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Possession, être possédé par la laïcité Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-07-2013 00:03

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Possession, être possédé par la laïcité
soit : être possédé par l’État,
ce qui correspond au totalitarisme
des Yahvistes bolcheviques de 1917


Possession ou les gens de bien (des biens)
Détenir et être en détention (pour pillage ou possession)
Appartenir, jouir
Colonie, terroritoire
 
 
Liberté chrétienne ou liberté laïque ??
En fait ni l’une ni l’autre car dans les deux cas
il y a soumission : sous la mission du Fer-Faire.
En fait Dieu ne possède personne, ce sont les humains
qui possèdent un Dieu ou se veulent être possédés par Lui.

Voir aussi la page : La laïcité ça n’existe pas
 
 
« Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’État ». (Laurence Rossignol, sénatrice PS, le 5 avril 2013, en direct sur France 2, dans : Ce soir ou jamais).
 « Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s’émanciper... Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel »
(Vincent Peillon, Le Figaro, 2/9/2012)
Ainsi pour Frère Trois Points Peillon, le déterminisme, la Norme compas-équerre est sa religion laïque de sa fausse franc-maçonnerie. Bienvenue en Union soviétique européenne !
La religion de la laïcité ou Graal franc-maçonnique de 1717 est bien une fausse religion y incluant la « morale » au même titre que la religion des Chrétiens. Soit un sentimentalisme, soit LE CORPS ou MENTAL : « La religion et la morale laïques exigent donc, pour lutter contre les déterminismes, de « changer les mentalités (...) notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles »
(Vincent Peillon, Lettre du 4 janvier 2013 aux recteurs).
Bref, Frère Trois Points Peillon est un pur produit de 1789 ! Il est donc possédé. Avec pour seule Église l’école du Frère Trois Points Jules Ferry (se souvenir quand François de la Hollande dès le jour de sa location au palais de l’Élysée rendait hommage au Frère Jules Ferry. Se souvenir aussi du nombre de ces faux francs-maçons à son gouvernement).

Pour Madame Laurence Rossignol, qui a un nom chantant qu’elle n’honore point ! Peut-être une franc-maçonne à la garçonne Madeleine Pelletier...
Tout régime fondé sur l’oppression de l’État entraîne fatalement une corruption des mœurs. L’oppression d’État n’est pas naturelle. Et si la tyrannie ne va pas sans une corruption relative, les régimes politiques fondés sur la corruption comme en ce moment la démocratie occidentale, aboutissent à la tyrannie la plus « universelle », la plus absolue (voir les 74 ans de régime soviétique). Le régime politique le plus rigoureux modèle Big Brother et du tout sécuritaire, et du tout confort, est le plus corrupteur. L’État abstraction conduit au patriarcat style « Petit Père des peuples » privant de toute initiative et du besoin naturel de compassion : suppression de l’entraide issue de la famille, du clan, de tout milieu organique de l’individu. Donc plus de communion vitale. D’autre part un étatisme patriarcal ouvre la voie aux désirs des prolétaires consommateurs des éventualités indéterminées d’assistance, soi d’État soi privée et payante, et cultive des habitudes en forme de réactions anti-sociales. Un État c’est froid, anonyme, un monstre creux ne renvoyant rien d’autre que l’oppression : LA GÉNÉRALISATION DES PRIVILÈGES, DONC LA LOI DE LA JUNGLE : EXPLOITEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES.
Un régime politique sera d’autant plus inhumain qu’il a plus sapé, pour s’établir, le sens de la responsabilité personnelle et de la résignation sociale, qui est la base vivante de toute communauté humaine. Le responsabilité personnelle étant SE CONNAÎTRE. En d’autres mots/maux : tout être humain doit faire « société » avec lui-même au plus intime de son être, avant de se lancer à faire société avec les autres. Des relations sociales authentiques ne peuvent avoir lieu qu’entre personnes authentiques !
C’est cela la véritable disparition des États-Nations établit depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture et toujours oppresseurs et source de violences et de guerres.

« Aux lien intimes et spontanés qui unissent organiquement l’homme à son semblable, et qu’on a détruits, on substitue, pour assurer l’existence de la cité, les chaînes du bagne », écrit superbement Gustave Thibon dans : Diagnostics.

Je rappel à Frère Peillon que les Incas procédaient de même avec une façon de religion d’État, que d’ailleurs les Yahvistes bolcheviks appliquèrent avec leur système en Union Soviétique : soit le régime du patriarcat, d’ailleurs le dictateur Staline était appelé : « Petit Père des peuples », c’était le démiurge. Au Pérou les Incas avait le même régime patriarcal dans leur gouvernement. Aussi les Incas ne connaissaient pas de monnaie puisque ce « Petit Père » ou l’État prenait tout en charge, et la propriété ou possession n’existait pas. Les Incas ne pouvaient exercer aucun métier, ni se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux édicté par la NORME, le PLAN compas-équerre du moment. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou de vêtements qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne pouvaient même pas choisir leurs femmes. « L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou » écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas.
Prescott ajoute avec une certaine naïveté ironique qu’au Pérou l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement, alors qu’ailleurs normalement le gouvernement est fait pour l’homme ! Et en Union soviétique l’homme était bien fait que pour le gouvernement et sa NORME (en particulier la Norme pour l’institution du Goulag), le tout bien-sûr pour la PRODUCTION, donc la POSSESSION.
Prescott en visionnaire précise bien qu’avec ce système socialiste et totalitaire, il existe son contraire : l’aptitude de l’être humain à se gouverner lui-même. Pour cela seule la réalisation du Soi ou Instant existe : Je suis CE JE SUIS. Sinon, comme l’écrit Prescott : malheur à l’humanité si elle échoue à ce que l’être humain sache se gouverner lui-même et se passer du moindre État.


