Accueil arrow News arrow Dernières news arrow RÉPUBLIQUE = EN MASSE : INDISTINCTION, ZOMBIFICATION
RÉPUBLIQUE = EN MASSE : INDISTINCTION, ZOMBIFICATION Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-04-2022 01:41

Pages vues : 1016    

Favoris : 50

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Bimbo, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, MIB, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
fractal_sierpinski_triangle_evolution.png
 
 
RÉPUBLIQUE = EN MASSE : INDISTINCTION, ZOMBIFICATION
« Les instructions spirituelles diffèrent selon
le tempérament des individus et leur maturité
spirituelle. Il n’est pas possible d’instruire en masse ».
(Ramana Maharshi, entretien 107 du 29-11-1935)
La LOI DE SUCCION RÈGNE : les formes du POUVOIR
HUMAIN, sa loi de succion tend de plus en plus
à supprimer CE QUI SORT AU DEHORS DE LA NORME.
Le concept d’obéissance qui s’abreuverait de
l’Instant, de l’Inutile, de la liberté dégagée
de la loi de succion, TEND À S’EFFACER.
LA PLUS PROFONDE ET LA PLUS MEURTRIÈRE
DES TYRANNIES MENACE TOUS LES TERRIENS.

Un ordre dans lequel le tout confort technologique
tend à se substituer aux RYTHMES des balanciers
vitaux peut sembler faire voir une singerie
d’unité parfaite, on peut obtenir grâce à cette
illusion d’« ordre » ou de « paix »
des résultats directs et rapides : il n’en
reste pas moins ARTIFICIEL, TRANSHUMANISTIQUE,
ET VOUÉ, PAR SON ESSENCE, AUX PIRES ÉCHECS.
TOUT AUTORITÉ FERA TOUT, SURTOUT LE PIRE,
POUR RESTER EN VIE : UNE AUTORITÉ QUI N’EST
PLUS SOUMISE À LA LOI DE SUCCION EST VOUÉE
NÉCESSAIREMENT À LA MORT.
Et cette autorité dans un social de plus en
plus mécanisé, zombifié, où le conformisme
passif des organismes subordonnés entraînent
l’affaiblissement et la décadence du pouvoir
central, si bien qu’icelui cherchera tous moyens
pour conserver son autorité, donc son
WINNERISME EN FORME DE PYRAMIDE (fractale ci-dessus)
IL FAUT DONC SE PRÉPARER ET SE PROTÉGER DU PIRE À VENIR.
 
Dans ce winnerisme mortifère, la liberté devient
révolte et l’autorité devient tyrannie, et elles
sont dans la racine du mal, le Dedans-Dehors, car
elles s’opposent et s’enfantent sans fin l’une
et l’autre. Si bien que ce monde devient une
immense MACHINE où, comme dans tout ordre
mécanique, chaque ROUAGE-CITOYEN-CONSOMMATEUR est
condamné à une PASSIVITÉ ABSOLUE (un ”tout-confort”)
ou à une originalité ou Vraie Nature devenant
destructrice.
Il est de moins en moins possible de « servir »
avec sa supposée liberté, donc avec son Soi :
il faut choisir entre l’isolement ou
l’esclavage du social en colle forte du grégarisme.
Le plus salutaire étant la PUTRÉFACTION,
LE RENONCEMENT, CAR IL N’EXISTE AUCUNE LIBERTÉ
SANS AMOUR, SANS GRATUITÉ, BREF : SANS COMMUNION :
LA DÉLIVRANCE N’EST PAS INDIVIDUELLE COMME
LE CROYAIT LE RÉGIME RÉPUBLICAIN ET SES CONSOMMATEURS.

LE RÉGIME RÉPUBLICAIN ET SON FONCTIONNEMENT
ÉCONOMIQUE CONSTRUIT SUR LE CAPITALISME EST
L’ENFER (1) : LE PAYS DES CITOYENS-ESCLAVES SOLITAIRES
CONTAMINÉS PAR LA RACINE DU MAL, LE « DROIT »
(à la saisie) dans le régime appelé « État de droit » :


- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion ou Eucharistie, attraction ”universelle”].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ;
de la veille, du rêve, du sommeil profond].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)


Nous ne sommes plus au 19è siècle où le Royaume-Uni se sentait de plus en plus devenir le WINNER de la planète au point d’enfanter l’Empire du Washingtonisme et, pour certains comme le judéo-maçon spéculatif du 33è degré : C.W. Leadbeater, il y avait deux genres de candidats à la Réalisation de leur Vraie Nature :

- L’« occultiste » (au sens d’un judéo-maçon devant garder le secret dans le monde profane) devant « accéder » par sa volonté à la totalité de son Être, « jusqu’à ce qu’il devienne l’expression parfaite de l’esprit divin intérieur, et jusqu’à ce qu’il puisse être utilité comme un instrument efficace dans le grand plan [sic, et messianisme] que Dieu a conçu pour l’évolution de l’humanité [sic], ce qui est parfaitement illustré dans la Franc-maçonnerie par la construction du Temple saint », écrit Leadbeater.
- L’autre côté, c’est évidemment l’Un : le mystique : « quant à lui, il recherche plutôt l’union extatique avec ce niveau de conscience divine, que son niveau d’évolution [de maturité spirituelle] lui permet de toucher.

On voit tout de suite que l’un est le PUR COMMUNISME OU SOCIALISME À LA MODE DU RÉGIME RÉPUBLICAIN ; ET L’AUTRE EST REJETÉ EN UNE FORME DE CROYANCE GENRE LAÏCITÉ.
Dans la première « caste », « la voie de l’occultisme » selon ce terme démodé de Leadbeater, se réalise à coups d’initiations « conférant une succession d’expansions de conscience et de degrés [judéo-maçonniques] de pouvoir sacramentel ; la voie du mystique est souvent d’un caractère plus individuel, un ”vol vers l’Un vers l’unique” comme le dit si admirablement Plotin. Pour l’occultiste [donc le judéo-maçon], la stricte observance de rites [comme ceux des loges] est d’une grande importance, et par l’utilisation de la magie cérémonielle [la pompe, le grégarisme et le fait que vous devez faire ”comme tout le monde”, donc une programmation par le social] il fut crée un véhicule par lequel la lumière divine pourra descendre et se répandre de tous côtés au secours du monde [nous y sommes : c’est ce que l’actuelle oligarchie mondialiste avec pour « Maison-Mère » la City de Londres et ses banques rêve de concrétiser]. […] En revanche, la méthode [sic] du mystique procède par la prière et l’oraison [il pourrait ajouter et surtout : la méditation] ; il ne se soucie pas des rites, et - bien que son union avec cela fasse de lui une voie de diffusion de la Vie divine - il me semble perdre l’immense avantage de l’effort collectif [celui qui consiste à récolter partout des petites vérités pour finalement en constituer une grosse ; et effort collectif ramène évidemment à l’élection par suffrage ou opinion] accompli par l’occultiste [le judéo-maçon], soutenu par l’aide si considérables des Êtres supérieurs [sic] dont il invoque la présence [magie ?]. Ces deux chemins mènent vers Dieu [ou le Soi, le TAO, la Vérité, la Conscience infinie, le Centrum Centri, le Centre qui est nulle part, etc.] ; certains d’entre nous seront irrésistiblement attirés par le premier, d’autres par le second : cela dépend principalement du Rayon [destinée] auquel nous appartenons, L’un s’oriente davantage vers le service des autres et l’esprit du sacrifice [cas du politisme républicain et de tous les Bill Gates, Klaus Schwab et ”sauveurs du monde”], quand d’autres s’orientent davantage vers le contemplation intérieure et l’Amour », écrit fort judicieusement bien qu’assez naïvement C.W. Leadbeater. Mais il fait dans la magie opérative et surtout dans l’utilitarisme anglo-saxon quand il écrit : « L’étudiant en occultisme apprend par conséquent à réveiller et à exercer ses pouvoirs à des fins scientifiques, et ceux-ci lui permettent d’en apprendre bien plus sur le sens véritable de la vie [sic] que ne le pourrait l’homme dont les sens physiques limitent la vision. […] Il découvre que progression est dirigée par une loi de justice éternelle [sic] rendant à chaque homme le fruit de ce qu’il a semé [dualité cause-effet ou karma] : la joie pour le bien et la souffrance pour le mal [et le chaos humain pour tous, y compris pour les autres noms-les-formes !!!] ». (En réf. à Rites mystiques antiques - Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, de C.W. Leadbeater)

L’aliénation révolutionnaire républicaine consiste à vouloir faire devenir tout le monde un RÉALISÉ, UN BIENHEUREUX, par la consommation et le pouvoir d’achat, et même temps, par le « donnant-donnant » (la dualité client-vendeur et une sorte de méritocratie), elle exige un citoyen irréprochable, c’est-à-dire qu’elle exige l’impossible : l’infini dans le fini du spatio-temporel, le bonheur dans les contradictions du système de la démocratie fonctionnant par conflits d’intérêts se condamnant à la frustration par ses propres limitations, elle exige le spirituel dans la matière et le divin dans le corps humain. C’EST-À-DIRE EXACTEMENT CE QUI EST DÉJÀ ICI ET MAINTENANT DE TOUTE ÉTERNITÉ.

