Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Social, Vivre ensemble = Capitalisme
Social, Vivre ensemble = Capitalisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-02-2017 23:53

Pages vues : 3355    

Favoris : 430

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Behaviorisme, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Christ, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égrégore, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Génocide, Histoire, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Jardin, Jeu, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Merde, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Ptah, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Social, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
 
Social, Vivre ensemble = Capitalisme
à cela ajoutez la mode du sécuritaire,
de « l’État d’urgence » et des
violences policières (”bavures”) qui vont
avec quand la police se prend pour l’État !
Le social fut appliqué pendant les
74 ans de totalitarisme et de
capitalisme étatique de l’URSS.
 
 
SÉCURITÉ : étymologie de cure, donc en rapport avec le corps (le mental). Se CROIRE à l’abri, notamment par le béton de l’urbain et ses « couches » (classes), ses « couvertures sociales ». C’est le « Circulez ya rien à voir » des Fric/Flic ; ou sa variante : « Soyez contents, fermez-la et sinon, cassez-vous ailleurs » rentrez chez vous, ou dans votre pays d’origine…).

La civilisation des petits et maintenant gros boutiquiers, le tout si bien réglé comme du papier à musique ou de bites informatiques de zéro et de un  qu’il ne peut être laissé aucune liberté de manœuvre. Donc place à la sécurité des « compas-équerres » (chers à la judéo-maçonnerie spéculative à Pour-Voir).
 
En effet, le social si à la mode depuis l’après 1789, comme si ça venait d’être inventé, signifie « libre circulation », évidemment des « biens » et des personnes (le ”Circulez ya rien à voir !”), le tout se résumant par le mot ÉCHANGE si mis à la mode par les « réseaux sociaux ». Tout cela se situe dans la sphère de la circulation chère aux Chasseurs-Cueilleurs d’avant les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture ! MAIS EN INVERSE !!!

HOMME D’A-FER/FAIRE : celui aux grosses couilles : les bourses, grosses commissions et leurs marchés, leurs réseaux, sociaux, et donc de longues chaînes d’échanges (bienvenue au « mariage pour tous »), qui vont donner la « distribution » ACTUEL VRAI SECTEUR DU PROFIT (et renforcement de l’ego).
Le social sera dominé par cet Homme d’A-Fer/Faire, l’élite du moment commandé uniquement par la cupidité, par l’ego, et non par le respect qu’inspire un groupement d’humains qui porterait l’étiquette de « social ». Ce monde, de Fer/Faire, est dominé uniquement par l’économique en oubliant le spirituel et le politique (dans son vrai sens : celui qui se con-naît avant de connaître les autres et de leur donner conseils ou directives). Alors, « L’homme politique », ou la femme politique, C’EST NOUS TOUS.

Dans ce social, l’étatisme est tantôt le complice du capitalo-socialisme, tantôt son gêneur, seul gêneur qui puisse parfois se substituer à lui (cas de l’URSS), ou, au contraire, lui imposer un rôle qu’il n’aurait pas souhaité.
Le capitalisme est un État dans l’État, qui serait maintenant la Terre entière. Le capitalisme étant « monde », il ne peut que grossir porté par son propre mouvement comme une sorte de « moteur perpétuel ».

« Partout où elle se mobilise, la vie marchande est en proie à une division puissante du travail », écrit cette importance Fernand Braudel dans : Civilisation matérielle, économie et capitalisme 15è-18è siècle - Les jeux de l’échange, chapitre : Le capitalisme chez lui. Bien-sûr c’est le mondialisme ou « ampleur du marché » qui met en action ce spatio-temporel marchand et son « volume d’échanges », donc du social et ses réseaux. En résumé, LE MOTEUR C’EST LA SUPER CAROTTE « FIN DES TEMPS » (qui bien-sûr n’arrivera jamais, tout comme le messie des Juifs). Et c’est ce « moteur fin des temps », cette Super Carotte, qui va assurer la « compétitivité », la rentabilité, et provoquer la division winners-losers. En capitalo-socialisme l’égalité ça n’existe pas, la fraternité est réduite au triomphe de l’égo (les intérêts des ”hommes d’affaires”), quant à la « liberté » elle rejoint l’échange et sa « libre circulation » des affaires. Voilà pour la devise judéo-maçonnique du régime républicain de la France.

