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Monde-Histoire-Empirique-Marxiste Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-02-2019 00:36

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Confort, Corps, Cul, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, Yokaï

 
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Monde-Histoire-Empirique-Marxiste
Ce monde unijambiste car ne reposant que
sur l’état de veille : l’utilitarisme marxiste
et capitaliste à la Chino-URSS.
Ce monde unijambiste que croit à la Liberté
ou Salut au bout du temps : monde messianique
ou MONDE DE L’HISTOIRE OU FICTION.

Le social qui ne vit que dans la veille est
bancal car reposant aussi sur l’instinct personnel
doublé de la fiction sociale refuge vampirisante.
Le social bancal par sa dualité winners-losers,
bancal par essence à cause de l’ego et de l’argent :
la pire fièvre égalitariste ou niveleuse sévit aux
époques où la primauté sociale est dévolu à l’argent.

Les opinions de vie et de mort ne se posent
qu’à l’état de veille, donc bancales,
de même que les débats à n’en plus finir,
mais au-delà ces fictions perdent tout sens.
 
 
Pas de monde, que des SINGULARITÉS : on n’additionne pas des Singularités comme si on voulait additionner des vérités récoltées un peu partout pour former LA Vérité. Ainsi il n’existe aucun PLAN, ni une totalité de l’histoire mondiale genre de l’artificiel évolutionnisme, mais il existe seulement la vie de l’individu, celui de la SINGULARITÉ. À la vérité, les peuples existent seulement en addition, seuls les individus sont le Seul Réel. C’est pourquoi le Monde-Histoire-Empirique-Marxiste est un artifice politique, seulement une construction de bric et de broc de marchands juifs qui veulent « rendre service » (« aider le monde » comme certains judéo-maçons spéculatifs), selon leur antienne talmudique (comme le cite Jacques Attali dans : Les Juifs, le monde et l’argent).
 
Par exemple et en référence du Yoga Vasistha YV V 13 : des soldats prennent part à une bataille, leur sort individuel à l’issue des combats, peut les faire ou bien mourir ou bien survivre en captivité, cela ne dépend que de leur karma entamé. Et même une fois la bataille gagnée, par exemple chacun peut revendiquer sa participation à LA bataille, tant est fort le GRÉGARISME d’avoir participé au même « vivre ensemble ».

L’Inde n’a jamais fait dans le Monde-Histoire-Empirique-Marxiste sous forme d’un destin où du sens qui serait en suspens, vu que l’évolution de l’âme est toujours individuelle, dans l’Instant, jamais collective comme le rappelle Ramana Maharshi dans l’entretien 107 : « Les instructions spirituelles diffèrent selon le tempérament des individus et leur maturité spirituelle. Il est impossible d’instruire EN MASSE ». Alors qu’uns certaine judéo-maçonnerie spéculative voudrait éduquer EN MASSE : « un art d’édification spirituelle », dans son sens sacra-mental comme dans son sens mystique : et chaque loge maçonnique devrait constituer une voie exceptionnelle pour répandre les faveurs spirituelles sur la zone dans laquelle elle œuvre », écrit le FM de 33è degré C.W. Leadbeater, dans : Rites Mystiques Antiques - Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie.

MARXISME = LA MASSE, LE MAGMA : « l’essence de l’homme » n’existe que DANS et SOUS LA FORME de relations sociales. Pour les marxistes les individus ne deviennent des individus, donc des nés et prochainement des morts, que dans le cadre d’une société, et ici en Occident depuis l’après 1789 une « société en robinsonnades » (culture du narcissisme et du consommateur égoïste : exemple aux USA : ne dites jamais à un Américain de New York : « Passez une bonne journée », il risque violemment de vous répondre : « NE ME DITES PAS CE QUE J’AI À FAIRE ! »). Pour le marxisme les hommes se façonnent dans l’activité sociale, soit le parfait mythe du GRÉGARISME en un FAIRE/FER se déroulant en HOTC (circonstances historiques et forcément culturelles).
SOCIÉTÉ = TYRANNIE DU QUANTITATIF QUAND LA « PAIX » REPOSE SUR L’INTÉRÊT DU PLUS FORT EN GUEULE OU EN ARGENT, SOIT en régime républicain L’INTÉRÊT DU PARTI POLITIQUE LE PLUS PUISSANT, VOIR LE PARTI UNIQUE EN SOCIALISME, QUE CE SOIT LES PEUPLES DANS LES DÉMOCRATIES, LE PETIT NOMBRE DANS L’OLIGARCHIE ACTUELLE, OU D’UN SEUL INDIVIDU DANS UNE TYRANNIE.
La démocratie en société de consommation et de son pouvoir d’achat et de sa culture du narcissisme, c’est la société ou le vivre ensemble qui repose sur la poursuite perpétuelle du propre intérêt de chacun (la guerre de tous contre tous ou le ”Exploitez-vous les uns les autres”) ; on appelle ça aussi le « libéralisme ».

Jean coulonval parle du problème de cette judéo-maçonnerie qui ne fait que spéculer et qui ne manie aucunement un compas ou une équerre ni un crayon pour tracer sur une pierre. « Car la connaissance formelle du symbole [du compas et de l’équerre] ne réalise pas ipso facto la perception des essences par l’intellect conscient : autrement dit, le SENS. C’est l’Esprit [le Soi] qui décide et il ne répond pas à l’homme qui « possède » son savoir : il est déjà satisfait. « Heureux les pauvres en Esprit ». Dès que l’Esprit a répondu, le symbole a joué son rôle de chemin, de suggestion. Sa connaissance n’est pas un fin en soi [sinon, ça devient un concept, un système] », écrit Jean Coulonval dans sa lettre 49 à Louis Pauwels du 12 avril 1978 (Synthèse et Temps Nouveaux).

Donc l’évolution de l’âme ne peut qu’être individuelle même s’il s’offre des conditions plus ou moins propices, comme par exemple un royaume ou une communauté au sein de laquelle le Dharma (loi sociale-cosmique, devoir) est protégé ; mais en retour, lorsque le Dharma est mis en péril, alors en retour il détruit les individus (Lois de Manou VIII, 15). Ainsi il est impossible de réaliser quoi que ce soit, de se libérer de quoi que ce soit, par l’opinion du Salut CONSTRUIT SUR LE MONDE-HISTOIRE-EMPIRIQUE-MARXISTE à l’image de celui que voulaient fourguer Karl Marx et sa bande organisée, ce qui ne pouvait que paraître un pur non-sens à la conscience indienne !

Le marxisme est construit sur l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) soit sur le monde ou le collectif considéré comme UNE ADDITION (de vérités récoltées par les sens, comme écrit plus haut) et pour en former une seule qui, dans le marxisme, donnerait dans son résultat de l’addition : SANS CLASSE (société sans classe : ni le haut en une chefferie, ni le bas en un prolétariat ou monde ouvrier, soit le monde DES NIVELEURS QUI COUPENT TOUT CE QUI DÉPASSE…). Comme le résume si bien Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, le communisme est une représentation du monde (une HOTC), donc de l’humain. « Pour lui [le marxisme] le principe était dans la matière [l’HOTC], et non le Verbe [ici le Soi], ce qui entraîne tout un système ontologique (une dogmatique), auquel doit se référer toute action individuelle et sociale [donc en contraire de l’Inde], avec pour fin des temps eschatologiques où l’homme sera régénérée dans la pureté de son être. Ainsi le communisme se présente comme un blocage des trois plans essentiels de l’Être : Sensibilité - Intellect - Volonté, tels que les perçoivent les mystiques (Jean de la Croix). Il est une religion en ce sens qu’il mobilise la volonté dans la rechercher et l’adhésion à un absolu, à une réalité ultime qui est la matière [le corps, le mental].
Il est une métaphysique, et donc une doctrine politique, en ce sens qu’il enseigne une certaine idée, une certaine ontologie de l’homme, et pour tout dire une gnose, à laquelle doit se référer toute action concrète dans le gouvernement de la société.
Enfin, il est un système économique, et c’est son aspect le plus vulgaire, le seul qui soit accessible aux prises de conscience des ouvriers [le prolétariat], bien qu’ignorants les postulats philosophiques qui en sont le fondement ».

Karl Marx a été influencé, à n’en pas douter, par John Locke, pour qui la connaissance découlait de l’empirisme, soit la connaissance découlait du corps et des seuls cinq sens ou « expérience sensorielle » des événements dans l’HOTC.