POSSESSION POSSESSION : votre santé, votre mutuel, votre député, votre ipod vous attend, votre messie vous attend, votre Dieu vous attend, votre diplôme, etc. La VALEUR républicaine !

Celui qui possède c’est le Diable. Être possédé : « pendant plusieurs mois sept à huit cents femmes prophétisant [le sabbataïsme] dans le quartier de Galata, se conduisaient comme si elles étaient possédées, et voulant donner à croire, par leurs postures extatiques, que l’Esprit les avait visitées. Plusieurs femmes durent être attachées et fouettées, afin que les quitte l’esprit de démence qui avait bouleversé leurs cervelles, les portant au délire et aux comportements les plus désordonnés. Et ce ne fut pas seulement le fait des femmes, mais aussi des enfants, qui paraissaient être hors de leur sens ».
Autre exemple de possession, clamer dans les rues (à propos du faux messie Sabbataï Tsevi : « C’est notre Seigneur et il n’en est point d’autre. En vérité il est notre Roi, et il n’en est point à part lui » (adaptation à une formulation liturgique qui habituellement s’applique à Dieu, et exemple donné par Gershom Scholem dans Sabbataï Tsevi).

Pour en revenir au possédé : le Frère Peillon, c’est un hédoniste, puisqu’il a l’instinct de 1789 et son cancer égalitaire. L’hédoniste naît de la soif de confort, de sécuritaire, de possession qu’il associe à la félicité. Or la félicité ne peut venir que lorsqu’on se connaît, et que naît ainsi la gratuité : le rayonnement naturel sur la société. L’hédoniste ne connaît que le bonheur de la jouissance de quelque chose de possédé et donc du faux sécuritaire. Pour lui le bonheur c’est le confort ! Ainsi, pour peu que sa situation soit inférieure, il est logiquement égalitariste : en face de l’argent (l’argent n’a pas d’odeur et est ainsi égalitariste... pour ceux qui en ont), égalitariste sens du libéralisme et de sa démocratie, tout le monde se sent digne d’être une élite anonyme, tout le monde se sent capable de jouir du confort ! C'est démocratique. Aussi ce n’est pas un hasard si les époques où le principe social est dévolu à l’argent, comme maintenant, soit aussi celles où sévit la pire fièvre égalitariste ; et Frère Peillon est bien de cette gangrène égalitaire. Gangrène égalitaire car les Yahvistes bolcheviks avaient établit un système fondé sur l’égalitarisme le plus rigide, ce qui a donné naissance pendant 74 ans aux inégalités les plus révoltantes que l’histoire humaine ait jamais connues.

Dans un climat athée et de « religion » laïc, c’est toujours la confusion et la mort qu’on poursuit sous le nom de l’unité ou Grand Architecte de l’Univers de cette franc-maçonnerie totalement tordue. Car on poursuit un Dieu extérieur, donc une idole !

« Quant à la pseudo-démocratie issue de l’esprit de 1789, elle ajoute l’absurdité à la malfaisance : fondée théoriquement sur la justice et l’amour à l’égard des masses, elle finit par imposer pratiquement aux individus de ces pauvres masses, s’ils veulent accomplir leur humble devoir, un héroïsme qu’il serait à peine raisonnable de demander à je ne sais quel pusillus grex [petit troupeau] évangélique. Si l’on cherche la raison secrète de la témérité effrayante avec laquelle les esprits révolutionnaires bouleversent des traditions et des mœurs QUI ONT FAIT LEUR PREUVE, on trouve dans cette illusion « angélique » que la moralité peut et doit suffire à suppléer les mœurs détruites. Mais il n’est pas de pire méfait social que d’acculer les masses à la sainteté [comme veut le faire Frère Vincent Peillon et sa laïcité] », écrit Gustave Thibon. Évidemment une sainteté EXTÉRIEURE à l’humain, soit une sainteté à l’envers, diabolique, une sacralité en creux, comme l’envers d’un cuivre repoussé.
Gustave Thibon ajoute justement que les bases les plus élémentaires de la nature humaine sont maintenant ébranlées : L’HOMME TOUT ENTIER EST À RECONSTRUIRE. Pour cela il ne suffit plus de prêcher, à tout le monde et à personne, du faîte de l’édifice branlant ; il faut descendre et en réparer, pierre à pierre, les fondements menacés ; en d’autres mots : « La réforme de soi entraîne automatiquement la réforme sociale. Limitez-vous à votre propre réforme. La réforme sociale prendra soin d’elle-même » comme l’exprime Ramana Maharshi à entretien 282).
 
 

Dernière mise à jour : 13-07-2013 00:26

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