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Ecrit par Sechy, le 15-07-2010 20:41

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Blanc, Chronologie, Démocratie, Essences, Instant, Liberté, Matérialisme, Nature, République, Serpent, Temps


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Con fuoco

« Je veux bien fabriquer quelque chose de mes mains, mais je ne veux pas
être fabriqué. Je veux être soumis aux essences(1) mais
non aux accidents ou monde des sens ».
 
 
Rappel : « La pensée moderne est une pensée conditionnée, par exemple, par le mythe occidental de la raison qui, lui-même a été élaboré à partir d’éléments irrationnels multiples qui composent ces trop célèbres « évidences » sur lesquelles reposent les « principes d’intelligibilité » que, finalement, personne ne saurait expliquer ni définir de façon rationnelle. C’est pourquoi il convient de dissiper une équivoque fondamentale : le domaine de l’histoire n’est pas le domaine des « faits » ni, encore moins, celui des « phénomènes ». Il est celui de la reconstitution de l’événement, d’une « re-composition » de ce qui a été « dé-composé » par le temps... », comme l’écrit René Alleau dans son livre Aspects de l’Alchimie Traditionnelle.
 
Second rappel : Dans une recherche, un initié est parvenu au but, il a passé la Porte, mais lui seul peut le savoir et le sait : il est co-né à l’Esprit, il a la connaissance (con : avec et naissance, naître avec). Le profane n’est qu’en recherche, condamné à choisir, à peser le pour et le contre dans l’infinité des opinions possibles, agnostiques ou religieuses, et il a seulement le « savoir » (ne pas se voir, pas de dualité). Ces deux mots ne sont pas synonyme. Comme l’écrit Jean Coulonval, « c’est l’Esprit qui décide et il ne répond pas à l’homme qui « possède » son savoir : il est déjà satisfait. « Heureux les simples d’Esprit ». Dès que l’Esprit a répondu, le symbole a joué son rôle de chemin, de suggestion. Sa connaissance n’est pas une fin en soi.


Débâcle de la république et des communistes

Ces communistes et leur religion à l’envers (lire ici les nombreuses pages où ce fait est montré), et ces anglo-américains avec leur morale chrétienne du Bien et du Mal outrageusement simplificatrice et traumatisante, parce qu’elle rompt l’unité de la personne humaine, en refoulant dans l’inconscient les aspirations et les inspirations profondes de l’être. Ce Bien et ce Mal chrétiens qu’ont voulu abolir les franc-maçons et les révolutionnaires de 1789, pour tout transformer en une « nouvelle universalité » ou plutôt un nouvel obscurantisme à base de matérialisme !
Ainsi les révolutionnaires de 1789 en envoyant un souffle de prétendu libéralisme dans les organismes de l’État ont créé un chaos qui dure encore, le président de la république sous couvert d’élection soi-disant libre n’est qu’une marionnette. Les élections, les associations et partis politiques sont l’attrape-couillon du peuple. Le suffrage général, pardon, universel (en quoi ?) divise aussi : il élimine ceux qui ne sont pas élu en se bombardant de « majorité ». Ces élections qui caressent le poil de l’électeur dans le sens de ses problèmes économiques, les seuls auxquels il soit sensible. Elle est sinistre la république.
La famille n’a plus le pouvoir d’éducation de ses enfants puisque l’école de Jules Ferry est obligatoire, imposant quoi qu’on en dise « la même soupe pour tous ». C’est la même chose avec l’agriculture, on empêcha, et surtout maintenant, les agriculteurs de vivre en autarcie ; tout comme l’imposition de la même heure pour tout le pays. Tout ceci constitue un début de mondialisation. Paradoxalement l’individualisme donne la mort à la famille et à son sens de l’éducation : tout est délégué à l’école de Jules Ferry, on en voit le désastre avec les drames en banlieues et dans des collèges et écoles en France et dans d’autres pays du monde.
Les divisions entre droite et gauche et en partis entretiennent une guerre perpétuelle.
Le soi-disant libéralisme entretient uniquement l’aspect matérialiste de l’humain : cupidité, profit, passion et soif insatiable de nouveautés et de biens.
Lucifer découle de la dualité. Voir le monde en binaire est diabolique. En voici un exemple dans l’extrait du franc-maçon bien connu Albert Pike, peut-être un des fondateurs du Ku Klux Klan : « Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu ». C’est complètement idiot, comment peut-il y avoir deux universalités ?

Je suis d’accord avec Jean Coulonval, lorsqu’il écrit dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux : « Je savais que l’Allemagne perdrait la guerre mais le nazisme m’inquiétait moins que le communisme. Le nazisme était un phénomène sentimental, un romantisme devenu fou qui ne pouvait vraiment être exporté. Mais le communisme avec sa théologie, son clergé, c’était l’anti-Église ». J’ajoute que c’est normal puisque il découle de 1789. Les millions de morts si ce n’est les milliards depuis 1789 sont le produit de l’OPINION. Encore une preuve : existe-t-il une vertu en politique ? Rgd !(2)


Maintenant, voyons un aspect de la république : son matérialisme.

