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La Bonne Voie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-04-2024 19:20

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dragon, Banques, Conditionnement, Consommateur, Dehorscratie, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Marxengelsisme, Nation, Or, Penser, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Sionisme, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
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La Bonne Voie.
Si le monde est en bonne Voie,
tout le monde s’occupe de ses propres affaires.
Si le monde n’est pas en bonne Voie, comme
actuellement et depuis de nombreux millénaires
depuis l’invention de l’état, de la valeur,
le complexe militaro-industriel fait des
affaires et les dirigeants et spécialiste pullulent.
PAS DE PIRE FLÉAU QUE LA LOI DE SUCCION VULGAIRE :
le Plomb, l’attraction ou esprit de convoitise qui
donnera le capitalisme et fatalement l’ÉVOLUTIONNISME,
LE SANS LIMTES APPELÉ
« LIBERTÉ », DONC LA MORT ASSURÉE POUR TOUS.
Car qui sait se borner est le signe que
le monde tourne rond, est en harmonie.
 
Celui qui s’adonne à l’étude
Augmente de jour en jour [évolutionnisme comme de nos jours].
Celui qui se consacré au TAO
Diminue de jour en jour (1).

Diminue et diminue encore
Pour arriver à ne plus agir.
Par le non-agir
Il n’y a rien qui se fasse.

C’est par le non-faire
que l’on gagne l’Univers (1).
Celui qui veut faire
Ne peut gagner l’Univers.
(Tao-tö king, Verset 48, trad. Liou Kia-hway)

Idem dans le début du Verset 50 :
Sortir (du TAO), c’est vivre ;
Entrer (dans le TAO), c’est mourir.

Un monde sur la Bonne Voie :
Produire sans s’approprier,
agir sans rien attendre [des bénéfices],
guider sans contraindre,
voilà la Vertu suprême.
(Fin du Verset 51 du Tao-tö king).

L’innocence devant le danger ou devant
le mal est INVULNÉRABLE, rien ne peut
l’attaquer parce qu’elle est comme une
plaie toujours ouverte et qui ne s’infecte
jamais, une blessure invulnérable.
(Réf. Gustave Thibon, Notre regard qui
manque à la lumière
).
Idem au Verset 55 du Tao-tö king :
Celui qui possède en lui la plénitude de la vertu
est comme l’enfant nouveau-né :
les insectes venimeux ne le piquent pas,
les animaux sauvages ne le griffent pas,
les oiseau de proie ne l’enlèvent pas.
[…]
Connaître l’harmonie, c’est saisir le cosmos.
Saisir le Constant [le Soi], c’est être illuminé.

UNIFIE TOUTES POUSSIÈRES, c’est là la Création
du monde, comme l’exprime le Pivot du
Tao-tö king, le Verset 56 (5+6=11 nombre du TAO)

 
Pourquoi en France, et ailleurs, des jeunes d’à peine 15 ans se font assassiner à la sortie de leur école par une meute ?
Une réponse peut possiblement se trouver dans le Verset 75 du Tao-tö king :
Le peuple est affamé
parce que ses dirigeants l’accablent d’impôts.
Voilà ce qui l’affame.

Le peuple est indocile
parce que ses dirigeants sont trop entreprenants.
Cela les rend indocile.

Le peuple méprise la mort
parce que la vie est trop dure.
Ce qui fait qu’il méprise la mort (comme la meute qui assassine un jeune à la sortie de son école, ils ignorent à la fois la vie et la mort)

Seul celui pour qui la vie n’est pas trop dure
peut apprécier la vie.
(Donc plus la vie est difficile, plus il y a de lois restrictives, et plus il y aura de crimes par des personnes de plus en plus jeunes ; la cause étant principalement le concept de VALEUR DES OBJETS, celui qui semble essentiel à ce jour étant le smartphone, donc la dépendance aux industries informatiques du capitalisme, la dépendance complète à l’argent).

Enfin, la VACUITÉ symbolisé par le chiffre 9, celui du Ciel, Verset final 81 (8+1=9) du Tao-tö king :
Les paroles vraies ne sont pas agréables ;
les paroles agréables ne sont pas vraies.
Une homme de bien n’est pas un discoureur,
un discoureur [donc un politique du gouvernement étatique au sens actuel, ou un journaliste] n’est pas un homme de bien.
L’intelligence n’est pas l’érudition ;
l’érudition n’est pas l’intelligence.

Le saint se garde d’amasser ;
en se dévouant à autrui, il s’enrichit,
après avoir tout donné, il possède encore davantage.