Les marxistes ignorent l’Âge d’Or qui est éternellement présent puisqu’ils placent l’Âge d’Or EXCLUSIVEMENT AU BOUT D’UN HOTC : À « LA FIN DES TEMPS », au lieu de le mettre aussi au début : donc ILS DIVISENT. Pour le Talmudiste Marx et ses marxistes le chaos de l’histoire a pour remède L’AGGRAVATION DE LA SOUFFRANCE ET DU CHAOS COMME POUR FAIRE SURGIR LA DÉLIVRANCE FINALE, SOIT POUR FAIRE SURGIR UNE PURE OPINION (ET NOUVELLE !). La « fin des temps » pour les Talmudistes, les marxistes et les religions du Salut, est qu’elle mettra fin à jamais à tout mal provenant nécessairement de l’HOTC.

Depuis Hegel et Marx, on est dans l’HISTORICISME ou BIG DATA : L’ÉVÉNEMENT, alors il n’est plus étonnant que la « raison » soit si à la mode depuis le 18è siècle et son enchantement par la bande à Marx : VALORISER L’ÉVÉNEMENT HISTORIQUE EN TANT QUE TEL, L’ÉVÉNEMENT EN LUI-MÊME, ET SEULEMENT POUR LUI-MÊME : pas étonnant la dictature du devoir de mémoire et toute la quincaillerie du judaïsme de l’après Christ-Jésus, soit l’HISTORICISME TALMUDIQUE QUI ENGENDRE LE CHAOS PARTOUT EN UNE GUERRE CYCLE CONTRE ÉVOLUTION.

C’est-à-dire que Hegel prend le Sans Pourquoi, par exemple de la Rose, pour du concret, du solide, MAIS IL SE BASE SUR L’EXTÉRIEUR ; or la Rose fleurit parce qu’elle fleurit, elle n’a de souci qu’elle-même, et se moque d’être vu ou non (pour faire référence à Angelus Silesius et Heidegger le citant dans Le principe de raison), et parfaite définition de la Singularité, LE VIERGE : L’UNIVERS SANS AILLEURS, sans complément (en miroir ou par un autre ou des autres ; bref, SANS CAROTTE…). La Rose « ne désire être vue », donc elle ne constitue pas du tout le mondialisme rêvé par quelques humains depuis l’après 1789.

Donc ce monde ne jure que par MOMENTS HISTORIQUES, très flagrants dans les déluges médiatiques permis par l’actuelle technologie. L’être humain des deux derniers siècles est celui qui se veut exclusivement HISTORIQUE : il est l’humain de l’historicisme, du marxisme ou socialisme, et du consommateur et son pouvoir d’achat. Mais, il est évident que tous les humains modernes ne se reconnaissent pas dans cette prison marxiste ou des religions du Salut qui PROJETTENT ET QUI FONT DE L’ÉVOLUTIONNISME, DU « PROGRÈS », SOIT LA GUERRE CONTRE LE CYCLE (l’éternel Retour à l’Origine ou Soi).

Karl Marx enseignant que « la structure intellectuelle de l’individu est le produit de son milieu » (je cite Jean Coulonval), ce qui donnera le freudisme un peu plus tard car « le produit de son milieu » c’est tout ce qui vient s’enregistrer pendant toute l’HOTC dans l’inconscient depuis l’enfance et jusqu’au tombeau, soit bien-sûr dans l’histoire, le Big data ou informations DANS LE CORPS. C’est ainsi que L’ÊTRE HUMAIN EST CONDAMNÉ CAR FABRIQUÉ PAR LES SEULES CONTINGENCES SOCIALES, GRÉGAIRES, HISTORIQUES, DONT IL N’A PAS À DÉCIDER, L’INDIVIDU ÉTANT CONDAMNÉ À VIVRE DANS LE TEMPS EN LIGNE DROITE ENTRE UN PASSÉ ET UN FUTUR. LE SOUVENIR MÊME LUI EST INTERDIT (celui du « Qui suis-je ? »), IL NE DOIT PAS REGARDER EN ARRIÈRE POUR BOUCLER LE FUTUR SUR LE PASSÉ. SEUL LE MARXISME ET FABRICANT D’ÂMES S’ACCORDE CETTE POSSIBILITÉ, EN L’OCCURENCE L’OLIGARCHIE DE LA CITY DE LONDRES, ET L’INTERDIT AUX FABRIQUÉS (ceux qui « débattent »). SEULE L’OLIGARCHIE A DROIT AU ‘JE’ (au « Je suis ce JE SUIS »).
Alors qui dit éducation nationale obligatoire dit dressage, fabrication, coulage dans le moule république. Et cette séparation franche et brutale entre fabricants (l’oligarchie) et fabriqués (nous les milliards de Terriens) n’a jamais été aussi nette que depuis l’après 1789. Le pourquoi de cela tient en un mot de trois lettres : EGO (non résolution de la dualité sujet-objet).

Le socialisme ou communisme, plus généralement le marxisme, en prétendant que « dans le principe est la matière », caricature en creux, à l’envers de l’Eglise chrétienne, en une pseudo-synthèse, une couvée d’œufs clairs. Jamais il ne fera éclore l’humain. L’œuf clair ne peut que pourrir.

Donc l’Âge d’Or n’est pas à la « fin des temps » mais ICI ET MAINTENANT = LE ROYAUME DES CIEUX EST AU-DEDANS DE VOUS, dit le Christ-Jésus. DEDANS : le Soi ; le MONDE : l’exotérie ou extérieur. Le monde c’est avoir des petites vérités à soi, des opinions, c’est « vivre ensemble » (très mal). Renouveler ou purifier son mental, c’est se rapprocher du Soi, Centre qui engendre la Circonférence et avoir accès sans danger d’égarement à tous les points de la Circonférence (ou mieux, du TORE). Les opinions ou petites vérités qui foutent le chaos dans ce monde sont nécessairement excentriques, et s’égarent dans la recherche du centre qu’elles ne parviendront jamais à situer pour la simple raison que ce n’est pas l’excentrique qui engendre le centre. « Le centre n’est ni une surface ni un volume et pourtant il engendre la circonférence qui est une surface, et la sphère [le Tore] qui est un volume. Mais, de même que le centre est implicitement présent en toute circonférence ou sphère [ou Tore], Dieu l’est en sa Création. Ce que je dis là n’est nullement l’expression d’un sentiment mais d’une co-naissance : né à l’Esprit [le Soi] », écrit Jean Coulonval dans sa lettre 48, le 25 février 1978.

Le vulgaire, le monde, est condamné à l’opinion : CHOISIR (peser le pour et le contre, d’ailleurs aussi principe des élections en politisme étatique ou grégaire), ce qui n’est plus le cas de celui qui a réalisé le Soi ou non-dualité (1) : était co-né, né à lui-même, il a la « connaissance », il n’a plus besoin de choisir, alors que le vulgaire accumule des savoirs, des big data et des « vérités » à n’en plus finir.


MONDE MESSIANIQUE

S’agissant du Soi : où est la servitude ? où est la délivrance ? « Imaginer que sa propre âme est asservie, c’est là le fruit d’une conception erronée en raison de l’impossibilité à jamais de sa servitude, de même qu’il est erroné de parler de délivrance. […] D’après l’opinion des sages, servitude et délivrance sont le fruit d’une conception erronée, mais n’existent pas plus en réalité que le serpent dans la corde » (Yoga Vasistha, YV III 100, 36-37)
Seul le mental de l’humain est responsable de sa servitude et de son conditionnement par un système politique étatique. La différence entre servitude et la délivrance n’existe que dans l’opinion.
En Inde la mort n’est pas le contraire de la vie mais forme un tout, dont la mort devient LA NAISSANCE, elle n’est point un nihilisme mais une simple transition, un transfert de la conscience, car cette conscience est invisible à l’espace-temps, donc ni commencement ni fin.

« Préexistante et immortelle, la Conscience éternelle traverse le processus universel de la manifestation : n’étant en réalité jamais nés, nous n’avons jamais à mourir. Aussi bien « personne ne naît-il ni ne meurt-il ici-bas, c’est le mental [manas] qui conçoit sa propre naissance et mort, et ses migrations en d’autres corps et mondes » YV III 111, 26).
Un autre texte écrit : « Ni mort ni naissance pour le « recueilli », pour le « sans pensée ». La mort et la naissance ont lieu dans la conscience conceptualisante ». Bref, « Si le tueur s’imagine qu’il tue, si le tué s’imagine être tué, ni l’un ni l’autre ne comprennent, car il n’y a ni tueur ni tué », révélait déjà Yama à Naciketâ, dans la Katha Unapishad I-II-19 : « Si le tueur pense qu’il tue effectivement et si le tué pense avoir effectivement été tué, l’un et l’autre témoignent d’une conception erronée. L’Atman [le Soi, le Seigneur, l’âme] ne donne pas la mort, l’Atman ne meurt pas ». « Ignorance et connaissance ne concernent pas l’Atman [le Soi]. C’est pourquoi il est dit que l’Atman est au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Il demeure tel qu’il est naturellement. C’est tout », explique le Maharshi à l’entretien 49.
À l’entretien 78 le Maharshi dit qu’il n’y a pas d’investigation sur l’Atman. « L’investigation ne peut se faire que sur le non-Soi. Alors, le Soi, évident par Lui-même, resplendira de Lui-même ». À l’entretien 186 la Maharshi dit que « La recherche de l’Atman a pour but de connaître ce qui est réellement l’Atman ».

« S’il est certes possible de défaire ce que la main a fabriqué ou d’empêcher la perception des objets des sens, qui peut s’opposer à la conviction forgée par le mental ? » (YV III 88, 18). Car « Tout ce qui est profondément ancré dans la conscience des êtres vivants [les Big Data], rien ne saurait l’éliminer, si ce n’est le sujet lui-même » (YV III 88, 19). Par conséquent, nul autre moyen de triompher de la mort que de percer à jour, de son vivant, le voile de l’illusion ; nul autre moyen de triompher de la mort [certainement pas par le transhumanisme et son « homme upgradé »] que de supprimer l’identification à l’ego ou corps, en réalisant la vacuité des fictions ou HOTC et de la veille, et du rêve. Donc le marxisme talmudiste et son HOTC est à rejeter de tout urgence.


Depuis les Hébreux-Juifs et les Chrétiens, l’HOTC s’avère sans conteste la croyance en l’homme déchu, et qu’il faut réparer, ce qui va effectivement engendrer l’HOTC où l’humain des deux millénaires est irrémédiablement PRISONNIER DU DÉBAT, PRISONNIER DE L’HISTOIRE ET DU PROGRÈS OU ÉVOLUTIONNISME, CE QUI VA ÉLOIGNER CET HUMAIN DE PLUS EN PLUS DE L’ICI ET MAINTENANT ET DU CENTRE NULLE PART ET DE LA CIRCONFÉRENCE PARTOUT, TANT LE MARXISME C’EST LE SOCIAL DU VENTRE ET DU BAS-VENTRE, SOIT SA SUPERFICIELLE COUVERTURE SOCIALE. La qualité ou profondeur, la CHIMÈRE n’est jamais sociale ; elle est l’ego et en même temps le Soi qui n’existe pas sans l’ego. Le critère social est une non-valeur car il renseigne le moins sur la Vraie Nature des humains.



[En haut de page : un « Dieu marxiste » par Michel-Ange. Un marxiste sans barbe, ça existe ? La barbe symbolise la virilité (sauf chez les « femmes à barbe »), le courage et la sagesse (là, ça prête à polémiques ou débats sans fin… et donc à non-sagesse…). Ainsi il est très difficile de voir un Dieu sans barbe, même chez les Égyptiens leurs Dieux sont à barbichette mince et longue, ça fait plus propre, d’autre part les Ancien Égyptiens se rasaient ! Chez les Sémites la barbe a une très grande importance, comme si toute leur conscience y était contenue…].


Note.
1. FLÉAU ou Non-dualité :
« Les choses que je dis vides sont
Totalement libres de l’annihilation et de l’éternité.
Naître et mourir sont comme rêve et fantasmagorie,
Même si en aucun cas l’énergie des actes ne se détruit.

Tels sont aussi l’espace et le nirvanâ,
Ainsi que les deux extinctions.
Aux vaines fictions des sots du commun
Les sublimes n’accordent ni l’être ni le non-être ».
(Le Vénéré des mondes, dans le Sutra de l’Entrée à Lankâ, Lankâvatâra).
 
 

Dernière mise à jour : 08-02-2019 01:54

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