Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Moral = Corps, Mental
Moral = Corps, Mental Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-02-2018 22:11

Pages vues : 1911    

Favoris : 251

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Chimère, Christ, Corps, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Gratuit, Imhotep, Innocence, Instant, Japon, Langage, Liberté, Lucifer, Mental, Morale, Nature, Pierre, République, Rien, Simple, Social, Soi Spiritualité, TAO, Vérité, Vide, Vieux, Yokaï

 
nu030495_mr.jpg
 
 
Moral = Corps, Mental
CORPS = l’état de veille et la multiplicité,
le monde des accidents et des agresseurs qui
« veulent faire du bien », qui « vendent de la paix ».


MORALE CAPITALISTE : TIRER DE SA « TERRE » LE MAXIMUM DE REVENU, ET PAR TOUS MOYENS POSSIBLES.
 
 
MORALE : comme s’il pouvait y avoir une « science » du bien et du mal !!! Ce sont des termes relatifs de la dualité ; or pour connaître un de ces termes, comme le temps, il faut quelqu’un pour l’observer, et ce quelqu’un c’est l’ego. « Remontez à la source de l’ego. Vous aboutirez au Soi. La source de l’ego est Dieu [Je suis ce JE SUIS] », Ramana Maharshi, entretien 106.
« Le bien implique toujours le mal. Ils coexistent toujours. Ils sont comme la face et le revers d’une médaille », R. Maharshi, entretien 326.
L’ego ou la pensée : « Toutes les pensées s’apaiseront dans le Soi et disparaîtront entièrement. Les pensées sont l’ennemi (donc le mental ou faisceaux de pensées, la raison, l’opinion]. Elles correspondent à la création de l’Univers. En leur absence, il n’y a ni monde ni Dieu créateur. Il n’y a que l’Être unique et c’est la félicité du Soi », Ramana Maharshi, entretien 326.

CORPS : comme le temps, il n’existe que s’il y a quelqu’un pour l’observer. Le corps n’est donc qu’une pensée (le genrisme, le transgenre, etc., n’est qu’une OPINION). « Il ne peut y avoir de corps en l’absence de pensée ; ni évasion ni retour en absence de corps », dit Ramana Maharshi à l’entretien 327.
À l’entretien 328 : « Où se trouve le cerveau ? Il est dans le corps. Le corps lui-même est une projection du mental. Vous parlez du cerveau selon la conception que vous avez du corps. C’est le mental qui crée le corps et le cerveau qui s’y trouve ; puis il affirme que celui-ci constitue son siège ».
« Le corps qui est né se réduit à une pensée et l’émergence de celle-ci est la racine  de tout le mal » (Ramana Maharshi, entretien 80, alors que le Soi existe toujours.
« Trouvez d’où jaillissent les pensées. Alors vous demeurerez dans le Soi toujours présent au plus profond de vous-même et vous serez libéré de l’idée de la naissance ou de la peur de la mort. […] Chacun est conscient du Soi éternel. L’homme, bien qu’il voie tant de gens mourir, continue à se croire éternel. Parce que c’est la Vérité. Étant naturelle, la Vérité s’affirme d’elle-même, involontairement. L’homme s’illusionne à cause de la confusion du Soi conscient avec le corps inconscient. Cette illusion doit cesser. […] Ce qui est né doit mourir. L’illusion est concomitante à l’ego qui s’élève et disparaît. Mais la Réalité ne se lève ni ne disparaît jamais. Elle demeure éternelle ».

Corps, émotions, morales, ne vont qu’engendrer ce monde des accidents, surtout si ces accidents prennent source dans la petite enfance (souvenirs traumatiques ou expériences traumatisantes. Comme pour la Réalisation du Soi, les émotions sont paradoxales, elles font partie du corps ou mental et nous incitent à nous « engager » dans certaines tendances à l’action dans un système d’action donné, visant à notre survie et à notre bien-être. Les survivants de traumatismes de la petite enfance ont parfois des difficultés à identifier s’ils sont fatigués, s’ils ont faim, s’ils sont stressés, s’ils se sentent seuls ou s’ils sont tristes. Dans cet état on est en mode survie, on se désintéresse de son propre destin, on ne peut pas s’occuper correctement de soi-même.

Le système mental des Terriens se comporte au dualité pur-impur : stimuli attirants dans la vie quotidienne (nourriture, compagnie d’autres individus) ; et système de défense ou d’évitement face aux stimuli impurs (menaces de tous ordres).

Corps, émotions, morale, ne portent que sur les APPARENCES, L’ILLUSION ; la morale courante ne tient aucun compte des mobiles intimes de nos actes et ne s’intéresse qu’aux apparences, selon le principe de l’étatisme, monarchique ou républicain (1). Ainsi il est vital d’obéir à l’appel, à la vocation, et ne jamais obéir à la loi. Car l’appel c’est le Centrum Centri, le « Qui suis-je ? », et si celui auquel il s’adresse n’y répond pas, une intention divine s’abîme dans le gouffre avec risque de se perdre.

Il est un fait que les Hébreux-Juifs ont une « morale » très particulière : ILS NE FONT JAMAIS D’INTROSPECTION. Pourtant, c’est leur Moïse qui définie le « Nom de Dieu » par la Super Tautologie « Je suis ce JE SUIS », alors pourquoi la peur de se regarder intérieurement ? Pour eux ils se sont bombardés « peuple élu », que c’est tout confort, c’est comme un acquis à l’infini, alors ils estiment ne pas devoir s’examiner au plus profond d’eux-mêmes pour voir la noirceur de leur matérialisme qui parasite le monde actuel. « La chronologie juive, sous forme de détachement auto-induit, est aussi vieille que les juifs », explique Gilad Atzmon, qui avec justesse écrit que « Si le sionisme était né pour enseigner aux juifs de quelle manière ils pourraient réfléchir sur eux-mêmes, ils pourraient devenir des gens comme les autres ».
ÉVOLUTIONNISME EN LIGNE DROITE = JUIF (Attali veut des femmes chefs d’entreprises… comme les hommes… comme la mode du genrisme. Alors à quand une chef d’entreprise du régime républicain ?)

Ainsi il y a la morale des impurs à qui le mal fait envie (principe talmudique du lourianisme, voir la page Monde Hôtel de Jacques Attali le super capitaliste), et la morale des purs à qui le mal fait pitié. Les premiers font le mal pour soi-disant amener le bien et ils ne tournent jamais leur conscience vers le « Qui suis-je ? ». Les seconds s’abstiennent de l’impur parce que l’appel du Soi leur semble une évidence. On a bien la division winners-losers, les winners étant les actuels Juifs talmudistes dont les nombreux sionistes décrit par Gilad Atzmon. C’est une guerre multi-millénaires qui se déroule entre ces deux morales : ceux qui obéissent à la première, celle des winners, qui méconnaîtront et persécuteront jusqu’à la « fin des temps » ceux qui vivent de la seconde, les losers.  
Que font les Juifs décrit par Gilad Atzmon ? ILS SE CONTENTENT DE LEUR MORALE LOURIANISTE MORTIFÈRE, PARCE QU’ILS S’EN SERVENT COMME D’UN PARAVANT ET QUE C’EST TOUT CONFORT DERRIÈRE LEQUEL ILS CULTIVENT CE QU’IL Y A DE PLUS IMMORAL EN EUX - LEUR MISÉRABLE SATISFACTION D’EUX-MÊMES COMME « PEUPLE ÉLU » ET LEUR RAGE DE JUGER LES AUTRES. IL N’EST PAS ÉTONNANT QUE L’ACTUELLE JUDÉO-MAÇONNERIE SPÉCULUM COMME LE GODF SOIT SI BOUFFIT D’EGO EN RÉPUBLICANISME !!! IL N’EST PAS ÉTONNANT QUE LES TALMUDISTES AIENT POUR PRINCIPE : « Rien n’est bon pour les Juifs si ce n’est bon aussi pour ceux qui les entourent », ils cherchent en permanence à mettre en avant les services qu’ils peuvent r(v)endre… ILS N’ARRÊTENT PAS DE PROJETER, comme le fait un Jacques Attali.

Que fait ce peuple élu, donc que font les Juifs ? Mais ils se vautrent dans le tout confort, ils se vautrent dans l’idolâtrie que les Hébreux condamnèrent chez les Païens, ils se vautrent dans leur finalité essentielle qui consiste à tout attendre de Celui qui est Tout, donc ILS SE VAUTRENT DANS LE MESSIANISME de leur « fin des temps ». C’EST TRAGIQUE POUR EUX.

La morale taillée dans l’ego humain ne peut qu’être une opinion qui changera suivant les modes ; en l’état actuel des consciences, dans la dualité pur-impur ou bien-mal, il n’y aura jamais de Vraie Paix sur Terre.


La Vraie Paix ne peut venir que dans et par CHAQUE INDIVIDU, alors celle-ci se répandra naturellement, partout, car libérée de l’opinion.
« Si on ne trouve pas la paix en soi-même, comment peut-on la propager dans le monde ? » dit le Maharshi à l’entretien 331.

Le mental, c’est celui qui craint la mort, parce qu’il n’est pas sûr de réapparaître après la soi-disant mort ! (R. Maharshi, entretien 397).

« Le corps est une projection mentale ; le mental est l’ego et l’ego s’élève du Soi. Par conséquent, la pensée du corps détourne l’attention et éloigne du Soi. De qui est-ce le corps ou la naissance ? Il ne relève pas du Soi, l’Esprit. Ils relèvent du non-Soi qui s’imagine séparé [dualité]. Aussi longtemps que durera le sens de la séparation [la dualité sujet-objet ou cause-effet], il y aura les pensées qui tourmentent. Quand la source originelle est retrouvée et qu’un terme est mis au sens de la séparation, il y a la Paix » (R. Maharshi, entretien 396).

Dans le même entretien à la fin : « Le corps est la croix. Jésus, le fils de l’homme, est l’ego ou l’idée « Je suis le corps ». Après avoir été crucifié, il est ressuscité comme le Soi glorieux - Jésus le fils de Dieu ! »

”Renonce à cette vie si tu veux vivre”. Ce qui signifie : RENONCE À LA NORMALITÉ IMPOSÉE PAR LE SOCIAL ! DONC RENONCE AU GRÉGARISME ET À SON « VIVRE ENSEMBLE » pour construire sa « Jérusalem fourmilière » ! Rien de plus fragile, de plus mortel que ce social laïcisé.

« Qu’on le comprenne ou non, on n’est jamais séparé du Centre » (entretien 398). On n’est jamais séparée du Soi ou Instant.
De la même manière il n’y a pas de « progrès » ou évolutionnisme comme on le croit actuellement : « IL N’Y A RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL ». IL N’Y A QUE DES REDÉCOUVERTES : « Ce que nous appelons découvertes ou inventions sont simplement des redécouvertes faites par des hommes compétents dont les samskâra [tendances innées] sont forts dans tel ou tel domaine » (entretien 384).

CORPS ET EMPIRE.

Le « libéralisme » étant « No limit », il est identique à la DÉMESURE, qui est double : spirituelle et temporelle.
- Pour le mystique il n’y a pas de limite. Icelui vient du Ciel. Le mystique renonce à son ego, il n’en est plus prisonnier pour RETROUVER À se perdre dans le Centre est nulle part et la Circonférence partout.
- Pour celui qui a un gros ego il n’y a pas non plus de limite. Icelui vient de l’Enfer qu’il fabrique, organise sur Terre. Le gros ego ou chef, le conquérant, sacrifie son Soi pour dilater son soi ou ego, son mental ; il ne se perd pas dans les limites, mais les étire à l’infini en géométrie de la ligne droite, en évolutionnisme, en productivisme ; il ne cherche pas l’unité mais le nombre, le quantitatif ou PRODUCTIVISME si présent actuellement du « Vivre ensemble », il ne cherche pas le « bien » mais « les biens ».
La maladie du conquérant est celle de la POSSESSION, DU CAPTIF À JAMAIS DES ILLUSIONS QU’IL CAPTURE. CAR ON NE POSSÈDE QUE DES ILLUSIONS.
Celui qui a un gros ego et veut être chef va placer l’immense majorité des humains (le quantitatif) dans des conditions où le simple accomplissement de leur devoir exige une moralité supérieure : faire des masses des super winners, en leur vendant LA MODE DU « Soyez vous-mêmes » ; c’est le cas du régime républicain et de son « libéralisme » (liberté politique, d’expression ou règne de l’opinion, et doctrines qui tendent à garantir les « libertés individuelles » dans le social si présent, comme s’il n’existait pas avant 1789 ! C’est la définition du capitalisme, du culte du narcissisme, de la privatisation tout azimut sous régime de la City de Londres et de ses banques).
Vouloir faire des masses des super winners est ANTI-HUMAIN. Comme l’exprime Ramana Maharshi à l’entretien 107 : « Les instructions spirituelles diffèrent selon le tempérament des individus et leur maturité spirituelle. Il n’est pas possible d’instruire EN MASSE ».

Il ne s’agit pas de sombrer dans cette culture du narcissisme si présente dans l’actuel « tout connecté » et « tout intelligent » issue du siècle des perruques poudrées et de leur encyclopédie, issue du CALCUL ; car on n’échappe à son ego, donc à ses limites, que par LA GRATUITÉ, L’ABANDON, DONC L’ACCUEIL, et non par la possession ou la conquête ou le Pour-Voir (pouvoir). GRATUITÉ = ABANDON DE L’EGO.



Note.
1. Principe de l’étatisme, monarchique ou républicain : si les masses ont un certain sens du devoir, même si tout est maintenant orienté vers le « droit » (à la possession de tout et n’importe quoi), ce devoir sera seulement corporel, charnel, donc MARCHAND : attente d’une promesse, ou d’une menace immédiate, on monnaye ce devoir. Les masses en régime républicain et surtout en laïcité n’ont aucun sens du devoir abstrait et universel puisqu’elles sont réduites à des multiples séparatifs dans leurs dualité sujet-objet. Ainsi, tel homme du peuple, ou même celui qui fait parti de la chefferie de l’étatisme QUI CULTIVE SA SITUATION SOCIALE, va gruger l’État de son mieux lorsqu’il en aura l’occasion, il se montrera d’une parfaite honnêteté à la Chambre des Députés ou à l’Assemblée, ou l’homme du peuple sera parfaitement honnête dans ses relations avec son patron ou ses voisins. Bref, la loi morale c’est baigner dans le tout confort sur tel plan, et d’être immoral sur tel autre plan qui le dépasse !

[En haut de page : rapide croquis à la plume, de Michel Roudakoff]
 
 

Dernière mise à jour : 15-02-2018 22:45

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >