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War is peace, Freedom is slavery Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 19-09-2014 20:19

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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War is peace, Freedom is slavery
Da, tout est à l’envers
comme avait vu George Orwell
 
 
Le monde de la terreur de détruire des emplois, ou les siamois Croissance et Pouvoir d’Achat, ou comment foncer la tête dans le mur en béton armé construit grâce à l’énergie du gaz de schiste avec l’aide de celui du pet des bovins.

La guerre de tous contre tous ou « exploitez-vous les uns les autres »  empêche que s’échappe la plus petite poussière de « liberté », puisque notamment tout délire du pouvoir d’achat entraîne une consommation maintenant mondialisée sans retombée de bénéfices locaux.
 
LA CROISSANCE et sa sœur siamoise LA DÉFENSE-DE-L’EMPLOI : machinisation systématique de l’humanité depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture et du dilemme politique mondial individualisme-collectivisme, ou sédentaire-nomade.
Big Agroalimentaire et son compère Big Agriculture mécanisent les âmes pour adoration au Saint Fric : gains de productivité et consommation en délire avec même délire sur les ressources naturelles, et concentration maxi des activités pour détruire toujours plus en faisant croire à des créations d’emplois !
Les pays méchanisés (industrialisés) n’ont maintenu un niveau d’emploi qu’en mentant : augmentation de la consommation avec obsolescence programmé, le tout-jetable et irréparable, délire du complexe militaro-industriel face à son invention de la mode du « terrorisme » depuis le 11 septembre 2001, création de nouveaux besoins ou financiarisation de ce qui était gratuit auparavant (cours de rattrapage scolaire).

CROISSANCE RIME AVEC COUILLES EN OR OU GROUPES INDUSTRIELS : il faut engrosser les Couilles en Or dirigeantes.

Par essence, l’étatisme républicain est devenu un monde de PARASITES. Les républicains accusaient les nobles de l’Ancien régime de parasites, mais ces mêmes républicains sont également des parasites, et bien plus important (oligarchie), car cette oligarchie fera tout pour maintenir son niveau de vie, jusqu’à guerroyer toujours plus dans les « pays riches » en saccageant les ressources naturelles et l’environnement jusqu’à l’extrême. Et cela avec l’aide de la saloperie de thermodynamique : rendements ridicules, comme hier les sables asphaltiques de l’Alberta au Canada, les agrocarburants des zones tempérées, les panneaux photovoltaïques dans le Nord, et demain le gaz de schiste. Ainsi le républicanisme ne reculera devant aucune idiotie et aucune barbarie pour survivre. Se souvenir des Margaret Thatcher et Ronald Reagan : des fixistes pour qui il n’y a avait aucune alternative à leur système ! Car au royaume du capitalo-socialisme ce n’est jamais le système qui est en faute, on n‘est pas winner pour rien ! ce sont les losers les responsables : vous ne consommez pas assez, vous ne vous adaptez pas ; et peu importe que la Terre se meure ! que les inégalités sont à l’envers de l’égalité de la judéo-maçonnerie ! Le socialo-capitalisme reste droit dans ses bottes, « ça va finir pas fonctionner » se dit-il depuis plus de 200 ans, puisqu’on continue de meugler « la croissance », « la croissance ! » comme d’autres invoquent la pluie sur leur champs de céréales.
De plus, CAPITALISME = TEMPS LIBRE OU « CONSOMMEZ, CONSOMMEZ ! » Sinon, retournez au chômage !

EN REFRAIN :
La lutte contre l’étatisme passe par la désobéissance civile, contrer le social et ses socialistes et capitalistes. Contrer l’industrie et le machinisme de l’égoïsme du profit, donc retrouver la Trinité du Moyen-Âge et sa société idéale où l’intérêt commun primait sur le profit individuel : ON PARTAGEAIT. Contrer l’industrie ou le quantitatif, soit la production en série et sa « croissance », soit la division des opérations qui n’existaient pas avant 1914, au temps des moyens artisanaux qui exigeaient un savoir professionnel.
Contrer d’entretenir les loisirs et les avions privés des parasites milliardaires soi disant créateurs d’emploi en France.
LA THERMODYNAMIQUE C’EST LA MORT, par Big-techno et Big-philo (opinion) voulu depuis plus de 200 ans pour supprimer le trop plein de bouches à nourrir sur cette planète.

L’homme étant la mesure de toutes choses, ne pas se laisser pourrir par cette civilisation capitalo-socialiste qui fait que l’homme doit être mesuré par les choses, soit par les Couilles en Or, le CAC 40, la City de Londres, etc. L’homme est maintenant mesuré par les choses : un marché de l’offre, et pas de la demande ; le système poussé par les Couilles en Or ou producteurs fabriquent la demande, et les consommateurs subissent comme des veaux à l’abattoir.

Se souvenir des désastres provoqués par le maintient de 74 ans de socialisme en URSS, et du fascisme du Chili de Pinochet.


LE CAS DE LA MODE DU SURVIVALISME.

Alors ça c’est l’encouragement au chaos de l’humain ! L’égoïsme forcené et dégueulasse à la puissance dix, genre « après-moi le déluge », le chacun pour soi et on marche, on tue les autres qui vous empêche d’avancer.
L’égoïsme de celui qui est fortuné et veux sauver sa pauvre vie, qui se croyant immortel ici-bas, se fait construire son bunker pour lui et sa petite famille.
ATTENTION : ne pas confondre le survivalisme avec la volonté saine de se débrancher du système étatique en élevant des poules et des lapins, et en cultivant des haricots et autres légumes dans son petits jardin, et en se passant de sa voiture en privilégiant un emploi local moins rémunérateur, ou en étant réparateur de quelques produits.

Le survalisme est un délire de l’ego de celui qui a un peu de fric, avec une belle liste pour son bunker : système de production d’énergie, de traitement de l’eau autonomes, stock de boîtes de conserves, pièces en Or, kalachnikov et munitions pour faire « reculer des hordes d’affamés », réserves de médicaments, etc.
Bref, laissez tomber le survivalisme parce que les pauvres types dans leur bunker y passeront comme tout le monde, si un effondrement économique total se produisait, au point que l’étatisme ne parvienne pas à assurer les besoins de base du peuple, et qu’icelui se jettent sur les routes, rien ne résisterait. Alors, que faire après la dernière cartouche dans la kalachnokov ? Ce n’est qu’une question de nombre et les envahisseurs sont toujours nombreux... Pour durer dans un tel monde il faudrait fabriquer soi-même sa poudre et ses balles à partir de minerai de plomb ; d’où d’ailleurs le choix de certains pour l’antique arbalète à la place d’une moderne arme à feu, les deux étant encore dans la trame thermodynamique.
Donc rien à espérer d’un repli sur soi modèle survivaliste, car il nous faudra au contraire et comme sous l’Ancien Régime : vivre ensemble, en famille, pour le meilleur et pour le pire.

Savez-vous que l’après 1789 est tellement con, qu’après la révolution française de 1848, dans les chantiers des Ateliers nationaux, mieux valait distribuer un peu d’argent que de gérer de nouvelles révolutions, aussi pour employer les chômeurs ont leur faisait faire pour une partie d’entre eux : creuser des trous ; et pour l’autre partie on leur faisait reboucher ces mêmes trous !!!

Bientôt ce sera la fin des Couilles en Or : plus besoins de traders, de responsables en marketing, de présentateur de ceci ou de télévision, d’experts en ceci ou cela ou comptable, de notaires de ceci ou d’avocats de cela, qui sont actuellement TOUS des winners : socialement montés sur l’estrade en plein lumière hollywoodienne judéo-maçonnique. Demain, les winners seront les éboueurs, les ouvriers, artisans, maçons, cordonniers, ferblantiers, etc. ; le retour des métiers manuels produira plus de VALEUR, de CONCRET, pour la société, que le faux ou virtuel des actuels Couilles en Or et de ce qui gravite autour d’eux, notamment en binaire informatique.
Les héros, les winners de demain seront les chiffonniers, fripiers, comme celui de mon quartier dans le 17è arrondissement de Paris qui dans les années 1960 passait dans son antique automobile roulant à 10 km à l’heure en criant d’une voix à la Chaliapine : « Haaaaabits ! Marchand d’haaabits ! » Quelle musicalité, pendant que je m’emmerdait en classe primaire de l’école de la rue Ampère... Le vitrier passait aussi en chantant... Ce sera aussi le retour des paysans, des ouvriers comme Jean Coulonval (voir texte ci-dessous), des menuisiers comme celui qui exerçait dans le fond de cour de mon immeuble rue de Lévis à Paris. Tandis que les experts de ceci ou de cela, les banquiers, comptables, juristes, publicitaires ou « expert du marché » disparaîtront naturellement. Le pouvoir sera comme sous l’Ancien Régime entre les mains des ouvriers et artisans, dans le noble et vrai sens du terme, et pas à la façon des Juifs bolcheviques de 1917 à 1991. Car l’hyper-spécialisation, la division sans fin du travail, comme par exemple dans les studios Disney, ou le taylorisme des USA, ne recherche que la quantité ou productivité : croissance et accélération des besoins en équipement, en mettant beaucoup de monde au chômage, et en obligeant à une consommation folle et maladive.
Donc mare, mare, mare des USA et de leur BIG ceci ou BIG cela qui empoisonne toute cette planète. Effectivement les USA sont le Grand Satan... les big boys with big toys and big black wallets !!!

[OVRIER] [LABOREOR] Ouvrir la Terre, OPÉRA / OPÉRA-TION.
Celui qui agit. Celui qui fait des choses efficaces, il SAIT, il CONNAIT. (Il s’agit ici du vrai ouvrier).
MANŒUVRE, mot qui à notre époque possède un sens péjoratif, comme il était déjà méprisé au Moyen Âge :
- Main [Manovrier] : ouvrier manuel.
- Bras [Braceor] : celui qui charge quelque chose avec ses bras.
L’Ouvrier, population de personnes que l’on appelle parfois actuellement « les petites gens ».
Le vrai Ouvrier TRAVAILLE POUR LE PLAISIR, le goût de la Matière ouvrée, et place son salaire en dernier.
Ce qui sauve le vrai ouvrier, c’est le geste bien fait, qui est aussi une forme de pensée et manière de vivre.
PTAH : Dieu Égyptien de Memphis, protecteur des Artistes/Artisans, chez les Égyptiens de l’Égypte pharaonique. Son nom signifiait « celui qui ouvre », dans la cosmogonie de Memphis c’est le Dieu Créateur du Verbe. Ptah est ainsi le dieu « des petites gens », des artisans et artistes, je ne le répéterai jamais assez !

Voici une parfaite description de L’OUVRIER, d’après Jean Coulonval, dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux, pages 325-330.    

Il n’est plus guère d’ouvriers qui perçoivent le divin et le cosmique au travers de leurs outils et de leur travail, sauf dans le compagnonnage. Pour les vrais ouvriers il y a perception immédiate, sans un hiatus qui doit être comblé par un discours logique, de l’identité d’essence du sacré et du profane. Cela est vrai pour tout art, pour tout artisan. C’est l’imbécillité des temps bourgeois qui a distingué l’art gratuit du travail qui n’aurait pour fin que l’argent.
...
Les ouvriers d’industrie sont mécanisés, ils sont les instruments de mise en œuvre d’une technique qu’ils n’ont pas eux-mêmes élaborée, à laquelle ils ne comprennent rien. Ils ne sont pas en situation de percevoir les choses de l’Esprit en filigrane, par transparence, au travers de leurs gestes, de leur travail. Ils travaillent seulement, ils ne font pas une œuvre.
...
L’ouvrier manuel, opératif, vit la soudure des essences et des accidents d’une façon immédiate, sans ce hiatus que le spéculatif prétend combler par le discours logique. Pour lui, la non-conformité des accidents aux essences est immédiatement sanctionnée : son travail est loupé et il ne passe pas à la paye. Au contraire, le spéculatif peut passer sa vie à construire des systèmes philosophiques qui satisfont son appétit de « vérité possédée », passer sa vie d’universitaire à enseigner des conneries sans s’en porter plus mal, au moins financièrement. S’il sait prendre le vent de l’opinion du moment, de la température des pulsions telluriques, de l’instant historique, il fait fortune en imaginant un nouveau philosophisme, qui sera remplacé par un autre, au gré des appétits du « savoir ».
La Maçonnerie spéculative est une singerie de la maçonnerie opérative [les Compagnons et constructeurs de cathédrales et châteaux]. Elle ne construira jamais une cathédrale sociale. Elle n’a fait que des H.L.M.


Je ne suis pas maçon, mais ouvrier d’usine. Je vais donc employer un symbolisme de mes outils.
1. Le tour, ou toute autre machine pour usiner le métal avec des outils de coupe. Il possède une essence : la conjonction de deux mouvements, l’un circulaire de la pièce à usiner, et l’autre de translation de l’outil sur la pièce (ou l’inverse). Cette conjonction, ou sa possibilité, existe de toute éternité dans les essences de la Création, avant même qu’aucun homme ait eu l’idée, dans le temps et l’espace, de construire un tour. Les tours, fraiseuses, perceuses, imaginés à partir de ces essences géométriques pour une multitude de besoins particuliers, je les appellerai des « accidents ». Il se trouvera toujours un imbécile pour essayer de faire fonctionner la machine à l’envers, c’est-à-dire renverser l’ordre essences-accidents. Résultat : il bousille quelque chose.
La révolte de Lucifer, le péché originel, ce n’est rien de plus. C’est simple comme le fil à couper le beurre.
2. L’équerre à centrer [ci-dessus]. C’est un outil qui sert à trouver le centre approximatif d’une surface qui ressemble plus ou moins à une circonférence. A la façon dont on a décidé que Bourges est le centre géométrique de la France.
La circonférence fort irrégulière représente la section d’une barre d’acier plus ou moins cylindrique. En portant l’appui des tétons en plusieurs points on trace autant de lignes AB. On obtient un petit polygone irrégulier qui est le centre approximatif. Ce sont les accidents externes du contour de la pièce qui en ont décidé. En quelque sorte, ils l’ont imaginé, fabriqué. C’est ce que fait le mode de pensée qu’on appelle « opinion », scientifique, métaphysique, ou même religieuse, quand l’homme se fait de l’Absolu une conception qui convient à ses appétits, dans le monde des accidents, du spatio-temporel.
Le discours logique qui cherche les essences au travers des accidents opère à la façon de l’équerre à centrer qui ne peut tenir compte de toutes les lignes AB possibles pour la simple raison qu’elles sont en nombre inépuisable, in-défini (ce qu’on appelle à tort l’infini). Pas plus que l’équerre à centrer, il ne peut tenir compte de tous les accidents existants ou possibles dans le spatio-temporel, et en conséquence aucun discours logique (tous les philosophismes sont des discours logiques) ne peut atteindre à la vision de l’Absolu. Il est toujours couillonné. L’Homme ne peut atteindre l’Absolu que si l’Esprit vient lui-même le chercher pour le placer au centre, c’est-à-dire en LUI [ou réalisation du Soi : Je suis CE JE SUIS].
Tous les philosophismes, avec leur miroitement verbal, sont des miroirs à alouettes qui ne sont guère dangereux tant que leurs promoteurs se contentent de pondre des bouquins, mais sont des catastrophes quand ils s’incarnent dans des structures politiques concrètes, dans des « Partis » qui n’existent en tant que tels que parce qu’ils prétendent être détenteurs de la Vérité, du centre de toutes choses, ce qui fait que tous sont des dictatures, des totalitarismes, en acte ou en puissance.
La Vérité, pour l’Homme et pour chaque homme, c’est l’idée qu’il se fait de sa nature d’homme. Et il se trouve que, de même que l’équerre à centrer situe le centre d’une façon subjective, par approximation imaginative, aucune idée de l’Homme acquise par le discours logique, et qu’on appelle « opinion », n’a de valeur scientifique, quoi qu’elle en prétende.
En fait, la connaissance par l’Homme de sa nature humaine ne peut être une science puisque toute science naît d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et que par ailleurs l’Homme étant ontologiquement, en ses essences, le résumé, la globalité de l’Être et de l’ex-istant, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’un « Univers » qui lui serait extérieur. C’est, géométriquement, impossible. C’est pure illusion satanique fondée sur le renversement des rôles entre essences et accidents.
La politique est la science de la gestion des sociétés selon l’idée qu’on se fait de l’Homme (au sens générique). En conséquence, elle implique, de la part de ceux qui exercent le pouvoir politique, la connaissance des essences de l’Homme, de son ontologie. Connaissance qui ne peut s’acquérir à partir des accidents, pas plus que l’équerre à centrer ne peut définir un centre absolu, géométriquement vrai, lequel ne peut absolument pas être une opinion.

L’Absolu, c’est ce que toutes les religions appellent Dieu, l’Être source de tout ex-istant. Ce besoin de perception de l’Absolu régit tous les individus, ceux qui se disent civilisés et ceux qu’on dit sauvages ; mais il est vrai aussi que l’homme a toujours été tenté de rechercher cet absolu au travers des accidents du spatio-temporel et qu’il est difficile d’atteindre la perception pure de « Je suis celui qui est ». Les civilisations se sont toujours construites sur des compromis entre l’Absolu et les perceptions, contingentes et limitées, du spatio-temporel. Le règne de l’opinion en tant que critère de vérité politique n’a pris valeur dogmatique qu’avec la révolution de 1789, et le communisme en est la maturation historique en se parant des prédicats de l’Absolu, ce qui en fait une religion à l’envers, comme l’envers d’un cuivre repoussé. Il ne faut pas s’étonner d’entendre dire par ceux qui ont quitté le communisme qu’ils ont perdu la foi.
Le communisme est la dictature aussi radicale que possible d’un philosophisme, d’une idéocratie. Il professe le dogme que les accidents engendrent les essences. C’est une naïveté infantile mais le monde en crève. Il est bien connu que les enfants sont cruels.
Le renversement des rôles entre essences et accidents est la marque infaillible du satanisme. Les constructeurs de systèmes intellectuels, de « ismes », ont bouffé la pomme. Les autorités de l’Église sont aussi en train de la bouffer en réduisant la religion au sentimentalisme social et politique (progressistes), ou au conservatisme des formes rituelles (Lefebvre et traditionnalistes catholiques).
Le discours logique ne vaut que pour juger des accidents entre eux (J’opine pour telle ou telle explication), comme le fait la science expérimentale. Mais il se trouve que la science parvenue à son terme, ayant atteint la suture du physique et du métaphysique, rencontre la logique de l’illogique. Elle en est abasourdie.

Jean Coulonval
 
 

Dernière mise à jour : 19-09-2014 20:59

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