Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Les maîtres du monde et du fric
Les maîtres du monde et du fric Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-12-2010 00:33

Pages vues : 4829    

Favoris : 408

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Église, Esprit, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, République, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail

 
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
 
Les maîtres du monde et du fric
Comenius le Jules Ferry ancien
Le monstre Cecil Rhodes et l’impérialisme
 

Si on ne peut pas trouver la paix en soi-même,
comment peut-on la trouver dans le monde ?
(Ramana Maharshi, enseignement 331)
 
 
Couille en Or, expression pour les maîtres du monde, se résume bien par : Argent - Sexe - Drogue. Les uns et les autres ‘grands de ce monde’ se tiennent tous par cette trinité.

Les grands de ce monde cherchent à faire une société entre le système communiste et capitaliste ! alors que l’un s’appuie sur l’autre !!! Il s’agit de créer des blocs continentaux et une monnaie mondiale, tout ça pour renforcer la société de consommation et la fluidification commerciale. Toujours les anglo-saxons qui seront à la tête du monde, Hitler voulut la même chose mais il n’a pas réussit.
 
Il faut bien comprendre que depuis 1789 nous sommes dans la tête, dans l’intellect de quelques personnes, d’abord philosophes, ensuite banquiers. Voir l’UEF (Union des Fédéralistes Européens), début de mondialisation en groupes de ‘nations’ qui évidemment disparaitront avec détricotage des frontières (déplacements de frontières administratives) : de très grands départements, style région Midi-Pyrénéen ; tout dans l’artificiel et le démantèlement des États ! Le truc c’est toujours unité dans la diversité, ce qui est normal puisque naturel, mais pas comme Saint Paul, non, au niveaux mercantile bien-sûr : Premier Épître aux Corinthiens, chapitre 12, Diversités et unité des charismes : « Il y a, certes, diversités de dons spirituels, mais c’est le même Esprit ; diversités d’opérations, mais c’est le même Dieu qui opère tout en tous. A chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun ». Cela correspond à la devise égyptienne : « Un homme affamé ne passera pas la nuit dans ma ville sans manger ».

Rappel : la révolution de 1789 fut le catalyseur de la mondialisation par l’instauration du règne de l’OPINION en tant que critère de vérité politique, et le communisme en est la maturation historique en se parant des prédicats de l’absolu, ce qui en fait une religion à l’envers. Alors les Princes de ce monde qui veulent instituer un entre deux entre américanisme et communisme ne pourront que sortir de la MERDE, c’est-à-dire un enfer communiste encore plus axé durement sur le fric, ou la merde.
La seule résolution entre le dilemme capitalisme et communisme ne se résoudra qu’en passant par dessus, ou en l’ignorant : se poser la question de « Qu’est-ce ce que l’être humain ? », se connaître soi-même. Tout changement que l’homme a de lui-même entraîne une transformation des formes de civilisation.
Toute morale est à la science pure ce que le corollaire est au théorème. Il est donc parfaitement vain et utopique de construire une nouvelle morale et une civilisation mondialiste qui serait capable de conjurer les maux que nous promet le futur mode de vie, et la technique atomique actuelle, avant d’avoir repensé ce qu’est l’être humain.
« Nous vivons une époque de révolution mondiale qui pose comme problème primordial la mise à jour de la connaissance que l’homme a de lui-même. L’ennui, c’est que ce problème contient tous les autres, absolument tous », écrit Jean Coulonval en 1960 ; il dit exactement la même chose que Ramana Maharshi.
Mais qui résoudra ce problème de se connaître ? Évidemment pas ceux à qui il ne se pose pas dans la plus profonde intimité de l’âme, c’est-à-dire les Cecil Rhodes, les satisfaits, les repus et les gavés de bien-être matériel ou d’honneurs sociaux, ni même ceux qui croient trouver dans la religion un refuge où ils s’enferment en bouchant toutes les fenêtres qui leur permettraient de jeter un coup d’œil lucide sur le drame de la planète Terre. L’homme heureux, ou qui croit l’être, ne se pose pas de questions, et est incapable d’imaginer que d’autres puissent trouver invivable les conditions qui leur sont faites (ce fut les cas par exemple de bagnes pour enfants au 19ème siècle avec les préfets, des hommes politiques et des juges parfaitement bouchés). Ce genre de personnes satisfaites et « honnêtes gens » sera de droite et conservateur. L’homme de gauche, qui ne conçoit de dignité humaine que dans et à partir des valeurs économiques, qui croit que le bonheur et la joie e se trouvent que dans les circonstances extérieurs, genre existentialisme à la Jean-Paul Sartre, est tout à fait incapable de repenser le problème de l’être humain dans ses vrais termes.
« Seul peut reposer l’équation de l’homme celui qui a souffert dans les profondeurs les plus intimes de l’âme, et qui a été conduit à être à lui-même le propre objet de sa connaissance », écrit Jean Coulonval. C’est une bonne définition de la Réalisation du Soi, décrit en près de 1000 pages par Ramana Maharshi.

L’être humain n’est pas qu’existant mais aussi un être qui se regarde exister (le contenant et le contenu). L’être humain n’est vraiment libre, ne prend vraiment conscience de sa liberté, de l’essence ontologique de sa liberté, que lorsque s’est réalisé en lui ce clivage entre l’être et l’exister, lorsqu’il est devenu à lui^même son propre problème, lorsque son âme est devenu objet de connaissance pour l’Esprit, lorsque le ‘Je’ [Soi divin] s’est soumis le ‘Moi’ ; lorsque le ‘Je’, qui est divin [Soi], et le ‘Moi’, qui est de la Terre [soi], ont retrouvé la Paix sur le plan médian.
« Tant qu’un homme n’a pas été saisi jusqu’à l’angoisse par l’étonnement de se découvrir comme un homme parmi les hommes, malgré ce qu’il sent en lui d’irréductible à n’importe quel autre individu, il ne peut découvrir le vrai sens de la liberté qui est Esprit. ‘La vérité vous rendra libre’ », écrit Jean Coulonval.

Jean Coulonval, en avance sur son temps, parle aussi du mot ‘Responsabilité’ mis à toute les sauces par les politiciens actuels ; or parler de la responsabilité de la personne n’a aucun sens : « Mon Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ». Ce mot de ‘responsabilité’ n’a aucun sens car la liberté est le dialogue entre un agissant qui est le ‘Je’ divin [Soi] et un agi qui est le ‘Moi’ humain [le mental ou le soi vulgaire], selon la Vérité du Verbe qui est médiane entre le Ciel et la Terre. En dehors de cela la responsabilité de la personne n’a pas de sens.


Je vais répéter encore une fois, pouvoir politique et pouvoir économique sont maintenant mélangés dramatiquement depuis le début du 20ème siècle (voir plus bas Cecil Rhodes), et voir à ce propos la page wiki sur le CFR (Council on Foreign Relations). L’infection est immense, la désolation est proche !



Un criminel de la fin du 19ème siècle : Cecil Rhodes


Une Couille en Or de première, un impérialiste et un matérialiste de première classe : Cecil Rhodes, précurseur du mondialisme. Ce personnage sinistre s’intéressa aux diamants et flairant la source de revenus fit commerce avec les mineurs. Avec son fric il rachète les concessions minières les unes après les autres. Ce criminel s’imposa comme premier voleur de diamants d’Afrique du Sud.
Ce tueur est un des premiers exemple a mélanger pouvoir politique et pouvoir économique, il fabrique et entretient l’esclavage, c’est pour cela et pour le vol des diamants à la Terre que je le qualifie de criminel et de tueur. Je lui souhaite de nombreuses réincarnations dans la douleur et le malheur. Les anglo-saxons qui ont largué deux bombes atomiques sur le Japon le qualifient de « visionnaire ».... de l’enfer oui ! un mégalomane oui ! vérolé de soi vulgaire en quantité indéfinie !

Cecil Rhodes est le prototype de l’impérialiste anglais qui va mettre à feu et à sang les territoires tribaux pour assouvir son besoin de pouvoir. Par ailleurs j’imagine que son homosexualité ne devait pas être platonique...

Le système de la Réserve Fédérale américaine (la FED, d’ailleurs privée, puisque établit par des banquiers au début du 20è siècle) égare 9000 milliards de dollars...

Les secrets de la FED, sur Alterinfo.


LA PAIX, LA FÉLICITÉ


Elle seule gouvernera le monde, et certainement pas les monstruosités de Cecil Rhodes, pauvre homme si attaché à ses désirs qu’il en emmerda une bonne partie de la planète et nous en sentons encore les conséquences. Un pauvre homme que certainement la solitude effrayait, mais certainement pas le mot/maux « bénéfice » ; cependant ce n’était pas pour se comporter comme Satan comme il le fit au cours de sa sinistre vie. Ce type devait aussi rechercher la reconnaissance des autres, il avait vraiment un problème qu’il fit subir aux autres grâce à son fric. Un monstre.

« Mais les hommes veulent un bonheur absolu et permanent. Celui-ci ne réside pas dans les objets mais dans l’Absolu. C’est la Paix, libre de souffrance et de plaisir, un état neutre [Instant] », est-il écrit dans l’enseignement 28 de Ramana Maharshi.
Comme écrit plus avec Jean Coulonval, la Paix est simplement la Réalisation du Soi.
Ramana Maharshi explique que le Soi, donc la Paix est un état naturel. Seul le mental obstrue la Paix innée. « Cherchez le mental, il disparaîtra » explique R. Maharshi. En fait, si le Soi devait être acquis, il ne serait pas permanent et donc non éternel.

« La souffrance est éliminée ; notre but est d’éliminer la souffrance. Vous ne pouvez pas acquérir le bonheur, il est votre nature fondamentale. La Félicité n’est pas une acquisition nouvelle. Tout ce u’il faut faire, c’est éliminer le malheur », enseignement 290 de R. Maharshi.

Alors, si la Paix, le Soi divin est innée, pourquoi est-il si difficile d’en prendre conscience ? Voilà bien là le problème : plus une chose est simple, plus il est difficile d’y accéder !

« Qu’est-ce qui est bien et qu’est-ce qui est mal ?
Il n’y a pas de critère qui permette de juger si une chose est bonne ou une autre mauvaise. Les OPINIONS diffèrent selon la nature de l’individu et selon son environnement. Ce sont encore des idées et rien de plus. Ne vous tracassez pas à leur sujet. Débarrassez-vous plutôt des pensées. Si vous demeurez toujours dans le bien, alors le bien régnera dans le monde », R. Maharshi, enseignement 453.

M. R.

 
 
 
Conférence vidéo de Pierre Hillard
Il dit un peu comme Jean Coulonval.
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 06-12-2010 01:10

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2018 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >