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Action Directe : Maât Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 21-01-2021 20:17

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Action Directe : Maât
Les habitudes acquises depuis l’absence de commencement
Forment comme des reflets dans le miroir du mental.
Pour qui peut s’y regarder selon le Réel,
Les objets perdent toutes leurs caractéristiques.
 
De même que le sot regarde le doigt
Qui désigne la lune et non la lune [que le doigt montre],
De même ceux qui s’attachent à mes paroles
Ne voient pas ma vraie Réalité.
(Lankâvatâra, chapitre L’instantanéité).

Alors on prend ses affaires en mains,
On ne laisse pas l’extérieur, qui n’existe pas,
Laisser s’occuper de ses affaires par les affaires
des autres (comme dans le cas de l’étatisme ou du
hiérarchisme des « représentants » winners et
autres « spécialistes » et du « isme » tout court),
et le chaos humain s’installe, avec sa palanquée
d’institutions, de « ismes », de lois et conventions.
Le chaos vient quand on commence à s’occuper des
affaires des autres par le « isme » social du :
« Comment allez-vous ? », alors qu’on n'en a rien
à foutre, et qu’on est gêné si jamais l’autre
répond : « mal » !

Les banques, ce sont le DOIGT ;
L’ARGENT ou la VALEUR, c’est la Lune.
Les banques n’ont pas le pouvoir, ce sont les
utilisateurs qui les entretiennent, et par
le virtuel de l’évolutionnisme de l’invention
de la VALEUR (plus-value ou amplification
artificielle d’une valeur, soit LE PROFIT,
LE DÉSIR INHÉRENT À L’EGO).

Nous sommes, surtout depuis le déluge technologique,
dans une société du spectacle, du représentatif :
Les habitudes acquises depuis l’absence de commencement
[peut-être l’inconscient collectif à la C.G.Jung)
forment comme des reflets dans le récepteur mental.
Pour qui peut y regarder par le Retournement de la
Lumière, vers le Seul Réel, les noms-les-formes
perdent leurs caractéristiques.
De même que le sot regarde le doigt qui désigne
la lune et non la lune, de même les gens s’attachent
à la lettre et ne voient pas le Seul Réel.

L’intellect est comparable à un grand danseur
[par le vagabondage incessant de l’idéation,
la ”marche du serpent”], le mental est son assistant
et son maquilleur, les cinq sens les accompagnent,
et dans cette conscience qui calcul et raisonne
s’incarnent les spectateurs ou consommateurs.
(En référence au Lankâvatâra, chapitre L’instantanéité).


Concernant le vrai sens du mot COMMUNISME, il ne faut surtout pas le confondre avec le communisme et l’égalitarisme à la mode française et judéo-maçonnique de 1789. Le vrai sens du mot COMMUNISME ne doit pas être vu comme l’inconscient collectif de C.G. Jung et la Noosphère de P. Theilard de Chardin. La Conscience infinie ou Soi n’est nullement une conscience collective genre un gros disque dur comme le rêve les Juifs des Google transhumanistes qui voudraient récolter un peu partout des vérités pour en former une grosse et que ce serait ça pour eux la « Conscience » : la Vraie Conscience infinie ou Soi est purement individuelle, comme l’indique le « Je suis ce JE SUIS », et surtout la Réalisation du Soi avec le QUI SUIS-JE ?
La Conscience infinie n’est pas un « inconscient collectif » ou un gros égrégore issu du monde des penseurs pré-socratiques, comme le croient les paroissiens marxologues Cousinesques (Francis Cousin) de leur « Guerre des classes », qui ne cessent de s’y référencer y compris les références des Karl Marx, Hegel, Engels, etc., devenant un « isme » de plus dans le grégarisme ou égrégore du moment.
« Que je me connaisse, Seigneur, et je vous connaîtrai », écrivait saint Augustin cité par Jean de la Croix dans La nuit obscure ; application parfaite du Svetashvatara Upanishad 6, 20 : « Seulement lorsque les hommes seront capables d’enrouler le Ciel comme un parchemin, verra-t-on alors la fin de leurs misères sans qu’ils aient besoin de réaliser la Divinité [disparition des religions] ».
Même Retournement de la Lumière dans Romains 8, 19-23 : « Car la création en attente aspire à la révélation de fils de Dieu : si elle fut assujettis à la vanité, - non qu’elle l’eût voulu, mais à cause de celui qui l’y a soumise, - c’est avec l’espérance d’être elle aussi libérée de la servitude et de la corruption pour entrer dans la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons en effet, toute la création jusqu’à ce jour gémit en travail d’enfantement. Et non pas elle seule : nous-mêmes qui possédons les prémices de l’Esprit [la Conscience infinie], nous gémissons nous aussi intérieurement dans l’attente de la rédemption de notre corps ».
Un extrême fait connaître l’autre, écrit Jean de la Croix, citant les philosophes, sens alchimique.

LA NUIT OBSCURE (de Jean de la Croix)
Ici-bas, malgré la richesse de la manifestation des réalités, elles ne sont que purement imaginaires, elles n’ont pas d’existence réelle.
Selon les espèces, les noms-les-formes perçoivent ce que leur EST, leur Soi, leur apparaît.
Les opinions ou idées fictives se nourrissent des erreurs qu’engendrent les apparences, les représentations. Ces opinions ne sont autres qu’une manifestation du Réel, puisque les apparences, les « Comme si », ne sont pas des opinions.
Les idées fictives naissent des causes déposées par les imprégnations déposées par un dehors. Alors elles ne permettent pas de percevoir le Réel, mais seulement LA CROYANCE en des noms-les-formes erronés.

L’erreur à cause de ces noms-les-formes extérieurs, et le mental dedans leur tient lieu de support. Telles sont les deux causes de l’erreur. Inutile d’en chercher une troisième. L’erreur naît donc en se confortant, en se rassurant, en s’appuyant comme sur des béquilles, lesquelles sont aussi bien le dedans que le dehors.
Face à des objets il n’y a que des sujets ou facultés, soient des consciences qui calculent (actuellement les consommateurs et leur pouvoir d’achat), ce qui fabrique effectivement le soi individuel ou ego, le corps, le mental et ses possessions.
Réalisez que ce mental n’a pas d’objets réels ! Ainsi vous ne serez plus un CROYANT, mais un SACHANT, parce que vous ne croirez plus au soi ou réalité des choses !
(En référence au Lankâvatâra, Stance 58).


De même : MAÂT, RESTE TRANQUILLE.


Reste Tranquille ou Transparence : « La première consiste à rechercher ce qu’est le mental ; alors il disparaît. La seconde est de fixer l’attention sur quelque chose ; alors le mental reste tranquille » (Ramana Maharshi, entretien 43 du 28-3-1935).
« Il n’y a qu’une seule conscience qui subsiste dans les trois états de veille, de rêve et de sommeil profond. Dans le sommeil profond, il n’y a pas de ‘je’. La pensée ‘je’ s’élève au moment de l’éveil, et alors le monde apparaît. Où était ce ‘je’ pendant le sommeil ? Existait-il ou n’existait-il pas ? Il devait bien exister, mais pas de la façon dont vous le ressentez maintenant. Le ‘je’ de l’état de veille n’est que la pensée ‘je’, alors que celui du sommeil profond est le vrai ‘Je’ qui ne cesse pas d’exister. C’est la Conscience. Si vous la connaissez, vous verrez qu’elle est au-delà de toute pensée ». (Ramana Maharshi, entretien 43).


L’être humain actuel qui veut tout régenter la Nature sans se régenter lui-même est comme un paralysé qui se vante en prétendant pouvoir vaincre l’ennemi (y compris un virus), si seulement on l’aidait par un extérieur comme de l’aider à se mettre debout sur ses jambes (comme par une technologie quelconque, ou par un vaccin, bref, une protection, des béquilles, un extérieur). Bien que l’intention est louable, elle est cependant démesurée (et ne résoudra rien). (En référence à l’entretien 51 du 5-6-1935).

ÊTRE TRANQUILLE OU « COURT » (COUR, VASE, VALLÉE), MAÂT.
« Le sujet et l’objet procèdent de lui [de la Réalisation du Soi sous la forme de manifestation de lumière). Si l’homme se prend par erreur pour le sujet, les objets doivent nécessairement apparaître différents de lui. Ils sont alternativement retirés et projetés, créant le monde et la jouissance qu’en a le sujet. Mais si l’homme parvient à se sentir lui-même comme l’écran sur lequel sont projetés le sujet et l’objet (1), il ne peut y avoir confusion. Il peut observer tranquillement leur apparition et leur
disparition, sans que le Soi en soit troublé ». (Entretien 62 du 6-7-1935).

Psaume 46, l’Ecclésiaste : « Il n’y a qu’un seul et pas de second » et « Le coeur du Sage se trouve à droite tandis que le coeur du sot est à gauche ». (Cité par le Maharshi à l’entretien 77 du 29-9-1935, en rapport au passage biblique : « Sois tranquille et sache que je suis Dieu »).

SAVOIR, POUVOIR, OSER, SE TAIRE : « Ici et maintenant, soyez en paix et tranquille. C’est tout » (entretien 102 du 19-11-1935).
Et à l’entretien 131 du 6-1-1936 : « Le moksha [Libération, délivrance spirituelle] consiste à savoir que vous n’êtes jamais né. « Reste tranquille et sache que je suis Dieu ».
Rester tranquille veut dire ne pas penser. Ce qu’il faut, c’est savoir et non pas penser ».
À l’entretien 146 du 26-1-1936 : « Ceux qui ont découvert de grandes vérités les ont trouvées dans les profondeurs tranquilles du Soi.
L’ego est comme notre ombre sur le sol. Tenter de l’enterrer serait une sottise (2). Le Soi n’est qu’un. S’il est limité, c’est l’ego. S’il est illimité, c’est l’Infini, la Réalité.
« ”Je suis”, dénué d’ego, n’est pas une pensée. C’est la Réalisation. Le sens ou la signification de ‘Je’ est Dieu. L’expérience ”Je suis”, c’est ”être tranquille” [Sans Pourquoi] ». (Entretien 226 du 3-7-1936).



- Maharshi : Le sens du corps est une pensée ; la pensée appartient au mental, le mental s’élève après la pensée ‘je’ et la pensée ‘je’ est la pensée-racine. Si celle-ci est tenue fermement, les autres pensées disparaîtront. Alors il n’y aura plus de corps, plus de mental, ni même d’ego.
- Question : Que restera-t-il alors ?
- Maharshi : Le Soi dans toute sa pureté.
- Question : Comment s’y prendre pour faire disparaître le mental ?
- Maharshi : Il n’y a pas besoin de vouloir le détruire. Penser cela ou le souhaiter est en soi une pensée.
Si on cherche le penseur, les pensées disparaîtront.
- Question : Vont-elles disparaître d’elles-mêmes ? Cela semble si difficile.
- Maharshi : Elles disparaîtront parce qu’elles sont irréelles. L’idée de difficulté est en soi un obstacle à la Réalisation. Elle doit être dépassée. Rester le Soi n’est pas difficile.
- Question : Il paraît facile de penser à Dieu dans le monde extérieur alors qu’il semble si difficile de rester sans pensées.
- Maharshi : C’est absurde. Regarder le monde extérieur est facile et regarder à l’intérieur est difficile !
Cela doit être l’inverse !
- Question : Je ne comprends pas. Tout cela est si difficile.
- Maharshi : Cette idée de difficulté est le principal obstacle. Un peu de pratique vous fera penser différemment.
- Question : Quelle est la pratique ?
- Maharshi : Trouver la source de la pensée ‘je’.
- Question : C’était l’état avant ma naissance.
- Maharshi : Pourquoi pensez-vous à la naissance et à la mort ? Êtes-vous réellement née ? Le mental se manifeste, et cela est appelé naissance. Après le mental, s’élève la pensée du corps – le corps est perçu ; puis s’élève la pensée de la naissance, celle de l’état avant la naissance, de la mort, de l’après-mort… Toutes ces pensées n’appartiennent qu’au mental. De qui est-ce la naissance ?
- Question : Ne suis-je pas née en ce moment même ?
- Maharshi : Tant qu’il s’agit du corps, la naissance est réelle. Mais le corps n’est pas le ‘Je’. Le Soi ne naît ni ne meurt. Il n’y a donc rien de nouveau. Les Sages voient tout dans le Soi et tout venant du Soi.
En lui, il n’y a pas de diversité. C’est pourquoi il n’y a ni naissance ni mort.
- Question : Si le sommeil est un si bon état, pourquoi ne cherche-t-on pas à y rester toujours ?
- Maharshi : On n’est jamais qu’en sommeil. L’état présent, celui de veille, n’est pas plus qu’un rêve. Et le rêve ne peut se dérouler que durant le sommeil. Le sommeil est donc à la base de ces trois états. Et la manifestation de ces trois états n’est encore qu’un rêve qui, à son tour, est un autre sommeil. Ainsi, ces états de rêve et de sommeil n’ont pas de fin.
Il en va de même de la naissance et de la mort qui sont, elles aussi, des rêves dans un sommeil.
En vérité, il n’y a ni naissance ni mort.
(Entretien 244 du 29-8-1936).

MAÂT : ÊTRE TRANQUILLE, ÊTRE CELA (Sans Pourquoi) :

« C’est comme lorsque je dis, Mahâmati, que les choses n’ont pas de soi : c’est bien parce qu’il n’y a rien de tel qu’un soi dans les choses que je dis qu’elles n’en ont pas. Je ne nie pas qu’elles aient chacune sa nature propre. Ainsi comprendra-ton toute déclaration sur l’Ainsi-Venu [le tathâgata, Celui qui vient du Réel inéffable, l’Être qui rejoint l’Ainsité ou l’état naturel, sans artifice].
On dira par exemple, Mahâmati, que le bœuf n’a pas une essence de cheval, ou que la nature propre du cheval n’est pas celle du bœuf. Chacun a donc bien sa nature propre, et de même en sera-t-il pour toutes choses. Bien que sans apparence propre, elles existent autrement qu’en existant. Voilà quelque chose que les sots du commun ne peuvent pas comprendre à cause de leurs concepts (3). Toutes choses sont vides, toutes choses n’ont pas de naissance, toutes choses n’ont pas d’essence - toutes choses sans exception ».
(L’impermanence, Lankâvatâra).

Résumé (partiel) par le Vénéré des mondes :
« [Quelque chose] qui n’est ni créé ni incréé,
Ni cause ni non cause,
Ni agrégat ni non agrégat [formes, sensations, conscience, etc.]
Ni rien d’autre, étant mêlé à tout le reste.

Il ne s’y trouve la moindre substance
Qui répondrait à la moindre idée fictive (3).
Or il ne s’agit pas non plus du néant
Mais de la nature même de toutes choses.

Le néant est tel relativement à l’être
Et l’être tel relativement au néant :
Si le néant n’existe pas,
L’être est proprement inconcevable.

Qui se méprend sur le soi et l’inexistence du soi
Révèle son attachement aux mots
En se noyant dans les extrêmes opposés
Et entraîne les autres dans sa chute.


Notes.
1. « Prenez l’exemple du cinéma. Des images bougent sur l’écran. Essayez de les attraper. Qu’attraperez-vous ? Rien que l’écran. Laissez disparaître les images. Qu’est-ce qu’il reste ? Encore l’écran. Il en va de même ici. Même lorsque le monde apparaît, voyez à qui il apparaît. Tenez le substrat du ‘je’. Une fois que vous le tenez fermement, qu’importe que le monde apparaisse ou disparaisse ». (Entretien 65 du 13-7-1935).
« Un film projette un incendie sur un écran de cinéma. L’écran prend-il feu ? Des tonnes d’eau sont déversées. L’écran est-il mouillé ? Du matériel est utilisé. L’écran en est-il endommagé ?
C’est pourquoi il est dit : acchedyo ’yam, adâhyo ’yam, akledhyah… [Il (le Soi) ne peut être ni blessé, ni brûlé, ni mouillé… (BhG II.24)]. Le feu, l’eau, etc., sont des phénomènes qui apparaissent sur l’écran du brahman (c’est-à-dire le Soi), et ils ne l’affectent pas ». (Entretien 316 du 3-1-1937).

2. Oukhaou (l’idiot, le 3e fils d’une même union), arrive les mains pendantes vers ses deux frères sensés, assis sur le pas de la porte de l’une de ces maisons basses.
- FRÈRE 1 : Que viens-tu faire ici Oukhaou ?
- OUKHAOU : Je vous ai apporté à manger.
Les deux frères sensés se regardent en rigolant.
- FRÈRE 2 : Eh alors, donnes vite !
- OUKHAOU : C’est que, mes frères, un homme que je ne connais pas s’est mis à me suivre le long du chemin et il a tout mangé !
- FRÈRE 1 : Quel homme ?
- OUKHAOU (il désigne son ombre) : Le voilà ! il est toujours là !
Les deux frères se lèvent et tapent sur leur frère Oukhaou qui crie. Puis ils poussent leur frère derrière la maison.
- FRÈRE 2 : Bon à rien et idiot et toc toc (il montre sa tête), tu garderas nos brebis.
(D’après le conte russe « Ivanouchka l’idiot », recueilli par Afanassiev : Af.367/208c. Index Aarne-Thompson AT307).
 
3. Idées fictives ou concepts très bien représentés par la symbolique des DANAÏDES, ces Nymphes des sources illustrant le « PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C’EST LA MÊME CHOSE » : la continuelle répétition des mêmes actes et opinions ; mais dans les Danaïdes c’est le DÉSIR inextinguible de l’être humain qui est révélé, flagrant dans le politisme du régime républicain et de son capitalisme. Les Danaïdes illustrent la stérilité de la démocratie fonctionnant sur les conflits d’intérêts qui sera ainsi condamnée à la frustration par ses propres limites, alors qu’elle en veut toujours plus. La démocratie ne peut que conduire aux Danaïdes et à remplir sans fin leur tonneau percé ; soit se condamner à une absurdité sans fin, et à des actes stériles. Le tonneau sans fond est le contraire du tonneau avec fond et rempli de vin : dualité du positif et du négatif…
Se refuser à un acte naturel, à ce qui paraît NORMAL, dans les conditions du Ici et Maintenant, c’est par exemple concevoir la thermodynamique sur laquelle repose une presque totalité de la technologie actuelle…. 
 
 

Dernière mise à jour : 21-01-2021 21:03

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