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Douleur et problème sont comme la liberté : UNE OPINION Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-06-2023 00:12

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Mental, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Verrouillage, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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Douleur et problème sont comme la liberté : UNE OPINION
”Tout s’arrangera en temps voulu. Qui est là pour
le vouloir ?”
”Ils prennent ce corps pour Bhagavân et lui
attribuent la souffrance. Ils prétendent que
Bhagavân les quitte, mais où peut-il aller,
et comment ?”
(Ramana Maharshi à propos du corps et de la
douleur le concernant à la fin de sa
vie terrestre).
 
DOULEUR : LE PRIX À PAYER….
LE PRIX À METTRE ET SE FAIRE METTRE
(par ce prix).
LA DOULOUREUSE (à la fin du repas dans le restaurant).

Plaisir et douleur sont relatifs et tiennent
de nostre état limité et se développent en
fonction des satisfactions des désirs totalement
fabriqués au Dehors.
Donc STOPPER CETTE RELATIVITÉ SPATIO-TEMPOREL
appelée ”PLAISIR”, ou ”DOULEUR”.

LIBERTÉ = PAIX délivrée de souffrances
et de plaisirs.
PAIX en tant qu’Œil spirituel sans limites
(jnanadrishti : connaissance MAÂT, directe)
et non la la clairvoyance :
”c’est l’abandon [Renoncement, Putréfaction]
de soi à son plus haut niveau. Tandis que le
samsâra (le cycle du monde) est souffrance”.
(Ramana Maharshi, 28).


« Une femme portait un collier autour du cou. Ne s’en souvenant plus, elle se mit à le chercher, questionnant son entourage. Une de ses amies, se rendant compte de ce qu’elle cherchait, lui désigna le collier autour de son cou. La femme le toucha de ses mains et fut aussitôt rassurée. Avait-elle récupéré le collier ? Là encore, l’ignorance causa la douleur et la connaissance, le bonheur.
Il en va de même en ce qui concerne l’homme et le Soi. Il n’y a rien de nouveau à gagner.
L’ignorance du Soi est responsable de la souffrance présente ; la connaissance du Soi apporte le bonheur.
De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel.
Les efforts de l’homme sont donc dirigés vers la disparition de l’ignorance. La Sagesse semble survenir, alors qu’elle est naturelle et toujours présente ».
(Ramana Maharshi 63).

Et à l’entretien 64 :
« Lorsque la nouvelle de la mort d’une personne fut apportée à Shrî Bhagavân, il s’exprima ainsi : « C’est bien. Les morts, à vrai dire, sont heureux. Ils se sont débarrassés de leur encombrante carapace : le corps. Les morts ne s’affligent pas. Ce sont les survivants qui pleurent les morts. Les hommes ont-ils peur de dormir ? Bien au contraire, le sommeil est recherché et, à son réveil, chacun dit qu’il a bien dormi. On prépare soigneusement son lit pour bien dormir. Le sommeil est une mort temporaire. La mort est un sommeil prolongé. Si l’homme meurt tandis qu’il vit encore, il n’a pas besoin de pleurer sur la mort des autres. L’existence de chacun est évidente, avec ou sans corps, aussi bien dans l’état de veille, de rêve ou de sommeil profond. Alors pourquoi vouloir rester enchaîné par le corps ? Que l’homme trouve son Soi éternel, meure, et soit immortel et heureux ».

