samskara] que nous abritons ; une fois qu’elles auront toutes été abandonnées, le Soi brillera, seul.

DÉFINITION DE LA SIMPLICITÉ :
« Toute autre forme de connaissance [vidya] nécessite celui qui connaît, la connaissance et l’objet connu, alors qu’Atma vidya [connaissance du Soi] ne les requiert pas. Elle est le Soi. Quoi de plus évident ? C’est donc ce qu’il y a de plus facile. Tout ce que vous avez besoin de faire c’est de vous demander : « Qui suis-je ? ».

« Les pleurs de ceux qui apparaissent dans cette « scène de théâtre-monde », qui jouent leur rôle puis s’en vont, sont dus à la pauvreté, un manque de Connaissance ».
« La Connaissance [jnana], le Soi auquel il faut se fondre, est la cessation complète de la dépendance du mental au non-Soi ».

« Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le ”vide" de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.
Idem chez Ramana Maharshi, quand une personne pourra dire qu’elle « ne ressent pas ainsi ce vide libérateur » : « Nous y voilà. Qui exprime le fait de ne pas ressentir ? Est-ce le vrai ‘Je’ ou le faux ‘je’ ? Examiner ce point. Vous découvrirez qu’il s’agit du faux ‘je’. Le faux ‘je’ est l’obstacle. On doit l’enlever afin que le vrai ‘Je’ ne soit pas dissimulé. Le sentiment de ne pas avoir réalisé fait obstruction à la Réalisation. En fait, la Réalisation s’est déjà produite ; il n’existe rien de plus à accomplir. Autrement, la Réalisation serait neuve ; elle n’aurait pas existé jusqu’à maintenant et devrait donc se produire dans le futur [concept du messianisme et concept de la flèche du temps dans un seul sens]. Ce qui est né doit mourir. Si la Réalisation n’est pas éternelle, elle n’en vaut pas la peine. En conséquence, ce que nous recherchons ne saurait être une nouvelle situation [genre d’un ”changement de politique” (3)]. C’est seulement ce qui est éternel ; cependant inconnu à cause d’un obstacle. Cet obstacle, c’est le fait de chercher [le scribe de la page souligne]. Tout ce qu’il faut faire; c’est supprimer l’obstacle. Ce qui est éternel n’est pas reconnu en tant que tel en raison de l’ignorance. L’ignorance fait obstruction. Dépassez-la et tout ira pour le mieux ».

La fameuse ”raison” des loupiotes françaises du 18è siècle de leur « Je pense donc je suis » est la FAUSSE conscience qui divise et calcul. Ces raisonneurs sont des demeurés qui ne prêtent aucune attention à un éléphant quand il passe, puis ils se convainquent de l’avoir vu en regardant les traces de ses pas. Leur « raison » est donc une perception indirecte, temporel, en retard, illusoire.

« S’il se produit un changement, ce n’est pas la Réalisation du Soi ». (En conséquence, le politisme sous la démocratie condamnée à un permanent changement par construction sur conflits d’intérêts qui la frustre par ses propres limitations, n’est évidemment pas la Libération claironnée par le régime ! Et n’a pas non plus un sens de ”république universelle”).

[En référence à : Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi, recueillis par Muruganar [1890-1973) un des proches disciples éveillés de Ramana Maharshi]

Notes.
1. - Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme,
du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935)].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

2. Comme les ESSENCES : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

ESSENCE : ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle - ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive [la raison robotique], c’est faire erreur ». L’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ».
 
 

Dernière mise à jour : 09-04-2024 17:07

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