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Tyrannie future du mondialisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-10-2012 00:18

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Tyrannie future du mondialisme
ou système en isme
 
 
 
Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés. (Ramana Maharshi, fin de l’entretien 264, du 20 octobre 1936).
Ensuite vinrent d’autres créations.
La première ce sont ce que l’on appelle ici sur Terre « les extraterrestres », qui ne vont pas sans leurs vaisseaux spatiaux : les ovnis. Le tout peut se regrouper sous la Trinité extraterrestre suivante : les Orties, les Araignées, les Chats (ou Félins). C’est fou ce que cette entité en forme trinitaire ressemble exactement à la Trinité des Chrétiens : Père, Fils, Saint Esprit. Elle cohabite TOUJOURS avec l’humain tout en gardant farouchement son indépendance. Comme Dieu. En effet, la Trinité Orties, Araignées et Chats était là bien avant « l’apparition » de l’être humain et évidemment bien avant que celui-ci se fracasse le crâne à coups de massue. Ainsi, bien après que nous nous soyons envoyé nos dernières bombes nucléaires sur la gueule et pollué toute l’eau de la planète, et rendue l’atmosphère irrespirable, la Trinité Ortie-Araignée-Chats subsistera, et se chargera de faire revenir une nouvelle mouture d’humains nécessaire à sa survie. Sinon, c’est l’ennui mortel pour cette Trinité.
Cette Trinité est nos extraterrestres. Pourquoi n’en serait-il pas ainsi ? Il se foutent de « la traversée de l’espace » et autres distances en « années lumière ». L’Instant est partout et le même pour tous, alors au diable les distances ou machin en « années lumière ».
Comme le dirait Ramana Maharshi : le monde ou l’espace c’est dans le mental.
 
 
 
Les républicain de 1789, et les « humanistes » de maintenant crachent sur le manque de liberté soi-disant exercé par la monarchie, mais avec leur « démocratie » et « république » pompées sur les Anciens Grecs, ils conduisent bel et bien une tyrannie sociale bourgeoise, et en URSS c’était une tyrannie sociale d’État ou du démiurge à sa tête. Ces deux tyrannies sont soi-disant « socialistes », mais à la mode franc-maçon. C’est comme faire passer un prisonnier de la cellule 23 à la cellule 24, comme l’écrivait en 1922 Fernando Pessoa dans : Le Banquier Anarchiste. Il ajoutait : la cellule 24 est peut-être plus confortable, mais le seul vrai confort est celui de la liberté.
Peut-on l’atteindre dans ce monde spatio-temporel ? Comme Jean Coulonval, comme Arthur Rimbaud, comme nombre de témoignages sur les EMI, j’en doute. Ou alors dans un million d’années !

TYRANNIE : pouvoir ; commander les autres ; autorité excessive ; esclavagisme ou servitude. La tyrannie est très graduelle, jusqu’à la subtilité, comme dans cette actuelle démocratie. Elle avance par petites touches infimes pour faire mieux « démocratie », et le fait est là : jour après jour ça se répète, les manipulations, la propagande, des faits anodins sans rapports avec la tyrannie. Une « école supérieure » qui forme des chefs est Science Po (que certains nomment  « Science Pipo ») et c’est une fabrique à diplômes. C’est une fabrique de spécialistes, donc de diviseurs, qui comme toutes universités travaillent à isoler, à découper et analyser au sein de secteurs de plus en plus limités.

Cette école ne peut former que des chefs, et aucunement une « science sociale » ! C’est effectivement du « pipo ». Car comme l’écrit si bien Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux : « La Vérité pour l’Homme et pour chaque homme, c’est l’idée qu’il se fait de sa nature d’homme. Et il se trouve que, de même que l’équerre à centrer situe le centre d’une façon subjective, par approximation imaginative, aucune idée de l’Homme acquise par le discours logique, et qu’on appelle « opinion », n’a de valeur scientifique, quoi qu’elle en prétende.
En fait, la connaissance par l’Homme de sa nature humaine ne peut pas être une science puisque toute science naît d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et que par ailleurs l’Homme étant ontologiquement, en ses essences, le résumé, la globalité de l’Être et de l’ex-istant, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’un « Univers » qui lui serait extérieur. C’est géométriquement IMPOSSIBLE. C’est pure illusion satanique fondée sur le renversement des rôles entre essences et accidents.
La politique est la science de la gestion des sociétés selon l’idée qu’on se fait de l’Homme (au sens générique). En conséquence, elle implique, de la part de ceux qui exercent le pouvoir politique, la connaissance des essences de l’Homme, de son ontologie. Connaissance qui ne peut s’acquérir à partir des accidents [monde spatio-temporel], pas plus que l’équerre à centrer ne peut définir un centre absolu, géométriquement vrai, lequel ne peut absolument pas être une opinion ».

L’Absolu c’est Dieu, l’Instant, le Soi, le Centrum Centri, le Point Focal, etc. Cet Absolu ne se trouve pas à l’extérieur mais à l’intérieur : « Je suis celui qui est », ou « Je suis CE JE SUIS ». Le règne de la tyrannie de l’opinion est véritablement apparu à la révolution de 1789, avec sa maturation dans le régime communiste qui, comme le régime républicain, se pare des prédicats de l’Absolu en se bombardant du nom de « République universelle », ce qui en fait une religion à l’envers, comme la laïcité. Tellement l’être humain occidental est obnubilé par la dualité cartésienne de la séparation du temporel et du spirituel.
Cette école de « Science Pipo » ne sert à rein et gaspille l’argent du contribuable : l’étude donne le savoir, une forme, un moule, mais elle est incapable de conférer le « sens », qui est essence.

Donc je doute fortement que la liberté puisse s’obtenir sur cette Terre, dans ce monde des accidents, là où se tient une soi-disante « civilisation » qui bétonne partout et asphyxie les sols, pollue l’eau, rend l’atmosphère irrespirable et cochonne les semences avec sa chimie.

Autrefois la mémoire servait de transmission du langage oral et du savoir de génération en génération. Avec l’écriture la mémoire est comme libérée, il arrive une nouvelle forme de discours et de pensée ; les principes deviennent établis, les analyses deviennent logiques et les preuves sont détaillées. C’est la fin de l’enchantement et le début de la conception du monde « moderne », comme l’écrit David R. Olson dans : L’univers de l’écrit.

Rappel : C’est au Néolithique, à l’époque où les Chasseurs-Cueilleurs choisirent la voie de l’Agriculture et donc de modifier la Nature, que se développa chez les Sumériens un système d’écriture qui consistait en une série de petits « symboles » de diverses formes poinçonnées dans de l’argile fraîche, qui pouvait ensuite se cuire, afin de conserver l’écriture. C’était déjà une première forme de confort : tenir le compte des moutons et autres animaux domestiqués, compter l’huile et les céréales. Avec cette voie de l’Agriculture apparurent les cités et villages, et la complexité s’installant, il fallut enrichir considérablement les symboles de l’écriture afin d’inventorier un nombre croissant de denrées et d’objets.

Avec cette voie de l’Agriculture il fallait désormais monter et entretenir une organisation, donc un « État » avec un « gouvernement » et nécessairement une hiérarchie. C’était le début de la fin s’étalant sur plus ou moins 10.000 ans.
Le mondialisme c’est le plus grand nombre, donc le quantitatif sans la qualitatif. La recherche de l’uniformité des choses, la norme que l’on donne à vivre, à sentir, ne peut tendre qu’à l’uniformité des psychismes individuels, impossible à atteindre, même avec la technologie la plus avancée en l’état actuel de la lancée. Bien-sûr cette uniformisation empêche la vie spirituelle.
La qualité est de l’ordre de l’infini, et elle ne peut pas être engendré par la quantité, qui est par nature indéfinie, jamais achevée, d’où la folie de la « croissance » technologique et de son confort. Le mondialisme sera un monde fourmilière où ne sera tolérée aucune liberté individuelle vers la recherche de l’Infini spirituel. La quantité seront les ismes renforcés en une accumulation de troupeaux.

« Je pense donc je suis » (Cogito ergo sum), disait Descartes, mais Rama Maharshi ajouterait : « Qui pense ? » Le savoir n’est pas Tout et le mental est le cancer empêchant de vivre l’Instant.

Le mental est constitué de l’opinion, cette prison pour l’Instant, mais chacun aime sa prison-confort, sa petite vérité-opinion bien personnelle, bien possédée, bien à soi avec un s minuscule. La prison est si confortable quand on a peur du Tout (Pan), de l’Instant, à cause de la panique. C’est la panique quand il faut quitter son savoir pour l’inconnu. Jésus disait, et Ramana Maharshi aussi : « Le Royaume du Ciel est au-dedans de vous ».

Puissions-nous échapper à la tyrannie maçonnique et socialiste de la « République universelle » de ces travailleurs du chapeau :
« Fred Zeller, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, que, en tant que tel, on devrait pouvoir supposer comme l’Initié des initiés, ne me paraît nullement initié, pas plus que ses subordonnés. Ils restent en proie aux opinions et à leurs conflits malgré un désir évident de les transcender comme le donne à comprendre la lecture de son livre [Trois points c’est Tout]. Mais concilier des opinions par des concessions réciproques, en les accrochant l’une à l’autre par des goupillages plus ou moins réussis, cela ne peut donner que du syncrétisme, non pas la Synthèse. Reconstituer une tarte en recollant les morceaux n’est pas refaire la tarte. Le Tout n’est pas la somme des parties ».
Il nous dit : « Il est bien évident que le Grand Orient de France n’a jamais échappé et n’échappe pas, quoi qu’on ait pu dire, aux clivages politiques et aux luttes que se livres les partis politiques dans le monde profane ».
C’est avouer que la prétendue initiation maçonnique n’est qu’une imposture.
Je ne reproche pas à Fred Zeller de s’être affilié à la maçonnerie mais de s’être fait des illusions sur les possibilités d’initiation qu’il pouvait y trouver. l’Esprit ne peut remplir que ce qui est vide ; il ne faut donc pas se présenter à lui la tête pleine [comme ces travailleurs du chapeau] : il faut se présenter avec la tête vide en renonçant au « savoir » mental.
Mais que c’est dur pour celui qui a de l’instruction !!! », écrit superbement Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux.


[En haut de page : une statue par le sculpteur franc-maçon (Grand Orient de France) Auguste Bartholdi ; même geôle que Jules Ferry]
 
 

Dernière mise à jour : 31-10-2012 00:39

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