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La fin des Pharisiens Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-05-2013 17:23

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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La fin des Pharisiens 
 
 
SATYAN NASTI PARO DHARMA
Il n’y a pas de RELIGION
supérieure à la VÉRITÉ
Il n’y a pas de « loi »
Il n’y a que L’APPEL (Réception, DIRECTE)
Ainsi :
Celui qui n’obéit pas à la loi
sera petit dans le Ciel,
Mais celui qui n’obéit QU’À la loi
N’y entrera pas.
Il n’y a qu’une seule loi
L’AMOUR ou privation de Mort.
 
DÉMOCRATIE = LIBERTÉ D’ÊTRE SON PROPRE ESCLAVE
Votre république et ses voaleurs, votre mutuel, votre film, votre député, votre avocat, votre marchand de soupe, votre réseau, votre propriété, votre voiture, votre femme, votre mec, votre chien, votre médecin, vos microbes...
Tout est à vous... si vous consentez à la loi noachide ou payez !
Tout est à vendre : À CRÉDIT - CROIRE CRÉANCE : CREDERE ou CREDENCE ou CONFIER : croyance, confiance, CONSENTIR ; et PRÊT - PRAESTO : à portée de main. Proche de là se trouve la CROISSANCE (matérialiste et inversement proportionnelle à la spiritualité). Croissance est aujourd’hui synonyme de CANCER : les intérêts bancaires telles les cellules malades contaminant la planète entière.
Aujourd’hui il ne faut plus des CROYANTS mais des SACHANTS !
 
 
Talmud ou judaïsme rabbinique sont issus du judaïsme pharisien. Ces Pharisiens qui se basent sur l’opinion pour construire leur « lois », lesquelles se veulent « morales », donc sociétales, en se basant sur une esthétique du sentiment variable dans la multiplicité indéfinie des situations concrètes, des accidents dans le spatio-temporel ! Ces Pharisiens talmudistes et leurs compas-équerres qui tombent dans le binaire des winners et des losers en s’identifiant à un « peuple élu », et se prennent donc pour les winners, c’est leur OPINION ; mais ATTENTION, dès que les Pharisiens ne pourront plus faire illusions, ce seront eux les losers, et CE SERA LEUR FIN !!! Car ces pères-la-morale ne peuvent tenir compte que du général et aucunement, jusqu’à présent, des mobiles intimes de nos actes ; leur morale ne s’intéresse qu’à la façade, aux apparences.
Les rabbins sont condamnés, et leur apocalypse-rédemption en pochette surprise de « fin des temps » est aussi attrape-couillons que la démocratie et son « pouvoir du peuple ». La « fin des temps » est proprement l’ANTI-SOI, l’ANTI-INSTANT, et typiquement de l’IDOLÂTRIE DE CAROTTE ET BÂTON où l’on attend tout de l’extérieur ou de la venue d’un messie.
Il n’existe pas de binaire bien et mal : « Il y a la morale des impurs à qui le mal fait envie et la morale des purs à qui le mal fait pitié. Les premiers s’abstiennent du mal par impuissance ou lâcheté, ou sous pression d’impératifs sociaux extérieurs à leur nature,  et les seconds parce que l’appel d’un bien supérieur emplit leur âme [ce sont les « croyants » en ceci ou cela]. Ces deux morales ne se rejoindront jamais et ceux qui obéissent à la première méconnaîtront et persécuteront jusqu’à la fin des siècles ceux qui vivent de la seconde », écrit si justement Gustave Thibon dans : Notre Regard qui manque à la lumière. Les Yahvistes sont des fixistes ne jurant que par « la fin des temps », comme s’ils voulaient détruire l’Univers.

Il faut sortir de ce binaire infernal winner-loser, peuple élu-gentils, etc. Loser et winner sont aussi répugnant l’un que l’autre, « l’arrivé » comme « le raté ». Il faut sortir de cette merde de compétition sociale et financière, et donc rester à l’EXTÉRIEUR de cette victoire ou de cette défaite, et placer ses meilleures raisons de vivre et sa liberté EN DEHORS de ces « jeux olympiques sociaux » de compétitivité du libéralisme. Il faut SORTIR DU RANG, SORTIR DE LA HIÉRARCHIE FRANC-MAÇONNIQUE ET DE SES VANITÉS qui son incapables de goûter la Vraie liberté (Nature, Amour, Instant ou Soi...) qu’aucun succès ne peut nous donner ni aucun échec nous ravir.

Jésus attaque les Pharisiens et les Scribes : Matthieu 23 (13-14 et 32-36) : Hypocrisie et vanité des Scribes et des Pharisiens : Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui fermez aux hommes le Royaume des Cieux ! Vous n’entrez certes pas vous-mêmes, et vous ne laissez même pas entrer ceux qui le voudraient... Serpents, engeance de vipères ! comment pourrez-vous échapper à la condamnation de la géhenne ? C’est pourquoi, voici que j’envoie vers vous des prophètes, des sages et des scribes : vous en tuerez et mettrez en croix, vous en flagellerez dans vos synagogues et pourchassez de ville en ville, pour que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang de l’innocent Abel jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez assassiné entre le sanctuaire et l’autel ! En vérité, je vous le dis, tout cela va retomber sur cette génération.

« Un pacifiste authentique respecte la guerre, un homme vraiment moral ne jette pas l’anathème sur les sens et les passions : il les intègre plutôt dans sa vertu. Tandis que le faux idéal hait férocement, fanatiquement son contraire, et, au moment même qu’il le hait le plus, il se change en lui [principe de l’énergie captée chez l’adversaire dans les arts martiaux] ! Nul paradoxe que cela. En réalité, ce qu’un mensonge déteste le plus, ce n’est pas le mensonge antagoniste (il communie avec celui-ci dans l’unité du mensonge), c’est la vérité qui s’élève entre ces deux mensonges, et qui les condamne... Tout « extrémiste » croit haïr l’extrême qui s’oppose à lui, mais il hait surtout le CENTRE, foyer et berger des extrêmes, et c’est pourquoi il passe si facilement, suivant les hasards qui l’agitent, « d’un extrême à l’autre ». Simple changement de décor dans le même drame, de tactique dans la même guerre... », écrit Gustave Thibon dans Diagnostics. c’est-à-dire que la « balance » Soufre et Mercure ne donne pas le SEL, ou Scelle ou Sceau.

Les Lois noachides sont le premier pas des compas-équerres ou mécanisation de la morale, un pharisaïsme, et ce sont les premiers symptômes de la décadence qui affecte l’être humain dans sa globalité (le poisson pourrit toujours par la tête disent les Musulmans). « Lorsque la morale cesse d’être vie pour devenir écorce et façade, la « vie » est DÉJÀ malade », écrit Thibon.
- Premier acte : l’homme moral (sans amour et rongé par le mental) joue à l’ordre.
- Deuxième acte : l’homme immoral joue au désordre.
Soit deux masques sur un même vide intérieur.
« Dès que naît le type « bourgeois », dès qu’ordre et vertu devenus factices se fabriquent en plaqué et en série, le désordre et le vice se muent également en calemote [nous le vivons aujourd’hui]. La parodie conservatrice du bourgeois se prolonge et s’achève dans la parodie destructrice du révolutionnaire (celui-si n’est pas plus un vrai destructeur que le premier n’est un vrai conservateur). Le pharisien du vice - ce suprême produit de la décadence - continue le pharisien de la vertu. Le péché n’est plus vivant quand la loi est morte », écrit Thibon.

PÉCHÉ DU PHARISIEN :
le confort ou le sécuritaire, soit la prudence et la mesure dans l’impureté ou la matérialisation du mal en vue d’en acheter ou matérialiser le « bien ». En d’autres mots/maux : donner au mal les apparences du bien, ce qui est le principe du lourianisme.
Le Pharisien se croit vertueux parce qu’il respecte ses compas-équerres : l’eau la plus souillée lui paraît vierge pourvu qu’elle coule au fond du lit de ses compas-équerres ou conventions sociales. Les Pharisiens sont hypnotisés par leur « loi ». Elle leur importe plus que l’Amour et le Soi ou Instant.
Ces Pharisiens qui se veulent les winners, les chevaliers ou Superman du « bien », ce qui transparait jusque dans le lavage de cerveau de l’industrie hollywoodienne, mais pas de surprise quand on sait qui détient les cordons de la bourse de cette industrie ! Mais dès que les loupiotes vont s’éteindre, vous Pharisiens ne pourrez plus faire illusion, on vous identifiera tout entier, ou de façon binaire à votre péché.


Tout le yahvisme dans son ensemble ne concerne que LA FLÈCHE DU TEMPS qui coule dans un seul sens, pour aboutir, selon l’opinion yahviste, à la fixité : « la fin des temps » (avec reconstruction de leur temple et « véritable prononciation du nom de leur Dieu »), soit l’éloignement de l’Instant, ou Soi ou Dieu. Le yahvisme pratique la politique de la carotte et du bâton : la carotte étant la rédemption et la « fin des temps », alors que le Paradis nous attend tous à chaque seconde qui passe, le bâton c’est ce qu’ils appellent « le mal ». Le yahvisme fait donc l’unité à l’extérieur au lieu de la faire à l’intérieur. Son désir s’arrête à la blanche couche de chaux qui revêt l’extérieur du sépulcre. Le yahvisme n’est pas une religion mais un système de COMPORTEMENT PHYSIQUE (incluant évidemment le mental) voulant s’imposer comme universel.

Le yahvisme comme beaucoup de « religions » pratique la loi de rétribution (Cause et Effet). Mais selon la LOI DES CROISEMENTS : il faut bien distinguer EFFET et CARACTÉRISTIQUE. En effet, les Yahvistes ayant beaucoup copiés sur les Anciens Égyptiens, ils pratiquent aussi l’EUPHÉMISME (expression atténuée d'une notion dont l'expression directe aurait quelque chose de déplaisant, de choquant). Voici un bon exemple de mots en Hiéroglyphes égyptiens pour comprendre :
Grain(prt) et Hiver (prt) : dans le sens de faire des provisions pour cette difficile période. Le grain est CAUSE ou son sens abstrait ; et l’EFFET est l’Hiver, et pas la caractéristique ou effet direct de froideur de l’Hiver, ou
son sens concret.
Tout phénomène est « réactif ». Une cause active (Grain) ne produit jamais un effet direct ou caractéristique, puisqu’elle reste abstraite ou cachée, si la résistance manque.
Un autre exemple avec le mot àb, écrit avec la lettre concrète : à, exprime la soif ; le mot ab, écrit avec la lettre abstraite : a, exprime le désir : ab. Ce double aspect d’une fonction : physique et psychique, se retrouve dans le sens donné au mot cœur : àb, selon qu’on entend le cœur organe, ou le cœur sentiment.
Cela correspond aux phénomènes des Interférences lumineuses et sonores : lorsqu’une résistance, de même nature que la cause agissante, absorbe cette cause et l’annule, le premier croisement est comme « une mort » ; la résistance réagissant, devenant active à son tour, donnera un phénomène-Vie (2ème croisement).
(La lumière n’est pas le contraire de l’obscurité : voir le cas des interférences révélant l’aspect ondulatoire de la lumière qui peut se superposer à elle-même. Expérience de Thomas Young en 1801. Mais les Anciens Égyptiens devaient aussi connaître cela...).
Dernier exemple de croisement :
L’eau coule vers ce qui est humide. Le feu coule vers ce qui est sec (Yi-King).
Différent parce que deux, mais semblable, car ils coulent tous les deux !

« Le temps passa-t-il vite ou non ?
Conter c’est vite fait, agir c’est bien plus long ». (Refrain des contes russes)

Le Royaume de Dieu (des Juifs) sur Terre devient de plus en plus une réalité : celle du transhumanisme dont on commence à vivre une petit bout : la « réalité augmentée ». Un embryon de réalité augmentée sont les caméras de vidéosurveillance, pardon, de protection, avec reconnaissance faciale (Big Brother en marche). Et ce n’est que le début...
Une « réalité augmentée », alors que la « réalité » d’avant l’apparition de l’électricité dynamique était déjà une illusion. Ainsi on ajoute de l’illusion sur l’illusion sur l’illusion, ou des conventions.
La tétévision, l'informatique sont des réalités augmentées : en cas de fatigue en pleine rue « réelle » si on est pressé on a envie de zapper sur sa télécommande les voitures et les feux rouges qui nous déranges, comme dans un jeu vidéo. Alors il ne faut pas s’étonner des meurtres de gens qui ne distinguent plus le « réel » du « réel » du « réel » du « réel »... Donc qui sont perdus !

 
 

Dernière mise à jour : 02-05-2013 18:03

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