À partir de Louis 9 et les croisades, et même dés le 11è siècle, à l’invention par l’Église de Rome du « purgatoire », les inégalités vont grandissantes, notamment avec les villes italiennes et leur classe de gros marchands qui vont imposer leurs patriarcats urbains (étalon Or). « Au temps des foires de Champagne, les Buosognori de Sienne dirigent la Magna Tavola, grosse société purement bancaire - les Rothschild dei Duecento, c’est le titre du livre que leur a consacré Mario Chiaudano », écrit Braudel. Évidemment l’Italie va parasiter l’Occident, notamment en France dés le 13è siècle à Bayonne, Bordeaux, La Rochelle, Nantes, Rouen, Paris (les gros boutiquiers comme : les Popin, les Barbette, les Piz d’Oe, les Passy, les Arrode, les Bourdon dont Guillaume sera un des bourgeois les plus en vue de Paris).

Tout comme capitalo-socialisme = DIVISION, le sécuritaire, donc la police, fonctionne selon le même principe (du FRIC/FLIC) de « protection des biens » (entendre par ”bien” aussi les personnes devenues des marchandises, ou du ”pouvoir d'achats”). Ainsi, il n’y a pas de winner ou de losers, ou de « bon » et de « méchant » au sein même de la police, CELA SE SITUE AU SEIN MÊME DE SON SYSTÈME (cadres et structure étatique et institutions).
Ne pas oublier que tout ça repose aussi SUR LE SENTIMENT, ce qu’avait bien analysé en son temps un Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux. Le sentiment, comme le son l’indique : senti-ment, sera toujours trompeur puisque lié à l’ego. Sentiment particulièrement présent chez les premiers Chrétiens qui n’avaient compris le sens du message de Jésus !

« On veut coller sur les ouvriers un badigeon de sentimentalité dite chrétienne pour contrebalancer leur sensibilité matérialiste. Or, le dilemme - capitalisme ou communisme - est, comme tout dilemme, un problème mal posé et beaucoup s'y font piéger. Il faut en effacer les termes et passer par-dessus. Malheureusement, il y a dans l'Église une fantastique carence de connaissance métaphysique, en prenant ce mot, non pas au sens scolaire (ce ne sont pas les bouquins qui manquent), mais au sens de perception vécue par l'homme de son hémisphère spirituel co-naissance à l'Esprit. A ce niveau, métaphysique est synonyme de « Sens », et y pénétrer n'est pas affaire de scolarité ni de sentiment. Le pont aux ânes de la perception du sens est la connaissance en esprit, par transcendance du mental spéculatif, de la Trinité dont parle si bien Gaston Bardet, comme on dit que le théorème de Pythagore est le pont aux ânes de la géométrie. Or, j'ai eu la stupéfaction de rencontrer un vicaire de paroisse ouvrière qui m'a dit, tout simplement, que les histoires de Trinité ne l'intéressent pas, parce que sans importance. Pour lui, être chrétien, c'est simplement une certaine forme de sentiment social.
La jonction Dieu-Matière ne peut se faire par les bricolages de la logique formelle, à la façon d'une fermeture à glissière. Il est vain de vouloir la concilier par les acrobaties d'un concordisme de raisonnements logiques qui seront, précisément parce que logiques, toujours faux par quelque côté. Ce sont des considérations de ce genre, notées au cours de la lecture d'un de ses articles sur Teilhard de Chardin, qui ont incité Mgr Combes à prendre contact avec moi. Si l'on veut quand même parler de logique, c'est de méta-logique qui va du sens vers les mots, et non l'inverse.

Après le Moyen-Age où Dieu suffisait à tout expliquer, en disant par exemple que des anges poussaient les planètes, et qu'on pourrait appeler l'ère de la foi aveugle ; après les temps modernes où l'on a voulu savoir ce qu'est la matière en elle-même, et dont Galilée fut le déclencheur, sans recourir à une toile de fond théologique ou métaphysique; nous entrons dans l'ère de la synthèse, où la globalité de l'Être qui est en soi (Dieu, je suis ce JE SUIS) et de l'ex-istant (1), sera perçue dans une vision unique, sans hiatus ni solutions logiques de continuité. Déjà, comme Aimé Michel essaye de le faire comprendre dans ses chroniques de la France catholique, la science de l'intra-atomique échappe à toute logique imprimée en nous par les perceptions du sensible spatio-temporel », écrit Jean Coulonval.