Entretien 80 :
« La douleur n’existe qu’aussi longtemps que l’on s’identifie à une forme définie [saisie]. Si cette forme est transcendée, on saura que l’unique Soi est éternel. Il n’y a ni mort ni naissance. Ce qui est né, c’est seulement le corps. Le corps est une création de l’ego. Mais l’ego n’est pas perçu en l’absence de corps. Il est toujours identifié avec le corps [le scribe de la page souligne].
C’est la pensée qui pose problème [pensées, ou vasana accumulées au cours d’innombrables vies antérieures, lesquelles doivent-être annihilées]. Que l’homme sensé se demande s’il était conscient de son corps lorsqu’il dormait profondément. Pourquoi le sent-il à l’état de veille ? Mais, bien que le corps ne soit pas ressenti durant le sommeil, est-ce que le Soi n’en existait pas moins ? Comment était cet homme en sommeil profond ? Et comment est-il à l’état de veille ? Quelle est la différence ? L’ego émerge, c’est le réveil. En même temps les pensées s’élèvent. Que l’homme trouve à qui appartiennent ces pensées. D’où proviennent-elles ? Elles ne peuvent que provenir du Soi conscient. S’en rendre compte, même vaguement, aide à l’extinction de l’ego [et c’est alors le sentiment océanique (1)]. C’est alors que la réalisation de l’unique Existence infinie devient possible. Dans cet état il n’y a pas d’individus en dehors de l’Existence éternelle. Il ne peut donc plus y avoir de pensée de mort ni de lamentations.
Si l’homme considère qu’il est né, il ne peut pas éviter la peur de la mort. Qu’il cherche donc s’il est né ou si le Soi a quelque naissance. Il découvrira que le Soi existe depuis toujours, que le corps qui est né se réduit à une pensée et que l’émergence de celle-ci est la racine de tout le mal.
Trouvez d’où jaillissent les pensées. Alors vous demeurerez dans le Soi toujours présent au plus profond de vous-même et vous serez libéré de l’idée de la naissance ou de la peur de la mort ».

Entretien 195 :
- M. : C’est dans le mental que naissance et mort, plaisir et douleur, en bref le monde et l’ego, existent. Si le mental est détruit, tout cela disparaît avec lui. Remarquez bien qu’il s’agit de l’annihiler et non pas de le mettre seulement à l’état latent. Il est à l’état latent dans le sommeil profond où il ne sait rien. Pourtant, au réveil, vous êtes tel que vous étiez. La souffrance n’a pas pris fin. Mais si le mental est détruit, la douleur n’aura plus de support et disparaîtra en même temps que lui.
- Q. : Comment détruire le mental ?
- M. : Mettez-vous à sa recherche. En le cherchant, il disparaîtra.
- Q. : Je ne comprends pas.
- M. : Le mental n’est qu’un amas de pensées. Les pensées s’élèvent parce qu’il y a le penseur. Le penseur, c’est l’ego. Si l’on cherche l’ego, il disparaît automatiquement. L’ego et le mental sont la même chose. L’ego est la « pensée-racine » d’où s’élèvent toutes les autres pensées.
- Q. : Comment recherche-t-on le mental ?
- M. : Plongez en vous-même. Vous êtes conscient actuellement que le mental jaillit de l’intérieur de vous-même. Plongez donc à l’intérieur et cherchez.
Bref, le questionneur jusqu’au bout de l’entretien ne comprendra pas…

Plaisir et son contraire (ou le manque) sont la même dualité que DEDANS-DEHORS.
- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion ou
Eucharistie (dans son sens en la
croyance au corps ou attraction
”universelle”, la ”valeur d’échange”,
la ”baisse du taux de profit”].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme,
du Désir, du Sans-Forme, jusqu’à la
gloutonnerie spirituelle].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable,
chapitre V, 14)

ТЕМА : КОРЕНЬ ЗЛА, ЗАХВАТ ИЗНУТРИ-СНАРУЖИ.
- Так в чем же корень зла ?
- «владение» [закон всасывания или
Евхаристия (в ее значении в
вера или влечение к телу
«универсальная», «меновая стоимость»,
«падающая норма прибыли».
- захват чего ?
- Захват тройственного мира [Формы,
Желания, Бесформенного,
идти к духовному обжорству].
- Как остановить этот припадок ?
- Прибегая к неотслеживаемому, потому что в
не найдено нет изъятия.
- Что такое неуловимое ?
- Конец двойственности.
- Что такое дуализм ?
- Видение внутреннего и внешнего,
который не может быть найден.
(Сутра непостижимой свободы, глава V, 14)

« Nous sommes heureux en sommeil profond. Nous y demeurons en tant que pur Soi. Celui que nous sommes aussi maintenant. Dans le sommeil il n’y avait ni l’épouse ni les autres, ni même ‘je’.
Maintenant, ils apparaissent et donnent naissance au plaisir ou à la douleur. Pourquoi le Soi, qui était félicité en sommeil profond, ne continuerait-il pas de l’être maintenant ? Le seul obstacle à une telle continuité est la fausse identification du Soi avec le corps.
La Bhagavad-gītā [II.16] dit : « L’irréel n’a pas d’être ; le réel ne cesse jamais d’être. Cette Vérité a été perçue par ceux qui voient l’essence des choses ». « Le réel est toujours réel, l’irréel est toujours irréel » [dans le monde du ”Comme si” le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu]. Et puis : « Il ne naît ni ne meurt ; ayant été, il ne cesse pas d’être ; non né, perpétuel, éternel, existant depuis les temps anciens, il n’est pas anéanti quand le corps est anéanti » [II.20]. Il n’y a donc ni naissance ni mort. L’éveil est la naissance et le sommeil est la mort. […]
Pleurer la mort de quelqu’un n’est pas une preuve d’amour véritable [en Égypte ancienne on faisait venir des pleureuses professionnelles]. Cela révèle seulement l’amour de l’objet, de sa forme. Ceci n’est pas de l’amour. Le véritable amour se reconnaît à la certitude que l’objet de l’amour est dans le Soi et ne peut jamais cesser d’exister ». (Ramana Maharshi 203).

Tout ce qui est dépourvu de marques et donc d’identification et de non possession ne recèle aucune douleur ou aucune tromperie. Ce n’est donc pas à cette douleur ou tromperie que l’on reconnaîtra le Libéré vivant, car dans ce qu’on peut appeler ”marques” ou ”identification”, ”signaux” on ne trouvera rien de tel que des marques ou des signaux, parce que le mental est pur (le Fléau).

« C’est l’abandon [Renoncement, Putréfaction] de soi à son plus haut niveau. Tandis que le samsâra (le cycle du monde) est souffrance », dit le Maharshi cité plus haut.
FERMENTATION/PUTRÉFACTION = CHALEUR : où l’œil ne va pas, où la main n’entre pas, la thermodynamique par la chaleur s’insinue, c’est la racine du mal : la dualité DEDANS-DEHORS, LA SAISIE : LA CHALEUR EST UNE POSSESSION, ”Il faut la garder jalousement et n’en faire don qu’à un être élu qui mérite une communion, une fusion réciproque”, écrit Gaston Bachelard dans La psychanalyse du feu, chapitre : Le complexe de Novalis. Viol, pénétration, aller DEDANS, SODOMIE-CACA-BOURSE, à l’INTÉRIEUR des êtres = SÉDUCTION, LOI DE SUCCION. D’ailleurs à rapprocher de la MINE, de la CAVERNE de Platon où les ”caverneux” n’ont aucun intérêt à SORTIR, ”COMME SI” leur Caverne était LEUR MATRICE, LEUR SEIN MATERNEL, LE VENTRE DE LEUR MÈRE.

