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Secte des capitalos-communistes Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-02-2012 00:08

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Secte des capitalos-communistes

En voiture Simone pour le socialisme.
Mais rien, absolument rien ne sortira de bon dans aucune prochaine élection en France, et dans le monde !

Les Incas doivent bien rigoler...
 
 
 
Le Samson Karl Marx n’a rien inventé, ni d’ailleurs les socialos. Ce sont les Incas qui pratiquèrent le socialisme bien avant le communisme des Juifs bolcheviks : un État Petit-Père-des-peuples. Le gouvernement s’occupait de tout, même de votre mariage, même de décider quand vous deviez changer de vêtements, et bien sûr l’État décidait de votre métier. La société d’un certain CONFORT naissait et semblait parfaite sans que le peuple ne rechigne. Ce peuple péruvien qui était d’un caractère doux et docile, et qui pour son malheur reçu en pleine gueule le christianisme en forme de rapine et d’épée ; ce qui rappel fort la conversion de certains pays actuels à la démocratie apportée par les Occidentaux, comme la religion chrétienne apportée aux « sauvages ». Ainsi, à chaque fois que les Occidentaux veulent fourguer leur système, le Paradis se change en désert ou en enfer ! Et toujours pour les mêmes motifs : avarice, pouvoir, ambition et crimes, désir de l’or jaune ou noir et des matières premières.
 
Sous ce « régime extraordinaire », comme l’écrit William H. Prescott dans Aztèques et Incas, le peuple renonçait à tout propriété, à tout droit personnel. Adieu les ACTA et autres idioties de nos jours. Adieu pauvreté. Pourtant le peuple Incas était raffiné dans maints domaines, et l’industrie et l’agriculture avait fait de grands progrès ; mais surtout ce peuple ne connaissait pas le drame de la monnaie !
Tout était décidé par l’État, les Incas ne pouvaient faire aucun métier, ni se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés (avec le compas et l’équerre....). Les Incas ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne pouvaient même pas choisir leurs femmes. Avec ce despotisme, pas de dépression nerveuse, car la loi avait réglé le binaire du flip flop d’être malheureux ou heureux ! Le pouvoir d’agir librement modèle « libéralisme franc-maçonnique » était annulé au Pérou.
C’est donc le Petit-Père-des-peuples qui décidait de tout pour tous... Quel confort ! Plus besoin de se casser la tête pour savoir où habiter, ou savoir quoi mettre comme vêtement ce jeudi, ou savoir quoi manger. Le souverain était comme un Dieu, comme un État à lui seul, et le moindre seigneur ne pouvait paraître devant lui que pieds nus et les épaules chargées en signe d’hommage. Le souverain était l’INCA.

Le régime politique des Incas fut le plus doux des despotismes, un régime socialiste avant l’heure.

Il ne faut pas oublier que dans ces contrées régnait la barbarie : guerres incessantes comme passe temps, on mange de la chair des prisonniers, etc. Par contre c’était l’époque on on savait construire anti-sismique en d’énormes blocs dont on se demande encore de nos jours comment les Incas faisaient pour manœuvrer tout ça, les blocs étaient assemblées sans ciment en une précision incroyable qu’on ne peut pas introduire entre eux une lame de couteau.
Encore de nos jours on cherche désespérément un modèle de gouvernement, car la prétendue « démocratie » est une catastrophe et ne saurait durer encore longtemps ; et elle n’a que trop durée depuis 1789.
Après le doux despotisme et socialisme des Incas, viendra le 19è siècle de notre ère s’industrialisant, et avec lui le darwinisme et l’apport du siècle des lumières, tous éléments qui furent propice à la naissance d’utopies socialistes ou système en « isme » avec le sionisme, le fouriérisme, Saint Simon et son saint-simonisme, le marxisme, le national-socialisme, le fabianisme, les illuminés de Bavière d’Adam Weishaupt, et bien-sûr la franc-maçonnerie. Le sionisme est bien un terme de la fin du 19è siècle. Mais revenons au fabianisme et la Fabian Society, elle aussi un « doux socialisme ».

La particularité du socialisme est qu’il semble « vibrer » d’une façon gigantesque, mondiale : d’une côté le régime Incas, de l’autre les variations du thème socialisme en allant jusqu’à l’extrême : le totalitarisme ou mondialisme, pour offrir un formidable eyes candy. Car qui ne croit pas « aux lendemains qui chantent », ou confort du DORG (Demain On Rase Gratis).
Dans cette vibration socialiste nous pouvons faire du Petit-Père-des-peuples qu’était l’Inca, puis par la suite Staline, non pas une seule personne mais un groupe, nous avons alors l’oligarchie actuelle ; soit un groupe de personnes dites « élite » ou « éclairé » pour ne pas dire « illuminati ».

Les Incas en abolissant la propriété étaient bien les inventeurs de la non propriété individuelle, donc pas de « bourgeois » au Pérou !

BOURGEOIS : comme le mot CITOYEN ça vient de ville (comme vil ou méprisable, misérable, ignoble, tous symptômes premiers des villes, cités et villages), ou de bourg. Aussi au Moyen-Âge l’habitant d’une ville ou bourg était un bourgeois (1080, de burgeis) ; de nos jours, c’est un citoyen. Étonnant, car dans l’histoire ce sont toujours les paysans, les vilains, les manants, qui sont largués !!! Étonnant parce que ce sont eux qui nourrissaient ces bourgeois. Et la montée de l’industrialisation au 19è siècle n’a pas arrangé les choses, au contraire !

1789 est la naissance du communisme, sans cela il n’y aurait pas eut de Marx ni d’Engels ; et ça passe bien-sûr par l’Angleterre par l’intermédiaire des disciples de Weishaupt, qui voulurent déclencher un 1789 chez eux. Les manifestes de Weishaupt déclenchèrent de petite émeutes, mais le feu retomba bien vite lorsque l’on su de quoi il retournait avec la république et sa démocratie illusoire entretenue par les geôles maçonniques. Alors il fallu laver le cerveau du peuple !

La vibration socialiste va de la douceur des Incas à l’horreur des juifs bolcheviks. Donc à la fin du 19è siècle il y eut deux courants socialistes : celui des Juifs bolcheviks et leurs horreurs à venir en 1917, et celui de la douceur façon Incas, notamment incarné par la Fabian Society. Dans cette société douceur veut dire : IMPLACABLE, et elle se veut une synthèse du capitalisme (le marché) et du socialisme (l’État providence des Incas), pour nous donner le mondialisme actuel.
La Fabian Society est à l’origine de la création de la London School of Economics, école qui est une pépinière d’économistes.... Toujours le fric !

Toutes ces prisons des « isme » et utopies ne jurent que pour le bien du peuple, pour sa « liberté », pour sa « sécurité », pour son confort. Ainsi il n’est pas étonnant d’entendre beugler un grand nombre de fois le mot TRAVAIL dans la bouche de François Hollande, ce qui amène aux devises démocratiques :
« D’une poigne de fer, nous conduirons l’humanité vers le bonheur ! » (devise à Solovetski en 1933 transformée en prison de haute sécurité).
« Le travail en URSS est affaire d’honnêteté, de gloire, de vaillance et d’héroïsme ! » (devise dans un Goulag).
« Avec un juste travail je paierai ma dette envers la patrie » (devise d’un autre Goulag).
« Par le travail, la liberté »
« Arbeit macht frei » (Le travail rend libre, inscription au-dessus de la porte d’entrée d’Auschwitz )
Bref, la musique est toujours la même, nous sommes prisonnier dans une boucle temporelle soigneusement entretenue... mais par qui ? et pourquoi ?

Dans le socialisme comme chez les Incas, tout doit être sous contrôle, car le capitalisme ne doit pas échapper à l’oligarchie ou au Petit-Père-des-peuples. Aussi la MANIPULATION est de rigueur.
Et la manipulation des foules s’opèrent toujours « en dessous de la ceinture », soit frapper l’émotion, le passionnel, jamais la raison ! Et dire que la démocratie se veut être le régime de la raison cher au siècle des lumières et aux francs-maçons ! Il y a vraiment un problème ! Bien-sûr puisque le spirituel a disparu, et est remplacé est souterrain par les sociétés secrètes réservées à une élite. Toujours et encore les DIVISIONS de la démocratie. Ce sont les sociétés secrètes qui entretiennent ces divisions.

Rien qu’un court exemple de manipulation : si quelqu’un vous dit de ne pas penser à un lion, vous aller penser automatiquement au lion. Les mots ont le pouvoir d’attirer les symboles en poncifs, ce que pratiquent d’ailleurs les Alchimistes dans leurs ouvrages, mais c’est pour créer un mouvement spécifique.
Une des manipulations démocratiques est de créer un RÉSEAU SÉMANTIQUE efficace dans l’esprit du peuple par un choix de mots/maux ciblés : en Irak il fallait « renverser la dictature » et tuer les « méchants terroristes » afin d’apporter le Christ, pardon, la démocratie à ces sauvages, et chasser les « rebelles » ; donc ça se résume à : sécurité globale, sécurité pour les Irakiens, lutte contre la dictature génocidaire, apporter la « civilisation » aux sauvages. Une fois la manipulation intégrée chez les gens, tout message contraire à l’opinion fabriquée sera déclaré comme immoral, comme « ennemi du peuple » ou « prédateur des richesses d’autres peuples », et que par amoralité les contestataires envoient mourir en guerre des jeunes (les fameux « nos soldats »).

Donc dans la démocratie capitaliste-communiste, le fait d’obéir à l’ordre ou à la manipulation établit conventionnellement, et de criminaliser les contradicteurs ou opposants, demande désormais à être constamment projeté sur des boucs émissaires externes ; en ce moment c’est la religion islamique qui est un bouc émissaire, comme d’ailleurs les chrétiens et pour ces deux religions à cause de la franc-maçonnerie. Religion islamique qui est une autre forme de communisme ! Il ne faut pas se faire d’illusions !

Dans le même registre de l’illusion démocratique on justifie maintenant la torture au nom de la sécurité : en France c’était pendant la guerre contre l’Algérie, maintenant c’est aux USA où on pratique la détention sans contrôle d’aucune justice, toujours au nom de la « règle pour la sécurité nationale » ou la « mesure anti-terroriste ». Dans la même musique on peut faire passer pour terrorisme l’activité d’un mouvement de libération nationale de résistance à une occupation militaire, en lui collant l’étiquette de « terroriste », ou de « révolte ».

La plus récente arnaque démocratique est celle des USA avec leur FED (Federal Reserve Bank) : les Américains croient à une institution fédérale appartenant au gouvernement central de Washington, conformément au FBI, et ils croient aussi que cette FED a fonction de soutenir le dollar.
La FED est un groupement de 12 banques totalement privées qui ne couvre le dollar avec aucune réserve depuis 1971. Aussi les Américains croient que le monnaie émise par la FED est le fait de leur gouvernement, dont pour l’intérêt général...
Dans le même ordre d’idée l’EURO est une belle arnaque, pardon, manipulation : l’Euro n’est pas une monnaie unique, car pour avoir une monnaie unique entre plusieurs pays, il faut que ces pays unissent leurs dettes et payent un taux unique d’intérêts sur cette dette publique. L’euro n’est qu’un ensemble de taux de change fixes entre les devises des États adhérents (analogue au système monétaire européen qui échoua en 1992) qui maintiennent chacun leur dette publique nationale. La fausse impression de monnaie commune est renforcée par les symboles graphiques des pièces et billets. C’est encore et toujours une illusion démocratique est renforcée au moment où se produisent, avec de lourdes répercussions, des spéculations visant les titres de la dette publique de pays de la zone Euro comme la Grèce, l’Italie, etc., ce qui ne serait pas possible si l’Euro était une vraie monnaie commune. Les Incas doivent bien rigoler... Sauf qu’un certain Jacques Attali ne jure plus que par le partage... comme les Juifs bolcheviks qui faisaient se partager les loques que portaient les prisonniers au Goulag. Chez Attali c’est pire : on partage du temps de vie en fonction de son lieu d’esclavage : dans le futur les gens achèterons du temps de jouissance de leur appartement en fonction de leur job, qui s’il demande à s’effectuer ensuite à 1000 kilomètres de là, la personne propriétaire le sera à cet autre endroit. Ainsi on achète que des tranches de temps... (Voir le film Time Out).
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 25-02-2012 00:35

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