Le Siècle dit des lumières nous a donné plutôt un nouvel âge d’obscurantisme : celui du matérialisme n’autorisant aucune intervention d’origine divine, et par la même instituant le dogme pur et dur du rationalisme républicain.
Autrefois le rythme était réglé sur la Nature, sur le Soleil et la Lune, et les Anciens n’avaient que faire d’horloge précise. Aujourd’hui on ne mesure qu’à partir d’une horloge atomique ! Pourtant, les êtres vivants sont soumis à une multitude de rythmes, internes (endogènes), et externes (environnement).
Ce Siècle des lumières nous a donné entre autre Laplace et son déterminisme : si on connaît l’état d’un système à un instant initial, on peut déterminer son état à tout instant ultérieur. Cela découle encore de la logique à la Aristote. Le problème avec ça c’est l’introduction d’une incertitude au départ, qui entraînera rapidement des conséquences considérables par la suite ! La toute petiote chouse chère à Dieu, comme écrivait Cyprian Piccolpassi Durantoys dans la note du troisième livre des Trois Livres de l’Art du Potier. La connaissance du passé ne permet plus, en pratique, la prévision de l’avenir (sauf l’avenir immédiat). Le déterminisme de Laplace est un dogme matérialisme bien dans l’esprit du temps du Siècle des lumières, qui s’opposait à toute intervention d’origine divine, ou que certains ont qualifiés d’obscurantisme religieux en pensant à l’Église catholique romaine, et peut-être aussi à d’autres religions monothéistes. Le déterminisme peut être associé au célèbre Grand Livre, où tout serait écrit, et donc fixé, ce qui en fait un aspect mécaniste. Bref, une théorie de plus dans la famille causalité... A notre époque pourtant si matérialiste on ne peut plus tenir compte du déterminisme.

Maintenant la science, confondu avec la technique, à notre époque où ne compte plus que le fric, et ici sous forme de dialogues vue par le dessinateur Reiser.
- PDG : Alors... on va trouver plein de bonnes idées pour faire gagner beaucoup de gros sous à notre société. Suis toujours ému, moi, devant ces petits crânes fertiles.
- Chercheur : A quoi ça sert l’innovation ?
- PDG : À faciliter la vie des gens. Exemple : trop de pétrole sur les plages. Trouver un moyen pour l’éliminer.
- Chercheur : Casser la gueule au capitaine du pétrolier.
- PDG : Hooo ! C’est une solution qui ne rapportera d’argent à personne. Non, trouvez-moi quelque chose de plus commercial. Un bon gadget bien juteux, ou un truc pour friser les cheveux, ou pour faire parler les chiens.
- Chercheur : C’est pas dans votre entreprise que j’obtiendrai le prix Nobel.
- PDG : Peut-être, mais je peux vous faire connaître une petite suédoise très jolie...

Le dialogue est incomplet, et à la fin le PDG embarque sur le célèbre Concorde en s’exclamant : « La plus grande innovation du siècle, qui nous permettra d’aller piquer des idées aux Américains en 3h 15 au lieu de 8h ».


Le Serpent-Instant - Poste émetteur-récepteur

Tout comme le rire est le pire ennemi de l’émotion, et donc de la foi ; la simplicité est le pire ennemi du mental. Simplicité que tout le monde cherche pourtant, et qui est si terriblement difficile à trouver.
Le SERPENT, si adoré et si détesté possède une sens symbolique de vibration de la psyché inférieur, selon Carl Gustav Jung.
En effet, le serpent étant un ligne entre une tête et un bout de queue n’est même pas la première figure fermée : le triangle. Ainsi le serpent peut-il se métamorphoser en n’importe quoi. Il est l’AUBE et sa froideur, le BLANC, étrangement comme l’INSTANT... L’Œuvre au Blanc.
Le serpent est comme un tube, un TORE, et celui-ci a à voir avec le TEMPS... Un autre point : l’Instant correspond bien à un accord, quelque chose de CHROMATIQUE, comme une gamme à la fois sonore et coloré ; et l’Instant est une sorte de « volume en balade ». Impossible à expliquer avec des mots. Au mieux, s'entrainer à fabriquer une bande de Möbius, elle cerne au mieux une représentation de la chronologie sauf qu'il lui manque les couleurs... et voir la vidéo avec l'astro-physicien Jean-Pierre Petit. Voir aussi la page Instant.

Comme toute source, mais c’est encore une vision linéaire et euclienne, on peut voir sur l’arbre des Anciens ou Arbre des Sephiroth que le serpent Apopis se situe derrière le Noun (Aïn). On le traite d’opposant, d’adversaire, mais il est moteur... ce n’est pas si simple !
Jorge Luis Borges parle dans un de ses livres, La Bibliothèque de Babel, de « tyrannie de la Trinité ». Il doit s’agir de la Trinité chrétienne : un seul Dieu en trois personnes ou éléments distinguées entre-elles que par leur relation en miroir, et auxquelles sont attribuées des opérations énergétiques, pour ne pas employer le nom de pouvoir. Toute les traditions religieuses et philosophique et même l’Alchimie utilisent des triades ou des ensembles ternaires correspondant à des forces primordiales : l’Aleph ou la partie étant le Tout. Je crois que Borges parle de tyrannie de la Trinité à propos de celle des chrétiens, trop précise... En l’absence de Trinité, c’est simple, on remonte en arrière : dualité, unité, etc... jusqu’au VIDE, SILENCE.

A propos de croyance, si je vous montre un livre à la couverture blanche et que je vous dis qu’il est noir, vous n’allez pas me dire qu’il est noir ! Si vous me dites oui il est noir, c’est : soit vous êtes un imbécile ou un étourdi, soit vous êtes un menteur, soit vous croyez en moi et donc je vous aime ! Mais c’est totalement du matérialisme, car on achète la croyance comme un paquet de lessive ou du sexe ! Ainsi on pourra comprendre qu’à la tête des foules, un âne suffise.

Mon père en Russie de Nicolas II, dans son école des Cadets, avait appris la règle peut-être issue des Templiers : l’amour des parents, le respect, la politesse, l’esprit de camaraderie, la rectitude des pensées, des paroles et des actes, la fidélité et l’amour de la patrie et bien-sûr du Tsar ; tout ça balayé par les juifs bolcheviks. Les juifs bolcheviks n’en avaient rien à faire de la patrie puisqu’ils voulaient une planète communiste. Et qu’est-ce qu’on tente de fabriquer maintenant ? Tout est cycles.

Alors au lieu de maudire le serpent comme dans la religion chrétienne, ce qui est étrange, on devrait en faire une SOURCE, comme l’Instant dont il est la matérialisation. Comme l’Instant, le serpent jaillit d’une faille pour cracher la mort ou la vie et disparaît à nouveau, comme tout symbole. Le serpent se joue des sexes et des contraires, il est mâle et femelle, à la fois matrice et phallus, comme l’Origine.
Puisque le serpent est l’Instant, la Source, il est la vie, tout simplement.
L’Instant étant vu comme la Cause, il existe le serpent invisible ou pré-matière ; c’est une vieux dieu qui se retrouve au départ de toutes les figures de la genèse du cosmos, avant que les religions du mental ne le détrônent. Le serpent est donc un des plus importants archétypes de l’âme humaine.

M. R.



Notes.
1. Le sens de cette phrase est clair : ne pas être conditionné par le matérialisme. Essence, mot de la famille philosophie, indique la nature intime des choses. Il n’est pas du tout bizarre que le mot essence prenne un tout autre sens au 19è siècle où nait le monde industriel que nous connaissons : hydrocarbure, produit de la distillation du pétrole brut, liquide très volatil, odorant, inflammable... En anglais un dérivé du pétrole donne white-spirit ! Là encore le mot esprit est détourné... victime du monde matérialiste, ou monde des accidents. En plus on parle de moteur à explosion... que de la violence !
Essence dans l'Égypte ancienne pourrait s'écrire en Hiéroglyphes sous la forme de : jnm (jenem), qui indique teindre, qui ? (pronom interrogatif), mais aussi peau, sac, enveloppe, soit l'extérieur ; et l'inverse jmn indique le contraire : à l'intérieur, ce qui est caché, comme le couple de dieux Amon et Amonet (Jmn, Jmnt) ; et donc jmn possède mieux le sens de essence.

2. Rgd : Rire à gorge déployée, pour changer du Lol (laughing out loud). Oralement Rgd donne : airgédé, qui prend le sens de air, G de sol note de musique et de terre, et D de départ, début ; donc Rgd indique : l’air qui source du sol ou de la gorge... Si on veut utiliser Mdr : Mort de rire, ça sonne moins bien. M indique des mots terrestres : mur, métal, mare, mort, etc. ; R indique : air ou source vitale. Donc Mdr indique : départ de la mort de l’air, ou quelque chose comme ça, donc un aspect négatif. Si vous en trouvez d’autres, n’hésitez pas à les montrer.

(En haut, photo de Chris Jordan, un oiseau mort à cause de l’ingestion de choses en plastique)
http://www.chrisjordan.com/gallery/midway/
 
 

Dernière mise à jour : 15-07-2010 23:30

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