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Réseaux sociaux ou piratage du SOI Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-06-2016 21:52

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Réseaux sociaux ou piratage du SOI
avec l’ADN par le « prix d’un seul » ou
triomphe de l’ego en
« propriété intellectuelle »
 
 
SI VOUS VOULEZ ÊTRE VRAIMENT LIBRE : DÉCONNECTEZ TOUT, COUPEZ LE CORDON OMBILICAL OU BIBERON DE "VALEUR RÉPUBLICAINE" ; car il est bien plus aisé de passer inaperçu dans ce qui reste du vaste monde que sur l’Internet.
DÉCONNECTEZ-VOUS DU « VIVRE ENSEMBLE » DE LA MODE DU SOCIALISME !
 
 
Comment communiquer sa pensée ou opinion à autrui ? « Cela n’est nécessaire que tant qu’il y a la notion d’être deux ».
« Que ce soi l’ego, le mental ou l’intellect, tout est la même chose. Le mental de qui ? L’intellect de qui ? Celui de l’ego. L’ego est-il réel ? NON. Nous confondons l’ego et nous l’appelons intellect ou mental ». (Ramana Maharshi, entretien 238). Et depuis l’après 1789 il y en a qui vendent leur ego ou « propriété intellectuelle », comme autrefois on s’achetait des esclaves, ou des domestiques !!! De nos jours ces gens vendent DU VENT : ILS SONT DES VOLEURS (sens de pilleurs, d’exploiteurs, et non de libérés comme expliqué plus bas).
« Le mental ne peut pas chercher le mental. Vous ignorez ce qui est réel, et vous vous accrochez au mental, qui, lui, est irréel [la « propriété intellectuelle » ou « droit d’auteur » c’est du vent], tout en essayant de trouver qui il est. Le mental existait-il dans votre sommeil ? Il n’y était pas. Maintenant il est là. Par conséquent, il est impermanent. Pouvez-vous trouver le mental ? Le mental n’est pas vous [là encore le « droit d’auteur » c’est du vent]. Vous pensez être le mental et c’est pourquoi vous me demandez comment le contrôler. S’il existe, il peut être contrôlé. Mais il n’existe pas. Comprenez cette vérité par la recherche. La recherche de ce qui est irréel est infructueuse. Cherchez donc la Réalité, c’est-à-dire le Soi. C’est la manière de maîtriser le mental. Il n’y a qu’une seule chose qui soit réelle : ce qui EST ; le reste n’est qu’apparence. La diversité n’est pas sa nature. Nous lisons les caractères imprimés sur le papier mais nous ne tenons pas compte du papier qui en est le support. De même, vous vous laissez prendre par les manifestations du mental et vous laissez de côté le support. À qui la faute ? » (Ramana Maharshi, entretien 238).

PERSONNE ICI-BAS N’A LE DROIT D’IMPOSER AUX AUTRES SA VISION D’UN MONDE MATÉRIALISTE (la City de Londres et Wall Street et la laïcité), OU SA VISION D’UN MONDE SPIRITUEL (les « mécréants » ça n’existe pas). Seul l’Instant est précieux.
 
 
LA SEULE CRÉATION EST LA SOURCE ORIGINELLE.

« Pourquoi acheter un ouvrage [ou un film] diffusé librement et gratuitement sur le réseau ? Quant à l’hypothétique « juste rétribution de l’auteur »... C’est moi l’auteur, et si un inconnu pouvait gagner sa vie en écrivant des livres sur Internet, ça se saurait. On peut gagner sa vie en vendant des livres, mais sûrement pas en les écrivant ! », écrit justement Laurent Chemla dans : Confessions d’un voleur - Internet : La liberté confisquée. Avec de petits moyens chacun peut même « tourner un film » et le diffuser sur le Net gratuitement.

Le MP3 et MP4 sont la même chose que des copies de cassettes audio ou ancienne VHS que vous faisiez pour vos amis. L’échange de cassettes audio du temps de la bande magnétique n’a jamais détruit l’industrie musicale du disque, bien au contraire. Il faut savoir qu’il y a une intoxication ou manipulation parasitaire de la part de l’industrie de l’entertainment.
« On peut entendre la même chanson à la radio dix fois par jour, diffusée avec l’accord et souvent à la demande des producteurs, mais les fans n’ont pas le droit de diffuser leurs tubes favoris sur l’Internet. Où est la cohérence ? » écrit justement Laurent Chemla.

Le temps arrive où quand vous chanterez une chanson connue sous la douche ici en France vous devrez versez des droits d’auteurs à la SACEM. Je plains le mendiant qui dans ma rue joue un air connu sur sa jolie trompette en cuivre s’accompagnant avec une grosse sono montée sur batteries et diffusant « l’accompagnement » ; lui aussi devra raquer l’impôt de la « raison » à la SACEM, payer pour l’œuvre de l’ego de Monsieur Tartampion.

Mais, d’où viennent toutes les œuvres sinon du passé commun à tout l’humanité, et que C.G. Jung nomme « Inconscient collectif », et Teilhard de Chardin « Noosphère ». De quel droit un prétendu auteur (ou son éditeur) peut-il s’approprier une idée ou opinion qui n’existerait pas sans la collectivité tout entière ?
SUR INTERNET LA DIFFUSION DE DISQUES OU FILMS EN MP3 ET MP4 N’EST RIEN D’AUTRE QU’UNE BIBLIOTHÈQUE DE PRÊT PLANÉTAIRE GENRE ALEXANDRIE ET D’UNE GRATUITÉ ABSOLUE. LA GRÂCE OU CONNAISSANCE EST TOUJOURS ET N’A PAS À ÊTRE DONNÉ ET ENCORE MOINS VENDUE.

« Il n’y a rien de nouveau sous le Soleil ». Ce que nous appelons découvertes ou inventions sont simplement des redécouvertes faites par des hommes compétents dont les samskara [tendance innée, impression] sont forts dans tel ou tel domaine.

Le soi-disant génie est quelqu’un qui a durement travaillé dans ses vies antérieures, qui a acquis une connaissance et l’a mise en réserve sous forme de samskara. Maintenant il concentre son mental jusqu’à ce que celui-ci fusionne avec l’objet de sa recherche. Dans cette tranquillité du mental, les idées enfouies viennent tout à coup à la surface. Mais cela nécessite également des conditions favorables ».
(Ramana Maharshi, entretien 384).


Le « réseaux » est inventé avec l’imprimerie à la Renaissance. Un petit réseau car les livres coûtaient chers et il fallait savoir lire. Avec l’invention par les militaires grâce à l’informatique triomphante et un outil du Graal de l’après 1789, le Grand Réseau allait s’étendre, s’étendre… Au début, il fallait « trouver une prise internet » pour accéder au réseau : premier piratage pour échanges de tout, donc évidemment uniquement des fichiers, la téléportation n’étant pas prête d’être inventée, quoique avec les transhumanistes il faille se méfier. Accéder sans moufter à l’Internet bien avant les fournisseurs d’accès à l’Internet c’était des exploits informatiques à coups d’assembleur et autres basics, échanges à la vitesse maxi de 2400 bits/seconde. Au début des années 1980 personne ne s’intéressait aux réseaux informatiques, sauf quelques étudiants fortunés ou d’universités pilotes comme je pus le constater avec des recherches autour de mon VIC 20 en 1980. C’était le temps du Minitel et des 3615 Lula (ou Ulla) du « Minitel rose » !

« Comment peut-on gagner quand tout le monde perd, si ce n’est en trichant ? », écrit justement Laurent Chemla. Il écrit aussi : « Un voleur, c’est quelqu’un qui utilise à son profit le bien d’autrui. Pour moi, l’Internet est un bien public et, s’il peut servir de galerie marchande pour certains, il ne doit pas se limiter à un tel détournement. L’Internet doit d’abord et avant tout être l’outil qui, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, permet l’exercice de la liberté d’expression, définie comme un droit fondamental de l’homme.
Ce droit, tout garanti qu’il soit par nos États de droit, est resté théorique depuis sa proclamation. En France des lois protègent la liberté d’expression des syndicats et des journalistes mais il n’existe aucun texte qui permette au simple citoyen de saisir la justice pour atteinte à sa liberté. Quoi de plus normal puisque, avant Internet, cette liberté n’était à la portée que de quelques privilégiés ? Le législateur les a protégés parce qu’eux seuls avaient besoin de cette protection. Il y a encore dix ans [en 1985}, aucun individu n’aurait pu disposer en tant que tel d’un moyen simple, rapide et financièrement abordable pour exposer ses oeuvres ou ses idées à moins de gueuler dans la rue ou de s’élever petit à petit sur l’échelle sociale au point d’avoir l’oreille des médias [pour « passer à la télé »]. Il fallait se faire représenter par d’autres, qui disposaient, eux, d’un accès à l’expression publique. Mais tout cela n’était qu’ersatz. La seule liberté qui compte est celle qui est accessible à tous et je me fous de celles qui ne sont accordées qu’aux puissants ou à leurs représentants ».

Comme depuis 1789 nous sommes dans la civilisation du Big Other et du Big Brother, on ne sait pas ce que veut dire le mot « GRATUITÉ », alors on pourchasse ceux qui représente cette gratuité : les VAURIENS puisqu’ils ne « valent rien » aux yeux de ces gens ignorants de l’Instant. Ce Vaurien, ce Brigand (étiquette républicaine collée sur les Vendéens de 1793) qui sera symbole des bagnes républicains tout au long de la montée en puissance des banques au 19è siècle, avec inscrit sur les billets des banquiers l’anathème suprême prononcé contre : LE FAUX MONNAYAGE (pratique bancaire de la City de Londres et autres « planches à billets »), anathème identique à celui prononcé contre les hérétiques, les dissidents, les VAURIENS.


Le côté sympa d’Internet c’est le partage, et le gratuit, j’insiste sur le positif. Pourtant, une Françoise Giroud a dit dans le Nouvel Observateur : « L’Internet est un danger public puisque ouvert à n’importe qui pour dire n’importe quoi » ; merci Grande Inquisitrice Françoise Giroud, vous avez un ego gros comme une montagne, vous n’êtes pas n’importe qui puisque le produit de l’après 1789 avec notre triomphe de l’ego et de son opinion.
Il fallut attendre 1992 et Mosaic et les www. Et à partir de là l’Internet, le réseau ne devient plus gratuit totalement : il devient de plus en plus un isme ou outil de mercantilisme.
Demain, au train où s’avance la virtualité informatique et la poussée transhumaniste, l’être humain se digitalisera et fera tout par l’Internet ou les réseaux. Même la nourriture risque de se digitaliser…
En ce qui concerne « la propriété intellectuelle », triomphe de la vente de son mental comme on vend ou achète une bagnole, il n’existera bientôt plus de support genre DVD. Les « auteurs » n’ont maintenant plus besoin d’intermédiaire. Même un film est digitalisé : plus de support sur bande perforée de pellicule argentique.


Le côté sympa d’Internet c’est le partage, et le gratuit : « Une personne qui utilise l’Internet indifféremment au bureau ou chez elle (et bientôt dans le métro, dans le train ou n’importe où) pour correspondre en permanence avec des relations dont l’existence même est totalement inconnue de son entourage vit dans une société toute nouvelle. Personne n’a jamais connu ça », écrit Laurent Chemla, donnant la définition du TRIOMPHE DE L’OPINION ET DE SON « VIVRE ENSEMBLE » MODE SOCIAL : SUPER GRÉGARISME, NOOSPHÈRE : « chaque citoyen sera en permanence relié au réseau, avec un accès rapide et disponible à tout instant à sa « sphère privée monopersonnelle permanente [son cocon] », écrit Laurent Chemla. Donc côté sympa de l’Internet et aussi totalement superficiel, bref, comme toute l’informatoc : du VENT, RIEN DE PLUS VOLATIL QUE L’INFORMATIC-TOC et sa « couverture sociale », SON CORDON OMBILICAL MODERNE ET INFORMATISÉ.
Avant l’Internet on ne pouvait avoir que des relations de qualité, et non dans le quantitatif, la production. Le social actuel c’est la production au même titre que fabriquer avec des machines des milliers et des milliers d’un produit. Et ils appellent ça « vivre ensemble », triomphe de cette mode du social inversé amorcée après 1789.

Côté sympa d’Internet ? « Un territoire intime au point que toute intrusion (traçage, fichage, « cookies » ou piratage [y compris par l’étatisme]) nous semble une scandaleuse atteinte à notre vie privée bien plus dangereuse que tous les flicages du monde réel », écrit Laurent Chemla.
Le Nouvel Ordre Mondial et la mondialisation n’ont pas eu besoin de l’Internet pour se développer.

Dès que des moyens et services divers sont gratuits, et s’ils ont quelques succès, vous pouvez être sûr qu’une bande de requins va les commercialiser pour leur seul profit (le tragique de l’ego : LA POSSESSION). Tout est désormais comme ça : ON NOUS VEND DU VENT, DE L'EGO, DE L’ARTIFICE OU ILLUSION, DU VIRTUEL, DU EYES CANDY ; ILS APPELLENT ÇA : LE MARCHÉ.
À ce hui ÇA RAPPORTE ÉNORMÉMENT DE VENDRE DU VENT. Google et autres fessebook se sont construit comme ça. On vous offre « un service », ça fait très social et "vivre ensemble", démocratie, bref : américain-israël-party.



Côté sympa d’Internet ? « Plus on partage, plus on s’enrichit », écrit avec pertinence Laurent Chemla.

Côté pas sympa d’Internet . « L’Internet est le repaire de tous les pirates, les néonazis et les pédophiles que compte la planète, tout le monde le sait puisque tout le monde le dit », écrit avec pertinence Laurent Chemla.
Ouh là là ! Internet c’est dangereux ! C’est Françoise Giroud et Dominique Wolton qui le disent : « Dangereux parce que l’information n’y est pas vérifiée par un tiers journaliste », c’est sûrement que la télévision et tous les médias doivent dire la vérité…
Ouh là là ! Une tête d’œuf de la police, de ces gens qui font toujours « le mieux qu’ils peuvent », qui en 2001 pondait que l’Internet est le lieu où les délinquants de tout poil se retrouvent pour donner libre cours à leurs activités illégales en toute impunité. Et au 19è siècle pour empêcher la prolifération des voleurs, la nuit, ces mêmes têtes d’œufs imposaient l’éclairage publique dans Paris et faisaient élargir rues et boulevards, tout ça pour "les gens des biens".
Comment expliquer que les commerçants et entreprises peuvent pister les internautes quand la police serait, elle, incapable de retrouver des délinquants avec tous les indices du monde ?

L’Internet est à la fois un support de correspondance privée et d’expression publique. Laurent Chemla donne cet exemple de texte juridique : « Ce texte affirme ainsi que « la communication audiovisuelle se définit par opposition à la correspondance privée. Il y a correspondance privée lorsque le message est exclusivement destiné à une (ou plusieurs) personne, physique ou morale, déterminée et individualisée. À l’inverse, il y a communication audiovisuelle lorsque le message est destiné indifféremment au public en général ou à des catégories du public, c’est-à-dire un ensemble d’individus indifférenciés, sans que son contenu soit fonction de considérations fondées sur la personne ». Absurdité et schizophrénie moderne ! Mais : « L’internet fonctionnant avec un protocole qui ne distingue ni client ni serveur, il permet ainsi à chaque ordinateur connecté d’être aussi bien diffuseur de contenu que lecteur ».
Ainsi, Laurent Chemla précise : « Sur l’Internet, tout citoyen peut se voir opposer la législation sur la presse, la législation sur l’audiovisuel, la législation sur la poste, la législation sur le commerce, la législation sur la téléphonie, la législation sur la télévision et sûrement d’autres qui, [c’est fangpo1 qui souligne] toutes, ont été prévues pour réguler une activité commerciale exercée par une entité commerciale et non par un simple individu [voyez le cas de l’HADOPI et du business de l’entertainment qui empêche les échanges]. À l’évidence, et il suffit de les lire pour s’en convaincre, ces lois sont inapplicables à des citoyens. Pourtant, dans nos sociétés corsetées, la logique de la régulation est la plus forte [la logique du tout sécurité et tout Big Brother] ». Bref, ça se résume par un seul mot : POUVOIR.

Vous êtes connecté et vous êtes chez vous, donc en une expression dans une sphère privé ; le problème, c’est qu’on devient aussi dans un espace public. « Comment ne pas se tromper alors que l’Internet est couramment décrit comme un gadget familial bien utile pour faire ses courses ou pour envoyer les photos du petit dernier à la famille et rien d’autre ? Pourtant, la démocratisation de l’expression publique est une nouveauté sociale d’une importance capitale : toutes ces techniques permettant de convaincre, […]. Il n’est pas seulement question de rendre possible l’exercice réel d’un droit fondamental, il est aussi question d’une évolution de la société. D’une évolution profonde », écrit Laurent Chemla.

« On ne doit pas donner son avis en public sans accepter d’être responsable de ses paroles, dans l’immédiat et surtout dans l’avenir, parce que l’Internet n’oublie jamais rien », bien-sûr, puisque tout est digitalisé, mais tout de même du vent… qui s’envolera un jour, comme toute poussière d’Empire et d’ego ayant naissance et nécessairement mort.

QUI « GOUVERNE » L’INTERNET ? PERSONNE, PAS DE CHEFFERIE ! ET ÇA FAIT PEUR À L’ÉTATISME et à des Françoise Giroud.

Si vous voulez du gratuit et faites dans le gratuit, vous aurez toutes les armées de la City de Londres au trousse : par exemple voyez le cas de Valentin Lacambre, qui sur l’Internet offrait des services gratuits mais, en plus, il refusait de se financer par de la publicité de manière à garantir son indépendance et celle de ses usagers.
C’est bien connu : le VAURIEN parce que justement il ne vaut rien sera poursuivit, parce que TOUTES LES LOIS SONT FAITES POUR PROTÉGER LE MERCANTILISME. Et Laurent a parfaitement raison d’écrire que « ce que le public vient chercher sur le réseau c’est un contact avec autrui, une expression citoyenne différente de ce qu’il peut trouver dans le monde de spectacle et de mensonge qui l’entoure ». Évidemment ce n’est pas salvateur puisque ça tombe dans la tyrannie de l’opinion et du grégarisme amplifié à l’indéfinissable.


La mode du social est du même thème que le « tout sécuritaire » (le fameux « Pour votre sécurité… ») assimilé à la « liberté », puisque on vous assure sur tout, et les transhumanistes aussi dans ce même thème avec leur « homme augmenté » et leur délire d’éternité ici-bas sont dans le « tout sécuritaire », bien dans cette trame de l’évolutionnisme de sa « fin des temps ». Selon la machine HADOPI française il faut « sécuriser » sa ligne Internet ! D’un autre côté il faut sécuriser sa ligne Internet contre Big Brother, donc HADOPI ! Histoire de fous ! Non, de « valeur républicaine » !!!

NOUS DEVONS TOUS REDEVENIR DES VAURIENS, DES VOLEURS, comme l’écrit Laurent Chemla dans sa conclusion. Sortir de cette civilisation schizophrène où d’un côté tout encourage à l’individualisme, et de l’autre côté tout encourage au « social » et au cordon ombilicale des "valeurs de la république", puisque la religion, qui comme son sens l’indique est de relier donc socialiser les gens entre eux, est comme détruite au profit d’une religion d’État en France : la laïcité façon « sociale ». Si la religion de l’Église de Rome avait ses énormes défauts, la laïcité les a aussi, parce que d’un coté comme de l’autre les gens sont ignorants : ils n’ont pas la connaissance de l’ignorance !

SOCIAL + DÉMOCRATIE + SÉCURITÉ = GRAAL DE LA LIBERTÉ EN FORME DE PRISON !

LE VRAI SOCIAL : « TOURNER VOTRE ATTENTION VERS L’INTÉRIEUR, ALORS LE MONDE ENTIER SERA REMPLI DE L’ESPRIT SUPRÊME ». (Ramana Maharshi, entretien 199)
Le VAURIEN, LE VOLEUR tourne son ‘je’ vers l’intérieur, puisqu’il ne vaut rien, il est vide de Tout, ainsi il peut Tout retrouver.
 
Le Vaurien, le Voleur ou le « Mauvais Garçon », le Dévergondé, c’est comme les « mauvaises herbes » : ça pousse sur le gazon bien taillé des « gens des biens », ça n’a aucune utilité pour l’humain, ça gène, ça détonne même dans la géométrie de l’ordre compas-équerre bien pensant : la raison.
Le sens du mot « Vaurien » est même détourné car on peut le comparer à notre actuel « migrant » qui dénote dans le paysage des « gens des biens » les Occidentaux, puisque c’est organisé au sommet, donc détourné, comme de tout maintenant.
Voler c’est aller rapidement comme un Oiseau, donc voler est proche du Soi-Instant ; qu’on ne me dise pas que le speed (tout tout de suite) permis par la folie technologie actuelle c’est la même chose ! Parce qu’avec icelle IL FAUT DU FRIC-FLIC !

[En haut de page : dessin de M. Roudakoff, d’après une fresque égyptienne]
 
 

Dernière mise à jour : 11-06-2016 22:40

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