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Stargate SG1 suite 1 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-02-2011 00:31

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Monarchie, Mondialisme, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Sexe, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail

 
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Stargate SG1 suite 1
 
 
 
 
 
 
Ère du Kali-Yuga ou du Dark age :
- La théocratie (1) c’est la dictature de l’esprit ou des religions. Dieu, premier inquisiteur.
- La démocratie c’est la dictature des imbéciles ou de l’opinion. (2)
- Les politiciens (2) c’est la pourriture de la politique et donc de la société.

Ainsi tous les trois sont à rejeter.

Le fascisme en 10 étapes et 6 étapes de la Révolution de 1789 ou comment diviser pour régner :
1. Invoquer un ennemi terrifiant (les "ennemis du peuple" de 1789)
2. Créer des camps de détention (pour les "ennemis du peuple" de 1789)
3. Développer une caste crapuleuse (les "ennemis du peuple" de 1789)
4. Renforcer le système de surveillance intérieur
5. Harceler des groupes de citoyens (les "ennemis du peuple" de 1789)
6. User de la détention arbitraire
7. Cibler des individus clés (les "ennemis du peuple" de 1789)
8. Contrôler la presse
9. Considérer l’opposition comme une trahison (les "ennemis du peuple" de 1789)
10. Suspendre l’État de droit
(Naomi Wolf – Fascist America in 10 steps)
 
 
 
Voici un conte tiré de L'Âme du Morvan. Il s'agit ni plus ni moins d'une variation du thème de la STARGATE, comme dans la série Stargate SG1 et Stargate Atlantis. Alors est-ce un rêve ou une réalité ? Ce conte du Morvan fait partie de la même famille que la légendaire Agharta.



La légende de la Pierre qui vire
 
(Tiré de L'Âme du Morvan)

Une histoire de Yôkai, ici en France.
Une histoire pour les économistes monstres criminels.

Il y avait autrefois, au milieu des grands bois, un tout petit village, un village si petit que les maisons en étaient toutes cachées par les grands arbres. Ce pays s'appelait « La Pierre qui vire ». Vous ne trouvez pas que c'est un drôle de nom ?
« La Pierre qui vire » ne ressemblait guère au village qui, aujourd'hui encore, porte ce nom curieux.

D'habitude, dans un village, il y a toujours des maisons dont la cheminée fume, des chemins bordés de haies, un clocher dont les cloches égrènent au loin les voix. Eh bien! dans ce petit village-là, il n'y avait presque pas de maisons, presque pas de chemins, pas de clocher, pas le moindre bruit durant le jour... C'était bien l'endroit le plus isolé, le plus sauvage que l'on pût trouver à vingt lieues à la ronde. Ah ! je connais plus d'un garnement qui n'aurait pas voulu passer la nuit dans un pareil pays !

La nuit, on entendait les loups qui criaient hou !... hou !... Ils s'avançaient si près des portes que, dès la tombée de la nuit, il fallait voir comme les fermières se dépêchaient de rentrer leurs ouailles et de fermer leurs poulaillers ! Les animaux de la forêt, les bêtes des rivières et des ruisseaux se croyaient là chez elles. Sans plus se gêner, les sangliers traversaient le pays en coup de vent en plein midi ! comme ça... frrt !... Les renards jappaient par les chemins au grand effarement des poules qui ne pouvaient s'empêcher de frémir. (Je crois bien, moi, qu'elles auraient dû en prendre l'habitude !)
Les grenouilles étaient si nombreuses dans les mares et dans les fossés qu'elles faisaient par les nuits d'été un vacarme épouvantable. A tel point, vous dirai-je, que les marmots se retournaient dans leur lit sans pouvoir dormir ! Je ne vous parlerai pas des corbeaux ni des pies, des rats ni des chauves-souris qu'on voyait partout, qu'on rencontrait sans cesse.

Au milieu de ce grand bois il y avait une masse de gros rochers. Vous me direz qu'il n'y a rien d'étonnant à cela ?
Vous avez vu, vous aussi, des rochers dans le bois de Chenôve ou dans celui de Fixin. Mais ce qui est extraordinaire, c'est que la nuit c'est du moins ce que les vieux disaient - il y avait des lumières qui allaient, venaient, sautaient autour de l'un de ces rochers-là. Tantôt elles s'éteignaient puis brillaient de plus belle. Quelles étaient ces lumières ? Qui les avait allumées ? Pourquoi brillaient-elles là et pas ailleurs ? Je ne saurais vous le dire. Les uns disaient que c'étaient des sorciers, d'autres assuraient que c'étaient des feux follets. Je ne connais pas de gaillard qui ait osé s'aventurer vers ce rocher-là à minuit, même au clair de lune ! - Lequel d'entre vous oserait y aller voir ?

Et mieux encore, tous les gens du pays affirmaient que, la veille de Noël, alors que l'horloge du clocher de Vaumairin sonnait le premier coup de minuit, le plus gros bloc de pierre qui surplombait le rocher se mettait à tourner, à virer et aussitôt apparaissait une chambre immense, si pleine de diamants et de pièces d'or qu'elle illuminait d'un coup toute la forêt. Les bagues, les colliers, les diadèmes, les bracelets, les bijoux de toutes sortes étaient là entassés comme de la paille dans les meules ; les louis d'or emplissaient les cuves et jonchaient le sol. Il n'y avait qu'à se baisser et à emplir ses poches pour devenir aussi riche que le plus riche de la terre.

Ouais !... mais à une condition... c'est qu'on ait eu le temps de se sauver lorsque la cachette se refermait ! Car, la chambre aux bijoux ne s'ouvrait pas longtemps. Je vous ai dit tout à l'heure que la pierre qui en cachait l'entrée virait, tournait sur elle-même au premier coup de minuit. Il fallait aussitôt se baisser, emplir ses poches, prendre à la poignée les rubis, les émeraudes, les bagues, les bracelets pendant que l'horloge sonnait 2, 3, 4... et ainsi de suite jusqu'à 11. Au douzième coup : brroum ! avec un grand bruit la pierre se retournait et fermait l'entrée ! Impossible à quiconque de la faire remuer à nouveau. Elle restait ainsi immobile jusqu'à l'année d'après. Et tout malin que vous êtes, vous eussiez essayé de la pousser avec vingt ou trente Morvandiaux [Élémentals] de forte taille. Bernique ! il n'y avait rien à faire. La pierre branlait un peu de ci, de là, mais quant à la faire tourner oh ! nenni !

Aussi, malgré l'envie que tous avaient de devenir riches, nul n'avait jamais, au pays de la Pierre qui vire - (vous savez pourquoi maintenant on l'appelait de ce drôle de nom) - nul n'avait jamais, la veille de Noël, pris la peine de grimper au rocher du bois...

Et cependant, un soir de Noël, alors que la bise soufflait et que la neige tombait en rafales, une jeune femme songeait à toutes ces choses en berçant près de l'âtre son gars qui allait avoir dix mois. Robuste, l'enfantelet dormait les poings fermés, riche de santé et de tranquille bonheur. Et sa mère en continuant à le bercer rêvait... Elle rêvait à la Pierre qui vire, à la pierre magique qui, tout à l'heure, au premier coup de minuit s'ébranlerait pour offrir aux gens du Morvan les trésors de la terre.

Des vieux qui étaient venus passer chez elle la veillée de Noël s'entretenaient encore de ce miracle tout en se chauffant et en jouant aux cartes.

Et Jeannie se disait : « Ce soir, à minuit, la pierre va tourner dans le silence des bois. C'est donc vrai. Pourquoi personne n'a-t-il jamais tenté d'atteindre un peu de l'or qu'elle recèle ? Pourquoi ne le tenterais-je pas, moi, ce soir, pour donner à mon petit gars que j'aime tant la richesse qui le rendra heureux ?

- Eh bien, Jeannie, disaient les hommes, tu ne dis rien. Pourquoi ne chantes-tu pas comme d'habitude ? C'est Noël, tout le monde est gai ! »

Mais Jeannie restait pensive et ne se décidait pas à parler. Tout à coup, elle s'écria : « Allons, les hommes, il est temps de partir à Vaumairin, la messe de minuit va sonner. Moi, je resterai là pour préparer un bon réveillon et chauffer la chambre. Dépêchez-vous, car il ne fait pas bon marcher par nos mauvais chemins. A tout à l'heure ! »

Et les hommes quittèrent la chaumière et Jeannie resta seule.
Son mari embrassa en partant son beau petit gars et le bruit des sabots s'éloigna au tournant du chemin.

(L'église de Vaumairin se dressait sur un rocher à quelques lieues de là, mais si vous allez vous promener dans ces lieux vous ne la verrez plus, il y a longtemps qu'elle a disparu, il n'en reste même plus une pierre.)

Les hommes partis, Jeannie avait roulé son fils dans une épaisse couverture, jeté sa cape sur ses épaules, chaussé ses sabots et au grand galop malgré la neige glissante, elle s'était élancée sur le sentier du bois. Elle qui d'habitude à cette heure, dans ce chemin, serait morte de peur, ne faisait attention à rien, ni au froid, ni à la neige, ni aux loups.

Elle arriva près de la roche. Un grand silence régnait dans la forêt. Seuls les battements de son cour se faisaient entendre. Soudain un vent violent s'éleva qui, secouant les branches, fit tomber de grands paquets de neige. Un grondement sortit de terre, la roche branla, remua, puis tout d'un coup : Vlan ! la grosse pierre qui la surmontait se retourna en moins de rien. Devant les yeux ravis de Jeannie s'étalaient des merveilles qui répandaient une éclatante lumière ; on aurait cru le soleil de midi : « Les vieux avaient raison, se dit Jeannie, l'or et les diamants sont bien là ! »

Elle enjambe la pierre qui ferme l'entrée, pose son enfant sur un lit d'or, noue son tablier derrière elle et l'emplit à deux mains de bijoux et de diamants. Il est plein à se rompre quand juste à ce moment apparaît un nain tout noir qui lui offre des merveilles. Elle qui se baissait pour ramasser son petit s'arrête, écoute le diablotin, lui tend la main. Hélas, pauvre Jeannie !...

Il ne faut pas longtemps à une horloge pour égrener les douze coups de minuit. Voici soudain la pierre qui s'ébranle et hop ! Jeannie a juste le temps de bondir hors de la chambre pour ne pas demeurer prisonnière. Mais, horreur ! dans sa folie, Jeannie a oublié son fils. Jeannie a laissé son fils dans la cachette et la pierre est là, immobile pour un an !

Les efforts qu'elle fit pour pousser la pierre, je ne vous les raconterai pas ; ses doigts et ses genoux étaient couverts de sang tellement ils étaient déchirés par le granit. Les cris qu'elle poussa, les pleurs qu'elle versa, nul ne le saura jamais que les chouettes qui la regardaient du haut de la roche.

Combien de temps resta-t-elle au pied du rocher, suppliant le nain de lui rendre son fils ? Nul ne pourrait le dire, et lorsque son mari la vit rentrer au matin, les yeux pleins de larmes, les cheveux hors de la coiffe, les vêtements déchirés, il crut que sa femme était devenue folle. « J'ai perdu notre fils, criait-elle, tu peux me battre, j'ai perdu notre bonheur, je voudrais être morte ! »

Fou de douleur, le père pleura et tous les gens qui étaient venus pour faire le réveillon pleuraient autour d'eux. Soudain le tablier de Jeannie se déchira et les écus d'or roulèrent partout et illuminèrent l'humble chaumière. Apprenant alors que c'était pour cet or que Jeannie avait perdu leur enfant, l'homme prit l'or et les bijoux et les jeta dehors pour ne plus les revoir. Les voisins s'en furent peu à peu, laissant Jeannie à ses regrets et son homme dans la désolation.

Au matin, on pouvait voir sur le seuil de la chaumière et devant la fenêtre des morceaux de charbon tout noirs. C'étaient les diamants et l'or qui avaient été jetés la veille par la fenêtre.

L'an passa. Jeannie et son homme ne se consolaient pas. Noël revint et Jeannie pensait toujours à son fils en pleurant. Mort ou vivant, elle voulait le reprendre pour l'embrasser, pour le bercer encore. Et le premier coup de minuit la revit près de la Pierre qui vire ; au deuxième coup elle bondit dans la chambre et que vit-elle ? Son fils qui lui souriait en lui tendant les bras, son beau petit gars qui était encore là, à la même place où elle l'avait posé. Le nain eut beau lui tendre des trésors, elle détourna la tête et franchit la roche, serrant son petit dans ses bras. Elle courut jusqu'à la chaumière où le père veillait tristement : « Notre fils est vivant, le voici », criait-elle.

Et tous les deux, en ce soir de Noël, connurent une joie immense que nulle richesse ne peut égaler celle d'avoir un beau petit gars bien portant qui leur souriait en les embrassant. Qu'importe la pauvreté quand on s'aime bien ainsi !

Au douzième coup de minuit, soudain, la terre trembla, les maisons s'ébranlèrent comme des pruniers qu'on secoue, la terre s'ouvrit par endroits si bien que l'église de Vaumairin disparut entièrement. Et depuis ce temps-là, la Pierre qui virait ne vire plus. Vous pouvez toujours essayer de la pousser si un jour vous passez par là !
[J'ai un doute sur la fin, avec cette Église qui disparaît ? Disparaît-elle dans une Stargate ?]
 
 
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Maintenant, je reprends les points intéressants et essentiels très bien développés par le site NewOrder2012, et en rapport avec ce qu'il faut classer dans la légende Stargate comme cette Pierre qui vire, elle-même marqué par le point d'entré situé au solstice d'hiver avec la fête de Noël.

Vrai que les chiffres quels qu'ils soient sont des conventions ! Et que nos "premiers" chiffres sont nos vingt doigts de pieds et de mains (en principe, sauf cas de malformations, ou de mutations toujours possibles dans le futur). Le principe était de connaître simplement : l'unité, la pair, et le beaucoup. Après, l'important fut les cailloux du "Petit Poucet". Bien-sûr en satanistes ou Grands organisateurs, ce sont les Babyloniens qui inventèrent la division de la chronologie en division de 360 degrés, répartis en 60 minutes et celles-ci partagées en 60 secondes. Certains, du côté des Grecs, ont écrit que les chiffres et les nombres permettaient de s'approcher des dieux... Le problème est que c'est le monde qui possède des propriétés géométriques exprimables conventionnellement par des nombres.
Donc avec 6 chiffres on aboutit à la base 60 : le système sexagésimal des Sumériens. Mais la base 60 reste une énigme à ce jour. Alors vient-elle de l'extérieur de notre planète ? A-t-elle un rapport avec le Tao et le Yi-King des Chinois ?
Rien qu'avec une seule main nous comptons grâce au pouce 12 phalanges ; ce qui amène à la base 12 ! et aux 12 heures d'une demie journée... Et avec l'autre main nous avons sur les 5 doigts : 12, 24, 36, 48, 60...

Les véritables symboles des chiffres sont :

1 : le cercle ou Point, la Focale.
2 : la Croix ou un bâton horizontal sur un bâton vertical. Naissance de la PAIR.
3 : le triangle ou première figure fermée.
4 : le carré, ou en plan la pyramide à quatre côtés. C'est les quatre membres de l'être humain et de beaucoup de mammifères. C'est aussi deux pairs de quelque chose.
Première forme de construction : le tumulus, la pyramide.
5 : l'étoile à 5 branches (Hiéroglyphe et idéogramme égyptien : sb3 : seba, déterminant les noms de constellations et les substantifs liés à la mesure du temps. Possède aussi la valeur phonétique dw3 : doua. Certains égyptologues disent que c'est le modèle de l'étoile de mer qui abondait dans la mer Rouge, et que pour les Égyptiens le monde céleste était aquatique ; encore une référence directe à Stargate SG1... Autrefois les Égyptiens croyaient que les étoiles étaient les âmes des morts. L'étoile à 5 branches entourée d'un cercle signifiait l'au-delà. Ces étoiles étaient la plupart du temps peinte en jaune comme l'or, rarement en bleu. L'étoile à 5 branches représente le microcosme ou Homme ordinaire (selon Marcel Granet : La Pensée chinoise), ce qui est en contradiction apparent avec le symbolisme égyptien.
6 : l'étoile à 6 branches, l'Étoile polaire ? centre absolu autour duquel, éternellement, pivote le firmament ? sorte de nombril du monde... En Chine 6 est un nombre du ciel, comme le 9 (3 x 3). L'étoile à 6 branches représente le macrocosme, ou l'Homme universel. Cette étoile pourrait aussi représenter Sirius.

En gros : IL FAUT PENSER COMME UN JARDINIER, car l'œil humain est imprécis et son pouvoir de perception ne dépasse pour ainsi dire : jamais, le nombre quatre. C'est pour ça que tous les peuples alignent 4 bâtons pour compter jusqu'à 4 et après ça se corse ! Il y a comme une frontière terrestre, une attraction.

Pour la suite et l'implantation des grandes pyramides égyptiennes : Khéops, Khéphren et Mykérinos, du plateau de Gizeh, je renvoie au chercheur italien Ugo Morichini et à la page qui explique que "le signe peut suppléer ce dont il est la signature, et qu'il existe une approche intérieure des choses infiniment plus simple et plus directe en réalité que l'approche extérieure seule connue de la science officielle".

Les trois pyramides sont construites exactement comme les trois étoiles du baudrier de la Constellation d'Orion.
"Les trois pyramides ressemblent, en plus, curieusement, à une représentation des trois premières planètes de notre système solaire. Mercure, Vénus, Terre. La représentation est exacte dans les dimensions des planètes et aussi exacte dans les axes d’inclinaison des planètes par rapport à l’écliptique terrestre.
Les trois pyramides seraient donc une forme de représentation symbolique de la Terre et de sa position relative dans le système solaire. Le 4 devient alors une représentation des planètes Terre, Vénus et Mercure", explique le site NewOrder2012.

En rapport avec les "signes" d'Ugo Morichini et de ses propres expériences, la position de Sirius se retrouve étrangement sur Terre... dans une fontaine, et dessiné en plan hexagonal, entourée de 6 autres hexagones. Fontaine se trouvant dans la quartier de Mohandessin dans Gizeh (1). Nous avons bien là à faire AUX SIGNES d'Ugo, signes hautement puissants lorsqu'ils portent la signature authentique. Alors il n'y a pas de hasard, ça n'existe pas (hasard ou azar qui était un jeu de dés en Espagne).

Cette fontaine dans ce quartier est construite dans un plan d'habitation ressemblant à une porte (Stargate). Maintenant si ce quartier a été construit en 1950, qu'est-ce qui s'est passé à cette date en Égypte ? Deux ans avant, en 1948, ce fut le conflit avec Israël et sa création par les anglo-saxons : conflits israélo-arabes établissant l'indépendance de l'État d'Israël et divisions des terres restantes du mandat britannique sur la Palestine entre l'Égypte et la Cisjordanie. Elle est aussi à la base de l'exode palestinien et de la problématique des réfugiés palestiniens. Malheureusement il semble que depuis la fabrication de l'État d'Israël il y ait comme un "bouclage du temps sur lui-même"...

Dans la Constellation d'Orion, la Nébuleuse d'Orion (M42), toujours selon le principe d'Ugo Morichini, lequel le reprend bien-sûr des Anciens, et des Égyptiens eux-mêmes, la Nébuleuse se retrouve donc sur Terre toujours en Égypte et sur le même plan d'une porte traditionnelle, située sur le bâtiment d'un club de tir de l'armée égyptienne (le Remaya Club, avec pour symbole la copie et interprétation de Pharaon sur son char tirant une flèche)

Si la signature de la Nébuleuse d'Orion est exact, c'est exactement comme l'accord d'une self sur un vieux poste de radio à lampes : quand on a trouvé la station, le son est pur et on comprend ou la musique ou la voix du "speaker". Morichini a prouvé avec ses expériences, ces ACCORDS parfaits avec les hiérarchies ou étapes de signatures, que les énergies cosmiques agissaient puissamment. Les Égyptiens étaient certainement passé maître en ce domaine de haute technologie dépassant de si loin nos mécaniques à circuits imprimés et intégrés... Dans ce cas, pourquoi un corps humain ou une boîte en bois ou en métal ou tous autres objets ne pourraient pas se dématérialiser, comme la flamme d'une bougie... pour réapparaître ailleurs (ici je parle souvent de l'expérience de la bougie et de sa flamme qui ne meurt pas mais va ailleurs).

Dans le cas du club de tir de l'armée égyptienne les signatures sont OK, il ne reste plus que l'ACCORD ou numéro de téléphone à composer, comme sur les anciens téléphones analogiques à cadran où l'on passait un doigt dans un trou pour faire tourner le cadran troué devant le cadran fixe comportant les chiffres à composer.

CONCLUSION :

Sans pouvoir en dire plus, avec l'ACCORD EXACTE entre le A et le B ou coordonnées, il existe un PASSAGE où les "choses" semblent disparaître pour réapparaître "AILLEURS". L'outil faisant disparaître peut effectivement s'appeler "Porte" ou Stargate. L'écrivain de génie qu'était Howard Phillips Lovecraft parle du même outil mais sous forme d'ANGLE particulier, ce qui est intéressant à cause de la lumière et de la possibilité d'invisibilité... Lovecraft, un ami, car il rejette le sinistre siècle des lumières et les bondieuseries chrétiennes.

Ce qui pose problème, c'est justement le "cadran du téléphone" : en 3D on utilise le cube pour s'y retrouver avec ses 6 faces. Pour que 'ça marche' il faut donc les signatures exactes des constellations, ce qui n'est pas obligatoirement leur dessin dans l'espace, comme on le voit sur des photos et dessins. Mais le principal problème non exposé dans les Stargate de la série télé, c'est que 'tout bouge tout le temps', la Terre aussi, donc le point de départ ! Le problème de la COULEUR n'est pas abordé non plus.

Alors dans ces conditions, pour qu'Orion et sa nébuleuse soit en ACCORD avec le bassin ou 'Stargate' supposée dans le club Remaya, ça devient dur ! Les habitants d'Orion doivent s'arracher les cheveux, s'ils en ont !
Effectivement le système de coordonnées des Stargates séries télé est faux.

Voir ce qu'il se passe au Caire le 30 décembre 2005 près de cette "fontaine stargate" où la police anti-émeute charge un camp de réfugiés, en "fraude" par rapport à l'agence des Nations Unis pour le réfugiés. Justement au moment où la Constellation est alignée sur les pyramides.

Si on parle de 'fontaine' c'est par analogie avec celle qui surgit de la Stargate dans la série du même nom. L'eau est la meilleur matière pour représenter une FORME, une O-RIGINE.

Note.
1. Le quartier de Mohandessin a été construit en 1950 dans des terrains où régnait l'agriculture. Depuis, c'est devenu une grande ville... où ce quartier attire "magnétiquement" les touristes arabes qui visitent le Caire pendant leurs vacances.


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Photo d'une porte traditionnelle de cathédrale que reproduit parfaitement
le plan des bâtiments du quartier de Mohandessin autour de la fontaine.



LA TERRE PERD LE NORD, comme les humains.

Vidéo très intéressante sur le danger de l'inversion des pôles de la Terre. Perte de la protection du champ magnétique de la Terre = Terre morte ! comme Mars ; et le champ de la Terre diminue à grand vitesse... ou est en train d'être bouleversé, ce qui est différent... (le Nord devient le Sud !). Alors, allons-nous bientôt parler à l'envers ? avant de mourir... et quand ? La race humaine n'a jamais connu d'inversion magnétique. Une inversion dure plusieurs milliers d'années et le bouclier magnétique de la Terre disparaît. Aurores boréales garantie sous chaque cieux...
 
 
 

Vidéo en 6 parties d'une brillante démonstration de la Stargate

Part 1 | Part 2 | Part 3 | Part 4 | Part 5 | Part 6
 
 
 

Dernière mise à jour : 12-02-2011 21:18

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