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Terrorisme d'État suite 1 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 01-02-2011 22:31

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Anarchie, Argent, Autonomie, Banques, Chaos, Communisme, Crimes, Démocratie, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Mensonges, Mort, Nature, Opinion, Pouvoir, Prisons, République, Sagesse, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail

 
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Terrorisme d’État suite 1
 
 
UMP dégage ! Casse-toi pov’con !
Banquier dégage !


La MOE(1) du FAUX
 
Mort à la dictature du plus grand nombre ! 
 
 
 
La France de Sarkozy prend le chemin du mercantilisme, mais ça ne date pas d’aujourd’hui, non, ça date beaucoup de Napoléon Bonaparte et bien-sur ça vient après 1789 et les bourgeois enrichi à la traîne de la famille Rothschild.
Bonaparte était un manipulateur, il étiqueta sa fabrication de ducs et autres marquis et comtes par de nouveaux signes distinctifs indicateur de leur rang artificiel, pour figurer sur la face de leur cottes d’armes toutes neuves. Il créa une prairie impériales mais ne put créer une ancienne noblesse. L’art héraldique de l’empire était aussi caractéristique et aussi approprié à sa destination que l’achat de ces blasons de fantaisie. Ne pas oublier que c’est Bonaparte qui créa le machin de la « Légion d’Honneur »... Ah ! le prestige de l’uniforme !
Comme souvent répété sur le site, le FAUX a véritablement prit naissance en 1789, après une grossesse de près de 200 ans : de la Renaissance à 1789.

Comme il y a deux mains chez tous les êtres humains, et même chez quelques E.T., les improductifs comme les politiciens, et beaucoup d’aristocrates, sont ceux de la main morte ; et les productifs comme les paysans, les ouvriers, les artistes, sont ceux de la main vive (ou main d’œuvre). Le dieu égyptien Ptah est de la main vive, tout comme Osiris.
Marsyas était une divinité d’origine phrygienne (main vive), comme Marpessa son complément cyclique : la consommatrice avant l’heure (main morte).
 
Marsyas était un des « inventeurs » de la musique, avec Orphée (le vent musical) ; mais aussi, comme le dieu égyptien : Ptah, inventeur de tous les arts. Les vibrations ébranlèrent Apollon, terrible tyran qui fit écorcher vif le pauvre Marsyas. Marsyas était le dieu de la sève hivernale que le soleil printanier fait éclater, et qui crève l’écorce des arbres pour former le bourgeon. Tel est le sens de ce mythe (selon Grasset d’Orcet dans son décryptage du Premier livre de Rabelais), ainsi portait-il chez les Latins le nom de LIBER qui indique : écorce (du latin : scortea « manteau de peau », de scortum : peau, cuir).
Ainsi les anciennes cités libres plaçaient sur leurs forums le groupe d’Apollon écorchant Marsyas, comme emblème de la liberté, comme emblème de la ‘main vive’ : la plèbe (les sans grade et sons honneur à la mode Napoléon Bonaparte).
La célèbre Toison d’Or symbolise la peau de Marsyas, dont le supplice avait lieu à l’équinoxe printanier, au signe du bélier. Déro en grec ne veut seulement pas dire écorcher, il signifie par extension : découvrir, révéler. Donc la Toison d’Or signifie : révélation de l’âge d’Or, ou l’apocalypse (sens de mise à nu, de ‘vider ses poches’), donc nous auront ainsi LA MORT DU FAUX.

La suspension par les bras, comme sur la photo en tête de page, écrite avec l’orthographe étrusque ou chypriote se traduisait : le chant qui renouvelle la richesse. Alors la statue du Louvre est une invocation à traduire ainsi : Main libératrice qui révèles le futur âge d’or, que ton chant renouvelle les biens de la Terre !
Nous avons aussi à faire à une variation du thème d’Osiris. Ainsi le Christ, ou le ‘moderne’ Jésus de Nazareth n’est qu’une mouture de Marsyas en passant par le plus ancien : Osiris, et ne fut probablement jamais cloué sur une croix, vu qu’il n’était pas un Juif de Galilée, comme le prétend le Wikipédia.
La statue du Marsyas martyrisé date de l’époque de Caius Marius, qui est le dé-couvreur de la vraie démocratie : accès de la plèbe à un certain niveau de pouvoir.
Ainsi la statue du Marsyas du Musée du Louvre a probablement été placé sur le forum en son honneur. Caius Marius était d’origine Volsque, peuple comparable aux ‘indomptables Gaulois’ d’une bande dessinée (Astérix le Gaulois), et en lutte contre Rome.
Caius Marius est peut-être le dé-couvreur de ce qu’on entend de nos jours par démocratie : élever la colombe au-dessus du faucon...
Grasset d’Orcet nous explique que c’est à Marius que nous devons le flux égalitaire tant vanté par la devise républicain, cette égalitaire qui engendra le christianisme, mais aussi le communisme ! Si Marius est le dé-couvreur, ça veut dire qu’il n’est pas l’auteur de la ‘démocratie’, s’il exista un jour un auteur de cette pensée. Marius ne fit que raviver la flamme presque morte de cette démocratie, de cet embryon de liberté. Il représente la liberté.

La catholicisme est une variante de communisme et d’un scrupule de démocratie : pas d’hérédité des fonctions du pouvoir, le célibat des prêtres n’a pas d’action sur le dogme. On comprendra donc que le catholicisme s’accommoda de la tourmente 1789.
La féodalité fut une menace pour l’Église catholique romaine : rétablissement des fonctions civiles héréditaires (naturelles en somme), car les prêtres pouvaient être tentés d’imiter les princes et autres ducs et comptes de toutes sortes. SI le mariage leur avait été permis, l’Église de Rome se serait transformée en féodalité théocratique avec un pape héréditaire, et c’en était finit de la ‘démocratie’.

Rappel : culte, calotte, culotte, tournent autour d’une classe, celle des nobles et du clergé, d’où logiquement le nom des révolutionnaires de 1789 : les sans-culotte, ou les sans culte, ou les sans froc !

En résumé :
malgré les opposants à la Trinité, la dualité reste un gros problème sur cette planète, et sans l’apport de la spiritualité, de l’éveil, le pouvoir sera balloté soit par le pouvoir en place, soit par l’autre pouvoir : celui de la rue... ou dans le futur celui de la campagne... Car malgré toutes les bourdes et massacres produits par l’Église, elle a permit de conserver un semblant de LIBRE-PENSÉE, laquelle n’a pu se développer que dans les pays du catholicisme : Italie, Allemagne, France. Sans cette Église de Rome, la libre pensée aurait été étouffée, par la pesanteur du pouvoir séculier, ou vulgaire, ou profane ; car le poids de la fameuse majorité est aussi une dictature ! Le plus grand nombre a toujours raison ! laissant sur place les minorités, les « laissés pour compte »...
Ne jamais oublier qu’avant tout, une vie en harmonie ne peut passer que par la connaissance, ou plutôt de la réalisation effective du Soi divin, du Cœur, de l’Instant ; ce qui implique une maîtrise de l’instrument, et qui dit maîtrise dit un mot peu agréable au Cœur : ordre (mais pas au sens de l’autorité actuelle ou force du désordre). Ordre doit s’entendre au sens d’harmonie, et pas de répression et de domination animale. Nous ne nous en sortirons pas sans Cela.
Comme l’écrivait Jean Coulonval, une société humaine doit être le reflet de l’ordre cosmique : individus en harmonie avec eux-mêmes produisant une civilisation paisible et heureuse aussi en harmonie. Aucune contradiction ne peut apparaître entre la loi dans l’individu et celle d’une nation sans se résoudre bientôt en un conflit. Toutes les actuelles lois sont basées UNIQUEMENT sur le FRIC : L’INTÉRÊT.

C’est de l’individu que doit naître l’harmonie, le progrès, l’invention des idées nouvelles, pas d’un gouvernement ou d’une Assemblée ! Encore moins d’un parti politique... encore moins du suffrage universel, vaste attrape-couillon au service de la lutte entre les partis politiques (voir en France). Sans liberté, il n’y aura qu’un ‘système’ façon soviétique ou chinois ou cubain, etc. Caius Marius permit une forme de liberté et fut en avance sur son temps, et il n’y a pas de liberté sans penser aux autres. A notre époque penser aux autres s’achètent : vous ne pouvez faire quelque chose vous même : maladie, handicape, il vous faut acheter l’autre, comme un vulgaire domestique, ou un esclave, le « service » n’est jamais gratuit... Bref, la ‘sainte Autonomie’ n’est jamais gratuite.
Par contre ce qui est, presque, gratuit, c’est le bourrage de crâne qu’insufflent les médias.
La liberté est avant tout INTÉRIEUR, et pas sur le ‘bling-bling’ extérieur ou ‘gauche caviar’ imité des oligarques soviétiques.

La guerre sera totale tant que « l’homme de bien » primera sur « l’homme de peu ». ATTENTION À CETTE PHRASE et au sens des mots/maux : sinon BOUM ! court-circuit... Celui qui se contente d’assurer sa descendance par sa progéniture sera un « homme de peu »... Ici il n’y a pas a entrer dans une morale et donc un jugement... Le BIEN est comme la flamme d’une bougie allumée, puis éteinte laissant voir bien visible la poursuite de la vie de la flamme, et qu’on ne vienne pas me parler de croyance la-dedans... car c’est naturel. Tout passe, tout bouge tout le temps.

Sans habitants d’un pays éduqués pour la liberté, nous ne pouvons pas avoir un monde harmonieux. Sans l’amour de la liberté et en sa foi, il n’est pas possible de créer un monde stable et de le préserver.
Aujourd’hui n’existe qu’oppression et donc peur, et guerres de rivalités : les losers et les winners ; la compétition et la rentabilité ; bref, le libéralisme.


Note.
1. Moe [en français du Moyen Age] : lèvre, bouche, face, adjectif et pronom possessif ; et par extension : moi, plaisir, fête, personne, individu. Dans le contexte de la courte phrase du haut de page, MOE signifie aussi : la MORT.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 01-02-2011 23:42

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