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Monde en guerres de religions Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-05-2017 00:31

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Chimère, Christ, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Fusible, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Information, Inquisition, Instant, Islam, Israël, Jardin, Jeu, Judaïsme, Kronstadt, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Métal, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Moteur, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Pays, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Scarabée, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Univers, Usure, Vase, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Monde en guerres de religions
et ça dure depuis des millénaires !

Le pur contre l’impure, et l’inverse.
Ceux qui rêvent du UN universalisé.
Comme au temps de Robespierre, avec Donald Trompe :
Que les « bons » se rassurent,
que les « méchants » tremblent,
ils seront pendus au gibet ci-dessus.
Ou de Saint-Just : « éliminer les ennemis de la liberté »
alors que cette liberté est notre état naturel.

ILS TÈTENT ENCORE LEUR MÈRE


Page dédiée aux pendus du gibet de Monfaucon (gravure ci-dessus), victimes du Fric/Flic ou de l’étatisme, ou de leur ego. Le Moyen-Âge ce n’est déjà plus ça à partir de la fin de l’an 900, et corrélativement avec l’invention du Purgatoire…
 
 
Ce Sein moderne : la City de Londres à laquelle tout ce monde consommateur tète, est en besoin de faire ses besoins, tel le nourrisson abreuvé au sein du Juif de Babylone, usurier et marchand (qui rend service, selon le Talmud), et accessoirement « élu » Diable de toutes classes marchandes. Et comme tout est, presque, devenu artificiel, l’économie vitale ancienne a été remplacée par le culte de l’économie à progression infinie (tel Dieu, juif, telle l’universalité), qui remplace les premiers besoins du nourrisson comme de l’adulte par la fabrication permanente de pseudo-besoins artificiels. Avec les « bébés éprouvettes », où même quand la femme ne sera plus nécessaire, le futur risque d’être… tout bénéfice pour les gros comptes en banques des Zuckerberg & Cie… et facilité extrême de pouce levée ou pouce baissé (eugénisme en gros).
Autrefois la publicité se contentait d’attirer l’attention sur un produit et de vanter ses avantages, comme ces publicités du 19è siècle dans le journal Le Charivari, époque Daumier. De nos jours la publicité fabrique le consommateur en le rendant constamment insatisfait, agité et anxieux et blasé. La publicité éduque les masses à ressentir un appétit insatiable à téter le sein de sa mère-consommation, non seulement en produits, mais en expériences nouvelles et en accomplissement personnel : singerie de la Réalisation du Soi en phénomène de coaching ou de padovanisme, ou pratique du CNVisme (dans le Thème du Zuckerberg et autre copyrightés), nouvelles formes du guru, nouvelle forme de paternalisme sécurisant : comme le culte du narcissisme et de l’argent bouffe tout, il bouffe maintenant « l’éveil », le « découvrez votre véritable nature » dans l’Unité (le Soi), sans quoi vous allez vous tourner vers l’autre, donc inévitablement vers une chefferie quelconque, dont obligatoirement vers celle du régime républicain et du patron. La « Paix » c’est très vendeur depuis déjà des millénaires !!!
Le narcisse coachingué par le CNVisme désir maintenant être « libéré du désir ».
On attend maintenant que le mot « éveil » soit copyright !!! Ah, je prendrais bien un brevet là-dessus… Personne n’a encore pris un brevet sur le mot « Dieu » ??? Qu’attend Mark Zuckerberg ?
 
Cette nouvelle forme de consommation est l’outil parfait du régime républicain pour empêcher toute contestation et rébellion, dans le Thème de la dualité : « La dictature c’est ferme ta gueule. La démocratie c’est cause toujours [donc le règne de la tyrannie de l’opinion] ». Cette nouvelle consommation fait la partie des futilités que l’on retrouve dans la « couverture sociale » qui ne va évidemment jamais en profondeur ! Un salarié fatigué (burnouté) au lieu de changer les conditions de son travail va chercher à se refaire une santé en renouvelant le cadre de son existence évidemment au moyen de nouvelles marchandises et de services supplémentaires ! Comme pour « l’éveil », son inverse l’aliénation est également transformé en marchandise. La dépression civilisationnelle mondiale a maintenant la consommation, le besoin de téter comme remède. Comme pour le terrorisme, la propagande oligarchique marchande promet de contrer tous les malheurs du monde et d’apporter « la paix », mais comme pour le terrorisme, ELLE CRÉÉ CES MALHEURS, ELLE LES EXACERBE : insécurité permanente et état d’urgence permanent en démocratie autoritaire, anxiété permanente dans l’individu qui a des difficultés à entrer sur le marché aux esclaves (marche du travail comme ils disent).
Insécurité permanente : le citoyen ou bourgeois habitant des bourgs et villes aime l’argent et la luxure, il redoute la mort (voyez le transhumanisme) et la gendarmerie qu’il incarne dans le même personnage, le Diable (voyez qui organise tous ces attentats « terroristes » si vendeurs à tous points de vue, surtout intellectuel).

L’insécurité permanente identique au culte du narcissisme a aussi son marché, comme par exemple le survivalisme et autre bouffe en poudre lyophilisée valable 20 ans, et aussi elle empêche toute rébellion. Mode du survivalisme qui est sans contestation un symptôme de la perte (oubli) du Paradis.

Le nouveau paternalisme ce n’est plus le roi, mais un monstre sans tête, même à travers un « président », dans ce régime républicain : la dépendance personnelle est remplacé par la rationalité technocratique de l’État. Cela va former la mode des RÉSEAUX sans fin, le « social », une interdépendance, soit l’esclavage de l’individu à la bande organisée ou chefferie républicaine, du salarié au directeur et à la banque, du parent aux « spécialistes » en assistance en tous genres. C’est en réduisant l’être humain à moins qu’ordinaire que va se fabriquer l’armée de « gens compétents » : les spécialistes, qui ne sont pas différents des idoles de l’industrie de l’entertainment : lumière des projecteurs et objectifs des caméras, symbole du succès narcissique, désir d’être admiré, non pour ce qu’on a accompli, mais seulement pour soi-même, sans réserve ni critique, surtout si on est diplômé.

Monde du winner et du snobisme cher à Donald Trompe : avez-vous l’air mal habillé auprès de vos camarades de lycées, ou à côté de vos voisins ? Votre voiture manque peut-être de classe ? Vos enfants ont-ils meilleur allure que ceux d’à côté ; ont-ils d’aussi bons diplômes ?  Ainsi en est-il de l’égalitarisme de l’après 1789 : une écharpe de maire, un titre de colonel, ou de professeur, ou du diplôme « d’artiste reconnu », ou une médaille attestant que le citoyen Mohamed Dupont plane au-dessus du commun de l’égalitarisme judéo-maçonnique à la Grand Orient de France, et vous avez là le fétichisme marchand et la preuve des prétentions à l’égalitarisme qui illustre bien la VANITÉ PERSONNELLE DE LA MASSE HUMAINE DE L’APRÈS 1789. Ainsi lorsque le numéro 215 lutte en permanence pour prouver qu’il est bien le numéro 21, et que d’un autre côté il vaut infiniment plus que le numéro 215.000, on voit ce même snobisme exacerbé par le nombre de « contribuables » engrossant la Française des Jeux.
Avant le cancer de l’égalitarisme judéo-maçonnique, le paysan pouvait s’asseoir sur le même banc que le Prince, car il n’oubliait jamais son rang, et le Prince n’avait jamais l’occasion de lui rafraîchir la mémoire ! Parce qu’une parfaite entente ou harmonie régnait dans les associations qui étaient justement la parfaite distinction des rangs. Gustave Thibon, dans Diagnostics, cite l’exemple du début du 19è siècle où la Provence n’était pas encore travaillée par la fièvre républicaine, il régnait alors une extrême familiarité entre le seigneur du lieu et les paysans : « On jouait aux boules ensemble après les vêpres, les demoiselles nobles dansaient avec les jeunes gens du village, etc. De tels courants de sympathie EFFECTIVE n’étaient possibles que dans la mesure où chaque classe restait liée à sa position, en dehors de toute contestation et de toute envie [donc en dehors de l’actuelle tyrannie de l’opinion]. Dans ces milieux, où les différences sociales étaient acceptées et vécues comme d’indiscutables nécessités, la familiarité pouvait grandir, d’une classe à l’autre, sans danger de promiscuité : une fraternité profonde naissait de l’acceptation de l’inégalité ». Thibon ajoute si justement : « La fraternité n’a pas ici-bas de pire ennemi que l’égalité ». Il ajoute : « Un noble de l’Ancien régime pouvait, sans cesser d’être respecté et obéi, traiter ses serviteurs avec une extrême familiarité ; un parvenu moderne est obligé de compenser, par un autoritarisme mort, l’absence d’autorité vivante et de marquer d’autant plus ses distances qu’elles n’existent pas en réalité. L’égalitarisme le plus malsain devient fatal dès que la hiérarchie sociale n’est plus fondée que sur les différences de fortune ».

RAPPEL : l’opinion qui dirige en maître nos vies n’est que construction du mental et du ressentie, vécue, comme un copyright. À notre époque de tout connecté l’opinion engendre inévitablement la dictature, la « liberté d’expression » n’existe pas, parce que toute propriété ou ego cherche à s’agrandir et ceux que l’humain d’opinion attire à lui, à ses concepts, sont sa propriété puisqu’issue de son ‘je’. De là les « ismes » qui rendent esclave. Si physiquement il n’y a en principe plus d’esclave, en revanche tout le monde cherche sa sécurité dans l’esclavage : confort spirituel et culturel. On veux être « reconnu », donc se poser une étiquette, des palmes ou diplômes. Tout le monde en cette mode du social veut s’intégrer, trouver la sécurité et le confort intellectuel dans un réseau ou une bande, une harde.

Tout ce qui est observable est symbolique, et tout ce qui est symbolique est observable… Ainsi tout objet incarne le sacré et se résout en dualité de pôles contraires et complémentaires comme le tic-tac d’une horloge à balancier : désir-répulsion, fascination-effroi, amour-haine, etc., la liste est infinie. L’objet est le siège même de l’ambivalence inhérente à la nature humaine de la Chute (oubli du Soi). Les freudistes décrivent cette ambivalences dès les premiers mois de la vie comme une dualité en répartition de objets du monde en winners-losers ou « bons » et « mauvais », ce que fait un Donald la Trompe de l’Empire USionistan.
Dès sa naissance l’humain actuel il est déjà duel : schizophrénique : scindé (schize, spaltung). Cette frustration imposée et violente du nourrisson qui émerge du « paradis intra-utérin » par le traumatisme de la naissance et les premières expériences de privation alimentaire, engendre chez ce dernier une réaction agressive vis-à-vis du monde extérieur notamment représenté par sa mère en premier lieu ; et tout d’abord par le sein maternel, puis le visage ; réaction qui va faire de ces objets partiels (sein et visage) de « mauvais objets ». Mais comme ces objets sont également dispensateur de plaisir et plus tard de joie (nourriture, sourire, première sécurité), ils sont aussi investis d’une énergie positive (libido) qui en fait concurremment de « bons objets ».

Seins, visage puis ensuite corps entier de la mère seront alors ambivalents pour le nourrisson. Ce sont des objets de puissance, de winner, et donc sacrés (de valeur).
En résumé : Naissance = Extérieur hallucinatoire, phobique.
NAISSANCE = DRAME : le nourrisson qui refuse la nourriture (anorexie) contre le « mauvais sein » se punit autant qu’il punit sa mère.

1789 et sa république voulait le « pur », « l’impur » étant devenu l’Ancien Régime. Mais comme l’a remarqué Sade (La philosophie dans le boudoir) entrevoyant déjà ce que sera le capitalisme en régime républicain et son triomphe de l’ego, il prédit une civilisation « confraternelle » (entendre : exploitez-vous les uns les autres) oubliant et répudiant totalement ses origines issues des perruques poudrées du 18è siècle. Dans ce chaos humain annoncé, Sade fut le premier à comprendre que la seule activité vitale qui sera le moteur de la civilisation serait le plaisir, donc une civilisation réduite à la « raison » (le 'je') et donc au calcul, ce qui conduit au libéralisme et au no-limit : obligation universelle de jouir, de croissance, et de se donner en spectacle dans sa jouissance : selfie et haul (camionnage personnel) notamment, portes ouvertes à la production en masse, pour les masses et leur consommation de masse (culte du narcissisme).

Les organisateurs oligarchiques de la mode du terrorisme sont dans le Thème du MYSTERIUM TREMENDUM, et plus tellement de façon homéopathique avec ses états d’urgence à répétition indéfinie. Ils créent continuellement LA TERREUR PANIQUE, de PAN le Tout Soi Soi du Blanc des sept couleurs de l’Arc-en-Ciel. D’autres il y a quelques millénaires en ont fait « la Colère de Yahvé », qui paralyse tel le Serpent paralyse sa proie. PAN ou Réalisation du Soi constitue la phase de terreur de toute religion première puisque Réalisation du Soi et état naturel. Encore une fois, douleur et couleur sont des phénomènes du mental et sont le résultat de la transformation de la Lumière. Douleur absolue ou PANique = absorption par la conscience, le ‘je’ dans l’Instant de toute la Conscience ‘Je’.
Cette « Colère de Yahvé » correspond à la PANique tant elle est dans l’Instant, donc pas calculable par le moindre ego ou mental. PAN et Yahvé = total irrationnel, donc TREMENDUM ; et tous les Dieux importants possèdent l’ambivalence du sacré.
Évidemment PAN ou Tremendum ne peut que s’accompagner de MAJESTÉ, majesté qui peut faire frissonner par son aura, qui fascine comme fascine le sacré.
PAN est igné et inné : il est centre partout et circonférence nulle part, il est comme une centrale atomique : son contact est mortel. D’ailleurs tous les mystiques connaissent ce « Feu Sacré » de l’Amour divin qui les consume au point qu’ils sont souvent tenus d’en demander la délivrance pour ne point mourir !

Ne jamais oublier : Régime Républicain = Théorie de la décollation, si impitoyablement appliquée par les représentants de toutes obédiences judéo-maçonniques spéculatives, notamment sur les prêtres et les nobles. Cette Théorie du mythe de la tête coupée, comme la décollation de Saint Jean, se retrouve dans toutes les religions anciennes, et dans toutes les initiations judéo-maçonniques de l’après 1717, à y ajouter la Camorra napolitaine de ces deux derniers siècles. Camorra ou petite « City de Naples » : « Tout camorriste nouvellement affilié doit encore cortar la cara, couper la figure à un passant, et tout récemment, deux d’entre eux ont été arrêtés pour avoir exécuté trop à la lettre le vieux cérémonial du rite solaire », écrit Grasset d’Orcet, dans Œuvres décryptées, vol.2, chapitre : John Gilpin.

Enfin, il ne peut pas exister de « république universelle » car si l’on tient le Soi ou Centrum Centri pour infini et éternel, il y en a nécessairement un seul, puisque s’il en existait deux, chacun serait limité par ce qui le distingue de l’autre en tombant dans la dualité sujet-objet, alors aucun ne pourrait être dit éternel ou infini.
 
 

Dernière mise à jour : 25-05-2017 01:00

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