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Démocratie = Fric/Flic Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-06-2019 00:14

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Apocalypse, Apparence, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Héros, Histoire, Humain, Idolâtrie, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pèlerin, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Tore, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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Démocratie = Fric/Flic
La tyrannie de l’opinion inhérente à la démocratie
est indissolublement liée au Fric/Flic et chefferie.
À y ajouter le système mortifère, illusoire du salariat.
PLUS UN ÉTAT ET SON RÉGIME POLITIQUE
PARLE DE DÉMOCRATIE ET PLUS IL EST SOUMIS AU FRIC/FLIC.

LA LIBERTÉ QU’IL CHERCHE À FOURGUER PARTOUT DANS LE
MONDE NE CONCERNE QUE LE COMMERCE :
CRÉER DES BESOINS SELON LE PRINCIPE DES
FRÈRES OPPENHEIM (1)
CRÉER DU CONSENTEMENT, PRINCIPE DE LA DÉMOCRATIE
et pour ce faire/fer ce système nécessitera une
savante ingénierie électorale, le maintient dans
la peur permanente (terrorisme, peur de manquer, etc.)
et matraquage manipulateur par les médias, par
les bandes organisées en partis, par l’entertainment.

Le système de la démocratie reste par principe
CELUI DE L’ARGENT DU FRIC/FLIC, celui qui se
cache derrière l’idée reçu : le peuple est le roi.
C’est-à-dire que la démocratie est la poursuite
de l’étatisme royale : système pyramidal avec au
sommet les possédants et à la base les possédés ;
l’exploitation toujours de plus en plus sournoise
avec le consentement des illusionnés de leur force
de travail. Cette exploitation des illusionnés
nécessite toujours plus de manipulation pour
obtenir du consentement : le mensonge et
l’illusion seront toujours en évolution.

De la mode du terrorisme en passant par le migranisme
jusqu’aux incendies et destructions des églises de
la chrétienté, tout est devenu FAUX, SOUTERRAIN, de
façon à obtenir des masses non seulement du
consentement MAIS AFIN QUE JAMAIS LES ILLUSIONNÉS
NE PUISSE SE POSER DE QUESTION SUR EUX-MÊMES,
ET SUR LEUR VIE D’ILLUSIONNÉS EXPLOITÉS,
VIDÉS CORPS ET ÂMES.
Les Fric/Flic ne protègent plus que des mourants.
 
 
OUROBOROS CONTRE MENORAH.
Cette planète où les Terriens recherchent le « bonheur ».
Alors que le Terrien sait parfaitement qu’il ne veut pas ce qu’il a !
Il a découvert le FEU, mais non, il lui faut l’ÉLECTRICITÉ et la BOMBE…
L’électricité est devenu un besoin, COMME UNE DROGUE ON NE PEUT PLUS S’EN PASSER.
Mythe de l’éternel retour (Ouroboros) contre Menorah ou Cité du futur (Jérusalem) et sa Carotte messianique de la « fin des temps » qui ne doit jamais arriver.
 
À sa base le capitalisme contenait la graine de cancer qui allait l’emporter à nôtre époque, parce que depuis 2008 les magouilles des banques et de la City de Londres n’y changeront rien. Même si le mouvement des Gilets Jaunes est en baisse, le courant du flux ne s’arrêtera plus ; le spectre-spectacle du terrorisme et du migranisme d’État ne changera rien comme ne changera rien sa cuisine institutionnelle et de constitution. Aux époques d’hypercivilisation comme chez nous en Occident où tout s’avilit dans le mélange et la quantité du productivisme, où les âges de l’humain se brouillent comme dans la mode du genrisme, il y a à plaindre les jeunes, héritiers de la mort plutôt que de la vie de leurs aïeux, qui portent déjà, dans leur absence de regard tant ils sont plongé dans leur écran, l’empreinte stérile de la maladie ; il y a à plaindre les vieillards qui, tels des fruits avortés qui restent verts en pourrissant, trainent dans des EHPAD jusqu’à la mort leur acides souvenirs d’enfance. Ainsi il y a une cacophonie entre les générations qui se rapprochent dans ce qu’il y a de pire : une enfance sans avenir, une vieillesse sans maturité ; tout s’inscrivant seulement dans le temporel, dans le mental (à noter que le mot mental a pour étymologie mentir, selon la sonorité « ment à Al [le divin] », le mental… Ment : la pensée, le vagabondage d’icelle, montrer : Pour-Voir et donc POSSESSION…. MÉMOIRE, COMMENTAIRE, DÉMENTI, DÉMENT… Bref, tyrannie de l’opinion.
L’ÉCONOMIE MONDIALE DU CAPITALISME EST MOURANTE : C’EST DÉSORMAIS LE VIEUX MONDE, LES VIEUX CROULANTS ET LEURS INSTITUTIONS ET PARTIS POLITIQUES AVEC.



ARGENT = SIMULACRE, VIRTUEL
Voyez par les réseaux sociaux l’exhibitionnisme généralisé, virtualisé, digitalisé : TOUS LES SECRETS JETÉS AU VENT DU BINAIRE INFORM-ATIQUE MÉDIATIQUE DEVIENNENT AUTANT DE MENSONGES.


L’oligarchie ou le riche vit doublement dans la Caverne de Platon, c’est tout confort pour lui : il n’a que les ombres ou la digitalisation de ces ombres que sont les choses produites.
L’argent a inventé le « bonheur », comme si l’argent « donnait » tout. Soit ce qu’on appel à ce hui la « réalité » : toutes choses, et même la Nature, est de se vendre et de s’acheter. Et quand aux choses qui dépendent de l’âme et de la liberté, qui par nature, ne peuvent être ni achetées ni vendues, l’argent de l’étatisme et du capitalisme en donne le simulacre : simulacre de la fraternité, du dévouement, de l’admiration, et, par dessus le marché de Wall Street - vu que le spectre-spectacle n’est parfait que si le spectre a l’apparence du vrai - SIMULACRE DE SINCÉRITÉ.

Nous sommes en permanence incités à être tournés vers l’extérieur : nous croyons aux autres plus qu’à nous-mêmes ; la preuve : nous votons (pas moi, je ne vot(r)e plus depuis plus de 20 ans).

FRIC/FLIC = MONDE DU CHIFFRE : chasse à tous contre tous, passion du speed et du winnerisme, soif de l’argent en tant que principe. Plus un être humain est éloigné du mystère de sa Vraie Nature et plus il est condamné à bouffer du chiffre : l’inventaire remplace l’invention, c’est l’ère de l’avoir, de la possession, de la quantité et du toujours plus.

FRIC/FLIC étant synonyme de « maintient de l’ordre », il y a alors de quoi s’inquiéter de ce qui en découle : LE CONFORT OU DÉVELOPPEMENT CONTINU DES ACTIVITÉS PASSIVES, VIRTUELLES, DIGITALISÉES. L’image tue l’imagination créatrice : la rêverie la plus « jeux vidéo » d’un gameur sentimental apparaît comme un sommet d’imagination créatrice en comparaison de l’hallucination collective inhérente aux images préfabriquées, distribuées en séries par les médias et l’entertainment. Les « spécialistes » rêvent et pensent à notre place, de sorte que même nos propres illusions et nos erreurs ne nous appartiennent même plus, et nous sont communes avec des milliards de nos semblables (en route vers l’identité du mondialisme) QUI SE RAVITAILLENT CHEZ LES MÊMES FOURNISSEURS DE MENSONGES DES GOOGLE ET CIE : LES TECHNICIENS, LES SPÉCIALISTES OU GRANDS PRÊTRES DU BONHEUR.
Il y a donc un CHOC EN RETOUR, COMME EN MAGIE : la Matière naturelle violée et soumise par l’humain, se venge en communiquant à son winner son inertie et sa passivité (drame de cause-effet).

DEPUIS 1789 DÉVELOPPEMENT DU CONFORT : VOYEZ LA SORCIÈRE ÉLECTRICITÉ (il y a longtemps que ce n’est plus la « fée électricité »), VOYEZ  L’ASSURANCE SUR TOUT : BIENTÔT MOYENNANT FINANCE ON VOUS CONFORTERA POUR L’IMMORTALITÉ, avec en prime et gratuitement : une destinée sans menaces et sans promesses, un avenir prévu, garanti, quadrillé ou digitalisé par les puces de Google, donc châtré de tout risque et de toute chance ; conformément à la réduction à l’état statique des trois Règnes : minéral, végétal, animal et humain.
Aucune guerre, plus d’abîme sous les pieds, plus de ciel risquant de nous projeter ses comètes sur la figure. L’ennui d’un calme plat sous un ciel étoilé, TANT DE NOS JOURS PLUS RIEN NE SEMBLE POSSIBLE : le troupeau humain dont les animaux se ressemblent de plus en plus du Japon à la Belgique cheminent sur la même voie, avec de minuscules et prudents écarts en tout confort. LES GRANDS RISQUES ONT COMME DISPARU AVEC LES GRANDS DÉFIS ; L’HUMANITÉ S’AVANCE SUR UNE ROUTE BÉTON-PÉTROLE TOUJOURS PLUS SÉCURISÉ ET TOUT CONFORT DONT ON A BÉTONNÉ LES FONDRIÈRES, RELEVÉ LES TOURNANTS, ADOUCI LES PENTES, ET QUE BORDENT À INTERVALLES RÉGULIERS LES ÉMETTEURS-RÉCEPTEURS ET AUTRES RADARS DU TOUT CONNECTÉ. Où est l’imprévu, où sont les âpres sentiers d’avant le béton où l’on pouvait tomber et s’égarer, où est le mystère et l’imprévue distillait le Merveilleux ?? Il n’y a plus de « brigands » sur les routes (sauf maintenant sur quelque airs d’autoroutes, liés à cette civilisation de l’argent).
« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi, entretien 264, du 20 octobre 1936). Soit : DIEU N’ACHÈVERA PAS CE QUE L’HOMME N’AURA PAS COMMENCÉ.


Les AFFREUX MOTS DU NOUVEL ORDRE MONDIAL.
Je n’en cite qu’un très à la mode et faisant la partie de la mise à mort du I ou Stargate : le Point sur le I ou Point c’est Tout du Soi : la Shoah est un affreux mot du Nouvel Ordre Mondial. Un mot/maux comme une pièce à conviction dans une salle d’Assises : cela sera figé pour « l’éternité ». C’est typiquement la mise à mort du I, la mémorisation qui fixe en oubliant sa Vraie Nature ; ce soi-ego qui pratique une É-laboration en installant dans l’OBJET qui sera pris pour le SUJET en oubliant sa Vraie Nature, et par là même en trafiquant dans la dualité sujet-objet, le temps : le désir d’aller au lieu d’Être, l’entrave (en travers) qui tisse trame, les concepts du mental.
Plutôt le VIDE que la présence figée de certains souvenirs, en plus, imposés par l’étatisme du capitalisme (imposés dans ses écoles et institutions).
L’affreux mot « shoah » fait la partie des « PLUS JAMAIS ÇA » : le souvenir est alors totale illusion, il est plus vrai que la présence de l’illusion : « plus jamais » ouvre la porte à « toujours ».

OUI, OUI, LA FONTAINE DE JOUVENCE PREND SA SOURCE DANS LE LÉTHÉ (dans un mental totalement pur, vidé), comme un pot englouti au fond de l’océan : un pot couché au fond de l’océan ne possède plus aucune fonction, aucun profit ; il ne peut plus servir à contenir, à distribuer ou à diviser l’eau ou autre liquide ; il symbolise LA GRATUITÉ, LE PAYS DU RIEN DU TOUT : « Houei-tseu dit à Tchouang-tseu : Il y a un grand arbre qu’on appelle ailante. Son tronc bosselé ne peut être coupé selon le cordeau et l’encre ; ses branches courbes ne peuvent pas être taillés selon le compas et l’équerre. Il s’élève au bord de la route, mais aucun charpentier ne lui accorde un regard. Ainsi, vos paroles sont vastes et inutiles et tout le monde s’accorde à les rejeter.
- N’avez-vous jamais vu de belette ? repartit Tchouang-tseu. Elle se tapit pour guetter sa proie, elle saute à l’Est et à l’Ouest, de haut en bas. Mais quelque jour elle finit par être prise dans une trappe, ou par mourir dans un filet. par ailleurs, le yack qui est aussi grand que les nuages du ciel ne saurait attraper une souris. Vous avez un grand arbre et vous vous souciez de son inutilité. Pourquoi ne le plantez-vous pas dans Pays du néant et de l’infini ? Tout le monde pourra se promener à loisir sous son ombrage et s’y coucher à son aise. Il ne subira ni les coups de la hache, ni l’attaque des autres êtres. Ainsi, comment son inutilité peut-elle vous inspirer du souci ? ». (Tchouang-tseu, chapitre : Liberté naturelle, trad. Liou Kia-hway).
Pareillement, une fois submergé dans le Soi, le mental ne peut plus fonctionner autrement qu’en tant que Soi, sa seule Réalité est l’Instant : Il est CELA, IL EST. En dehors de ce EST va se développer le temps qui coule et l’histoire… la mémorisation….

Nous avons encore le choix :
- On opte pour le Dieu qui s’est fait homme : le Réalisé vivant tel le Christ-Jésus, ou le Maharshi.
- Ou on opte pour l’Homme qui s’est fait Dieu par son argent, son faire/fer et son ego, tels que veulent en prendre les commandes les Google et transhumanistes et leurs Fric/Flic qui vont nécessairement avec.
Ces mêmes Google et transhumanistes et leurs banques et leur oligarchie genre Trilatérale construisent un monde où les ombres de la Caverne de Platon seraient si bien digitalisées et organisées que l’humain - parfaitement rassuré car bien-sûr grâce à Google il n’y aura plus de guerre - ne pressentirait, ne souhaiterait plus rien au-delà et aurait, suivant la formule de Simone Weil, toutes les raisons de « se croire au paradis par erreur » (en référence à Gustave Thibon : L’ignorance étoilée). Effectivement le Nouvel Ordre Mondial veut nous vendre son simili-paradis où n’existera plus aucune guerre parce que c’est pas bon pour le commerce. La mort sera bien-sûr vaincue ! Positivisme et bonheur obligatoires, le dévergondé agitateur sera envoyé en psychiatrie pour lavage de cervelle comme du temps des clystères (lavement intestinal administré avec une seringue en zinc)….

[En haut de page : l’amour-passion ou la démocratie et son pouvoir d’achat]

Note.
1. Les frères Abraham et Simon Oppenheim déclaraient ceci en 1840 : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali : Les juifs, le monde et l’argent).
 
 

Dernière mise à jour : 15-06-2019 00:47

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