Comme l’écrit G. Bachelard, le feu est avant tout un être social (par exemple la ”veillée au coin du feu” (de la cheminée quand le 220 volts n’existait pas) ce qui éloigne le feu d’un Être naturel, CELUI D’UN RÉALISÉ VIVANT.
Bachelard précise que le ”respect du feu” est social : ENSEIGNÉ, selon que le groupe humain se « civilise » (s’évolutionne). En effet, le respect du feu concerne la DOULEUR DONC LA CROYANCE AU CORPS-MENTAL : le réflexe qui Nous fait retirer le doigt de la flamme de la bougie ne joue pour ainsi dire aucun rôle à l’état de veille concernant le Soi. Cet état de sécurité est TOTALEMENT ARTIFICIEL : une connaissance DANS LA SENSATION LA PLUS BRUTALE ; ET NOSTRE ÉPOQUE DES IMAGES ET DU TOUT CONNECTÉ EST L’AMPLIFICATION DE LA SENSATION ET DU SENSATIONNEL, conformément au EYES CANDY de nostre époque mondialisé par le transistor et les puces de l’industrie.
« EN RÉALITÉ, LES INTERDICTIONS SOCIALES SONT LES PREMIÈRES [avec l’inceste et le cannibalisme], l’expérience naturelle ne vient qu’en second lieu pour apporter UNE PREUVE MATÉRIELLE inopinée, donc trop obscure pour fonder une connaissance objective. La brûlure, c’est-à-dire l’inhibition naturelle, en confirmant les interdictions sociales ne fait que donner, aux yeux de l’enfant, plus de valeur à l’intelligence paternelle. Il y a donc,  la base de la connaissance enfantine du feu, une interférence du naturel et du social où le social est presque toujours DOMINANT, écrit G. Backelard, qui alors avance la comparaison PIQÛRE-BRÛLURE. Elles donnent l’une et l’autre lieu à des réflexes. Mais, pourquoi les POINTES ne sont-elles pas, comme le feu, objet de respect et de crainte ?
« C’est précisément parce que les interdictions sociales concernant les pointes sont de beaucoup plus faibles que les interdictions concernant le feu », écrit Bachelard, et il n’existe pas des ”pompier des pointes” : ON NE PEUT PAS ”ÉTEINDRE” DES POINTES AVEC DES POMPES ET DE L’EAU !

Le feu frappe sans avoir besoin de brûler : FEU, COULEUR ROUGE, SONT INITIALEMENT LE SYMBOLE D’UNE INTERDICTION GÉNÉRALE, d’où conclue Bachelard : L’INTERDICTION SOCIALE EST NOTRE PREMIÈRE CONNAISSANCE GÉNÉRALE SUR LE FEU. L’inconscient collectif connaît d’abord du feu qu’on ne doit pas le toucher, C’EST LE DÉBUT DE LA NORMALISATION DU MENTAL DE L’HUMAIN AU NIVEAU DE SA CROYANCE AU CORPS-MENTAL ET DONC AU NOUVEAU DE L’OPINION GÉNÉRALE. Ainsi dés la découverte du feu vulgaire, le phénomène naturel est rapidement impliqué dans l’inconscient collectif des connaissances sociales, chaotiques, confuses, qui ne laissent aucune place pour une connaissance SINGULIÈRE, MAÂT, VIERGE.
Et Bachelard d’écrire : « Dès lors, puisque les inhibitions sont de prime abord des interdictions sociales [sans oublier inceste et cannibalisme], le problème de la connaissance personnelle est le problème de la ”désobéissance adroite” [sur le SENTIER de la Réalisation du Soi…]. L’enfant veut faire comme son père, loin de son père, et de même qu’un petit Prométhée il dérobe des allumettes. Il court dans les champs et, au creux d’un ravin, aidé de ses compagnons, il fonde le foyer de l’école buissonnière [un premier embryon de la Réalisation du Soi…. ”Il se radicalise” dirait le Pour-Voir de l'État] ».
L’enfant urbanisé ne connaît pas ce feu de bois qui flambe sous six briques constituant un minuscule four posé au sol pour cuir de petits gâteaux. L’enfant des campagnes peut alors échapper au ”complexe de Prométhée” (complexe résumé par le mot ”raison” si à la mode depuis le 18è siècle français et de l’encyclopédie des Diderot et Cie., DUALITÉ RATIONNEL CONTRE IRRATIONNEL, QUI VA FOURBIR L’ACTUEL MONDE TECHNOLOGISÉ, NUMÉRISÉ, CONTRÔLÉ, DIRIGÉ/DIGÉRÉ, PROGRAMMÉ… Complexe de Prométhée = le complexe d’Œdipe de la vie intellectuel, selon G. Bachelard).

DOULEUR = NŒUD GORDIEN.
Donc on ne procède pas comme Alexandre :
- M. : Pour qui existe ce noeud ? Pourquoi voulez-vous le dénouer ? Est-ce lui qui le demande ou est-ce vous ?
- Q. : Le noeud ne peut rien demander ; moi, je demande.
- M. : Qui est ce ‘je’ ? Si vous le trouvez, le noeud disparaîtra.
- Q. : Le noeud est associé au corps. Ce dernier est là parce qu’il est né. Comment éviter de renaître ?
- M. : Qui est né ? Le Soi est-il né ? Ou bien est-ce le corps qui est né ?
- Q. : C’est le corps.
- M. : Alors laissez au corps le soin de demander comment éviter de renaître.
- Q. : Il ne demandera jamais rien. C’est donc moi qui dois le faire.
- M. : Du corps de qui s’agit-il ? Dans votre sommeil profond vous n’aviez pas de corps. Ce n’est que lorsque la pensée ‘je’ a surgi que le corps a surgi également. Ainsi, la première naissance est celle de la pensée ‘je’. La naissance du corps vient après la pensée ‘je’ ; le corps naît donc en second. Eliminez la cause première et la seconde disparaîtra d’elle-même.
- Q. : Comment empêcher l’apparition de cette pensée ‘je’ ?
- M. : Par la recherche du Soi.
(Entretien 336).

- Q. : Si rien n’est distinct de nous, pourquoi ressentons-nous la piqûre de la fourmi ?
- M. : Qui ressent la piqûre de la fourmi ? C’est le corps. Vous n’êtes pas le corps. Tant que vous vous identifiez au corps, vous voyez des fourmis, des plantes et tout le reste. Si vous demeurez dans le Soi, il n’y a rien qui soit séparé du Soi.
- Q. : C’est le corps qui ressent la douleur de la piqûre.
- M. : Si le corps la ressent, laissez-le poser la question. Laissez le corps prendre soin de lui-même.
Qu’est-ce que cela peut bien vous faire ?
(Entretien 341).

« La douleur physique est une conséquence de la conscience du corps ; elle ne peut pas exister en l’absence de la conscience du corps. Le mental, lorsqu’il est inconscient du corps, ne peut pas être conscient de ses peines ou de ses plaisirs. Lisez l’histoire d’Indra et d’Ahalyâ dans le Yoga-vasistha ; là, même la mort y est considérée comme un acte du mental.
Les douleurs dépendent de l’ego ; elles ne peuvent exister sans le ‘je’, mais le ‘Je’ peut exister sans elles ».
(Entretien 343).

L’ego de certains aime à faire souffrir d’autres ego. Certains sont même employés pas des États qui se disent ”république” pour en faire souffrir d’autres, par tous moyens, y compris les plus sordides, les plus cachés, parce que les suppliciés n’entre pas dans la NORME des cancéreux du Pour-Voir.

Note.
1. Le « sentiment océanique » par Ramana Maharshi dans l’entretien 92 du 7-11-1935 : « Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan. Dans l’ignorance de cette vérité simple, d’innombrables méthodes, sous différentes dénominations, telles que yoga, bhakti [dévotion], karma, etc., ont été enseignées. Chacune apportant de nombreuses modifications, elles ont été enseignées avec beaucoup d’habileté et des détails compliqués seulement pour séduire les chercheurs et semer la confusion dans leurs esprits. Il en va de même pour les religions, les sectes et les dogmes. À quoi servent-ils ? Uniquement à faire connaître le Soi. Ce sont des aides et des pratiques dont on a besoin pour connaître le Soi ».
 
 

Dernière mise à jour : 23-06-2023 00:51

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