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Mal, Malade, Malice, Malicieux, Maligne Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-03-2021 23:47

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Araignée, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Loi, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Ouvrier, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Rire, Royauté, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Washingtonisme, Yokaï

 
 
 
Mal, Malade, Malice, Malicieux, Maligne
Lettre M : en son = aime, aimer = Gratuité =
ÉMANCIPER.
 
Et MR : en égyptien ancien désigne l’Amour
et la Pyramide. Le M de Mère-Veille.
La voyelle suivant le M va le teinter :
Médire, Milieu, Mot, Modèle et Menhir,
Modalité, Mesure, Mé-tro-pôle (trop de
pôles ou de divisions, trop de spécialités :
Dé-Mesure de l’urbain).
Surtout le M de Matière : Métal, Mort, Mûr,
Mal, Mare, Marre, Mâle, Matrice et Mère,
Mémoire et Méditation, Mouvement, etc.



FELLATION LA RACINE DU MAL : LA SAISIE, LA CRÉATION, SUCER SUITE À LA CRÉATION D’UN BESOIN, D’UNE UTILITÉ :
- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [Loi de succion ou Eucharistie, attraction universelle].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables [Tout est dans Tout].

(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

Ni dedans ni dehors : le sincère (le sain, le saint, serre au plus près pour enlever la dualité).
Éveil : la Sincérité c’est ne pas être “endormi” (ou dormeur, Golem !) Tout travail doit être accompli pour lui-même, de la manière où l’on se trouve. (« Je suis le chat qui s’en va tout seul » du lieu sans lieu) ; « Détachement à l’intérieur et attachement en apparence » dit le Yoga Vasistha, remplir une fonction, mais ne pas comme maintenant s’identifier à cette fonction où l’on nomme les gens par leur nom immédiatement suivie de leur profession comme si c’était dégradant ne n’en point avoir…
Ne pas penser au résultat. C’est comme cela que le travail sera bien fait et bien réussi.
Une oeuvre sincère est communicative ; elle sera donc appréciée par beaucoup.


Dualité Dedans-Dehors = Pour-Voir (pouvoir ou ego)-abandon de l’illusion ego (1).
SAVOIR, POUVOIR, OSER, SE TAIRE. Le dernier terme est le principal. Car tout pouvoir FAIT DU BRUIT UN JOUR OU L’AUTRE. (H.P. Blavatsky les classe comme suit : Oser, Savoir, Vouloir, Se Taire).

Transformer la tentation de savoir pour savoir. Avoir l’appétit de comprendre (qui n’est pas l’appétit de savoir).
COMPRENDRE QUI JE SUIS.
« Qui retrouve sa racine sans le savoir ne s’écartera pas de l’Indistinction Primordiale (Eau Primordiale ou Saint Chaos], alors que qui prend conscience de sa racine en est définitivement écarté ». (Tchouang-tseu, 11 : Laisser Faire et Tolérer. Traduction de Liou Kia-hway).


Le Pour-Voir est le principe du MAL : la saisie dans la dualité dedans-dehors ou sujet-dedans vers l’objet-dehors. C’est ce qu’il se passe dans ce que les humains appellent à ce hui : « politique » (sens de relatif à une chefferie ou administration, qui n’est jamais qu’un cas particulier de fabrication du désordre (selon Lucrèce). De là va s’engendrer le socialo-économique, là encore un cas particulier de désordre, comme Nous pouvons actuellement le vivre chaque jour ! Désordre organisé en désordre amplifié nommé « Production ».

MAL ABSOLU = DUALITÉ DEDANS-DEHORS ou POUVOIR-EGO/ABANDON DE L’ILLUSION EGO (1).
Donc, le temps de la CROYANCE et des CROYANTS C’EST TERMINÉ, TERMINÉ ET MINÉ LEUR TEMPS DES RÉVOLUTIONS DANS LEUR FORME DU « PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C’EST LA MÊME CHOSE ». Tout pouvoir « en place » FERA TOUT pour que rien ne change afin de se maintenir en vie ! (le mental ne peut pas se tuer lui-même...).

LE MAL ABSOLU DEDANS-DEHORS sera singé par le concept mathématique d’égalité, copié d’après l’invention de la BALANCE et son FLÉAU renvoyant son inversion présente : une singerie du rêve d’absolu ou du Mère-veilleuse comme :
[MIRAVILOS] : en français du Moyen-Âge, ce que l’on ne sait pas expliquer.
Il peut s’évaporer en fumée (Fumisterie/Soufre...CANULAR) comme le rêve.
Les pommes du Jardin des Hespérides : celui qui en mange n’a plus faim, ni soif, ni douleurs, ni maladies ; et ces POMMES poussent tout le temps.
- Quand la biche pourra brouter aux côtés du lion herbivore.
- Quand le liseron ne bouffera plus le géranium.
- Aimez-vous les uns les autres, oui, mais pas au point de se bouffer les uns les autres (comme actuellement dans le socialo-économique au sens de la raison qui calcul et détruit tout…).
- Quand la forêt ne connaîtra plus la hache (la tronçonneuse) de l’homme.
- Quand on ne fera plus attention au temps qui passe et au profit matériel.
- Quand l’Or ne servira plus de monnaie et que la dualité valeur-nullité aura disparue.
« Quelle que soit la chose que nous avons décidé de faire, persévérons jusqu’à ce que l’absurde ou la lumière de Dieu nous délivre et nous rende libres dans l’acte et dans le repos ». (D’après Louis Cattiaux). Oui, mais il faudrait se pencher légèrement plus sur le « ou » !

L’égalitarisme droit de l’hommiste et judéo-maçonnique à la 1789 des bourgeois calculateurs de leur fric aboutit à cette tentative INVERSÉE de marier dedans-dehors par l’« égalité », une égalité purement conceptuelle issue du mental ou de la raison QUI CALCUL. Pour inventer le concept d’égalité, il faut avant tout pratiquer la dualité : comparer, mesurer donc établir des rapports, des calculs, compter, évaluer, etc., tous bidouillage du mental.

LA CIVILISATION DU « ISME » (ou système).
Se libérer du mental est une chose qui est inconnue à tous les calculateurs européens surtout Anglais et Français que furent les bourgeois à perruques poudrées de leur siècle des « lumières » et de leur encyclopédie des Diderot et du calculeux et travailleur du chapeau : d’Alembert, qui aboutiront à MÉCANISER L’OCCIDENT EUROPÉEN : en socialo-économico-politique ça donnera la mécanisation des humains, le viol des foules. Historiquement, l’ingénierie de la mécanisation sociale commence avec l’Angleterre de Cromwell et ses réseaux judéo-maçonniques qui recrutaient en toutes professions pour assoir leur pouvoir politico-économique, jusqu’au 1789 français où l’évolutionnisme de la mécanisation sociale progressait parallèlement à la mécanisation industrielle ; ainsi il n’y a pas à s’étonner de l’aliénation actuelle de l’« égalité homme-femme » (surtout dans le salariat et dans sa hiérarchie admnistrative) et autre rêve de balance équilibrée ; par contre l’égalité riches-pauvres en régime capitalo-république ça ne se produira JAMAIS (même sous « pochette-surprise » d’un « Agenda 2030 » qui rêvent par un « revenu unique » de base pour tous permettant la disparition de la « pauvreté » en une énième forme de « plus ça change et plus c’est la même chose », car il restera toujours UN POUR-VOIR : CELUI DES PROGRAMMEURS QUI DÉCIDENT POUR LES AUTRES).
 
Le « isme » ou système indique LA QUANTITÉ, L’USINE, LA PRODUCTION, le chiffre, la mécanique, le robot, l’artificiel, le virtuel, LE LEURRE.
C’est pourquoi à partir de 1789 et de l’encyclopédie des Diderot d’Alembert, L’ÊTRE HUMAIN EST MESURÉ PAR LES CHOSES (l’idolâtrie ou icônatrie de la marchandise et mesuré par sa consommation-utilisation inhérente au politico-capitalisme). Avant, les Anciens savaient que L’ÊTRE HUMAIN EST LA MESURE DE TOUTES CHOSES, et cela malgré l’esclavage, malgré les palanquées de domestiques parce que les machines n’étaient pas encore calculées-fabriquées par les usines des d’Alembert et autres riches perruqués.

Donc nous sommes passés du monde de la QUALITÉ au monde de la QUANTITÉ : le sens du mort SCIENCE est inversé, le vrai sens du mot Science implique EN PREMIER, celui du Soi : la technique ne SUIT que par la Science ou le Soi, la technique n’est qu’une manifestation du Soi ; or de nos jours c’est l’inverse : tout pour la technique ou oublie total du sens de Science, avec pour preuve l’emploi médiatique du mot « les scientifiques », assimilé à des Dieux, alors qu’il ne sont, comme de tout maintenant, que des SPÉCIALISTES, coupé d’un ensemble. Car le technique n’est que l’incarnation d’une Science dans des faits, dans des trucs donc dans l’utilitarisme pur.
- QUALITÉ : de l’ordre du Vrai Pouvoir Politique : implique que celui qui l’exerce SAIT ce qu’est l’être humain, ce qui est CONNAISSANCE PURE D’ORDRE DE LA RÉALISATION DU SOI.
- QUANTITÉ : de l’ordre du Vrai Pouvoir Économique : implique la Co-naissance de la Science de la Matière, et donc là encore de la Réalisation du Soi, avec le Zéro indien qui sont les possibilités pratiques de leur mise en œuvre pour le plus grand bien-être matériel des peuples.
Le tragique actuel fait que ces deux pouvoirs déjà totalement diminués au sens originel de leur réelle signification EST MÉLANGÉ : on ne les distinguent plus, tout devient virtuel : CHIFFRES, STATISTIQUES ET GRAPHIQUE-CAMEMBERT OU COURBE DE TEMPÉRATURE (surtout en période des tests au covid-19, lits d’hôpitaux, etc…).

« Ce n’est pas d’ailleurs l’effet du hasard si les époques où le primat social est dévolu à l’argent sont aussi celles où sévit la pire fièvre égalitariste ». (Gustave Thibon, Diagnostics). « L’instinct égalitaire a les mêmes sources que l’instinct hédoniste, il est la marque de la même décadence » (G. Thibon). L’hédoniste et sa LOI DE SUCCION pour l’« accès au bonheur ». Or l’hédoniste actuel c’est le consommateur : IL NE CONNAÎT D’AUTRE PERFECTION QUE LA JOUISSANCE ET LA SÉCURITÉ (depuis le 11 septembre 2001 jusqu’au covid-19), SI CE CONSOMMATEUR OU USAGER, EST CROYANT, DIEU SERA BONHEUR ET REPOS (comme une vacance ou un congé payé). Ainsi, pour peu que sa situation sociale soit inférieure, il est évidemment égalitariste….
RAPPEL : l’URSS des Juifs bolcheviques fut fondé en droit sur l’égalitarisme le plus rigide, a donné naissance en fait aux INÉGALITÉS les plus révoltantes que l’histoire humaine ait jamais connues.
« Le messianisme égalitaire engendre au contraire, dans le peuple, la révolte et la méfiance à l’égard des chefs, le souci de garder la distance à l’égard du peuple [cas de Macron] : d’une part un réflexe d’agression et de l’autre un réflexe de défense, la guerre au lieu de la communion. Car - quelle que soit l’habitude que la Révolution française nous ait donnée de voir accouplés ces deux mots - la fraternité n’a pas ici-bas de pire ennemi que la fraternité » (G. Thibon). Égalité et culte du narcissisme…

Les religions abrahamistes empruntées aux « Sagesses » (littérature de l’Égypte ancienne destinée à socialiser un jeune homme) sacrifient l’aspect Divin au côté moralo-politique, afin de construire un socialisme en FORME DE CAROTTE MESSIANIQUE qui promet aux déshérités de ce monde une compensation certaine dans un Après-Vie, et ces religions aboutissent à l’égalité devant la loi humain (ou la loi divine). Ce sont ainsi des religions essentiellement politiques, économiques et militaires, lesquelles donneront l’Europe devenant à un moment l’Empire du monde. Le régime républicain qui se veut mondialiste n’est qu’une singerie de ces religions.


Note.
1. « C’est l’ego qui soulève ces difficultés, qui crée des obstacles et qui, ensuite, souffre de la perplexité que font naître d’apparents paradoxes. Cherchez qui pose les questions et vous trouverez le Soi » (Ramana Maharshi, entretien 13a du 7-1-1935).
« Le Soi est toujours présent, rien n’existe en dehors de lui. Soyez le Soi, et désirs et doutes disparaîtront. Ce Soi est le témoin dans les états de sommeil profond, de rêve et de veille. Ces trois états appartiennent à l’ego. Le Soi transcende même l’ego.
N’existiez-vous pas durant le sommeil profond ? Saviez-vous alors que vous dormiez et que vous étiez inconscient du monde ? Ce n’est qu’en état de veille que vous décrivez cette expérience de sommeil comme étant inconscience ; pourtant votre conscience quand vous dormez est la même que lorsque vous êtes éveillée. Si vous savez ce qu’est cette conscience de veille, vous connaîtrez la conscience qui se tient comme témoin dans les trois états. Cette conscience peut être trouvée en cherchant la conscience telle qu’elle était durant le sommeil profond » (même entretien).

En résumé : « La méthode du Maharshi pour atteindre Cela [le EST ou Sans Pourquoi] est bien connue : c’est l’âtmavichara. Toujours et à tout moment, cherchez la source de l’ego, l’acteur apparent [la persona ou masque], et lorsque ce but sera atteint, nous dit-il [le Maharshi], l’ego s’évanouira de lui-même, et rien ne subsistera à part le Soi qui est toute Félicité ». (Préface des entretiens de Ramana Maharshi).
L’âtmavichara : investigation du soi ou le « Qui suis-je ? », traduit par « Self-enquiry » ou « Self-investigation ». Le Maharshi explique cette méthode d’introspection analytique, entre autres, dans les entretiens : 34, 78, 146, 174 et 298 par exemple.
Entretien 34 : « Lorsqu’un homme meurt, on prépare le bûcher funéraire et on y dépose son corps. Puis on allume le feu. La peau est brûlée, puis la chair, les os, jusqu’à ce que le corps entier soit réduit en cendres. Que reste-t-il après ? Le mental. La question se pose : « Combien y a-t-il de personnes dans ce corps, une ou deux ? » S’il y en a deux, pourquoi dit-on ‘je’ et non pas « nous » ? Il n’y en a donc qu’une seule. D’où naît-elle ? Quelle est son essence (svarûpa) ? Lorsqu’on poursuit cette enquête le mental disparaît lui aussi. Ce qui reste alors est perçu comme étant ‘Je’. Puis, s’élève la question : « Qui suis-je ? » Le Soi seul. C’est cela la contemplation [être COUR]. C’est ainsi que j’ai procédé. En suivant cette méthode, l’attachement au corps (deha-vâsanâ) est détruit. L’ego s’évanouit. Seul brille le Soi.
Une autre méthode pour obtenir la dissolution du mental (manolaya) consiste à se tenir en la compagnie des grands – ceux qui ont atteint le yoga (yogârûdha). Ils ont une parfaite expérience du samâdhi [absorption totale dans la contemplation]. La réalisation du Soi a été pour eux chose aisée, naturelle, et ils y demeurent perpétuellement. Ceux qui vivent en étroit contact avec eux et en affinité s’imprègnent peu à peu de leur habitude du samâdhi ».

Entretien 146 du 26-1-1936, extrait :
- Question : Comment pouvons-nous nous débarrasser du mental ?
- Maharshi : Est-ce le mental qui désire se tuer ? Le mental ne peut pas se tuer lui-même. Par conséquent, ce que vous avez à faire, c’est rechercher la nature réelle du mental. Vous découvrirez alors qu’il n’y a pas de mental. Quand on est à la recherche du Soi, le mental n’est plus nulle part.
Quand on demeure dans le Soi, on n’a plus besoin de s’inquiéter du mental.
- Question : Comment se débarrasser de la peur ?
- Maharshi : Qu’est-ce que la peur ? Ce n’est qu’une pensée. S’il y avait quelque chose d’autre que le Soi, il y aurait lieu d’avoir peur [c’est Nous qui soulignons]. Qui est celui qui voit quelque chose d’autre, extérieur à lui-même ?
C’est l’ego qui s’élève en premier et qui considère les objets comme extérieurs. Si l’ego ne s’élève pas, le Soi seul existe et reste sans second (sans manifestation extérieure). Toute chose extérieure suppose un spectateur intérieur. En le cherchant à l’intérieur, tout doute, toute peur – non seulement la peur, mais toutes les autres pensées centrées autour de l’ego – disparaîtront en même temps qu’icelui. […]
Toutes les mauvaises qualités gravitent autour de l’ego. Quand l’ego a disparu, la Réalisation se produit d’elle-même. Il n’y a ni bonnes ni mauvaises qualités dans le Soi. Le Soi est libre de toutes qualités. Les qualités ne relèvent que du mental. Le Soi est au-delà de toute qualité.
S’il y a unité, il y a aussi dualité. Le nombre un donne naissance aux autres nombres. La Vérité n’est ni un ni deux. Elle est comme elle est.


(Cette dernière phrase est primordiale car elle met un terme à la TYRANNIE DES MONOTHÉISTES ET DE LEUR DIEU UNIQUE EN FORMES DE NOMS-LES-FORMES OU DE LEUR CHAOS SOUS FORME DE « PAROLE PERDUE » (le Nom perdu ou « perte du Nom Divin ») : Charles W. Leadbeater, judéo-maçon du 33è degré et la fantasmagorie juive suivante (dans son livre Rites mystiques antiques - Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, page 115) : « La tradition attend avec impatience l’ère future où les conditions seront réunies pour rétablir l’authentique méthode de prononciation, l’homme rejoindra ainsi le Dieu dont il est issu, et pouvant prononcer le Mot dans toute sa puissance pour commander aux forces latentes dans sa propre divinité.
Tout cela fut étroitement lié à la doctrine du Logos, le Verbe de Dieu, si admirablement expliquée par Philon d’Alexandrie [philosophe juif hellénisé dont le système philosophique mélange le judaïsme alexandrin et l’hellénisme, notamment le néo-platonisme], et que connaissaient tous les Chrétiens par les premiers mots de l’Évangile de Jean : car toute la tradition du Verbe Divin provient des Mystères d’Égypte. Le véritable Tétragramme n’était pas le Nom de Dieu en hébreu, mais un autre terme, beaucoup plus ancien - que les initiés aux hauts degrés ignoraient eux-mêmes. Il existe une version chrétienne de ce symbole sur l’emblème d’une bijou que porte un certain haut fonctionnaire du Rite Écossais.
Le mot fut perdu à l’époque de l’ancienne alliance, et même lorsqu’il fut rétabli après la découverte d’un certain caveau secret, sa véritable prononciation resta inconnue. La quête, sans être parvenue à son achèvement, avait néanmoins progressé… », écrit Leadbeater imbibé des « Mystères judaïques », pour qui la « parole perdue ne saurait être redécouverte qu’en cherchant le CHRIST par le Cœur [donc par le « Qui suis-je ? »], cette recherche-là apportant seule la connaissance du véritable Tétragramme - ce secret de l’Être éternel de l’homme, gravé dès les origines sur le croix du sacrifice et conservé encore secrètement au cœur du monde, parmi les secrets de Dieu [alors, lequel… Dieu ?] ».

Bref, encore le piège DU POUVOIR : Pour-Voir, et donc de l’évolutionnisme et de sa carotte « fin des temps » ! CAROTTE : DIEU EST UNE VALEUR D’ÉCHANGE ; LA FIN DES TEMPS OU LE JOUR DU RASSEMBLEMENT [le « monde inclusif » en tout connecté et en « tout intelligent »] EST UNE VALEUR D’ÉCHANGE ET LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS. TOUT LE JUDAÏSME EST UN MARCHANDAGE, DU BUSINESS (Pas besoin de Karl Marx pour entrevoir cela). Cela explique qu’il puisse y avoir tant de Juifs à la tête de la finance internationale.
 
 

Dernière mise à jour : 16-03-2021 00:34

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