La voie du Ciel porte avantage sans nuire ;
la vertu du saint agit sans rien réclamer [Amour-Gratuité].
(Parfait résumé final de la VACUITÉ).

MISE AU POINT (pour certains qui ne jurent que par un laïcisme politique et semblent allergiques à tout ce qui touche le spirituel) :

Le « pouvoir » politique implique que celui qui l’exerce SAIT ce qu’est l’être humain dans son Essence, dans son TOUT, étant Lui-même l’Univers, la totalité, ce qui est une Connaissance d’Essence de la Liberté inconcevable, dont de l’ordre QUALITATIF et de l’Éveil authentique et parfait.
Le « pouvoir » économique ou matérialiste, à l’état de veille uniquement, donc non-permanent, implique la connaissance de la Science de la Mat!ère, des techniques, des possibilités pratiques de leur mise en oeuvre pour le bien de toutes les formes de vie. Il requiert donc la connaissance et du physique et du quantitatif.
Les propagandes de l’après 1789 et pouvoirs occultes de l’État profond et de ses sectes entretiennent les masses dans l’illusion que ces deux « pouvoirs » ne sont qu’un seul, afin de mieux exercer leur survie.
Conclusion : le « politique » devait être un Saint ; tous les groupes humains commencent par le spirituel, ensuite l’ego de certains commence à poindre : l’homme a voulu se faire exister par lui-même, et ce lui-même ne peut évidemment être que ses opinions, évidemment à l’état de veille.

L’être humain est un HOMO RELIGIOSUS : DUALITÉ DU PUR-IMPUR, qui commence dès la naissance du bébé humain : découverte de la toute puissance de sa mère……. et déjà thématique de la MORT (s’il n’est pas nourrit)…… Il n’existe pas de spiritualité, et de religions, où la dualité de pur-impur ne joue pas un rôle fondamental. ENSUITE SEULEMENT vient se greffer le mot « politique », lequel implique AU MINIMUM que deux humains soient d’une même opinion suffisamment forte pour ressembler au « réel ». C’est assez dire la fragilité de ce réel vu par des humains, tel qu’il s’offre à la perception du mental présent !!!

Alors, bonne route aux athées de la « politique » (seule, ou en premier) telle qu’opinionée par l’ÉGRÉGORE de l’après 1789…..

En imaginant que le politisme dans son sens actuel, sans Réalisation du Soi par un maximum de personnes possible, installe une nouvelle forme de communauté humaine encore une nouvelle fois DÉNATURÉE : COMBIEN DE TEMPS TIENDRA-T-ELLE SANS COMMENCER PAR LE SPIRITUEL ??? Installer le politisme avant le spirituel c’est installer la charrue avant les boeufs, et le commencement du relatif (Genèse 2, 25 et 3, 7), et du temporel et du spirituel, l’être devient profane, hors du temple ou Jardin (chassé du Jardin ou Paradis) il chute dans le concept du spatio-temporel ou monde des accidents.

Les « chercheurs » ou « scientifiques » (les techniciens du relatif ou de la dualité sujet-objet) actuels qui se prennent pour des Dieux, ou les athées qui, sans en prendre conscience, en font autant. NON, l’Être unique est le Tout ; « Il n’y a pas d’autre Dieu que Dieu » (Islam) ; « Je suis CELA » (Amrtabindu Upanishad) ; « Je suis ce JE-SUIS » ; « Moi et le Père Nous sommes Un » (Jean 10,30).

Qu’est-ce que le « spirituel » :
« « Lorsqu’on observe d’où s’élève la pensée ‘je’, le mental est absorbé dans cela. Voilà le tapas [ascèse, discipline, énergie spirituelle concentrée] ».
« Si, en répétant un mantra, on porte son attention à la source d’où provient le son de ce mantra, le mental est absorbé dans cela. Voilà le tapas ». (Ramana Maharshi).
SPIRITUEL = LA PAIX DU MENTAL : « Les pensées doivent s’arrêter, le raisonnement doit disparaître pour que le ‘Je’-‘Je’ puisse s’élever et être ressenti. La sensation est le facteur principal, et non pas le raisonnement ». (Ramana Maharshi, entretien 24 du 4-2-1935).

- Q. : Dans quel sens le bonheur est-il notre nature réelle ?
- M. : La félicité parfaite, c’est le brahman [l’Absolu]. La paix parfaite, c’est la paix du Soi. Cet état seul existe et il est consciemment ressenti. On arrive à la même conclusion par le raisonnement métaphysique et par les convictions acquises en suivant le bhakti-mārga (la voie de la dévotion, la Voie de l’Essence chez Jean Coulonval, dans Synthèse et Temps Nouveaux).
Nous prions Dieu de nous donner la félicité et nous la recevons par Sa grâce. Le dispensateur de la félicité doit être la Félicité elle-même et aussi l’Infini. Ishvara est donc le Dieu personnel d’un pouvoir et d’une félicité infinis. Le brahman est Félicité, impersonnelle et absolue. Dans leur nature spirituelle, les ego limités, prenant leur source dans le brahman et ensuite en Ishvara [Seigneur de l’Univers], ne sont que félicité. Biologiquement, un organisme ne fonctionne que parce que toutes ses fonctions s’accompagnent de bonheur. Le sentiment du plaisir favorise notre développement : nourriture, exercice, repos et tendances grégaires. La psychologie (et la métaphysique) du plaisir, c’est peut-être que notre nature est fondamentalement une, entière et emplie de félicité. Prenez cela pour une hypothèse probable. La Création est le fait d’une seule divinité qui se divise en Dieu et Nature (mâyâ ou prakritī). Cette māyā est constituée de deux éléments : le para, qui est l’Essence-support, et l’apara, qui comprend les cinq éléments, le mental, l’intellect et l’ego (l’octuple manifestation).

La perfection de l’ego est tout à coup brisée, suscitant un besoin qui donne naissance au désir d’obtenir quelque chose ou de faire quelque chose. Quand ce besoin est satisfait par l’accomplissement de ce désir, l’ego est heureux et la perfection originelle est rétablie. C’est pourquoi on peut dire que le bonheur est notre condition naturelle ou notre nature. Le plaisir et la douleur sont relatifs ; ils tiennent de notre état limité et se développent en fonction des satisfactions des désirs [loi de succion vulgaire]. Si ce développement relatif est stoppé et que l’âme s’immerge dans le brahman – dont la nature est la paix parfaite – cette âme cesse d’éprouver un plaisir relatif temporaire [dualité sujet-objet] et jouit d’une paix parfaite : la Félicité. Ainsi on peut dire que la réalisation du Soi est Félicité ; c’est le Soi réalisé en tant que l’oeil spirituel sans limites (jnanadrishti) et non pas la clairvoyance ; c’est l’abandon de soi à son plus haut niveau. Tandis que le samsâra (le cycle du monde) est souffrance.
(Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).

Le monde futur ne pourra qu’être spirituel (la Vie commence dans l’Eau, poussière, et y retourne) :
- L’ère des Poissons = « animal-humain » ou corps, individualité et dualité ou le relatif, l’impure par essence. Apparition du dilemme Moi-Collectif/Moi-Individuel.
- L’ère du Verseau = l’Humain glorifié, le corps aussi, évidemment pas à la façon matérialiste mercantile du transhumanisme lié aux industries du capitalisme.
- Enfin, l’ère du Capricorne = le « Je suis ce JE-SUIS » (équivalent annoncé du Verset 25 du Tao-tö king).

La Bonne Voie chez Ramana Maharshi au jour le jour, le 24-12-1945 soir :
« La Liberté est notre vraie Nature. Nous sommes CELA. Le fait même que nous désirions la libération [la Paix] montre que notre vraie Nature est d’être libre de tout asservissement. Nul besoin de l’acquérir. Il suffit de se débarrasser de la notion erronée que nous sommes asservis [chute, tiqounisme juif ou réparation, républicanisme et égrégore en balade]. Quand nous y serons parvenus, il n’y aura plus ni désirs ni pensée d’aucune sorte. Tant que l’on désire la libération il est certain que l’on est encore asservi [donc le tiqounisme entretien sans cesse la soumission au relatif, à la dualité sujet-objet…..] ».

Note.
1. QUI PERD SA VIE LA GAGNE = GRATUITÉ a dit le Christ-Jésus : « Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera », Matthieu 10, 39.
Idem :
« Et que sert-il à un homme de gagner le monde entier, s'il ruine sa propre vie ? » (Marc 8, 36).
Idem :
« Demandez à l’homme le plus fortuné du monde, s’il connaît son Soi. Il vous dira « non ». Que peut-on connaître si l’on ne connaît pas le Soi ? Le savoir humain est bâti sur une fondation si fragile ». (Ramana Maharshi, entretien 43 du 28-3-1935).
 
 

Dernière mise à jour : 07-04-2024 19:48

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