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Les commodités - Merde ! Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-09-2010 20:30

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Caca, Commodités, Folie, Libéralisme, Merde, Pisse, Terre


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Les commodités - Merde !

Le monde est-il dans la merde ?
À n'en pas douter, oui il l'est


Page scatologique mondiale

Au secours ! La merde est partout ! partout ! partout !
 
 
 
Voir aussi la page sur la nourriture et la faim de la société de consommation.

Voir aussi cette page sur l'incorruptibilité du corps après la mort de certaines personnes.

Oui le monde est dans la merde puisqu'il ne jure plus que par les commodités, les technologies et le matérialisme. Le mot Commodité représente le "lieu d'aisance", là où se trouvent aussi les bourses ou couilles. Donc un boursier, un boursicoteur est quelqu'un qui travaille dans la merde. Dans un cas il est bon d'avoir l'aisance en se vidant le ventre ; et dans l'autre de toucher des commissions, de préférence des grosses commissions, pour ensuite aller les chier dans les commodités.
 
Oui, dans ce monde actuel, tout est fait pour être commode, même la chiasse législative qui "comble les vides juridiques".... par commodités, soi-disant pour la protection des citoyens, ou plutôt des sujets !
Ne sommes-nous pas tous des consommateurs ? Après, par commodités, il faut bien évacuer tout ce caca. D'ailleurs nous savons maintenant qu'on ne répare plus, et que les objets sont fabriqué pour une durée de vie minimum, sinon que feraient les esclaves, pardon, les ouvriers dans leurs usines.

Comme nous sommes réduit à des patates dans un sac, alors par commodités on nous compte, on nous identifiera bientôt selon notre aura magnétique, l'effet Kirlian n'est pas loin ! Ainsi une société du faux et violent pays appelé Israël, IDesia, toujours par commodité, se spécialise dans l'identification biométrique. De mieux en mieux dans le matérialisme, mais la goutte qui fait déborder le vase est bien là. Encore une fois, nous ne sommes plus que des patates, des marchandises, des poules en élevage de batterie qui n'ont jamais vu de ciel bleu.

La société IDesia travaille à ce projet d’identification biométrique depuis 2006. Il s’agit de pouvoir relever l’emprunte magnétique d’un individu au moyen des signaux électro-physiologique qu’il émet. "Le procédé est simple, mais redoutable : on prélève d’un individu une sorte de code génétique magnétique et il est ensuite possible de l’identifier à chaque fois qu’il est en contact avec un capteur BDS. ". Par la suite ils arriveront bien à l'identification à distance, et pourquoi pas à travers plusieurs kilomètres.
« La caractéristique la plus importante pour une utilisation quotidienne de la biométrie est la commodité, ajoute M. Baruch (directeur d'IDesia), on peut donc sans peine équiper chaque ordinateur d’un capteur BDS, de sorte à identifier les consommateurs lors de leurs achats en ligne sur Internet. » On est loin de l’évaluation du stress présentée par l’AFP.

Bien-sûr tout ça c'est par commodité, c'est pour votre bien salaud de consommateur : l’article de l’agence de presse présente la BDS (BioDynamic Signatur) comme une avancée médicale qui devrait permettre à chacun « d’évaluer stress et humeur ». Il suffira pour cela de « saisir deux capteurs à la forme similaire à une souris pour mesurer précisément son activité cardiaque. » Des relevés qui devront être « combinés aux données personnelles du patient », comme l’âge par exemple, et qui permettront de calculer son niveau de stress.
Bref, il est loin le temps où l'on n'enregistrait même la naissance d'un enfant de paysan au Moyen-Age par exemple !
Le plus tragique là-dedans, c'est que le mot Idesia est déjà utilisé pour le nom d'une plante à fleurs de la famille des salicacées.
Page d'un forum sur IDesia et le contrôle de l'esprit.

La commodité, donc la merde est partout : par souci de notre tranquillité, on sécurise, toujours par commodité tient ! On vous bourre de calmant, c'est pour votre bien et votre commodité. Absolument tout tourne autour de la merde. Je comprend que ça attire essentiellement les mouches, mais nous ne sommes pas des mouches ! nous sommes des êtres humains.

J'allais oublier : la RENTABILITÉ, voilà la commodité suprême, le Graal du profit et de la grosse commission, le GROS PAQUET ! avec les larges commodités qui vont en-dessous biens-sûr. Là encore, les deux pieds dedans car ça déborde depuis longtemps ! et personne pour déboucher. Tout est fait pour rentabiliser, et tant pis pour les êtres humains, qu'ils crèvent ! sauf ceux qui consomment, et donc ceux qui utilisent, donc les utilisateurs, des hôpitaux par exemple. Dans un hôpital vous n'êtes plus un malade, un patient, non ! vous êtes un UTILISATEUR. On a du dire à l'actuel ministre de la santé qu'il "Faut rentabiliser". Alors on refile plein de services au privé, il faut bien faire travailler les copains ; c'est bien commode.
« L’État n’est plus le garant de la santé publique et du système solidaire, mais le complice de l’actionnariat privé et le fossoyeur du système solidaire et de l’hôpital public ».

Suivez la logique de tout ça : nous sommes des PATATES DANS UN SAC, et qu'est-ce qu'on fait par commodité, par rentabilité... ON TRIE LES PATATES. Pareil avec les usagers dans les hôpitaux. Bientôt on fera monter les vieux au cocotier (éliminer les trop vieux ou les patates pourris). C'est toujours par commodité, puisque ces "nouveaux hôpitaux seront pour notre santé".
Jusqu'à présent je parlais de merde plus ou moins solide, pouvant aller jusqu'à la chiasse ou diarrhée ; mais c'est sans compter sur le liquide, la pisse. On parle bien de marché juteux ! Aller, remettez-m'en un coup !
 
 
Et qu'est-ce que vous croyez ! le LIBÉRALISME... c'est la COMMODITÉ.
 
 
RAPPEL :

FÈCES. FESSES
[MERDAS] ou Excréments [CHIER]
Dépôt d’impuretés, ou excréments. Sur un tas de Merde on peut trouver bien des richesses/engrais.
Impuretés : par exemple en les mélangeant à une poudre métallique, les fèces s’attachent aux parties les plus grossières de cette poudre et les retiennent avec elles au fond du récipient.

CHIER (1250) : Faire ses besoins, ou se vider le ventre, faire CACARE.
AISANCE : cabinet d’aisances. L’aisance de la richesse matérielle (l’Or ! ?)
La « commodité », le contraire de gène ! ! ! ou d'être dans le besoin !
En Chine, il y a la Déesse de la Fosse d’Aisance ou troisième Dame de la Fosse d’Aisance, KENGSANGU. (D’après Henri MASPÉRO « Essais sur le Taoïsme »)

À propos d’aisance matérielle, ou comment se soulager, voici une petite histoire conté par Nasr Eddin Hodja (1).

LA CRUCHE

- Hodja, lui dit un jour sa femme, il va falloir que tu nous achètes une autre cruche. La nôtre est percée. Le temps que j’aille aux lieux d’aisances, elle a déjà perdu toute son eau.
- Qu’importe ! lui répond le Hodja. Il n’y a qu’à faire comme pour la prière : on se lave d’abord et on va se soulager après.


Une belle merde, destinée à ceux qui entretiennent la peur dans ce monde, et toujours conté par le Hodja (1).
CE QU’UN HOMME PEUT FAIRE
Nasr Eddin s’est introduit frauduleusement dans une melonnière mais juste au moment où il s’accroupit pour voler un beau fruit bien mûr, il se fait surprendre par le gardien, lequel lui fonce dessus, gourdin brandi et force insulte à la bouche.
- Calme-toi donc ! proteste le Hodja en se relevant. Tu ne vois pas que j’ai dû entrer ici précipitamment et m’isoler afin de soulager un besoin urgent ?
L’homme regarde alors à terre et découvre une bouse de vache.
- Ah ! fils de chien, face de goudron ! Tu me prends pour un imbécile ? Tu ne vas quand même pas prétendre qu’un homme peut faire une telle merde ?
- Oh, si ! répond le Hodja : il peut très bien quand on le traite comme une bête.

On peut aussi noter que les voleurs font œuvre de salubrité, d’une certaine façon : ils soulagent les riches !


Rapport Énergie/Digestion :
L’ÉNERGIE c’est :
1) Manger et évacuer.
2) C’est la chaleur.
L’OR a un rapport avec la Merde, dans le sens où il sert d’étalon de paiement des marchandises, et où l’on se tue pour l’obtenir. C’est donc une forme d’énergie bien dangereuse que la monnaie d’Or, qui a amenée à la religion de la Consommation :
Produire, vendre, acheter d’où découle pollution, tristesse, chômage.
Et si on se fie à l'Évangile de Saint Jean qui nomme la Lumière du monde : Vérité et Vie des hommes, la Vraie vie, c'est la Lumière du monde. Les lumières d'apparats, les éclats chatoyants de l'ego ou de l'orgueil ne sont que des lumières mortes et trompeuses qui ont valu à l'or métallique le titre de : brillant cadavre.
Il y a d’autres sens encore : celui d’aider à sortir de la pauvreté matérielle.
Pauvre, être DANS LE BESOIN Excréments = produit de la DIGESTION RICHE, venant de la Transformation. (Merde riche en vitamines)

Encore une petite histoire du Hodja (1) sur ce qu’il pense de la justice.
LE CONSEIL DU CADI (ou une justice de merde)
Un jour que Nasr Eddin se promène dans la rue, suivi comme d’habitude par son âne, il croise le cadi qui lui lance au passage :
- Alors Hodja, toujours fidèle à cet animal stupide ?
- Ah, cadi, ne m’en parle pas, je crois qu’il l’est de plus en plus.
- Eh ! Moi je connais un moyen de le faire sortir de son ânerie. Au lieu de lui donner du fourrage, fais-lui donc manger des arrêts de justice...
Une semaine plus tard, même rencontre.
- Alors, Hodja, cet âne ? As-tu suivi mon conseil ?...
- Je l’ai suivi et ça a marché : maintenant, quand il crotte, il sait pourquoi ça sent mauvais.

M. R.

 

Note.

1. Nasr Eddin Hodja est un personnage légendaire, ou mieux, « légendarisé », dont la tradition s’est constamment diversifiée et enrichie au cours des siècles dans le folklore du monde arabo-musulman et même jusqu’en Mongolie. La vérité par l’absurde, le renversement des choses dites normales est conforme à la loi des croisements, celle de la focale d’un objectif, et il se révèle à l’œil du lecteur témoin l’inanité de toute entreprise humaine.
Il ne faut pas oublier que derrière l’écran de l’illusion de ce monde tout s’inverse : ce qui semblait vrai se révèle faux, ce qui paraissait lumière devient obscurité, ce qui était raisonnable semble folie ; et ce que l’on croyait conscient n’était que sommeil. (Les trois exemples de Nasr Eddin proviennent du livre de Jean-Louis Maunoury : Absurdités et paradoxes de Nasr Eddin Hodja, Éditions Phébus)
D’autres histoires du Hodja
 
 

Dernière mise à jour : 15-09-2010 20:56

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