La plupart des Terriens n’ont que l’expérience du sensible, comme d’ailleurs tous les enfants Terriens (sauf exceptions…) ; ils ont l’expérience du Pour-voir par leur cinq sens : toucher, sentir, entendre, goûter, voir, donc CALCULER, ANALYSER, c’est-à-dire TOURNÉS VERS L’EXTÉRIEUR, VERS UN ESPACE EUCLIDIEN, et vers leur Dieu aussi extérieur, d’où la logique de ce social si présent en laïcité d’après 1789, et d’après séparation Église-État (en France). Ce Dieu des Juifs et des Chrétiens, un Patriarche à longue barbe blanche de l’Instant, sera ressenti comme extérieur, un genre de Carotte pour maintenir une cohérence sociale. Si bien que ces « croyants » ignorent jusqu’à leur ex-istant (1).
SENTIMENT = CONVENANCE SOCIALE, SENTIMENTALE, parce que quelqu’un l’a dit ou écrit. La Foi, ou Liberté, n’est pas extérieur mais INTÉRIEUR. Jamais personne n’apportera une liberté à son prochain, SI CE N’EST LUI-MÊME ET PAR LUI-MÊME : « Connaître toi-même par toi-même » et tu rejoint ton Unité qui est l’Unité de chacun (à ne pas confondre avec le Super Grégarisme actuel qui se met sournoisement en place avec son social). Car en te reconnaissant toi-même, par toi-même, tu te reconnais dans l’autre. Tout humain doit faire société avec lui-même, par lui-même, au plus intime de son être, avant de se lancer à faire société avec les autres. Des relations sociales authentiques ne peuvent avoir lieu qu’entre personnes authentiques. Sans cela, selon les directives imposées par l’étatisme, effectivement le Flic/Fric sera en croissance constante.

Donc le senti-ment fonctionne parfaitement avec les violences policières si médiatisées par rapport à celles qui devaient exister sous l’Ancien Régime. Les policiers ayant aussi un ego, ils font automatiquement dans le senti-ment, en oubliant qui les fait fonctionner : L’ÉTAT. Ancien Régime comme régime républicain c’est l’État le pourvoyeur de la violence : guerre, terrorisme, colonialisme et tous les ismes, tant que l’on ne coupe pas la racine, donc l’État, il y aura toujours des violences, guerres, terrorisme, ce qui est si profitable pour le capitalo-socialisme et ses industries militaires et sécuritaires. Comme personne n’ose s’attaquer à la racine, à l’État (sauf les Réalisés coupant la racine de leur ego), alors la souffrance fera toujours recette selon le principe FRIC/FLIC. Et l’éducation dans les écoles, les opinions dans les médias, dans l’entertainment, fabriqueront toujours du senti-ment parce que ÇA RAPPORTE, selon la Super Carotte Fin des Temps ! Ce qui est cher (sentiment) ÇA RAPPORTE : on peut estimer un bien, une personne, ou à l’inverse, en loser, diminuer la valeur et le prix, on avancera l’opinion en parlant de « mépris » (mé-prix), on dira de l’autre qu'il ne vaut rien (qu’il est un vaurien) on participe au SYSTÈME AFFECTIVO-ÉCONOMIQUE : CELA VAUT-IL LE COUP D’AIMER, D’ACHETER, OU CELA VAUT-IL LE COÛT ? Selon la Tradition, l’Argent métal est féminin et associé à la vie. Le Mercure est appelé « Vif-Argent ». À cet aspect féminin sera ajouté son conjoint mâle : LE PATRIARCAT ÉTALON OR qui colle si bien à nos deux derniers millénaires.

Le règne du Fric/Flic est la parfaite logique de l’adaptation au système du capitalo-socialisme. Dans les médias, dans l’éducation nationales on ne parle surtout pas de politique, mais de senti-ment. Parce que le vrai sens du mot politique implique, comme l’écrit si justement Coulonval, est que celui en discute et donc l’exerce SAIT ce qu’est l’être humain, soit la Connaissance, la Réalisation du Soi, et donc de l’ordre du QUALITATIF. Mais dans la mode du social et de ses réseaux (les marchés), il ne faut surtout pas le réaliser ! Voyez cette autre mode du terrorisme (culture antiterroriste allant bien avec cette génération tablette ou « couverture sociale » qui ne va jamais dans la profondeur de l’Être), incitant à de plus en plus à s’en remettre à l’extérieur, donc à l’État et à son Flic/Fric, ces « bonnes à tout faire ».

NE PAS OUBLIER QU’ÉTAT = TERREUR (système français qui sera copié par les Juifs bolcheviques pendant une grosse partie de l’URSS jusqu’à la mort de Staline). Ça c’est la grosse artillerie du sécuritaire
Le colonialisme est une forme de terreur : voir les Conquistadors, qui, pourtant en très petit nombre, profitèrent de leur « avance technologique » du moment pour exterminer les Peuples du Soleil (Mayas, Incas, Aztèques, etc.). La guerre d’Algérie provoquée par la France en sera une copie, en passant auparavant par le colonialisme criminel de la Vendée en 1793… Tout le régime de la cinquième république est construit sur le sécuritaire et donc le senti-ment. Encore une fois, ne jamais oublier la formidable économie du complexe militaro-industriel mondialisé, dont l’État criminel d’Israël est un spécialiste (nombre d’entreprises sont des spécialistes en sécurité de tous et n’importe quoi, voyez les Google et leurs transhumanistes…). IL S’AGIT DÉSORMAIS POUR CE MONDIALISME GUERRIER DE TOUT CONTRÔLER (Pour-Voir).

La propagande étatique « Liberté d’expression » est une arme atomique de l’opinion pour empêcher tout examen de la racine de la souffrance, l’ego. L’examen, comme le FLÉAU fait mal, créé la PANique. Examen a pour étymologie en latin exigere : aiguille de balance, peser, éplucher, inspecter, etc., donc entrer dans la dualité sujet-objet et le paradoxe de la Réalisation du Soi (dessin en haut de page)(2).
La « Liberté d’expression » est une arme atomique de l’opinion POUR HYPNOTISER LES FOULES, POUR LES TOURNER VERS L’EXTÉRIEUR, VERS LE SOCIAL, son « vivre ensemble » afin de légitimer les violences étatiques.
« LIBERTÉ D’EXPRESSION » = CONSOMMATION, DÉSIR, PLAISIR, toutes exacerbations de l’ego. Aussi les violences policières ne sont pas le fait du hasard, et ne peuvent qu’être la conséquence de l’étatisme. Le FRIC/FLIC étant en croissance, les violences policières ne pourront qu’être en croissance bientôt avec le concours de l’ARMÉE. Le complexe économique militaro-industriel en croissance doit produire, produire, produire, LA POLICE AUSSI.

Le social fut appliqué pendant les 74 ans de totalitarisme de l’URSS. En France nous en prenons le chemin : l’État obéit aux injonctions policières (ou l’inverse suivant le marché…). La police va devenir « police politique » et pratiquer ses propres méthodes et régner en maîtresse incontrôlable par l’État car contrôlée par le complexe militaro-industriel du capitalo-socialisme. Les éléments capables de manipuler la violence sont seuls au sommet : armée-police-justice mènent le cirque. Le reste, nous, sommes réduits au grand silence : tout droit de « liberté d’expression » autre qu’icelle édictée par le régime républicain français sera rigoureusement interdite. Il n’existe plus que le « droit de travailler » pour enrichir les Couilles en Or du CAC 40 et par là la City de Londres. Ce droit permet aux citoyens du Nouvel Ordre Mondial de recevoir sa pitance pesée par la chefferie sécuritaire du gouvernement et leurs institutions. C’est le principe de la société fourmilière, fourmi qui a l’avantage d’être guidé par l’instinct : la société totalitaire en marche est conduite au sommet par une chefferie et en sens contraire de la vraie nature humaine. Les instruments de la chefferie, du Pour-Voir, sont identique au FLÉAU mentionné plus haut, MAIS EN INVERSE, un fléau se prenant pour un « guide éclairé », un guru, soit un « sauveur de l’humanité » fabriqué par l’Histoire-Opinion-Temps qui coule (l’opinion)


L’État bouffe tout. Ainsi, tout mouvement révolutionnaire cherchant à prendre le Pour-Voir s’engage dans un Fric/Flic toujours plus normatif et administratif, tout en poursuivant et exterminant les « ennemis de la liberté » (comme disait Saint-Just), ou les « ennemis du peuple » comme disait la police politique des Juifs bolcheviques. Ce qui est tout bénéfice, là encore, pour le tout sécuritaire du complexe militaro-industriel.
Mouvement révolutionnaire et sa récupération par le système capitalo-socialisme : « En effet, détruire les fictions sociales peut aussi bien conduire à créer la liberté, ou du moins à lui ouvrir la voie, qu’à instaurer de nouvelles fictions sociales, tout aussi nuisibles que les précédentes, étant des fictions, elles aussi », écrit prophétiquement Fernando Pessoa dans : Le banquier anarchiste, énonçant ainsi la tyrannie de l’opinion qu’il nomme « fiction ».
C’est-à-dire que dans un groupe de « révolutionnaires » va naître naturellement, à cause de l’ego de chacun, une nouvelle tyrannie : « L’un de nous se mettait à commander les autres, et en faisait tout ce qu’il voulait ; ou bien il s’imposait, et obligeait les autres à être tels qu’il voulait, ou bien il les poussait, par ses manigances, à faire toutes ses volontés », écrit Pessoa sur la tyrannie au sein d’un même groupe se voulant « révolutionnaire » au nom de la « liberté ». Pessoa parle même de TYRANNIE D’ENTRAIDE (qui fait aussi dans le thème du senti-ment et du social) : Certains au sein d’un groupe révolutionnaire se mettent en quatre pour les autres, en toutes occasions. « C’est là encore une tyrannie nouvelle et qui va, de la même façon, à l’encontre des principes anarchistes [ou libérateur] ». « Ou bien on limite la liberté des autres ; ou bien on part, peut-être inconsciemment, du principe que l’autre est méprisable et indigne [le loser], ou incapable, d’être libre ».

L’État, le régime républicain, empêchera toute Réalisation du Soi. Il empêchera tout autonomie (en 1789 les provinces et les corporations furent supprimées. Le compagnonnage fut totalement autonome, et sans comptabilité de quantitatif ou profit, avant la mainmise capitaliste par 1789. Chez les Compagnons, tout se passait sans comptabilité, source de capitalisme, comme le sera d’ailleurs le langage de l’écriture qui servira à fabriquer des lois et des machines institutionnelles [réf. L’univers de l’écrit, de David R. Olson]).
Comme dans le film V for Vendetta, selon la dualité winner-loser, quand l’État devient malade et s’affaiblit, la trinité armée-police-justice passe aux peuples, surtout parce que l’État n’a plus les moyens de leur assurer leur soupe.


Notes.
1. Ex-istant : sonne proche de IN-STANT : lié au mot ÊTRE. Mot si usité et pourtant casse-gueule comme définition parce qu’on en fait une dualité sujet-objet, comme si l’on voulait se placer EN DEHORS de l’Univers pour l’examiner, pour le Pour-Voir (voir le dessin en haut de page). Donc c’est l’Instant, c’est le Centrum Centri, la Foi, Dieu, qui existe, mais comme non dualité Il n’existe pas, ne devant son Être à personne. Il n’existe pas, Il est : « Je suis ce JE SUIS ».
ÊTRE = INSTANT. On ne peut pas être et « avoir été » ! INSTANT = GRATUITÉ (un « présent » est comme un cadeau. Présent a pour étymologie : être). Dieu ou Instant, ou Christ, est présent partout à chaque Instant, ici et maintenant, ET POUR TOUS.

2. Paradoxe de la Réalisation du Soi (symbolisé par le dessin en haut de page).
Le soi qui cherche le Soi (le corps, l’humain, le Suprême et tout le reste. Ramana Maharshi, entr. 238)
« Le but de la pratique spirituelle est la suppression de l’ignorance et non pas l’acquisition  de la Réalisation. La Réalisation est toujours présente, ici et maintenant. Si elle était un état nouveau à acquérir, elle devrait être supposée absente à un moment et présente à un autre. Dans ce cas, elle ne serait par permanente et ne vaudrait pas la peine d’être acquise [puisqu’elle tomberait dans le domaine de l’opinion]. Mais la Réalisation est permanente et éternelle, elle est ici et maintenant ». Ramana Maharshi, entretien 354).

« Abandonnez la fausse identification du Soi avec le non-Soi [ou soi avec le s minuscule] ». (Ramana Maharshi, entretien 164). Bref, questionner le Soi tombe dans la dualité sujet-objet et revient à dire qu’il y a deux Soi !

Soigner le mal par le mal, selon la méthode homéopathique, donc soigner l’opinion par l’opinion, le ‘je’ par le ‘Je’ (le Soi).
Le ‘je’ illusion rejette l’illusion, y aurait-il deux ‘je’ ?
« Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’ [paradoxe de la Réalisation du Soi] ; mais les Réalisés n’y voient aucune contradiction].
Paradoxe de se « découvrir » soi-même par soi-même, le Réel étant précisément ce qui est sans double (L’UN ou Dieu), pas de dualité sujet-objet, donc le Réel demeure réfractaire à toute entreprise d’identification). Se découvrir soi-même équivaudrait à « sortir » de l’Univers pour s’examiner, car NOUS sommes l’Univers, nous sommes DEDANS.
L’identité d’un « ceci » est d’être « ceci », comme la Super Tautologie : « Je suis ce JE SUIS », et non d’être identique ou assimilable, bouffé, à quelque « cela » que ce soit, bouffé par l’opinion et tyrannie de l’autre. L’égalitarisme judéo-maçonnique du républicanisme est un mensonge de plus. Car la seule Réalité n’est possible que quand il est impossible de la reconnaître, de l’identifier sans tomber dans la dualité sujet-objet, et donc de la comparer en tant que semblable à une autre : chaque « humain » est un Univers à lui tout seul : IL EST SINGULARITÉ, IDIOT…
Le Janus au double visage regardant deux directions contraires, l’opinion de l’identité rassemble et confond les deux opinions contraire du même et de l’autre : désignant à la fois et en contradiction ce qui est « sans égal » et ce qui est « égal à quelque autre chose ». Bref, impossible de penser le même sans penser en même temps à son propre contraire.
Ainsi la fameuse Carte d’Identité n’est valable que si elle est singularité, différente de toutes les autres, non identique à quelque autre personne que ce soit, garantissant ainsi son identité particulière par l’exhibition d’un certificat officiel de « non-identité » ou de « singularité ».

Le Paradoxe de se connaître soi-même par soi-même porte un nom : VACUITÉ. « Ne vous attachez pas au bien, ne rejetez pas le mal, ne vous appuyez pas sur les deux extrêmes de la pureté et de l’impureté. Ainsi vous comprendrez que la nature des fautes commises [anupalabhya : Vacuité ou impossible à obtenir] est Vacuité. Les pensées ne peuvent être atteintes, car elles n’ont pas de nature propre. Le triple monde n’est pas le Cœur [dimension du Désir, de la Forme, du sans Forme ; ou encore, le monde de la cupidité, de la bêtise, de la colère, soit trois dimensions empoisonnées, qui doivent avoir pour antidote : monde des préceptes, monde de la concentration, monde de la sagesse intuitive]. L’Univers et ses myriades de formes ne sont que le sceau de la Loi unique. Toutes les formes ne sont que le sceau de la Loi unique. Toutes les formes que l’on voit sont des visions du Cœur. Le Cœur n’existe pas en soi, il existe à travers les formes. Mais à chaque fois que vous parlez du Cœur, comprenez que les phénomènes et l’Absolu sont sans obstruction réciproque. Ainsi en est-il du fruit de l’éveil. Ce qui est produit par le Cœur est appelé forme. Lorsqu’on sait que la forme est vide [« La forme est la Vacuité, la Vacuité est la forme, la forme n’est pas différente de la Vacuité, ni la Vacuité de la forme »], la production devient non-production. Ayant compris le sens de cela, vous pouvez agir selon les circonstances, vous vêtir, vous nourrir, entretenir longuement l’embryon saint [le Soi] et vivre en accord avec le spontané ». (Mazu Daoyi 709-788, un des plus grand maîtres chan [Zen] de la dynastie des Tang 618-907).
En conclusion : on ne peut pas rejoindre le Soi par la raison ou la logique ! Soit : « Rien de nouveau sous le Soleil. Il n’y a de nouveau que de qui a été oublié », dont le Soi dont font partie les Essences.

La Seule Réalité est sans double ! Elle est donc non représentable, on ne peut pas « décliner son identité » !!! L’objet réel est invisible, je suis invisible CAR JE SUIS SINGULIER : aucune représentation ou fichage ne peut en suggérer la connaissance ou l’analyse par l’outil réplique, ou l'outil analyse, spéculum. La Réalité est sans double, sans dualité sujet-objet. Le monde, l’Univers et tout ce qu’il contient manquent à jamais de leur complément en miroir, ils sont éternels IDIOTÈS, SINGULARITÉ.

RÉEL = UN ENSEMBLE NON CLOS, NON LIMITÉ, D’OBJETS NON IDENTIFIABLES (ce qui fait peur à tous cancéreux du pouvoir). LE RÉEL EST ÉTRANGER À TOUTE CARACTÉRISATION. IL EST INSOLITE PAR NATURE, IL EST PANique. IL EST EXTRA-ORDINAIRE CAR SINGULIER. ON NAÎT SEUL ET ON MEURT SEUL. ON NE NAÎT PAS POUR ÊTRE SOLIDAIRE, MAIS SEULEMENT POUR ÊTRE SOI-MÊME : « Je suis ce JE SUIS ». « Donc le contraire d’un être altruiste et solidaire, c’est-à-dire quelqu’un d’exclusivement égoïste », écrit F. Pessoa illustrant le paradoxe de la Réalisation du Soi. En note de bas de page du banquier anarchiste de Pessoa il est cité un vers d’Alvaro de Campos : « Après tout, la fraternité n’est pas une idée révolutionnaire » (ou socialiste).
Dans le Paradoxe de la Réalisation du Soi ou vrai qui cesse d’être vrai quand il est vu, on a le ici et ailleurs dans le poème de Garcia Lorca, la Chanson du Cavalier :
Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.

L’ici et maintenant c’est Cordoue, et le cavalier s’en trouve définitivement éloigné, privé de toute relation avec autre chose que lui ; alors il n’y parviendra pas ; il pourra s’en approcher autant qu’il le voudra, il ne sera jamais ici et maintenant, puisqu’il est LÀ-BAS. AUCUNE ROUTE NE MÊME À ICI. Tout ce qui arrive est de l’ordre de l’Histoire-Opinion-Temps qui coule et non de la fin : rien de réel ni de définitif ne se produit ici-bas, c’est pourquoi il est imbécile de coller, par exemple, au mot « république » le mot « universel », qui ne peut que concerner le spirituel, soit le vrai sens du mot « politique » : « JE SUIS ».
Alors, « L’homme politique », ou la femme politique, C’EST NOUS TOUS.
L’Histoire-Opinion-Temps qui coule correspond au spatio-temporel, soit tout ce qui naît et meurt, qui est balayé et aussitôt remplacé indéfiniment par d’autre Histoire-Opinion-Temps qui coule. Rien de ce qui arrive dans le spatio-temporel n’est une arrivée : la mort seule ou PAN fait le mariage entre l’événement et l’ÊTRE ; au mieux la Réalisation du Soi conduit au Réalisé vivant, encore si rare de nos jours.
Bref, la « fin des temps » ne peut pas exister : tant qu’il arrive quelque chose, donc l’Histoire-Opinion-Temps qui coule, on n’est pas arrivé, et si par malheur on est arrivé, alors il n’arrive plus rien !
Comme l’Univers ici est hors d’atteinte et se dérobe à toute approche de la part de ce qui n’est pas ici. Du haut de sa tour le Cavalier de Lorca ignore à jamais son ailleurs !
L’attente du messie est identique à la peur du réel, de l’insolite, de ce que l’ego ne peut pas prévoir (il n’a pas le temps de raisonner, il ne peut pas se « sécuriser »). Donc toute peur est la peur du Réel : la PANique. L’attente du messie est encore un moyen politique de « socialisation » des masses ignorantes. Le Réel devient PANique si on y introduit le spatio-temporel : réaction de panique à l’égard de quelque chose qui loge d’une manière indéterminable à proximité. La nuit fait peur (surtout aux policiers et autres « services d’ordre »), l’invisibilité aussi, dans la mesure où il ne peut être identifié immédiatement et certainement (par cette même police). La peur survient lorsque la Réalité est toute proche.
Ainsi pour échapper à cette PANique nous survivons dans le CHARME, dans le FÉTICHISME, dans l’IDÔLE ; un comble pour les religions abrahamiques faisant la guerre contre les Païens qu’ils accusent d’être des idolâtres !!!
Bible : Livre de la Sagesse : Ce qui est à notre portée nous ne le trouvons qu’avec effort. (À rapprocher de la Caverne de Platon).
Les paroles vraies paraissent paradoxales (Lao-Tseu).
 
 

Dernière mise à jour : 21-02-2017 01:05

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2020 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >