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Messianisme = la quantité indéfinie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-12-2021 23:45

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Banque, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, Histoire, Images, Jardin, Marchandise, Marxengelsisme, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Saisi, Serpent, Silence, Social, Spirale, Transhumanisme, Vie, Vierge

 
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Messianisme = la quantité indéfinie
la carotte, attachée à distance de la
tête de l’âne pour le faire avancer.
Tous les messianismes temporels des religions
abrahamistes et leur concept de carotte-avenir
désespèrent de l’éternité soi-disant à cause de
la mort que c’est pas bien, et procèdent de la
loi de succion sacrilège en fourguant leur
« immortalité » sans passer par la mort ou
sans passer par le SURFEU preuve ultime de
l’existence. Car tout doit mourir pour
être IMMORTEL, LA NUIT OBSCURE.
Le transhumanisme anglo-américain est
un pur messianisme de religion du Salut.
 
 
Tout constructeur d’un « isme » ne peut avoir vécu et expérimenté, sur le plan du sensible ou du mental dans le spatio-temporel, qu’une part infime de tous les accidents possibles, et cette expérience des choses est nécessairement limitée, pourtant le « isme », dans l’absolu de l’humain ce sera la dualité pur-impur, prétend extraire une vision de l’absolu qui ne sera qu’une illusion. Les accidents possibles du sensible dans le spatio-temporel et le mental qui calcul sont en quantité in-définie (messianique : pour faire avancer), et donc inépuisable, sans limite.
En conséquence, une construction logique, si parfaite qu’elle puisse paraître, ne peut prétendre exprimer l’absolu et l’on peut dire de tous les « ismes » qu’ils sont vrais par ce qu’ils postulent et faux par ce qu’il nient, ce qui fait qu’ils sont tous sectaires, non pas d’intention consciente mais par nature. Ils sont tous nécessairement atteint d’un scotome de l’intellect dont le champ de vision global ne peut être réalisé qu’à partir des essences, ce qui implique un renversement des rôles : non plus chercher à répondre aux énigmes du Sphinx, deviner au travers des accidents ce que sont les essences mais juger des accidents à la lumière des essences.

Or il n’y a d’Amour véritable que dans le TOUT, et le TOUT on ne le possède pas, on y est intégré.
Dans le TOUT il y a fusion du sujet et de l’objet dans la pure contemplation par-delà les mots et la grammaire en échappant ainsi aux coagulations en boule des perceptions du sensible mental et corporel qui ne seront que dans la dimension des opinions. Et toute opinion est close sur elle-même, imperméable à ce qui n’est pas elle. C’est une prison pour le mental, qui aime sa petite vérité bien personnelle, bien possédée ; une prison qui peut facilement au jour du covidisme : « sécurité ».

Depuis près de 200 ans l’Église de Rome est sans arme devant le marxengelsisme doublé du freudisme qui ont le mérite d’avoir posé la bonne question de ce qu’est l’être humain, après le Christ-Jésus Réalisé vivant du Soi, l’Église de Rome est resté en rade depuis près de 2000 ans : elle est un « isme », un catholicisme politique en fabrication d’opinion sentimentale entre la dualité haut-bas ou bon-mauvais.

Le marxengelsisme enseigne depuis près de 170 ans que la construction de la géométrie mentale de l’individu est le produit de son milieu. Ainsi fabriqué par les seules contingences corporelles, sociales et historiques dans le temps et en conséquence dont il n’a pas à décider, l’individu ne doit vivre que dans un temps linéaire ou flèche du temps entre un passé et un futur ; de nos jours cet individu conditionné s’appelle : « citoyen », ou plus généralement « consommateur ». Le Retournement de la Lumière lui est interdit quoi que puisse en dire la laïcité qui se voudrait neutre pour permettre à chacun seulement de se fabriquer à l’in-définissable des opinions, des croyances.


NOUS SOMMES, DÉJÀ, ENTRÉS DANS LE MONDE DE L’APRÈS MARXENGELSISME. NOUS SOMMES ENTRÉS DANS LE MONDE DU DIVIN, DU SURFEU, DANS LE MONDE DU SEUL RÉEL. C’EST SANS ERREUR, SANS OPINION, LE COMMENCEMENT DU RETOUR AU MÊME, paradoxalement par rapport aux millénaires du politisme religieux moralisateur des « Plus ça change et plus c’est la même chose » dans le changement où rien ne change ; parce qu’il n’y a rien à changer : TOUT est Ici et Maintenant. Les « Plus ça change et plus… » ne sont qu’une agitation stérile genre néant qui tourne autour de lui-même, comme l’opinion.
Les marxengelsistes sont dans la même dualité vendeurs-clients avec LEUR RADICALITÉ DES « PLUS JAMAIS ÇA » SIGNIFIANT L’OUVERTURE DE LA PORTE À « TOUJOURS ». Donc paradoxalement les « Plus ça change et plus… » se situent eux aussi dans l’ouverture de la porte au « toujours ».

« L’activité est création ; l’activité est la destruction du bonheur inhérent à chacun. Si une activité est recommandée, celui qui la recommande n’est pas un maître mais un tueur. C’est comme si le Créateur (Brahmâ) ou la Mort (Yama) se manifestaient sous l’apparence d’un tel maître. Celui-ci, au lieu de libérer l’aspirant, renforce ses chaînes ». (Ramana Maharshi, entretien 601 du 37-12-1938). (Le fait de vouloir cesser toute activité est en soi une activité. L’activité semble donc inévitable… D’où, encore une fois, le Gate Gate…).
« Un chercheur doit être capable de reconnaître l’asservissement futur que représente une action qu’il est tenté d’accomplit en tant qu’acte de bonté et de sympathie humaines [ce qui peut s’appeler « politique », plutôt politisme] ; ce qui est très tentant [loi de succion]. Il ne se rend pas compte que cet acte sera la cause d’asservissement futur. Il pense qu’en étant celui qui agit [akarta] et qu’en étant détaché [asanga], la satisfaction du désir ne l’affectera pas et qu’il sera délivré de cet asservissement qu’après plusieurs renaissance. Ces servitudes qui induisent des renaissance sont explicitement décrites dans les Écritures ». (Ramana Maharshi, dans Padamalai, recueil de courts aphorismes recueillis par Muruganar (1890-1973), l’un des proches disciples éveillés de Ramana Maharshi. Padamalai signifie « une guirlande pour Padam ». Padam, au sens littéral « pied », ici synonyme du Soi ; voir le conte de Cendrillon où elle « trouve chaussure à son pied » : elle devient elle-même, comme « être bien dans ses pompes »).


Ramana Maharshi a explique dans son texte poétique Ulladu Narpadu, en quoi le ‘Je’ et ‘je’ (l’investigation ”Qui suis-je ?”) est une conséquence du Christ générique ou Soi :
« Se demandant « Qui suis-je ? » au sein de son mental, lorsqu’il atteint le cœur, le ‘je’ individuel [ou mental] s’abîme et perd tout panache [il n’est plus le winner], puis la réalité en tant que ‘Je’-‘je’ se manifeste immédiatement. Bien qu’elle se révèle sous cette forme, il ne s’agit pas de l’ego ‘je’ mais de l’Être parfait, le Soi absolu.
Par conséquent, si, délaissant le corps analogue à un cadavre comme étant un vrai cadavre et sans même murmurer le mot ‘je’, on se demande avec diligence : « Qu’est-ce qui s’élève en tant que ‘je’ ? » il émane alors spontanément dans le Cœur un certain ‘Je’-‘je’ silencieux [sphurana]. C’est une présence ou conscience, unique et non divisée, car les nombreuses pensées divisées ont disparu. Si l’on demeure ainsi sans la quitter, même le ‘Je’-‘je’ [sphurana] - qui a entièrement annihilé le sens de l’individualité, la forme de l’ego, « Je suis le corps » - finira par se résorber de lui-même, à la façon de la flamme qui allume le camphre. Cela seul, les grandes âmes et les Écriture l’appellent Libération » (Padamalai).

« Bhagavan [le Maharshi] maintenait que dans toutes les voies spirituelles, à l’exception de vichara [questionnement, examen mental, investigation], il se produit une dualité artificielle entre la personne qui médite et l’objet de sa méditation. La véritable investigation du Soi signifie demeurer en tant que sujet ‘Je’ entièrement dégagé de toute association, ou identification, et de tout objet ».

« Vous devez apprendre à réaliser le sujet et l’objet comme UNITÉ, car dans la méditation sur un objet concret, ou abstrait, vous détruise ce sentiment d’UNITÉ et vous créez la dualité. Ne méditez que sur le Soi ». Par exemple dans faisant des aquarelles sur paysages ou nature-mortes, j’étais Un : ni paysage ni moi-même l’ego travaillant instinctivement l’aquarelle comme si je n’avais jamais touché un pinceau et des pigments colorés de ma vie.
« Tenter de détruire l’ego ou le mental à l’aide de pratiques [sadhana] autres que l’investigation du Soi [Atma vichara], est analogue au voleur se déguisant en policier pour attraper le voleur qui n’est autre que lui-même. Seule l’investigation du Soi [Atma vichara] peut révéler la vérité selon laquelle ni l’ego ni le mental n’existent réellement, et elle seule permet de réaliser l’être du Soi pur et indifférencié ou Absolu.
La Réalité étant Une, le véritable Yoga de la Connaissance [jnana yoga] est la voie directe. Comme il n’existe aucune dualité [ni dedans ni dehors], aucune autre voie n’est possible.
Dans le raccourci de l’investigation de notre Nature véritable [svarupa vichara] il ne survient pas la moindre peur ni confusion en raison de la nature non duelle du Soi » (Padamalai).

Actuellement, y compris avec les marxengelsistes, l’apologétique (la défense du dogme) tend à mettre l’accent sur un seul côté de la dualité ou du symbole : la santé physique avant tout, avant même la morale, le plaisir et la plénitude sexuelle, la fameuse paix, la justice sociale, les conquêtes de la science, en un mot SUR TOUT CE QUI RASSURE, CONSOLE, SÉCURISE ET AUGMENTE L’HUMAIN DANS SA CONDITION TERRESTRE. Dans cette vision, Dieu, pour ceux qui y croient, n’est plus le consolateur de nos défaites, mais l’inspirateur, le guide et le messianisme avec la « victoire » au bout ; on va à Lui, non par le brisement, mais par l’épanouissement de l’humain. Évidemment au Moyen-Âge en proie aux guerres, aux disettes et épidémies et impuissant à dominer ces fléaux, on vivait dans un état d’insécurité et d’angoisse quasi permanent propice à déprécier l’existence terrestre et à rechercher un contrepoids à tant de misères et de menaces dans l’idée d’un Dieu et en l’espérance en l’Après-Vie.
À ce hui si « Madame » se meurt on n’appelle plus un prêtre mais un médecin ou le samu ou l’on ne l’envoie pas dans un oste (ôte, celui qui reçoit, l’ostel) mais dans un hôpital (lié au capitalisme) ! Nous sommes passé de la foi sécurisante à la foi exaltante : celle du consommateur (de plaisir) ; on ne meurt, presque plus, on se vaccine (croyant se protéger et de la contamination et de la contagion et qui laisse se fabriquer des virus variants) !…

LE MESSIANISME SOUS LOI DE SUCCION VEUT SAISIR LE SALUT, LA LIBÉRATION, LA CAROTTE À BOUFFER.
Or, comme pour la Vérité, ou comme « le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou possédé », et comme le Centre qui est nulle part, VOUS NE POUVEZ RIEN DIRE DE LA VRAIE NATURE DES CHOSES (elles sont Sans Pourquoi).
Cette Vraie Valeur, le EST, est intransmissible, essentiellement secret, CAR IL S’AGIT DE VOIR EN CESSANT DE VOIR (ce qui n’est pas), ET DONC EN CESSANT D’OPINIONER OU EN CESSANT DE POSSÉDER AVEC L’EGO. Comme dans l’exemple de l’aquarelle cité plus haut, ON VOIT EN NE VOYANT PAS. C’EST EN NE VOYANT PAS QU’ON ACCÈDE AUX REGARDS DES BIENHEUREUX.

« Le ‘Je’ et ‘je’ (l’investigation ”Qui suis-je ?”) est une conséquence du Christ générique ou Soi :
« Se demandant « Qui suis-je ? » au sein de son mental, lorsqu’il atteint le cœur, le ‘je’ individuel [ou mental] s’abîme et perd tout panache [il n’est plus le winner], puis la réalité en tant que ‘Je’-‘je’ se manifeste immédiatement », est-il écrit dans Padamalai, et cité plus haut. Si on est soumis à la loi de succion, on tombe dans la stance 27,4 de Nagarjuna : « Suppose-t-on un ‘moi’ [une ‘je’] substantiel qui reste identique à lui-même ? Ce qu’il s’approprie, du moins, est différent. Et puis un ‘moi’ coupé de toute appropriation [comme un ‘Je’], que peut-il bien être pour vous ? »
Ça ressemble à l’actuelle dualité être-avoir formant l’individu, le consommateur. Icelui en laïcité et capitalisme n’a qu’une existence d’opinion (dite « dialectique » ou « raison »). Coupé du « mien » il devient « rien », comme si le ‘moi’ devait être nécessairement propriétaire ! Sans possession le ‘moi’ ressemble à un fantôme,
Stance 27,5 : « Soit, concédez-vous, il n’y a pas de ‘moi’ sans possession, mais il se pourrait que le ‘moi’ ne soit rien d’autre que la possession. Je vous répliquer que votre ‘moi’ est derechef inexistant ».
Stance 27,6 : « En effet, le ‘moi’ n’est pas identique à l’appropriation. Icelle va et vient. Comment le possesseur pourrait-il ne faire qu’un avec ce qu’il se saisie ? » Comme si le potier et le vase étaient identique, ou l'exemple du policier identique au voleur cité plus haut.

Paroissiens du marxengelsisme nouvelle religion de l’Homo religiosus, vous posez les bonnes questions sur la condition humaine (1), mais vous n’apportez aucune solution. Or l’unique solution ne peut venir que du Centrum Centri : l’individu, et non le socialisme ou collectivisme, le « isme », comme vous le prétendez. La personne forme la société, et non l’inverse. Si deux personnes sont d’accord sur la même opinion fabriquée par convention issue du spatio-temporel (ce que l’on peut échanger, saisir, soit la dualité sujet-objet), ils forment déjà une « société » et ce qu’ils appellent le « réel ». C’est dire la fragilité de ce réel, tel qu’il s’offre à la perception du mental de l’humain.
Si on ne trouve pas la Paix en soi-même, comment peut-on la propager dans le monde ? Ce qui signifie que, en travaillant sur son propre mental on travaille sur toutes choses du spatio-temporel, puisque l’Univers ne peut être que DANS le mental, il n’est que la pensée ‘je’ (dans les trois états : veille, rêve, sommeil profond et au-delà), et en libérant son propre mental on libère toutes choses.
On peut s’interroger sur la PANique face au non-nécessaire, ce qui autorise ainsi la résignation de sa propre autonomie au profit de la soumission à l’ordre imposé. Nulle doute que le refus de l’AMOUR dans le sens de GRATUIT soit un des principaux aspects du refus du Seul Réel, un des nombreux mécanismes de défense qui entre en jeu dès que le Réel est perçu comme CRU-EL (sans possibilité d’a-viser, de raisonner).
Les forts en ego et en argent produiront des institutions sociales à leur image et à leur ressemblance, ce qui ne sera pas le Réel (ce qui ne se possède pas : l’Instant, le Ici et Maintenant).
Tout ce qui est invention de « valeur » est opinion la philosophie y compris.


SEULE L’UNIQUE VÉRITÉ SUR LUI-MÊME PEUT DEVENIR LE REFUGE DE L’INDIVIDU (le ‘Je’). HORMIS CELA, IL N’EXISTE AUCUNE VÉRITÉ NULLE PART AILLEURS À AUCUN MOMENT ; ce qui sera répété à l’in-défini (par conséquent sans limite).

Exemple donné par le Maharshi : dans une salle il se trouvait une cheminée fermée de chaque côté par un grillage d’acier, sauf sur un petit espace en bas. Un jour, un petit oiseau s’y est trouvé piégé. Sa condition s’en trouva diamétralement opposé à son environnement naturel : espace illimité et liberté de voler. Dans la cheminée l’oiseau tenta désespérément d’en échapper, sans succès, car dans un espace opposé à sa nature, tout comme les jiva [âmes individuelles] qui eux aussi ont abandonné leur Vraie Demeure de la Conscience infinie. L’illusion de l’ignorance a fait qu’ils se sont retrouvés piégés dans la prison du corps. Ne sachant pas comment s’en échapper, ils sont tourmentés par diverse afflictions et problèmes. Les effort incessants que fournit l’oiseau pour retourner à sa Vraie Demeure, sont infructueux PARCE QU’ILS SONT DIRIGÉS VERS LE HAUT (sens de l’extérieur, sens de l’opinion, de la croissance ou salut, sens des religions du messianisme, SENS DE LA CAROTTE CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE), le chemin de l’esclavage, plutôt que vers le bas, LA VOIE PAR LAQUELLE L’OISEAU ÉTAIT ENTRÉ.
« Pareillement, les efforts de l’humain restent stériles parce qu’ils sont dirigés uniquement vers l’extérieur, donc vers ce qui asservit, au lieu du dedans, là où il ont émergé. La tendance naturelle de l’oiseau à se diriger vers le haut se manifeste avec énergie, alors même qu’il tente de se libérer. Pareillement, la tendance naturelle des individus (jiva) d’errer vers le dehors s’affirme même quand ils tentent de se libérer [comme par exemple faire une loi à chaque problème surgissant]. C’est là une tendance propre à l’individu (jiva). Cependant, si grâce au discernement juste et à la conscience pure, ce dernier inverse la direction de sa vision, d’une vision dirigée vers le dehors à une vision intérieure et qu’il tient à elle, cela ne fait aucun doute qu’il atteindra la Libération à l’Instant même », explique Ramana Maharshi, dans Padamalai.


Note.
1. Les marxengelsisme comme Francis Cousin sont enfermés dans ce qu’ils appellent « un patrimoine historique » ressemblant fort à l’inconscient collectif de C.G. Jung : ils se positionnent comme Grands Prêtres libérés de leur ego car en tant que Grands Prêtres ils ne font que rapporter ce qu’il appellent des « faits objectifs » (des preuves issues de la « réalité », ou « patrimoine de radicalité »). Ces paroissiens se disent « des hommes qui répéteront à l’infini la même chose » (l’invariant du communisme), dixit F. Cousin. Évidemment pour aboutir au Salut messianique de « à bas bas l’État, à bas l’argent, à bas le salariat »). Ces Grand Prêtres se disent « transmettre un mouvement réel » (« compréhension dialectique d’équilibre qui font implication réciproque »). Donc, les « paroissiens » marxengelsistes comme Francis Cousin « n’ont rien à dire », puisqu’ils ne font que répéter l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui Coule). Voir la page sur le sens de l’histoire.
Les « paroissiens » marxengelsistes enseignent que la structure mentale de l’individu est le produit de son milieu.
« L’objectivation est l’erreur. Seul le sujet est la Réalité. Ne vous confondez pas avec l’objet, c’est-à-dire avec le corps. Cela donne naissance au faux ego, puis au monde et à vos activités dans le monde, d’où résulte la souffrance », dit le Maharshi à l’entretien 46.
 
 

Dernière mise à jour : 04-12-2021 01:44

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