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Ecrit par Sechy, le 27-11-2010 19:07

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Église, Esprit, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Opinion, Ordre, Pouvoir, Prisons, République, Sagesse, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail

 
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La Grâce divine
ou plutôt la graisse(1) divine


Église catholique romaine satanique
Satan, Grand Architecte de l’Univers et de l’ORDRE, et de son service


Page dédiée au Christ, en cette date proche de Noël : 27 novembre 2010
 
 
 
 
Et aller que je te torture, que je te massacre au nom de la « grâce divine », au non de la « bonne parole » du Christ, au nom des « bonnes familles bien éduquées, si pieuses, si chrétiennes ». Que de crimes ! Que de sophismes ! Mon Dieu que de crimes ! Bonnes affaires pour toi Satan ! Toi qui ne peut officier que dans le monde spatio-temporel et nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
 
Sans parler des massacres des Peuples du Soleil à la Renaissance, par les Portugais et les Espagnoles, certainement « au nom de la grâce divine », le 19ème siècle fut particulièrement bon pour massacrer les enfants dans les bagnes et pour les riches de se faire un max de fric.

Ces riches, les familles Rothschild et Rockefeller (famille de Huguenots français : les Roquefeuille) qui, depuis la révolution de 1789, se croient tout permit, y compris la vente non seulement de salariés, mais d’enfants ; qui depuis cette date se croient des modèles de vertu, comme si c’était héréditaire, à la fois par l’argent et par le sang (les Rothschild sont des grands spécialistes de leur dynastie). Leur héréditaire fortune bâtit sur le sang et la mort d’un nombre incalculable, tout ça sous le couvert du «bon chrétien ».


Les « bons chrétiens », les « bons catholiques »

Ce sont eux, jouxté avec les Couilles en Or, qui ont inculqués :
L’ORDRE, le TRAVAIL, la DISCIPLINE, sous la bénédiction de l’Église.
La rédemption du jeune individu par l’esclavage : Arbeit macht frei, est-il écrit sur le fronton des camps de concentration.

Rappel :
l’ordre, l’organisation, l’administration, tout cela découle du Grand Administrateur : SATAN en personne !
Pour certains curés au 19ème siècle, l’ordre et la discipline était comme le Graal.

Esclavage moderne des derniers 2000 ans : « Sans discipline, pas de travail, sans travail, la paresse s’installe avec la cohorte impure de tous les vices ». L’ordre du Grand Administrateur Satan règne en religion dirigé par un Pape depuis Rome, car Dieu (Satan), est l’ordre parfait ; chez quelques sectes ont le nomme même : le Grand Architecte de l’Univers. Beau titre pour Satan !

Alors, il faut convenir que toute l’Église catholique romaine est satanique, et en inverse de ce que prône Jésus de Nazareth : le DÉSORDRE, le CHAOS NATUREL. Car justement, le Christ de ce temps, celui sur lequel repose notre comptage de notre chronologie actuelle, marque la FIN DE L’ORDRE, surtout ce celui des Romains ! La venue du Christ marque la fin de l’ordre établit : par exemple notre époque est un excellent exemple d'ordre établit. La venue du Christ marque la fin, le non-respect des lois en vigueur : on l’attend pour faire le ménage à notre époque. On attend le Christ pour la venue d’autre chose : l’AMOUR, chose que semble avoir souvent oublié l’Église catholique romaine, surtout au 19ème siècle. La venue du Christ fut tellement dérangeante qu’on l’a crucifié : vous pensez, il dit que les derniers, les pauvres et les malades, seront les premiers ; il pardonne aux femmes adultères (infidèles à leurs maris) ; et affirme que le piteux et le plus loqueteux au fond de l’église est aimé de Dieu. Pauvre Christ qui mit tellement de désordre qu’on le mit à mort.

Un crétin de curé, nommé Redon, au 19ème siècle, affirma : « Dieu est l’ordre [le Grand Architecte des franc-maçons], Il ne peut être que là où l’ordre est possible. S’il n’y a pas d’ordre, l’enfer règne ». Et comment réaliser l’ordre ? Mais l’autorité, il n’y a que ça ! Et nous sommes en plein dans notre époque : voyez Sarkozy prenant modèle sur les États-Unis. Les militaires, la police puis la justice, et ensuite le goulag ; il n’y a que ça de vrai dans notre époque comme celle du 19ème siècle.
Ah, les militaires ! que de chansons à leur gloire ces deux derniers siècles : la gloire du sabre et du goupillons ! Ce brave Offenbach nous sortait à ce 19ème siècle : « Ah que j’aime les militaires... » ; et ce brave Boieldieu nous sortait dans son opéra La Dame Blanche à ce même siècle (1825) : « Ah quel plaisir d’être soldat... ». La soupe est bonne mon commandant : un peu de pinard, quelques pipes, et en avant devant les baïonnettes au son du tambour et du clairon. Aujourd’hui avec quelques armées privées c’est la même chose.

Dieu est ordre, l’ordre c’est le travail, le travail dans l’ordre ; mais certainement pas l’économie, quand voit l’état actuel de notre monde... Ce raisonnement de l’ordre ne peut conduire qu’à la MORT, car FIXÉ, tout simplement.
Ces salauds de curés et de banquiers, avec la complicité des écoles du franc-maçon Jules Ferry, se sont mis d’accord pour fabriquer les esclaves de notre temps : une pépinière d’ouvriers et de salariés infatigables grâce à Big Pharma, et surtout SOUMIS aux patrons du cac 40, ce fameux indice des Couilles en Or français, et malgré leurs syndicats.

L’ordre rassure, vous pensez si les militaires, la police rassurent, en compagnie de Big Pharma, tout ces gens « sécurisent » comme on dit maintenant chez nous en France sarkozienne.
Un autre grand mot/maux dans tout ça : le SACRIFICE, symbolisé d’ailleurs par la croix de la crucifixion ! Croix qui soit dit en passant avait la forme d’un T : raison majeure : plus facile à construire, et on ne « devait pas se casser le tronc pour la construire » ! C’est une hypothèse, mais elle est valable, question de bon sens. Alors, pourquoi est-elle représentée comme depuis un moment déjà ? Seule compte l’intersection de la verticale et de l’horizontale, ce qui est de tout temps et défini le Soi divin, le Cœur, le Point, l’Instant... Cela amène à ceci :

Rien n’est plus trompeur que les manifestations extérieures du sentiment, ce que certains appellent à juste titre : « Les larmes de crocodiles » histoire de manipuler l’autre.
La modestie extérieur peut masquer l’orgueil intérieur, et l’inverse. La pureté du cœur peut être chez celui qui vote Front National, et le cœur le plus sec peut fort bien communier au Corps du Christ, par simple conformiste d’éducation et de classe sociale, du style du parti UMP ou des bourgeois politiciens.

La foi ne s’apprend pas dans la famille, au catéchisme, ou à l’école avant la séparation de l’Église et de l’État ; elle ne s’apprend pas non plus parce que quelqu’un me l’a dit ou écrit ; ni même par convenance sentimentale. La vraie foi est pure connaissance. Il n’y a rien d’obscure dans la foi. Être croyant ne veut pas dire « avoir la foi », comme posséder un réfrigérateur. La foi ce n’est pas l’opinion !

En résumé, l’être humain ne vaut qualitativement que par LE CŒUR, le Soi divin, etc. Et la puissance intellectuelle, le mental donc, n’est pas le cœur, faut-il le rappeler. « L’intellect qui appréhende les phénomènes comme des objets à intellectualiser, à s’approprier, à DOMINER. La volonté qui est un appétit d’identification vitale de l’homme avec tout l’existant, quelle que soit l’idée, l’image que l’on s’en fait, c’est-à-dire dans un sens large, un appétit religieux, de re-liement, de retrouvailles d’une ordre originel perdu dont l’homme a la nostalgie. En un sens, la volonté peut être dite mémoire ontologique de l’ordre primordial, et on pourrait appeler acte de volonté l’effort ascétique pour discipliner les sens et leurs perceptions et n’en pas être esclave », écrit Jean Coulonval dans Synthèse et Temps nouveaux.

L’ORDRE, il faut le comprendre comme l’OPINION, les « Ismes » ou systèmes philosophiques ou partis politiques qui se disent tous démocratiques, est une prison, une cage, une clôture, une fixité, un esclavage. Nous vivons en ce moment dans cette mini dictature.
Ainsi, un être humain peut refuser tout système, c’est ce que beaucoup font désormais, avec leurs moyens physiques et de cœur. Mais le monde étant ce qu’il est, avec ses codes et conventions artificielles, du même coup cet être humain renonce à être concrètement un être social, à exister, à être inséré ; ce que se forçaient de faire avec une violence inouïe, et beaucoup de morts, les curés et la justice de 19ème siècle avec les enfants du bagne.
Le Christ a dit : « Qui perd sa vie la gagne ». Là est le véritable sens du mot SACRIFICE. Et il faudra bien q’un jour ce soit vrai ! Quand il y aura de nouveaux Cieux et une nouvelle Terre.
 
 
L’être humain pris au nier

De la bagnole, de la télé, de son salaire, etc., sans fenêtre sur l’Esprit, à cause de 1789. La Caverne de Platon est totalement obscure.

Tellement obscure que dire que le cosmos existe depuis tant de millions d’années, déterminer « l’âge de l’univers », et par des humains ! cela n’a aucun sens. Pour « observer » l’Univers il faudrait pouvoir en sortir... De même que supposer que l’Univers est infini ; seul Dieu, le Tao, est infini ; l’Univers n’est qu’INDÉFINI.
Si grande que soit une quantité, on peut en ajouter. Si petite que soit une quantité, on peut la diviser (cas en Alchimie). Il est impossible, sinon par décision arbitraire ou par convention dictée par la mode ou par le besoin de clore une logique, d’éteindre un problème, de décider d’une limite dans le plus grand ou le plus petit. L’être humain n’aime décidément pas le mystère, voir ce qui s’est passé à la Renaissance avec la Libre-Pensée, l’être humain préfère étouffer ce mystère par une pseudo-rationalité.

Quand l’être humain sera capable de rouler l’espace sur lui-même comme un parchemin, et le vivre ainsi, il y aura la paix sur la planète Terre.
Le mal est le désordre apporté par l’être humain dans la vision de l’ordre Trinitaire de la Création : cycle à neuf termes (en oubliant Dieu).

Comme répété dans nombre de pages sur le site, comme nous le savons et le vivons actuellement, le conflit remonte à l’antiquité : celui de l’individualité et celui du collectif. Nous sommes passé du collectif d’avant 1789 par l’individualisme, et les communistes d’une religion inversant la cause et l’effet pour aboutir à collectif sans forme, totalitaire ; tout cela sans vraiment de résultats et avec à la clef des millions de morts.
Et le futur ou possible Nouvel Ordre Mondial (NOM) voudrait nous faire revenir à ce communisme ?
Jean Coulonval explique que seul le Christ transcende ce conflit de l’individuel et du collectif. Si nous ne faisons rien, jamais nous ne sortirons de ce conflit. Hélas, des petits « malins » ou « petits satans » voyant venir le problème bombardent le média Internet ou d’autres, de la venue prochaine de X ou Y maîtres de Sagesse.

Hitler a essayé un socialisme différent de celui des Juifs bolcheviks, mais les anglo-saxons et les banques n’ont pas laissé faire... La seconde guerre mondiale fut une guerre idéologique, presque une guerre de religion.


M. R.


Note.
1. Graisse, dans le sens de « graisser la patte », ce que fit fortement l’Église au 19ème siècle pour s’enrichir sur le dos des enfants bagnards, des enfants orphelins, etc.
Pour moi la graisse, le gras évoque le matérialisme, et l’existentialisme, et l’individualisme...
Aristote, toujours lui, suivi par Saint Thomas dans la lumière de la foi, affirme que les choses sont en elles-mêmes, de façons objectives, des réalités en soi : la bonne vieille terre que les petits bagnards devaient travailler pour leur rédemption. Ainsi de la terre on passe au blé, et au pain. D’ailleurs « avoir du blé » de « l’oseille » c’est avoir les Couilles en Or. On retrouve cette notion de « chose en soi » chez les Alchimistes.

Les philosophes Kant et Hegel, la libre pensée moderne, ont inversés ce point cette opinion. Ce ne sont plus les choses qui inscrivent en nous la forme de leur être, qui les fait telles qu’ensuite nous croyons les découvrir. Les choses sont pour nous. Elles ne sont pas en elles-mêmes ce qu’elles sont. C’est donc dans le mental que se trouve la réalité, que les Alchimistes du Moyen-Age projetaient naïvement dans les choses elles-mêmes. Nous entrons là dans la dualité : sujet-objet, que dénoncent tous les candidats à la Libération.
Chez Aristote et Saint Thomas, le sens de l’œil enregistre, mais comme avec l’appareil photo, il reste une bonne part d’interprétation. Et depuis les études du quantique, nous savons, et les Alchimistes le savaient aussi, que l’observateur influence la chose observée. Alors, comment le Christ transforma le pain et le vin dans la Cène ? Nous aboutissons donc à l’Eucharistie.

Les existentialistes de Jean-Paul Sartre croient pouvoir rendre « logique » le fait Eucharistie en déclarant que c’est notre mental qui structure les choses. Alors selon eux, les choses n’aurait pas de « nature », de Soi, si ce n’est ce que leur confère l’acte mental de les connaître, du style en prendre conscience. Ce serait donc le mental, l’intellect qui confère une réalité aux choses que nous percevons ; comme si l’être humain se prenait pour le Créateur. Absurdité !

Quand je mange du pain, je sais bien que c’est mon boulanger qui l’a fabriqué ! Mon intellect n’a pas besoin de pain, pour lui-même. Mais je sais qu’il y a en moi le principe alchimique : Tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas, et l’inverse. L’être est un résumé de la Création, en ses essences.
Le Verbe ayant fait toutes choses, en union trinitaire, est un ensemble à la fois spatio-temporel et matériel. Alors comme les Alchimistes, comme le Christ, rien ne s’oppose à ce que ceux-ci puissent TRANSFORMER une substance dans le monde spatio-temporel CYCLIQUE ET IDENTIQUE. Ainsi, annoncer la nouvelle venue du Christ ne serait pas une idiotie. Le Cœur, tout le monde en a un ! Même un oignon.


(En haut de page, Scapin, aquarelle d’après Honoré Daumier)
 
 

Dernière mise à jour : 27-11-2010 20:00

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