Celui qui cherche la Liberté la trouvera n’importe où, à condition de ne s’arrêter nulle part, car chaque arrêt risque de devenir son tombeau. La Liberté est Ici et Maintenant sur le Sentier très étroit, tant qu’on s’y déplace dans le sens du « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi) : il est absent de la Voie lactée, si l’on s’y fixe. Se fixer = tomber dans la loi de succion des plus terrestres désirs et de la plus lourde attraction universelle : LA MISÈRE ; ou tomber dans la même loi de succion en inversion : aspirer à sa plus haute pensée et à sa suprême vertu, le comble de la possession, comme l’indique Nagarjuna à la Stance 16,9 : « ”Un jour je m’éteindra libre de toutes appropriation, le nirvana m’atteindra”. Prendre les choses ainsi, c’est le comble de l’appropriation ». C’est aussi le machin de Klaus Schwab : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux ».
 

Dans ce monde socialiste grégaire en colle forte, celui, ou ceux qui le dirigent, plutôt qui le digèrent, veulent tout connaître de Nous : le Big Brother à l’œuvre, soit LA MORT POUR TOUS, en se référençant à la tradition qui veut que LE NOM = LA PERSONNE EN SON INTÉGRALITÉ ; aussi si quelqu’un connaît le Vrai Nom d’une personne, il devient le MAÎTRE DE LA PERSONNE ET LA DIRIGE MAGIQUEMENT TELLE UNE MARIONNETTE. Or dans ce monde du tout numérique, plus personne n’est une personne, mais est devenue UN OBJET, UN USAGER, UN CONSOMMATEUR : Je compte pour un, en tout. Mon voisin est le 2, etc. Tout nous invite À CROIRE que ce qu’on appelle « la vie » se limite aux cinq sens du mental, et de la « raison », entre l’instant de la naissance et l’instant de la mort.
Et la « raison » du siècle des « lumières » contient en puissance un ordinateur qui, s’il est correctement programmé, contient en germe sa réponse qu’il suffit de dégager par le calcul « raison mathématique » et Pour-Voir (syllogisme). C’est la raison de 1789 qui conduira à pondre l’ordinateur actuel, lequel tue lentement mais surement l’humain, en le rendant LOSER dans la conduite de ses affaires rationnelles, en supprimant ce qu’il croyait être sa raison d’être. L’humain est bien devenu un objet, UN DEHORS DANS LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS. En feuillant l’Encyclopédie des Diderot et Cie, on pouvait facilement déduire que l’ordinateur allait un jour ou l’autre naître…. et disparaître : Ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. Ce qui EST doit perdurer à jamais. L’ordinateur ou l’« intelligence artificielle » est la même prothèse illusoire que la « liberté » ou « la paix », UN MESSIANISME POUR FAIRE AVANCER LES ÂNES AVEC LA CAROTTE ORDINATEUR.


- Question : Pourquoi le bien et le mal existent-ils ?
- Maharshi : Ce sont des termes relatifs. Pour connaître le bien et le mal, il doit y avoir un sujet. Ce sujet, c’est l’ego. Remontez à la source de l’ego. Vous aboutirez au Soi. La source de l’ego est Dieu. Cette définition de Dieu est probablement plus concrète et plus facile, pour vous, à comprendre.
- Question : C’est cela. Comment obtenir la Félicité ?
- Maharshi : La Félicité n’est pas quelque chose à atteindre. Vous êtes toujours Félicité. Le désir de Félicité provient de votre sentiment d’être incomplet. Qui éprouve ce sentiment ? Cherchez. En sommeil profond vous étiez dans la Félicité. Maintenant vous n’y êtes plus. Qui s’est interposé entre la Félicité et la non-Félicité ? C’est l’ego. Cherchez sa source et découvrez que vous êtes Félicité.
Il n’y a rien de nouveau à obtenir. Vous devez seulement vous dépouiller de votre ignorance, laquelle vous fait croire que vous êtes autre que Félicité. Pour qui est cette ignorance ? Pour l’ego.
Recherchez la source de l’ego. Alors l’ego disparaît et seule subsiste la Félicité. Elle est éternelle.
Vous êtes Cela, ici et maintenant… C’est la clef maîtresse pour résoudre tous les doutes. Les doutes s’élèvent dans le mental. Le mental est né de l’ego. L’ego provient du Soi. Cherchez la source de l’ego et le Soi se révélera. Lui seul demeure. L’Univers n’est que l’expansion du Soi. Il n’est pas différent du Soi.
(Entretien 106 du 29-11-1935).


Avec la république il y a 2 Soi, 2 formes de fractales :
- Celui de la république et du mondialisme, qui lui aussi se veut, comme sa république : « universel(le) » et « indivisible ». C’est le « vivre ensemble » de la société fourmilière, la recherche de l’uniformité des choses-objets qu’on donne à sentir, à vivre, pour aboutir à un monde mécanique en une uniformité des cerveaux, uniformité impossible à atteindre sauf à recourir au transhumanisme en une sorte de DICTATURE DE LA PIQURE OU DU PATCH, TIMBRE (”vaccination”) POUR MODIFIER L’ADN HUMAIN ET EN CONSÉQUENCE LA LOGIQUE OU FAÇON DE PENSER (modifier la géométrie du mental).
De la même manière afin d’enseigner quelque chose, un concept est nécessaire, mais si ce concept en vient à être SAISI, comme quelque chose en soi, genre « vaccin » ou « constante », loi, fixation, L’ENSEIGNEMENT LUI-MÊME EST INVALIDÉ. En conséquence le concept qui vient de naître doit mourir quelques temps après, selon le sens de l’Éveil par le « Gate gate… ».

- Celui universelle et éternelle du Soi, tout aussi « indivisible ».
Avec le Roi, ou la Reine, même si ça restait encore l’État (monarchique), il n’y avait pas 2 Soi, même pas à cause de l’Église de Rome qui tendait vers le politisme du social pour maintenir une forme d’harmonie entre les peuples, ce qui a tout de même fonctionné plus d’un millénaire du moins en Occident européen, même s’il y eut des « guerres de religions ».
La qualité est de l’ordre de la Conscience infinie, donc qualité infinie ou Zéro Indien, et ne peut être engendrée par la quantité productiviste et utilitaire à l’anglo-américaine qui est par nature indéfinie, jamais achevée, donc propice à la « mise en valeur du temps » (on peut diviser sans fin un corps indifférencié, un corps actuel dans l’indistinction : égalitarisme, aucune tête ne doit dépasser…)
Une telle méthode conduit À LA SOCIÉTÉ FOURMILIÈRE, OÙ N’EST TOLÉRÉE AUCUNE LIBERTÉ INDIVIDUELLE VERS LA RECHERCHE DE LA CONSCIENCE INFINIE (la liberté individuel est réduite à la seule consommation). Cette république « universelle » et son système capitaliste multiplie, cumule les individus, les citoyens ou consommateurs pour en faire des troupeaux, mais refuse les personnes au sens du « Je suis ce JE SUIS », donc au sens qualitatif. La liberté n’existe que pour celui ou le petit groupe qui décide ce qui devra être vécu et senti uniformément sur toute la planète, donc ce sera la liberté du DIABLE : LA LOI DE SUCCION EN PERSONNE : POSSÉDER LES ÂMES ET LES PÉTRIR.
ET OU SE SITUE CE GERME DU DIABLE ?
MAIS DANS LA CIVILISATION PRÉTENDUMENT CHRÉTIENNE (et certainement pas chez les Japonais, ou autres peuples !)
Chez les Chrétiens, et depuis remplacé par la république, le Christ, INCARNÉ, donc un extérieur du Soi, est devenu LE GRAND NIVELEUR : LA MÊME SOUPE POUR TOUS, LA MÊME NORMALISATION RÊVÉE EN NOSTALGIE DES EAUX PRIMORDIALES ÉVAPORÉES, SOLIDIFIÉES, MATÉRIALISÉES.


Note.
1. « L’autre face de Dieu », celle de l’argent comme l’écrit Jacques Attali page 693 dans Les Juifs, le monde et l’argent : « Il [l’argent] est un moyen de servir Dieu, de faire le bien. Il n’est pas différent de ce qu’est le pinceau pour le peintre, dira au XXè siècle le banquier Siegmund Warburg, retrouvant ainsi l’obsession juive de ne considérer la fortune que comme un moyen de réaliser d’autres exigences. Mais, différence radicale avec Dieu, qui est éternel, l’argent est précaire, volatil, réversible. Il est l’autre face de Dieu ».

[En haut de page : Objet fractal : objet mathématique servant à décrire des objets de la nature dont les formes découpées laissent apparaître à des échelles d'observation de plus en plus fines des motifs similaires (éponge, flocon de neige…). Les objets fractals (dic. Le Robert).
La république veut mettre tous en une fractale !]
 
 

Dernière mise à jour : 02-04-2022 02:28

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2022 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >