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Modèle de société romaine 1 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-11-2011 03:28

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur

 
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Modèle de société romaine 1

à ses débuts au temps de sa grandeur,
ou la république fout le camp,
ou la « démocratie » n’a, jusqu’à ce jour, jamais existé.

La République : une des œuvres du Grand Administrateur Satan.
 
 
 
500 ans environ avant notre ère : une société républicaine, en ce sens que l’aristocratie était composé de paysans libres, répartie en 17 districts ou provinces qui ne devaient pas dépasser 150.000 habitants. Ces gens possédaient un petit champ, et la famille habitait une petite hutte. Ils cultivaient blé et olives, et possédaient quelques têtes de bétail. Ils fabriquaient leurs vêtements et leur outils, et ne se rendait que de loin en loin « à la cité » (fortifiée). C’est dans la cité que se trouvaient les temples et les dieux officiels, et le gouvernement de la république, les maisons des riches et les boutiques des commerçants. Cela n’a pas changé de nos jours sous les Gréco-latins.
 
Les propriétaires étaient répartis d’après leur fortune en cinq classes, puis chaque classe était divisée en centuries : chaque propriétaire concourait par son vote à former celui de sa centurie, qui comptait pour un. Ainsi le propriétaire concourait à l’approbation des lois et à l’élection des plus importants magistrats de la république.

À cette époque les magistrats étaient de la classe des aristocrates : plus on montait dans la hiérarchie et moins on trouvait de classes les plus pauvres. Les hauts postes étaient réservés par privilège héréditaires à un petit nombre de familles patriciennes très riches possédant à travers leurs domaines de nombreux esclaves.
Il existait une classe intermédiaire entre le peuple et l’aristocratie : les fils de sénateurs et les plébéiens des familles libres suffisamment riches, une classe considérée comme « chevaliers » reconnus par l’État, et qui avait le privilège de servir dans la cavalerie en cas de guerre.
Le plèbe se réunissait chaque année pour élire des tribuns du peuple, qui étaient inviolables et pouvaient s’opposer à tous actes des magistrats.

Le pouvoir appartenant plutôt aux patriciens, paysans eux aussi. Leurs habitations étaient pauvres mais leur nourriture frugale ; leurs vêtements étaient simples, ils possédaient un peu de métal précieux et faisait faire presque tout chez eux par leurs esclaves et leurs femmes ! Ces chefs de famille siégeaient au Sénat. Pour accroitre leur influence ils avaient à leurs côtés des proches : des gens ne possédant pas par eux-mêmes aucune fortune (une « clientèle » donc), et qui s’attachaient à une personne de pouvoir pour demander une protection, en échange de certaines obligations définies. Cette coutume (de clientèle) se retrouve dans la plupart des sociétés celtiques.
Au 5è siècle, les patriciens commencent à apparaitre comme de grands propriétaires fonciers, adonnés surtout à l’élevage.
La plèbe, les plébéiens sont avant tout des cultivateurs ; ou s’ils résident dans une cité, ce sont des artisans, de « petites gens » sans attache les uns des autres.

L’armée romaine était composé de petits propriétaires sous le commandement de riches propriétaires ! Celui qui ne possédait pas de terre ne pouvait pas être soldat. Tout propriétaire devait donc se présenter entre l’âge de 17 à 46 ans chaque fois que le Consul proclamait la levée, pour se grouper en légions et pour partir au « casse-pipes ».

Du point de vue religieux les patriciens possèdent le privilège de « prendre les auspices » (prendre les augures) : interpréter sans le secours d’un prêtre la volonté divine. On voit tout de suite l’importance d’un tel pouvoir ! Ainsi tout acte public doit être précédé d’une « entente avec les dieux ». Les patriciens voulurent donc un monopole de magistrature, le consulat notamment.
Ainsi naissait déjà une sorte de Droite et de Gauche à la républicaine. La plèbe, le peuple donc était exclu du pouvoir ! Dans une république il fallait le faire, tout comme aujourd’hui ! La plèbe menaça le Sénat, qui avait institué la république en éjectant la fonction royale, et menaça de faire sécession. Ainsi elle se retira sur sa colline de l’Aventin où se situait le temple des plébéiens avec la déesse Cérès. Les plébéiens voulaient fonder une ville séparée de Rome. les patriciens cédèrent et acceptèrent des plébéiens comme magistrats, chargé de protéger la plèbe contre tous les abus de pouvoir des autres magistrats. Ainsi fut constitué le collège des tribuns de la plèbe, au total cinq membres. Ces membres pouvaient s’opposer à l’action de n’importe quel magistrat par leur seul veto, et étaient eux-mêmes inviolables dans leur personne et dans leurs biens, ce qui est étrange pour une république ! Ils sont comme sacrés, intouchables, et mèneront jusqu’à la création de l’Empire, une existence à part dans la hiérarchie des magistratures.

Face d’une plèbe si organisée, les patriciens commencent à perdre leurs privilèges légaux, car très vite les plébéiens demandèrent à devenir consuls ; chose impossible selon les patriciens ! Un compromis fut trouvé : le Consulat serait remplacé par un tribunat militaire à pouvoirs consulaires, auquel serait éligibles les plébéiens. C’est au milieu du 5è siècle avant notre ère qu’un code de lois fut rédigé au grand jour, car avant seuls les magistrats et les pontifes en connaissaient les règles ! Le résultat fut l’établissement de douze tables de lois, base de toutes lois futures.

Rome évolue donc vers un semblant de « démocratie », en dépit des égoïsmes de classes ! et des inévitables entraves apportées par la religion, ce qui prouve qu’il n’y avait PAS ACCORD entre les trois pouvoirs : religieux, politique, économique !
Vers la fin du 5è siècle, des bandes de Celtes pénétrèrent en Italie en délogeant les Étrusques, et une des bandes parvint jusqu’à Rome. Panique ! Les Romains s’enfuient. Les Gaulois méfiants s’avancèrent et trouvèrent toutes portes ouvertes et aucune garnison !!! Ce fut le début du pillage et des destructions... On comprendre que les Romains furent choqué de la destruction et profanation de leur cité ! Seul le Capitole échappa à la destruction moyennant bien-sûr rançon. Des troubles suivirent, surtout financiers !

Après bien des guerres, notamment contre les samnites, à la fin du 4è siècle, Rome est devenu la plus grande puissance de l’Italie.
À cela il faut préciser que l’atmosphère de la civilisation grecque imprégna beaucoup les Romains. Rome commence seulement à être connu des Grecs.

La démocratie n’a jamais existé jusqu’à ce jour, surtout que maintenant le nombre d’habitants est très important sur Terre. Depuis son « invention », Démocratie = Oligarchie.

Rome achetait peu de choses à l’extérieur.
À cette époque c’est la campagne qui était importante, la cité ne servait que pour la magistrature et les séances du Sénat. Sénat qui surveillait les magistrats et administrait le trésor publique, approuvait les lois votées, et traitait les questions de guerre et de paix, si fréquentes en ce temps. Les Ligures et les Celtes régnaient partout en Italie protégés par des citadelles fortifiées qui gardaient le cours des fleuves, surveillaient la plaine, barraient les gorges des montagnes. Tout cela formait des confédérations selon la langue et se maintenait en équilibre instable à cause de l’éternel problème de l’ambition et du pouvoir.

CITÉ - VILLE = POUVOIR, PUISSANCE


Je te surveille, tu me surveille...
Fraternité et Égalité et Liberté : Je sais que tu es une crapule, et moi aussi, alors nous pouvons nous entendre !


La société romaine vivait sous la TYRANNIE DE L’OPINION, comme celle que nous vivons depuis 1789. En combinant savamment des enseignements ou lavages de cerveaux, des exemples, des surveillances ou espionnages et menaces réciproques, compétitivité, pour arriver à ce que le petit groupe d’êtres humains qui possèdent le pouvoir soumettent chacun de ses membres à la tyrannie de l’opinion et des sentiments de tous, notamment en leur enlevant tout moyen de vivre en dehors du groupe, en leur faisant déployer plus de zèle dans certains domaines, d’abnégation et de discipline que l’on ne pourrait en attendre en chacun d’eux pris individuellement. C’est donc un début de communisme, ni plus ni moins. On appel ça aussi de nos jours une SECTE. Nous vivons sous le pouvoir de la SECTE RÉPUBLICAINE et MILITAIRE. Ce qui impose à l’ensemble est une DICTATURE.
Tout dans la Rome antique était fait pour maintenir et accroitre dans les hautes classes la force de cette combinaison d’enseignements et de menaces réciproques : état des fortunes, la religion, les institutions, la sévérité des lois ; les exigences du sentiment public (que ne fait-on pas pour la « NATION »... et les « Droits de l’Homme... ») qui voulait voir ces lois appliquées impitoyablement par les pères aux enfants, par les maris aux épouses ; la famille qui était la première école de cette dure discipline de fabrication des âmes. En ce temps le patriarche était le « dieu local », ou plutôt le « tyran local ». Ces pères ou patriarches étaient une sorte d’États dans l’État.



Avec un tel pouvoir, ces patriarches pouvaient fabriquer l’âme de leurs progénitures bien mieux que ne le ferait tout gouvernement. Ces patriarches pouvaient facilement réprimer, briser la fraicheur d’innovation de la jeunesse, qui à toutes époques, apporte quelque chose de bon ou de mauvais. Ces patriarches pouvaient aussi apprendre à leurs enfants ce qu’ils avaient été eux-mêmes, par exemple : sobriété, chasteté, travailleur, une compassion, le respect, l’art de mentir, l’agriculture, etc.
Pour les filles, ces patriarches pouvaient les fabriquer à être une « bonne épouse », entendez par là : une bonniche ! afin de faire beaucoup de chair à légionnaires pour aller se faire massacrer par les « terroristes » de l’époque, faire aussi beaucoup de chair à domestiques. Aujourd’hui, la chair à canons et à domestiques est remplacée par la chair à industrie des Couilles en Or ou Banksters.

En résumé du patriarche : MALHEUR AUX REBELLES, AUX DÉVERGONDÉS (qui sortent de leurs gonds). De nos jours, plus besoin de patriarches, nous avons la franc-maçonnerie !!! et leur chef Jules Ferry...
Donc élevé à la romaine = élevé à la dure !

Ainsi fabriqué et briqué bling bling selon les lois et l’organisation romaine, le jeune romain était « ministrable » : devenir magistrat et avoir sur le dos les charges établies bien-sûr par les lois. Évidemment celui qui n’entrait pas dans le moule républicain (le mauvais élève) ne pouvait pas se présenter au suffrage du peuple !

Je te surveille, tu me surveille...
Fraternité et Égalité et Liberté : Je sais que tu es une crapule, et moi aussi, alors nous pouvons nous entendre !


Pouvoir quand tu nous tient pas les Couilles sans Or : chaque magistrat romain avait un grand pouvoir et avait sous ses ordres un grand nombre de domestiques, et était l’objet de respect de façon outrée et solennelle. Chaque magistrat avait un collègue, son égal, chargé de le surveiller (façon système communiste à la soviétique). Le Sénat était le « roi ». Les magistrats une fois rentré dans leur vie privée après la fin de leu mandat, pouvait se voir réclamer des comptes de leurs actes. Comme dans le système communiste, du berceau à la tombe on était espionné sans trêve, et quand le patriarche tyran avait disparu, c’est le fils qui montait sur le trône.
Grâce à cette discipline... de fer... qui mène inévitablement à des guerres et à de l’impérialisme, Rome put devenir la cité la plus puissante d’Italie, là où les Étrusques avaient échoués, et par la suite devenir un empire : les terres conquises « sur l’ennemi » ; c’était donc déjà un matérialisme profondément établit.

C’est Rome qui réduisit les peuples qu’elle conquit en « citoyens ».
L’opération de « calcul » est simple :
ROME = ORGANISATION = LOIS = CITÉ et MUNICIPIA = CITOYENS.
Citoyens qui furent évidemment contraints de faire le service militaire obligatoire, tant ROME = GUERRES et RÉPUBLIQUE = MILITAIRES.

Mais c’est bien connu, et les Rockefeller et autres Couilles en Or le savent bien : LES GUERRES RAPPORTENT BEAUCOUP DE FRIC. Donc la république romaine s’en fout plein les poches, et dans toute l’Italie se constitue un bon patrimoine de champs, de pâturages, de bois ; puis un grand nombre de familles patriciennes et plébéiennes s’enrichirent en achetant des esclaves et des terres, et en faisant cultiver toute l’Italie en de vaste domaine de blé, de vignes et d’oliviers.
GUERRES = ESCLAVES domestiques et pâtres.

C’est suite à ces nombreuses guerres romaines que les caisses de l’État romain se remplissent, permettant Rome de commercer avec de nombreuses régions du monde antique, et se procurer la « modernité » du temps chez les Grecs. La fièvre de l’Or commença à s’amplifier, elle avait commencé à Babylone...
La « modernité » des richesses n’améliora absolument pas la civilisation romaine ! Elle ne servit qu’à CONSOLIDER LE POUVOIR (comme de nos jours) et sous une forte aristocratie militaire de riches propriétaires (presque comme de nos jours...). Cette oligarchie qui était façonnée dans le moule de l’éducation traditionnelle : pour le gouvernement et pour la guerre.
À mesure que la classe moyenne devenait plus nombreuse, plus aisée et donc plus confortable, les classes dirigeantes, l’élite se renouvelait rapidement, la constitution en venait ainsi à se démocratiser. Démocratie qui profita au peuple car de grandes familles plébéiennes acquirent, par leurs grandes richesse et en les employant au profit du peuple, un grand pouvoir, à tel point que les familles patriciennes déjà diminuées et appauvries furent contraintes de contracter des mariages avec des familles plébéiennes.

La « dictature » en l’an 350 avant notre ère : c’était une magistrature extraordinaire, par laquelle on donnait, à un moment de catastrophe et pour un temps court, les pleins pouvoirs à un seul homme, en suspendant la constitution, donc une sorte « d’état d’exception » moderne.
Il y avait aussi une institution de censure, qui surveillait les « mœurs des grands ».

Vers 241 avant notre ère la république de Rome était essentiellement aristocratique ! car la nouvelle noblesse patricio-plébéienne sut rester la seule classe dominatrice et empêcher la formation d’une puissante opposition démocratique, comme il s’en était produit dans presque toutes les républiques anciennes.

RÉPUBLIQUES et DÉMOCRATIE = OPPOSITIONS naturellement !


Et oui ! Une république est faite pour avoir une opposition. C’est ça la « démocratie »... Ça passe le temps...
Rome passe donc son temps entre cultiver ses champs et faire la guerre : tuer - manger - tuer - manger : tout une industrie déjà. c’est avec cette industrie que Rome put vaincre une première fois la Carthage mercantile (business et spéculation). Puis vint la conquête de la Gaule et des Gaulois.

Si Rome avait pu durer pendant des siècles, c’est uniquement grâce à sa discipline et à l’esprit conservateur de la noblesse, et qu’elle était toujours resté une société agricole, aristocratique et guerrière. La terre n’appartient qu’à ceux qui la labourent (vivre l’Instant), et la peuple ; les conquérants de ces terres ne sont que des opportunités.

ROME = VOLONTÉ

ROME = FIXATION, NORMALISATION, MORT


À Rome la sagesse semble se résumer à : formalisme (droit et religion), superstition, empirisme. La langue littéraire ce cette époque était grossière et mal définie.
Comme toute société est vivante, Rome s’affaiblit peu à peu, par suite des victoires et de l’accroissement des richesse vers la moitié du troisième siècle. Faire des guerres continuellement ça fatigue ! et ça épuise toute cette machinerie d’organisation. Vivre dans le luxe ça épuise aussi. C’est dans ces moments que les fils commencèrent à prendre le pouvoir sur leur patriarche de père ; de même les femmes subirent moins d’autorité de leur mari ; puis la noblesse négligea ses devoirs envers la classe moyenne ; la culture grecque se répandit dans un petit nombre de grandes familles ; la langue et la littérature se perfectionnèrent, des comédies et des tragédies furent montées.

GUERRES = COMMERCE et USURE
COMMERCE = ESCLAVES - MÉTAUX PRÉCIEUX - TERRES


Comme les guerres amènent les richesses, naissance du CAPITALISME (comme suite à nos deux guerres mondiales), l’enivrement du pouvoir vient avec : on entreprend dans « l’universel », c’est-à-dire dans la quantité. C’est la croissance moderne. En 187 avant notre ère on commença la construction de la voie Émilienne pour relier Rimini à Plaisance. Les années 100 voient proliférer de nombreuses grandes constructions, ce qui permit la naissance de nombreuses entreprises. Inutile de dire que les voies romaines sont destinées avant tout à faciliter le commerce, comme chez nous le projet de monnaie unique mondiale !

Ces voies romaines, abominables lignes droites pompées sur la géométrie de ces ergoteurs de Grecs.

CONCLUSION de cette première partie :
ce sont bien les Grecs et ensuite les Romains qui nous ont inoculé de le virus de la technologie et de cette société hyper complexe et malade, cette société déshumanisée et effectivement guerrière : la finance et la compétition donnant une aberration, et surtout une société d’esclaves, comme sous les grecs et les Romains !!! avec une oligarchie régnante qui veut se prendre pour des Dieux ! Donc ça ne date pas d’aujourd’hui ! En fait il faut même remonter plus loin que les Grecs et les Romains, aller à Babylone et Sumer et autres : la science du Grand Administrateur : Satan !
Tout cela nous a donné une société actuelle débile, guerrière, cruelle,  dictatoriale, sans aucune âme, sans considération pour la personne humaine : NOUS SOMMES DES MARCHANDISES, DES NUMÉROS, DES ESCLAVES, DES SADIQUES qui faisons souffrir des animaux pour ensuite les manger. DES SADIQUES DÉTRUISANT LEUR PLANÈTE. Un bêtise infinie. Seul le mot INFINIE peut se coller à Dieu et à l’être Humain  !! Et peut-être à la bêtise des dieux, ou des duex ! ou des deux !


NON LA NAISSANCE DE L’ÉCRITURE N’EST PAS UN DON DES DIEUX, OU ALORS CE SONT DES SALAUDS !!!
Des pourritures qui ont enfermé le monde dans un labyrinthe inextricable.


LA NAISSANCE DE L’ÉCRITURE, PUIS DE L’IMPRIMERIE A ÉTÉ UNE CATASTROPHE, ELLE FAIT PARTIE DE LA CHUTE : le monde organisé par le Grand Administrateur ou pour les maçons : le Grand Architecte. La catastrophe du langage, donc de la CONVENTION, est illustré par, justement, la Tour de Babel, encore Babylone !!!
Pourquoi la naissance de l’écriture est-elle une catastrophe ? mais parce qu’elle supprima du même coup la possibilité du développement de la Télépathie et de LA SPONTANÉITÉ. Il faut ajouter à cela le choix d’avoir choisit au temps des chasseurs-cueilleurs la voie de l’agriculture, au lieu de choisir celle de l’HORTICULTURE....

NON L’ÉCRITURE N’EST PAS UN DON DE DIEU, car elle ÉLOIGNE DE L’INSTANT : le moment où j’écris ces lignes, le moment ou je prononce le son d’un mot est déjà du passé.
L’invention de toutes les écritures fut une TRAGÉDIE, PEUT-ÊTRE LA PLUS GRANDE.


(En haut de page : une Pyrite de Fer)
 
[Références à Pierre Grimal : La civilisation romaine ; et Grandeur et décadence de Rome, de G. Ferrero]
 
 
 
 
Vidéo avec la si jolie langue bretonne, tout de même ! par les sœurs Goadec, pour dire merde à l’ancien empire romain qui règne encore de nos jours... Pour moi la Bretagne me ramène à son contraire : Rome !
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 11-11-2011 04:21

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